16/12/2017

La violence faite aux femmes, la belle ou sinistre affaire?

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Dans des Etats qui se revendiquent de droit, assister à de telles mises à mort de personnalités publiques, force est de relever que la présomption d’innocence y prend un sacré coup.

Combien d’images de personnalités que la justice n’avait pas encore condamnées ont-elles été diffusées de la manière la plus humiliante qui soit?

On se rappelle, bien sûr, Dominique Strauss-Kahn, photographié et affiché sur les écrans et les journaux du monde entier, menotté et encadré par la police alors qu’il quittait le commissariat de Harlem à New York. C’était en mai 2011.

Cet homme, qu’on l’apprécie ou non a été exhibé comme du gibet. De même, désormais, tous ceux dont les comportements sexuels sont soudain dénoncés alors qu’ils ne semblent pas dater d’hier.

La volonté de politiser les relations entre femmes et hommes est une évidence. Et les médias en font leurs unes, leurs éditoriaux, leurs chroniques et leurs débats.

A suivre, en l’occurrence, celui qui s’est déroulé récemment sur la RTS, il apparaît comment oeuvre le regard de ce journaliste du Temps qui a enquêté et de ces autres qui volent au secours d’une femme tandis qu’elle serait larguée par des membres de son propre parti.

C’est si facile de descendre ou de récupérer une femme ou un homme à sa cause. En l’occurrence, par le comportement sexuel déviant, abusif qui va être dénoncé.

Cela s’est fait pour les migrants avec l’affaire des viols de Cologne, cela se fait avec telle ou tel élu(e), cela s’est fait avec telle ou telle personnalité du monde culturel.

Si vraiment la violence faite aux femmes était concernée, il y a longtemps que des mesures réelles auraient été prises. Au lieu de quoi, on s’en saisit pour en faire la cause d’un quinquennat.

  

15/12/2017

Stop au harcèlement médiatique!

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Et vogue la galère, le sexisme a le vent médiatique en poupe. 

Les femmes, victimes d’hommes qui les dominent, victimes d’hommes qui les harcèlent, victimes d’hommes, tout simplement.

Et la Cour médiatique de convoquer tout ce qu’elle trouve de témoins, de procureurs ou autres avocat(e)s ou juges pour instruire. A charge, bien sûr, contre la gent masculine.

Certes, les brutes existent et hantent toutes les couches de la population, tous les milieux socio-économiques et culturels, quels qu’ils soient. 

Alors, clouer les hommes au pilori au nom de l’égalitarisme?

Que cesse ce mythe! La femme n’est pas l’égale de l’homme. Mais ne lui est pas non plus inférieure. La femme est différente, il semble que cela apparaisse, parfois pour qui regarde bien...

Gommer la spécificité des sexes est une vision sinon un projet de société.

Non, la femme n’est pas identique à l’homme. Et pour le reste, à savoir, les violences qu’elle aurait à subir, il y a des tribunaux.

Que la justice s’y applique ou non est un autre sujet. Tout comme le court-circuitage médiatique qui crée l’embrouille.

En l’occurrence, le problème de la violence que l’homme exercerait sur la femme est noyé par des affaires qui n’en sont pas.

Se confier à tel(le) ou tel journaliste, en effet, crée le buzz, rien d’autre mais dessert et les vraies victimes d’abus sexuels et la qualité des relations entre femmes et hommes.

 

14/12/2017

L’amour, le désir, loin du sexisme et pas qu’au cinéma

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La guerre des sexes devrait-elle avoir lieu qu’on ne saurait mieux s’y prendre. A accorder autant d’importance à des affaires qui n’ont, en somme, de nouveau que l’attention qu’on leur porte, on ne cultive que divisions et conflits.

Quel intérêt à entretenir d’aussi récurrentes histoires qui n’ont de fondements qu’autant de comportements masculins déviants?

Pourquoi ne pas, dans ce cas aussi, évoquer ces femmes qui parviennent à ruiner la vies d’hommes? Ils sont nombreux à avoir eu à subir des charges qui les ont mis à plat.

Les relations entre femmes et hommes sont aussi complexes que multiples dans leur manière de se réaliser. Mettre sans cesse en avant des harceleurs, des abuseurs et des violeurs, c’est réduire la gent masculine à ce qu’elle a de plus vil. 

Il ne s’agit donc pas là de minimiser les cas de violences faites aux femmes, surtout pas. Mais de ne pas cultiver autant d’animosité envers les hommes.

Le machisme, le féminisme sont des manières de considérer, pour le premier, la femme, pour le second, l’homme. Mais entre ces deux partis pris, existe une foule de regards que les deux sexes se portent de manière mutuelle.

Oui, amour et désir sans déviances existent! Parlons-en, voyons-les, écoutons-les au lieu de séparer ce qui peut aussi bien unir la femme à l’homme!

 

 

12:54 Publié dans Air du temps, Amour, Avaries, Medias, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : sexisme, femme, homme, amour, désir | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

11/12/2017

La femme, son corps et la politique selon cette féministe

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C'est politique parce que les femmes demandent justice, elles remettent en cause un rapport de force. C'est cela le politique, c'est quand un groupe d'opprimés dit : "Ça suffit » (...) la peur, en plus de la honte, a changé de camp. Ainsi s’exprime la philosophe et historienne Geneviève Fraisse dans le cadre d’une interview qu’elle accorde en relation avec l’affaire Weinstein.

Et de poursuivre, affirmative, Tout le monde est concerné.

Non, Madame, tout le monde n’est pas concerné ou du moins ne se sent pas concerné comme vous l’entendez. Et c’est tant mieux. Car tous les hommes ne sont de loin pas des prédateurs. Pas davantage les femmes ne sont-elles de blanches colombes.

La déferlante de balances sur les réseaux sociaux charrie un nombre invraisemblable de cas auxquels sont mêlés de manière indistincte, maux et mots abusifs.

Mais voici qu’en conclusion de l’interview,la philosophe et historienne précise, le formel ne fait pas le réel, les lois ne changent pas le quotidien. Elles l'aident, mais ne le changent pas. Aujourd'hui c’est la question du corps des femmes qui est au cœur des débats, qui est politique. Et c'est tout l'imaginaire collectif autour du corps des femmes qu'il faut changer. Pour cela, il va falloir être inventif.

Devrait-on bousculer autant d’images du corps de la femme qui ravissent et enchantent? L’homme sait aussi rêver et admirer sans agresser, sans violer.

A eux, ce tango...

10/12/2017

L’amour de la vie

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Encore une évocation?

Oui, celle de Jacques Dutronc, quitte à lasser certaines ou certains, quelle importance quand on sait que le monde, quoi qu’il en soit, ne s’arrêtera pas de tourner pour autant, avec ses joies, ses misères, sa violence sans cesse condamnée et cependant entretenue.

Johnny Hallyday n’a pas été mon idole. Mais comme pour de très nombreuses personnes, il a accompagné ma vie d’une manière ou d’une autre.

Jean d’Ormesson non plus, n’a pas été mon écrivain préféré mais déjà et sans m’expliquer comment ni pourquoi, sa présence parmi nous me manque.

Et puis, un hommage n’efface pas un autre.

C’est pourquoi, ce qui a pu être émis comme remarques sur les obsèques réservées à Johnny Hallyday n’ont en rien éliminé la mémoire de Jean d’Ormesson.

Au contraire, ces deux hommes, nés à un jour d’intervalle -certes avec quelques années de différence- et morts à un jour d’intervalle aussi, nous laissent une image de la France qui chante et qui lit.

Merci à eux, merci à tant d’autres qui savent ou ont su cultiver l’amour de la vie et l’aveu de leurs failles. 

 

14:08 Publié dans Air du temps, Culture, Destins, Etre, France, Humanité, Littérature, société | Tags : d’ormesson, johnny, dutronc, amour, vie | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

09/12/2017

Un homme, bien sûr...

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Bien sûr que l’on peut ricaner.

Bien sûr que l’on peut rester étranger à l’événement qui s’est produit ce matin à Paris.

Bien sûr que l’on peut moquer un hommage rendu à un chanteur.

Personne n’oblige quiconque à aimer telle ou telle personnalité.

Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a eu lieu, ce jour à Paris autour de Johnny Hallyday, est unique.

Qu’on en pense ce qu’on voudra, cet homme a rassemblé.

Nul besoin d’être fan de Johnny pour reconnaître l’ampleur avec laquelle il a mobilisé.

Nul besoin d’être croyant pour évoquer la bénédiction qui a rassemblé en l’Eglise de la Madeleine.

Qu’on nargue la qualité de l’émotion suscitée, son retentissement reste impossible encore à prévoir.

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04/12/2017

#Balancetonposte?

 

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Les diverses conventions relatives à l’usage d’une langue sont le fait d'instances légitimées à les établir. Mais à l’observation, il apparaît que toutes sortes d’intérêts président à la manière dont on use d’un idiome quand on ne lui en substitue carrément pas un autre.

Au nom de la communication, tout est bon ou presque pour faire passer le message que l’on souhaite voir s’imprimer dans les esprits. Aussi bien et quand rien ne semble devoir barrer la route à qui veut atteindre son but, tout est bon. Agir sur la langue est une façon d’y parvenir. 

Les exemples sont nombreux qui indiquent comment telle ou telle conception sémantique d’un terme est modifiée au profit de telle autre qu’on impose.

Il en avait été fait mention, ici, à propos de la race.

Il en a aussi été question au sujet de l’information que d’aucuns s’estiment livrer quand d’autres, au contraire, ne s’adonneraient qu’à de la propagande. Tel avait été, d’ailleurs, le propos de mon intervention lors de la table ronde tenue au Club suisse de la presse l’an dernier.

Or quand cette propagande qui ne s’avoue pas avance masquée sous les atours qui siéent à l’information, elle pervertit la confiance qu’elle sollicite.

Alors, si le public auquel elle s’adresse réagit, le résultat se connaît. En l’occurrence, celui du récent sondage en faveur de l’initiative suisse pour supprimer la redevance publique aux chaînes de radio et de télévision paraît le confirmer.

 

03/12/2017

Le rectorat de l’Université de Genève accusé de sexisme?

A découvrir comment le rectorat de l’Université de Genève est désormais placé sous les feux de la critique, suite aux accusations de sexisme et de mobbing qui vise un Vice-Recteur, rappeler comment la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 a été mise à l’honneur pour son courage viendrait-il charger ou alléger le rectorat des accusations qui le visent?

Célébré le 13 octobre dernier dans la Cité de Calvin, le Dies academicus a honoré diverses personnalités du titre de Docteur honoris causa, parmi lesquelles l’écrivaine biélorusse, Svetlana Alexiévitch.

Invitée de la rédaction de La Tribune de Genève, j'ai interrogé la notion de courage sous laquelle a été placé ce Dies academicus 2017.

L’article a été publié dans l’édition papier du grand quotidien genevois et dans sa version électronique du 25 octobre dernier.

 

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01/12/2017

Observation des processus électoraux, la Russie se prépare

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Selon le grand quotidien russe Izvestia de ce 29 novembre dernier, la Russie s’apprêterait à réduire le nombre et les pouvoirs d’observateurs occidentaux dans le cadre des élections présidentielles de 2018.

Les Etats-Unis n'autorisent ni les observateurs russes ni les autres observateurs à assister aux élections présidentielles et législatives. Avec toute notre ouverture et notre volonté de coopération internationale, ne nous laissons pas emporter à inviter ceux qui sont déjà du matin au soir, sans interruption pour le déjeuner, à pénétrer dans nos affaires intérieures, a déclaré le sénateur Andreï Klimov.

Sur son blog, la juriste Karine Bechet-Golovko explique comment a évolué ce mécanisme d’observation des processus électoraux dont la première apparition date de 1857.

Autant dire que dans pareil contexte où la Russie est sans cesse montrée du doigt, sa réaction se conçoit.

Il y a longtemps qu'ici, j’ai tenté de faire comprendre qu’à force de provoquer ce pays, l’Occident aurait la réponse.

Mais il est vrai que, pour autant d’esprits avisés, toute personne qui ose se démarquer du discours qui tend le plus souvent à disqualifier la Russie, ce qu’elle observe ne peut résonner que comme seul écho du Kremlin.

Qu’à cela ne tienne, la Russie vivra et nos penseurs émérites auront, quoi qu’il en soit, matière à dire et à redire...

30/11/2017

La liberté gravement menacée ou quand on accuse d’activisme pro-russe

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Ce 27 novembre, à Genève, s’est tenue une conférence au Club Suisse de la Presse (CSP) qui suscite une vive controverse.

Il a été reproché à son Directeur, en effet, d’avoir fait fi du courrier que lui a adressé la section suisse de Reporter Sans frontières, (RSF) membres du CSP pour le prier d’annuler ladite conférence.

Guy Mettan, qui dirige le CSP, se retrouve ainsi une fois de plus sous les feux de la critique pour ses liens avec la Russie.

On se rappelle comment le fait d’avoir été décoré de l’Ordre de l’Amitié avait été apprécié tant il va de soi que la Russie est un pays à peu près infréquentable, du moins celle appelée de Poutine. Parce qu’on nous précise bien, le plus souvent, que la Russie, on l’aime mais pas telle qu’elle est présidée.

Toujours est-il que l’on reste un peu perplexe face à pareille levée de boucliers contre un homme qui donne la parole à des personnalités au point de vue aussi discutable que tant d’autres qui sont débattus en démocraties, régimes politiques de pays dits garants de la liberté d’expression.

Qui oblige à être d’accord avec ce que dit Vanessa Beeley, pour ne citer que celle qui semble tant déranger RSF? Seul le débat contradictoire permet une approche aussi fine et nuancée que possible d’une situation!

De fait, c'est bien plutôt ce qui se passe sous nos latitudes où de tels a priori et partis pris abusifs veulent s’imposer, qui devrait inquiéter.

Quant à la Russie de Poutine, elle n’a besoin d'aucun soutien ni d’aucun porte-voix chez nous. Et encore moins de leçons à recevoir de la part d’autant de défenseurs de libertés qui s’empressent de mettre au pilori toute personne qui pense de manière autre que la leur.

 

29/11/2017

Un Président...digne de ce nom?

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On s’en souvient, Emmanuel Macron, en conférence de presse conjointe avec son invité Vladimir Poutine à Versailles, avait été clair: 

J’ai toujours eu une relation exemplaire avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu’ils soient journalistes, avait-il répondu à la question que lui avait posée la présidente de Russia Today (RT) en français qui s’interrogeait sur l’exclusion de son media de certains meetings tenus par l’ancien candidat à l'Elysée, élu depuis.

Que dire, alors, du comportement d’un Président qui traite un de ses homologues avec une telle désinvolture? A moins que cela ne soit pris pour de l’humour mais dans ce cas, on voit mal pourquoi la séquence aurait été masquée par le Président qui se dit tel.

Emmanuel Macron a traité le Président du Burkina Faso avec une hauteur qui n’a pas échappé à cet organe d’influence (sic) qu’est RT en français et qui, toujours selon lui, aurait à plusieurs reprises produit des contre-vérités.

En l’occurrence, sauf à avoir un double qui se soit substitué à lui au moment de cette séquence de son discours, il semble que toute la considération portée à son homologue burkinabé se soit bel et bien exprimée ici par Emmanuel Macron. 

 

22/11/2017

Ces forces qui s’affrontent...

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                                                                          capture d’écran youtube, émission diffusée le 16.11.2009

 

Le choc subi par la victime d’un abus sexuel, quelque soit l’identité de son agresseur, marque à jamais pour autant que la personne ne se soit pas, entretemps, pris la vie comme cela peut se produire alors même qu’on l’avait incitée à parler.

On l’a évoqué ici, le cas de cette jeune fille, encouragée à porter plainte contre son abuseur et qui, faute d’avoir pu le supporter, a mis fin à ses jours.

Autant d’affaires intimes livrées sur la place publique suscite nombre de débats, comme si nos considérations allaient modifier le cours de ce genre d’histoires, malheureusement inscrites au patrimoine de l’humanité.

Combien de viols compte l’Histoire avec ses guerres et ses victoires à inscrire sur le corps ennemi? Combien de viols sont-ils chaque jour perpétrés, sur des hommes tout autant?

Le saccage du corps d’autrui demeure la triste constante d’une expression de puissance.

Au même titre et dans l’hypothèse où les femmes appelées à témoigner à charge contre le célèbre islamologue seraient utilisées pour briser son image, alors, ces affaires pénales ne constitueraient que la pointe d’un iceberg autrement plus glaçant encore.

 

17/11/2017

Le public et la justice

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Du énième article consacré à ce qui s’est passé dans un Collège genevois entre un de ses anciens professeurs et une de ses élèves, la réaction du jeune homme qui avait alerté la direction dudit Collège est amère:

J’imaginais qu’en transmettant l’information à la hiérarchie, celle-ci allait davantage s’inquiéter de l’élève que du professeur. Dans cette histoire, c’est la parole du plus fort, considérée comme légitime, qui a été écoutée et pas celle du plus faible. 

Alors que l’élève est souvent déclaré au centre des préoccupations dans un établissement scolaire, en l’occurrence, ce jeune a dû se rendre à l’évidence qu’un professeur pouvait l’être lui-même tout autant.

Mais ce n’est pas une généralité et loin s’en faut.

Car nombreux sont les cas où le professeur n’a pas bénéficié du soutien de sa direction. Aussi, ne peut-on tirer de conclusion hâtive ni établir de rapport de force simple et tranché.

Mais les mots du jeune homme touchent.

Or dans cette histoire appelée affaire, où chacune et chacun y va de son témoignage, les sensibilités sont à vif. Comment ne le seraient-elles pas tandis que l’intimité se mêle à la fonction dite publique?

Au fil de médiatisations de souvenirs ou autres rafraîchissements de mémoire, les événements sont livrés à l’appréciation ou à l’analyse du public.

Mais au-delà, à côté ou en deçà, resteront celles de la justice. Nouvelle affaire en vue, qui sait, le droit a ses règles et ses codes.

 

 

12/11/2017

Daech selon le Président français

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Les médias hexagonaux ont relayé des paroles présidentielles françaises assez étonnantes.

Enfin, peut-être manque-t-il quelques pièces au puzzle pour qui serait surpris d’avoir entendu Emmanuel Macron s’exprimer depuis la base militaire d’Abu Dhabi.

Outre le fait qu’il a annoncé la fin de Daech dans les prochains mois, il est allé jusqu’à dire, nous avons gagné.

Parmi les forces en présence sur le terrain, de nombreuses alliances et mésalliances se sont révélées au cours des années. Difficile de saisir, alors, qui serait allié de qui lorsque le Président français évoque la victoire des alliés.

Face aux horreurs perpétrées, face à autant de massacres de populations, de déclarations péremptoires visant le président syrien, les propos d’Emmanuel Macron résonnent d’un écho plutôt singulier.

 

10/11/2017

Pédophile ou victime de complot?

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Vous souhaitez comprendre ce qui se passe ici ou là? Rien de tel que de lire ces deux articles pour mesurer à quel point la parole des uns se heurte à celle des autres.

Faute de connaissances précises sur un événement, il semble bien que l’on soit condamné à croire ou à ne pas croire.

Ce 9 novembre, France2 a diffusé un sujet dans le cadre de son émission Envoyé Spécial dont rend compte cet article de Telerama. L’intitulé, Sextapes russes : “Envoyé Spécial” a retrouvé Yoann Barbereau, agent français victime d'une cabale ne laisse aucun doute.

En même temps, ailleurs, vous apprenez comment l’Ambassade de France soutiendrait un pédophile en fuite. L’article qui nous l’explique est lui-même repris d’un site dont on ne sait pas grand chose, sauf, peut-être certains connaisseurs parmi lesquels la rédaction de Réseau International.

Qui dit vrai, qui dit faux?

Au-delà des convictions des uns ou des certitudes des autres, partis pris, jugements et autres (dé)considérations ont tout loisir de s’étaler sur les réseaux sociaux pour se cristalliser ou, pour ce qui concerne la personne visée, de mobiliser par la création d’un comité de soutien.

Au bénéfice du doute, tout le monde est innocent ou présumé tel. En l’occurrence, que la France ait offert sa protection à l’un des siens peut se concevoir. Mais qu’elle se soucie de ce qui le vise serait autant d’honneur rendu à des valeurs auxquelles sont attachés aussi bien ses ressortissants que leurs homologues russes. 

Car jusqu’à nouvel ordre, ne pas encourager la pédophilie mais, au contraire, y réagir de la manière la plus ferme ne devrait pas être que le seul fait de la Russie.

 

08/11/2017

Actualités du jour, liberté quand tu nous tiens...

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Face aux déferlantes qui surgissent aussi bien sur le plan financier que sexuel, où et comment se situer alors que le droit et la liberté seraient les parangons de nos démocraties?

Deux révélations font l’actualité de ce jour. L’une vise le réalisateur Jean-Jacques Annaud, l’autre, l’islamologue Tariq Ramadan.

Du premier, on apprend qu’il se serait soustrait au fisc français par un montage bien sûr légal, du second, que la Direction du Collège où il enseignait à Genève avait été au courant de sa conception des relations avec certaines de ses élèves.

Tandis que la culture est, en général présentée comme faire valoir, la voici, une fois encore mise sur la sellette. De même pour la religion si elle en est car l’islam serait plutôt une idéologie qu’une religion.

Mais comme nous vivons dans des Etats dits de droits, chacune et chacun est légitimé à se défendre. Et puis, comme on le dit, laissons faire la justice! 

Il lui appartient à elle seule, en effet, de définir les fautes et de les sanctionner.

Le problème est que, pour grand nombre de personnes, la question morale reste en suspens. Normal, une Cour de Justice n’a pas vocation à déterminer les bons et les méchants, diront les défenseurs de droits humains. 

A chacune et à chacun donc de s’arranger avec ses blessures, aussi profondes et parfois irréversibles soient-elles...

 

07/11/2017

Arabie Saoudite, une analyse

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On lit diverses interprétations de ce qui se passe en Arabie Saoudite. On va même, pour changer, jusqu’à évoquer le président russe et son oligarchie...

Comme s’il était devenu référence incontournable pour expliquer à gros traits une situation dont on ne prend pas le temps de mesurer toutes les nuances mais surtout les enjeux.

Et ils sont aussi complexes que sont grossières ces caricatures auxquelles on a le plus souvent droit pour se hâter de commenter sinon de juger.

Dès lors, on ne saurait que trop recommander la lecture des analyses de Roland Lombardi, autrement plus fines et révélatrices de rapports de force en présence complexes sinon complices parfois.

Son point de vue, en l’occurrence, est à découvrir ici.

Alors on comprendra que schématiser pour se hâter de définir lesquels sont avec lesquels, pourquoi et comment, risque le plus souvent d’avoir à être reconsidéré et c’est tant mieux.

 

06/11/2017

Abusée, suicidée, la jeune fille et la mort

 

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L’expression de ce visage reste difficile à oublier.

Il s’agissait d’une adolescente qu’on avait incitée à porter plainte contre son abuseur. Ami de la famille, comme cela peut souvent arriver, l'homme avait entretenu une relation intime avec la jeune-fille. Sans le moindre avenir puisque les règles d’usage, dans les milieux respectables, veulent qu’on privilégie la famille et sa réputation avant toute autre inclination.

Combien sont-elles, qui ont idéalisé l’homme qui se présentait à elles comme, peut-être même protecteur, allez savoir ce que dicte un désir à satisfaire ...

Or livrer un homme à la justice ne va pas de soi. Car pour peu que le sentiment s’en soit mêlé, ce qui se conçoit tout à fait, celle qui aura rompu le secret s’estimera fautive. Aussi bien assiste-t-on au renversement de la peine qui visera celle qui la porte et non plus celui qui l’a infligée.

Le processus de culpabilisation est parfois si bien rôdé que pour s’y soustraire, ne s’offrent alors plus que les solutions radicales. En l’occurrence, ladite jeune fille n’a pas supporté de mettre face aux juges l’homme et sans doute avec lui, l’ensemble des valeurs qu’il incarnait.

Lorsque l'obstacle s'avère soudain insurmontable, il vainc toute forme de résistance qui lui aura été opposée et la mort seule apparaît en état d'apaiser la blessure.

La jeune fille a donc mis fin à ses jours.

 

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05/11/2017

Les Etats-Unis à nouveau frappés par la folie meurtrière.

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Et encore une fois, elle vise des civiles qui n’ont rien demandé de tel. En plein service religieux, vingt-sept personnes au moins ont été tuées sans compter les blessés.

On sait que la vie vaut peu pour certains, il n’empêche, chacune a son prix pour autant d’êtres proches qui voient celle des leurs basculer en une fraction de seconde.

Bien sûr, le mal, la folie, l’injustice et tant d’autres fléaux sont un lot quotidien contre lequel sont mis en place des moyens de lutte dont l’efficacité est variable.

A cet égard, on peut se dire que Genève a eu de la chance, qui a accueilli plusieurs milliers de jeunes venus célébrer les cinq cents ans de la Réforme.

Les fidèles de cette église texane, fusillés au hasard ou pas, s’ajoutent aux nombreuses autres victimes d’insatiables sanguinaires, terroristes ou non.

Condoléances.

 

22:08 Publié dans Air du temps, Avaries, Christianisme, Etats-Unis, Pratiques, Sécurité, société | Tags : texas, fusillade, église | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/11/2017

Prières de rue, l’Etat veille?

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Cet article est à lire et la photo qui l’illustre à bien regarder pour comprendre ce qu’il en est de l’application du principe de laïcité, en l’occurrence, en France, à Clichy pour être précis.

Comme le conflit est dit sans issue entre la mairie et des associations musulmanes, des forces de l’ordre encadrent des prières de rue qui se déroulent chaque vendredi depuis huit mois que dure la situation.

Autant dire que l’Etat ne semble pas privilégier la force.

Il va de soi que face à pareille détermination, rien n’est aisé car tout est susceptible d’être pris comme prétexte à de nouvelles manifestations.

Bonne solution ou non, la force tranquille de la mairie paraît de plus en plus s’exposer aux réactions de toutes sortes.

Est-ce bien raisonnable, dans ce cas, de tenter le diable citoyen qui risque d’être plus radical? 

La tolérance n’équivaut pas à l’indifférence. Et il appartient à l’Etat de veiller à la paix sociale qui, ici, semble fragilisée.

 

02/11/2017

Mourir écrasé par une camionnette, un pick-up ou autre camion n’y changera rien, le couplet de réponse est prêt et éprouvé

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Rien à dire, la refrain, à nouveau entonné sert de réponse. Aux familles et aux proches endeuillés par la perte d’un être cher de s’arranger avec leur douleur, la terreur ne prendra pas sur tous.

Partir pour fêter un événement, s’en réjouir et mourir sous les roues d’une camionnette, cela doit désormais faire partie des circonstances de la vie.

On nous le rappelle autant de fois que meurent des innocents, qu’on ne va pas se laisser impressionner, qu’on ne cèdera pas et autres berceuses bien connues. 

Sans oublier que la mort peut être hiérarchisée comme nous le rappelait cette députée tandis qu’elle commentait l’attentat de Barcelone et les sépultures qui attendaient les victimes alors que tant d’autres se perdaient à jamais dans d’inhospitaliers fonds marins.

En pensée avec autant de familles dans le chagrin et pour celles et ceux issus du pays du tango.

 

01/11/2017

Laïcité, un principe qui s’applique comment?

 

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On nous explique dans tel ou tel article, que les croix qui ont été posées avant 1905 ne seraient pas concernées par ladite loi sur la laïcité et, de fait, pas touchées par une quelconque suppression.

Que penser, alors, de celle qui a été enlevée récemment à Poitiers alors même que, selon ce rappel publié en guise d’explication et de justificatif, elle n’aurait pas dû être concernée?

Il ne s’agit pas, ici, de se porter au secours de signes religieux quelconques mais de tenter de saisir la cohérence d’actions menées au nom de la loi.

Pour le reste, voici sur le sculpteur russe, créateur de la statue qui fait polémique. Il en a été question ici.

Cela dit et en matière de croix supprimée, on se rappellera aussi comment certaines grandes marques n’ont pas hésité à les faire disparaître pour, sans doute, ne pas heurter quelques grands esprits ou autres sensibilités dites laïques.

31/10/2017

Manhattan compte ses morts et ses blessés, pendant ce temps-là, sur les réseaux sociaux...

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Observer ce qui se passe autour de ces slogans lancés avec force hashtag et qui n’honorent ni les porcs ni les truies, ces animaux qui n’en demandaient pas tant, on constate que décidément tout devient possible.

Voici que la femme qui a tant ému par ses larmes tandis qu’elle était venu présenter son livre dans le cadre de l’émission On n’est pas couché, lance un appel sur Twitter, ci-dessus en capture d’écran.

Il ne s’agit en rien de minimiser la violence faite aux femmes, de loin pas mais de se demander si pareil battage médiatique est vraiment opportun tandis que chaque jour nous réserve son lot de nouvelles victimes et de nouveaux bourreaux.

En effet, rien n’assure à ces femmes que leurs dénonciations soient prises en considération et leur soit d’un grand secours. Preuve en sont les divers soutiens ou mises au bénéfice du doute et de la présomption d’innocence d’autant de violeurs dénoncés.

Parmi eux, le célèbre islamologue dont l’image n’est pas forcément écornée en dépit de plusieurs témoignages de femmes à charge dans les médias.

Et pendant que se livrent autant de femmes contre leurs bourreaux, Manhattan compte ses morts et ses blessés tandis qu’un acte terroriste vient de faucher, à nouveau, la vie d’innocents.

 

30/10/2017

Quand une diplomate russe de haut rang s’exprime sur la Syrie

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Elle s’appelle Maria Khodynskaya-Golenischeva, elle est diplomate. Elle occupe un poste de premier plan au sein de la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès des Nations Unies à Genève.

Elle vient de publier un ouvrage déjà traduit dans plusieurs langues, Alep, la guerre et la diplomatie. Paru aux éditions Pierre-Guillaume De Roux, l’ouvrage est une analyse, entre autre, des motivations qui ont poussé la Russie à s’engager dans ce qui a longtemps été appelé la crise syrienne.

Mais c’est avant tout sur la bataille d’Alep que l’accent est mis. Car Maria Khodynskaya-Golenische estime que la guerre de l’information à cet égard a atteint un niveau sans précédent. C’est une des raisons qui l’a poussée à publier l’ouvrage dont la photo de couverture illustre ce sujet. 

Dans une interview accordée à La Tribune de Genève de ce 30 octobre, elle évoque aussi les rencontres entre la Russie, les Etats-Unis la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite et l’Iran et ce qui s’est passé alors qu’un accord très important avait été signé le 9 septembre 2016.

Elle met aussi en cause le cynisme de l’Union Européenne et s’interroge sur cette France qui voulait exclure l’Iran des négociations...

 

29/10/2017

La Pologne au chevet de valeurs contestées

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Pour qui a suivi l’affaire qui vise une croix, symbole religieux à bannir, voici qui va la rendre d’autant plus complexe sinon intéressante.

A Ploemerl, en effet, la croix qui surplombe un monument dédié au Pape Jean-Paul II doit être supprimée sur ordre du Conseil d’Etat. Pour les détails de cette affaire qui dure depuis plusieurs années, la lecture de cet article est assez explicite.

Or voici que la Première Ministre de Pologne s’en mêle et propose que l’on transfère la statue dans son pays. Car elle refuse la mutilation de cette oeuvre dont le créateur serait le seul à devoir donner son accord pour toute modification.

En arriver à pareil rejet de symboles au nom d’un principe qui s’applique de manière plus qu’aléatoire, c’est vraiment vouloir renier ce qui a façonné l’Histoire de la France, sa culture et ses valeurs.

Le christianisme semble décidément de moins en moins bienvenu en terres pourtant familières. Car enfin, la France peut bien lui tourner le dos, dans ce cas, c’est d’elle-même qu’elle se détourne.

 

28/10/2017

La Russie vue autrement que par ses sempiternels mêmes pourfendeurs, merci Telerama!

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Oui, la France russophile existe et c’est à signaler.

Voici une interview à lire! Elle a été accordée à Telerama par le célèbre écrivain russe Zahar Prilepine.

En lice pour le Prix Médicis étranger avec son roman Dans l’Archipel des Solovki,il ne manque pas de faire remarquer l’inadéquation de la perception de la Russie dont il est parfaitement conscient qu’elle revient en boucle chez autant de grands esprits et connaisseurs de son pays.

Il s’explique aussi sur sa présence dans le Donbass que j’avais signalée dans un précédent sujet de ce blog tandis que les commentaires émis par autant de personnalités de référence de nos médias allaient bon train pour dire tout le bien qu’ils pensaient de cet engagement de l’écrivain.

Il évoque aussi la popularité de celui que tant de ces mêmes spécialistes ne cessent de nous présenter comme le grand rival de Vladimir Poutine alors que, comme cela a souvent été rappelé ici aussi, le pourcentage de voix qu’il rassemble n’a vraiment pas de quoi faire trembler les murs du Kremlin.

Il parle de Staline, de Lénine, il parle de la Russie telle qu’il la vit.

 

 

22/10/2017

#Balancetonporc, triste slogan?

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Poser la question, ici, n’est pas y répondre et loin s’en faut tant le sujet est aussi sensible que controversé.

Sur un réseau social, une femme a raconté ce qu’elle a dû subir de la part de son père. Révéler ce qui ressort de l’intimité familiale est une épreuve pour certain(e)s quand pour d’autres, au contraire, elle ne pose aucun problème d’aucune sorte.

La femme en question a exposé des faits concrets et précis qu’aucun commentaire qui suit son récit ne remet en cause. Confiance, empathie et plus encore dominent tandis que le sort qui a été réservé à cette femme par le reste de sa famille indique combien il reste difficile de révéler des agissements qu’autant de proches préfèrent ignorer jusqu'à rejeter celle qui en a fait part.

De fait et dans le cadre de ce à quoi l’on assiste en ce moment tandis que nombre de femmes racontent ce qui leur est arrivé avec tel ou tel homme, certains réflexes bien ancrés ou conditionnés visent les femmes qui témoignent.

Il est encore trop tôt pour prédire ce que tant de paroles féminines libérées auront pour conséquences. Rien n’assure, toutefois, que les relations entre elles et les hommes s’en trouvent améliorées. Car des clivages risquent aussi de s’opérer qui ne profitent ni aux un(e)s ni aux autres.

Quelle solution, alors, apporter à tant de maux subis? Elles sont plurielles. Savoir dans quelle mesure elles agissent sinon modifieraient les comportements semble relever de l’aléatoire.

Ce qui est indéniable, toutefois, est que pour nombre de femmes mais aussi pour les hommes qui ont à en vivre avec elles les conséquences d’abus sexuels ou autres harcèlement, la problématique est aussi réelle que complexe.

 

16/10/2017

En garde à vue dans leur terre d’asile...

 

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Rappelez-vous, il s’agissait d’une énième victime de la politique menée par le Kremlin. En mai dernier, la France avait offert l’asile politique à cet artiste, poursuivi par la justice russe.

A la patrie des droits humains de découvrir de quoi est fait l’art de cet homme.

Placé en garde à vue ce lundi 16 octobre pour avoir mis le feu à la façade de la Banque de France, le voici désormais confronté à la justice de son pays d’accueil.

Il ne reste plus qu’à lui souhaiter d’émouvoir à nouveau sur le sort qui lui est réservé tandis qu’il s’est exprimé, à sa manière, certes et désormais confiée à l’appréciation des juges de l’Hexagone.

Sur la carrière artistique de Piotr Pavlenski, diverses prestations l’ont rendu célèbre dont l’une a consisté à bouter le feu au bâtiment qui abrite le FSB à Moscou ou à se clouer la peau des testicules sur la Place Rouge.

A signaler qu’après avoir réalisé cette performance-ci, il avait été brièvement hospitalisé et qu’aucune charge n’avait été retenue contre lui, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble de ses agissements.

 

15/10/2017

La Suisse et l’islam, controverse en vue

 

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                                                            capture d’écran Le Temps

Voici qui risque bien d’animer sinon d’échauffer les débats. La députée qui a défendu l’idée selon laquelle « LA » Suisse n’existait pas, salue l’alliée qu’elle vient de se trouver.

En effet, après que sa toute récente élection au Parlement fédéral, une élue verte veut que l’islam devienne une affaire d’Etat.

Si sa position peut se défendre d’un certain point de vue, elle trouve tout autant d’opposants, ce qui ne l’inquiète pas outre mesure comme elle l’explique dans l’article cité ci-dessus.

Elle argue, en effet, que si la Suisse s’occupait de financer des mosquées, cela priverait d’autres pays comme l’Arabie saoudite, par exempte, de s'en charger.

Un tel raisonnement, idéalement, peut se tenir mais dans les faits, rien ne l’assure.

Quoi qu’il en soit, pareille démarche réjouit la députée socialiste qui avait lancé l’idée en 2014 selon ce qu’elle signale sur son profil Facebook.

 

 

14/10/2017

Bertrand Cantat ou la polémique qui enfle...


En mai 2011, Bertrand Cantat avait suscité la polémique à Genève.

De nombreuses personnalités s’étaient exprimées au sujet de la participation du chanteur à un spectacle programmé par le théâtre de la Comédie.

On a eu droit à tout ou presque, c’est dire si les esprits étaient mobilisés et les passions tout autant. Rien de plus normal à cela tant l’ensemble de la situation a bouleversé, ému, meurtri les plus proches et les familles.

Voici que la polémique enfle à nouveau autour de la une du journal Les Inrocks sur laquelle apparaît Bertrand Cantat.

Avant de se relancer dans toutes sortes de considérations déjà entendues et lues, voici un point de vue à méditer. Il s’agit de celui du juge qui a libéré le chanteur.

Un tel sujet sensible ne peut laisser indifférent. Tout comme d’autres qui impliquent la mort donnée. Il en a été question dans de nombreux sujets ici.

Autant dire que concilier les avis et autres jugements de valeur ne peut que relever de la mission impossible. A souligner, tout de même, la remarque du juge relative à Nadine Trintignant. A lire en conclusion de son interview.

 

15:50 Publié dans Air du temps, Amour, Avaries, Culture, Etre, France, Humanité, Justice, société | Tags : cantat, trintignant, inrocks | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg