31/05/2011

(In)dignité

S'indigner, oui mais rester digne?

16:19 Publié dans Air du temps | Tags : "indignez-vous", dignité, dignitas | Lien permanent | Commentaires (40) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Comment être indigné sans être digne ?

Écrit par : Corto | 31/05/2011

Je ne suis pas certaine que la question se pose en ces termes, Corto mais elle demanderait qu'on s'y arrête et qu'on la développe. En tout cas qu'on y apporte quelques précisions et nuances.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 31/05/2011

être indigné et resté digne:

c'est faire face aux attentes de respect, et demandes de vos enfants
c'est leur parler des indignités qu'ils rencontrent
comme des mises à pied ou demandes de signer votre fin de contrat de travail
par un employeur dans l'embarras

C'est exprimer votre indignation et
les pourquoi

un enfant dont la mère, seule pourvoyeur de salaire, fut la seule aide d'une employée harcelée jusqu'au suicide

a besoin de savoir ce qu'il en est d'être digne dans le travail pour ses parents

un enfant victime de racket, &/ou aidant ses potes victimes de rackets dans un lycée,
est indigné, était indigné,
jusqu'à en être puni, par l'administration du collège ou lycée pour qui la victime et le coupable doivent faire 1, décidant de l'exclusion de la victime tandis que le coupable, à la rue, se retrouvera jouer le rôle de victime.

Indignés : les professeurs victimes d'agressions d'élèves dont les parents invoquent l'intervention de leurs avocats
les élèves victimes de vols, de rackets et leurs parents ne pouvant rien y faire,
les étudiants victimes de vols de leur vtt en plein centre ville de Gve
les employés à bas salaire victime de
les employés séniors suisses surqualifiés employés par des agences d'emploi intérimaires en sous emplois
victimes de harcèlements de tous ordres, comme ce dernier:

"si j'ai besoin de vous, je vous siffle!"
me dit avec mépris ce riche jeune nord africain dans cette étude d'avocats
sous les rires de la jeune réceptioniste sud-américaine,

alors que je le contactais pour avoir son aval sur le paiement de ses retards d'honoraires qu'il devait à l'un de ses partenaires pour X sociétés inscrites auprès de cette étude de notaires dans le cadre du contrôle LBA pour lequel j'étais employée ...

où ce jeune avocat, riche? arabe de l'étude me dit avec tout son mépris, dans ce cadre du contrôle LBA où il cacha les dossiers de ses clients pour ce contrôle en en gardant que 5, en rigolant avec la réceptioniste sud américaine : "si j'ai besoin de vous, je vous siffle"
...
après m'avoir ordonné d'obtenir, auprès de cette sté d'enregistrement offshores, les mêmes rabais sur les honoraires dus pour les sociétés xx dont il avait la charge
que ce forfait que je venais de négocier et d'obtenir avec le responsable, pour 1 sté, en tout honneur... je n'étais qu'une employée temporaire

Abus de pouvoir & de fonction : cet avocat arabe, dans cette étude d'avocats genevoise, n'en n'a eu RAC:

même le contrôleur LBA ne vit rien des dossiers cachés dans ses placards,
stés & comptes du gouvernement turc, syriens etc.

où je fus obligée de gérer pour un client américain des transferts d'argent de 100'000CHF/mois à un italien employeur d'ouvriers au noir sur chantier de reconstruction "d'hôtel" dans le centre de Genève..

employés au noir en attente de boulot en file dans la rue en plein centre de Genève, pendant des semaines durant ces mois 2010
ce qui ne choque personne: nous faisons la queue, pour payer nos courses ou pour passer commande, et sommes obligés d'être témoins, chaque week-end, de tant d'albanais travaillant au noir à Genève...

que le travail au noir et la présence de tant de sans papiers, si bien organisés, semble ne pas être une préoccupation pour nos élus.

Écrit par : graphycs | 31/05/2011

Rester digne face à l'indignation éprouvée, telle est la question!

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 31/05/2011

Hélène, nous tournons en rond, que signifie ; "être indigne face à l'indignation" ?

La légitime défense est présentée comme un droit, faux, c'est un devoir !

Maintenant, de quel type d'indignation parlez-vous, d'une indignation collective face à un individu à cause de sa race, de sa culture, de son genre ou d'un handicape ?
D'une indignation faite d'un individu à un autre individu, dans ce cas un bon cassage de gueule s'impose sans pour autant relever de l'indignité !

Quand il y a un rapport de force dans la genèse d'une indignité, malheureusement rare sont les personnes qui se lèvent pour défendre une cause, nous vivons dans une société qui cultive l'indignité, donc nous sommes tous touchés de près par ce phénomène, sans pour autant agir et se battre contre cette plaie.

Écrit par : Corto | 03/06/2011

Tourner en rond, oui, c'est bien le problème, Corto, si l'on veut rester digne alors qu'on a face à soi le mépris et l'humiliation, la haine et le rejet.

Vous préconisez la légitime défense. D'autres, au contraire, tendent à ne pas refuser d'entrer dans une logique de violence imposée.

Ce sujet est en effet sans fin, si on ne décide de le trancher par l'attitude à adopter.

Ainsi, pour d'aucuns, la dignité se défend arme au poing tandis que d'autres la protègent par le silence et l'immobilisme, voire même la main tendue à l'adversaire. Il s'avère que ce dernier n'est pas toujours en mesure de saisir la hauteur d'un geste et le bafouera une nouvelle fois.

Dans ce cas, la blessure infligée redouble d'intensité. Mais peut-ont faire d'un non violent un violent, la se pose aussi.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/06/2011

Vous vous attaquez allusive à Corto sans répondre à l'essentiel et vous parlez de tourner en rond !

Corto est immatériel, quand vous vous adressez à Corto qu'imaginez-vous, un être soumit à la pensée collective ?

L'indignation est l'une des plus violente forme de comportement et vous venez de vous comporter de façon indigne en reprenant cette attitude vindicative, "Tourner en rond, oui, c'est bien le problème, Corto", alors que dans le commentaire précédant vous corrigiez vos propre propos en retranscrivant "S'indigner, oui mais rester digne?" par "Rester digne face à l'indignation éprouvée, telle est la question!", sachez que votre deuxième version est encore plus exsangue de logique !

Écrit par : Corto | 04/06/2011

Ok, Corto. Je publie donc les réflexions d'un être immatériel.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 04/06/2011

IL faudra que je relise merci pour cette adresse, passionnante.

Écrit par : Michel Ayoun | 04/06/2011

Cantat est il assez digne pour servir le théâtre ?

Écrit par : Corto | 04/06/2011

Corto, en réponse à votre question, je me réfère à cet article paru dans Le Monde du 13 avril dernier car il présente bien l'antagonisme de positions, sans doute insurmontable.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/04/12/est-il-juste-que-bertrand-cantat-soit-reduit-au-silence_1506457_3232.html,

Si vous n'avez pas la patience, le courage ou l'envie de le lire en entier, en voici quelques extraits significatifs pour vous qui pensez de Bertrand Cantat qu'il reste un assassin. "Que Cantat ait purgé sa peine est une circonstance aggravante : il est en vie, elle ne l'est plus. Que Cantat ait été déclaré coupable de "coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner" ne signifie rien : il reste un "assassin"dans la bouche de ceux qui souffrent et qui ne se privent pas de le désigner comme tel par médias interposés.
(...)
Confrontées dans leur quotidien à une absence que rien ne vient combler, il est légitime que les victimes, dans l'intimité de leur douleur, tiennent l'exécution d'une peine et la déclaration de culpabilité comme superfétatoires et insignifiantes.(...) La singularité de cet "élargi" réside dans la faculté qui est offerte aux victimes de poursuivre la peine au-delà du registre de l'intimité, la voix du chanteur étant réduite à celle de l'"assassin".(...)
Le pire des procès se poursuit donc entre les mains des justiciables les plus dangereux, ceux dont la peine est intarissable. Et la voix de Bertrand Cantat, jetée en pâture au-delà du judiciaire, de purger une peine sans cesse recommencée.


Marie Dosé, avocat à la Cour Article paru dans l'édition du 13.04.11

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/06/2011

Hélène, comprenez ma désolation, que le peu d'argument que vous déployez dans ce débat, vous soyez obligée de le glaner au travers de copier/coller.

Hélène, j'aurais espérer connaitre votre analyse concernant Cantat et je ne vais pas pouvoir vous répondre en allant faire un copier/coller des positions faites par un avocat de la partie adverse, ça en deviendrait pathétique !

Mais vous ne faite que démontrer que des tels déballages n'ont pas pour vocation d'occuper l'espace scénique, mais bien la presse-people de bas niveau, le théâtre se prête à d'autres dimension et je vous remercie d'en avoir fait la démonstration !

Cerise sur le gâteau, alors que vous argumentiez sur la terminologie du mot "assassin" dans votre note "débat" du 15 avril, voilà que dans votre commentaire vous reprenez ce même terme que vous contestiez !

Je vous demande un peu plus de consistance dans vos avis et non de me racoler avec les déboires de la presse-people, merci de votre compréhension.

Écrit par : Corto | 05/06/2011

Un de mes "maîtres" (de pensée) disait :

Si tu as un problème avec D., fait appel à un avocat !

Ce "maitre" n'est autre que Corto !

Écrit par : Corto | 05/06/2011

Corto, si vous lisez bien les passages que j'ai sélectionnés de cet article, vous constaterez que le terme d'"assassin" n'est employé que par ceux pour qui la douleur est telle qu'elle ne peut les empêcher de qualifier ainsi le meurtrier de leur fille. L'article insiste cependant qu'il n'en va pas de même pour la justice qui a rendu son verdict et qualifié l'acte de Bertrand Cantat de meurtre et non d'assassinat.

C'est ce point sur lequel j'ai attiré votre attention. Dommage qu'il vous ait échappé. Quant au recours délibéré que j'ai fait à cet article, la raison en est simple, je le trouve très objectif.

En ce qui me concerne, j'ai toujours été claire. Dès le début nos positions divergeaient, ce qui ne m'a pas empêchée de débattre avec vous.

Vous apprécierez aussi le fait que je n'ai pas remis vos positions en question mais tenté de les comprendre et de vous faire part des miennes sans pour autant chercher à vous convaincre. Le but n'est pas là, me semble-t-il. Quant aux goûts et aux couleurs en matière de culture et de théâtre, je respecte les vôtres.

Et faire part des miens ici n'est pas le sujet du débat.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/06/2011

Hélène, nous n'allons pas nous chamailler sur un terme, j'ai moi-même choisit le mot assassin sans vouloir approfondir les jargons juridico-légaux.

Personnellement il ne me semble pas que le terme meurtrier soit si avantageux que ça, surtout si l'on se place d'un point de vue féminin. En Espagne, ce ne sont pas moins de 300 femmes par an qui se retrouvent dans les listes des victime de meurtre passionnels, ce terme a permit et continue de permettre un massacre programmé. Tuer sa compagne revient au même que de tuer au volant, "homicide involontaire" ou coups ayant entrainé la mort sans volonté de la donner !
Dans le cas de Cantat, Marie est restée 7 heures sans secours, cela dire qu'elle est décédée par hémorragie prolongée, il n'y avait pas que les coups mortels, il y avait aussi le fait que Cantat l'a simplement laissée agoniser pendant 7 longues heures.

Non, aller voir un spectacle pour risquer de se revisionner mentalement ces horreurs, ce n'est vraiment pas l'endroit.

Écrit par : Corto | 05/06/2011

Je comprends très bien ce problème que vous évoquez, Corto, d'"aller voir un spectacle pour risquer de se revisionner mentalement ces horreurs".

J'ai défendu le droit que Cantat avait de retrouver sa profession d'artiste car il est légitime qu'il puisse à nouveau exercer son métier comme d'autres le leur, indépendamment des actes commis et "payés". Ce terme vaut ce qu'il vaut, c'est lui qui est encore en vigueur, semble-t-il, lorsqu'on parle d'un condamné et de la société qu'il s'apprête à réintégrer.

Si j'ai apprécié l'article dont je vous ai cité des extraits et posté la référence, c'est parce que l'avocate qui l'a écrit, Marie Dosé, met très bien en perspective la grande différence entre le droit et la morale. Le droit est froid et ne panse pas les blessures. Il évalue des peines et les inflige.

Le retour sur scène de Cantat, dans ce sens, est légitime. Qu'il vous choque, je le conçois comment autrement? Mais condamner un être à perpétuité à cause d'un geste, je ne crois pas que cela soit une solution bienvenue.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 06/06/2011

A part ce sujet -d'indignation- que vous rappelez encore ici, Corto, on peut aussi s'interroger sur la naissance de ce mouvement qui tendrait à prendre de plus en plus d'ampleur un peu partout en Europe. Ce fait de "s'indigner", même s'il peut sembler dans l'air du temps, n'en demeure pas moins à considérer.

Adeptes ou non de cette vague qui monte, il paraît toutefois important de rester conscient que les motifs qui incitent à se mobiliser sont très variables.

Ainsi, on se demandera dans quelle mesure ce mouvement pourra se former de manière réelle et homogène à long terme. Car il semble délicat de comparer ce qui se passe en Espagne, en Grèce, voire en France sinon en Suisse.

Sur un plan général et humain, le fait de s'"indigner" existe mais sitôt qu'il est lié à des situations concrètes, il prend des tournures particulières à ne pas négliger.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 06/06/2011

Une petite anecdote qui vous dira j'espere une des conséquences incongrue de l'indignité : La sideration
L'autre jour à paimpol où j'ai emménagé au mois d'Octobre dernier une amie de ma voisine se précipite sur moi alors que j'y rentrais et m'explique que mes chats ont commis des dégàts chez mon voisin.
je vais la voir et tandis que l'amie vocifére nous convenons que j'oterai le lendemain quelques résidus félins enterrés dans une allée gravillonnaire.
Je m'execute le jeudi de l'Ascension et le lendemain vendredi Saint je déjeunais dans le jardin avec l'ami qui m'aide à construire ma bibliothèque quand nous recevons par dessus le mur une pelletée de graviers et de détritus
venant du voisin dont j'avais nettoyé l'allée la veille.
Heureusement mon ami est commandant de bord à la retraite dans le quartier de
Kernoa à Paimpol où personne ne rigole avec les marins au long cours.Indignation et Sideration sont deux mots qui vont tres bien ensemble, tres bien ensemble.

Écrit par : Michel Ayoun | 06/06/2011

Hélène, en Suisse comme pas mal de pays d'Europe, le problème est systémique, certes il était à espérer que le jeunesse se lève et proteste, mais contre quoi ?
Contre qui ?

Ce n'est pas qu'ils soient apolitiques, mais ils savent que ce la gauche ou droite qui dirige, cela ne changera rien quand à leur situation.
Ils ont aussi appris à être en charge par le système, chômage, aides sociales etc., je suis patron d'entreprise et je connais le problème d'assez près, peu de jeunes sont partant vers l'aventure économique, pourquoi, en ne faisant rien ils reçoivent des minimaux vitaux et ils ne veulent pas forcément changer de mode de vie, l'Europe importe énormément et les balances budgétaires sont déficitaire en dehors de l'Allemagne, il faudra que les forces jeunes de ce continent se réveille et soit un peu plus créatif pour sortir du tunnel, allez manifester ne va rien faire avancer !

Quand à notre affaire de Cantat, le jour ou un pédophile sortira de prison, un job dans une école serait conseillé et je vous conseil d'y placer vos enfants !

Écrit par : Corto | 06/06/2011

Tient, é propos de "dignité" regardez ce blog !

http://leblogdececile.blog.tdg.ch/archive/2011/06/06/visite.html

Écrit par : Corto | 07/06/2011

Merci, Corto. J'ai lu l'article. L'édito de Patrice Favre este excellent. Il pointe le doigt sur une véritable violence institutionnelle.
Car outre le fait de la violence faite aux enfants, il y a celle qui risque encore d'aller à l'encontre des démarches des parents qui se décideront à porter plainte.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/06/2011

Les pédophiles ne retrouvent sans doute pas de travail aussi facilement que vous l'insinuez, Corto. Du moins pas dans les écoles. Sauf exceptions -rares- qui confirmeraient la règle.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 08/06/2011

Comme vous ne voulez pas que nos écoles (ainsi que moi) soient envahies par des malades, faites de même avec le théâtre et nous serons à égalité !

Écrit par : Corto | 08/06/2011

Hélène, le théâtre n'est pas un travail, c'est un luxe !

Et c'est pas donné à tout le monde !

Écrit par : Corto | 08/06/2011

Un luxe, le théâtre, Corto, pour qui?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 08/06/2011

Le seule luxe populaire !

Ecoutez, nous parlons de théâtre et pas de mauvais théâtre, le système genevois consistant à répéter 3 semaines pour être joué également, 3 semaines relève de l'absurde et sauf quelques exceptions, mérite un public tout aussi mauvais que ce qu'il comble.

Se confronter à un "acteur" dont la vie privée prédomine celui qu'il est censé servir, brise une intimité entre l'auteur et l'assistance qui ne peut se vêtir que du voile de l'obscène, dans le cas de Cantat, nous pouvons qu'y ajouter l'indignation justifiée des proches de la victime, dont la souffrance résonne même au delà du vide consenti par ce traquenard "culturel".

Écrit par : Corto | 08/06/2011

Il semble que le peuple ne vous inspire guère ?

Écrit par : Corto | 10/06/2011

Qu'est-ce que "le peuple", Corto?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 10/06/2011

Le peuple c'est celui qui fait les rois, acclame les chefs, veut du pain et des jeux, vote à poings levés, ou à un doigt, les mets nus et, un beau jour, les décapite;

Écrit par : Michel Ayoun | 10/06/2011

Oui, Michel, "le peuple",un idéal?
Pour certains, oui et ils le défendent à mort.
Pour d'autres, une image qu'on corrige à souhait,à volonté. Et à satiété pour ceux que le seul terme rebute. Pourtant, ce "bon peuple" se définit par opposition souvent. A quoi? A qui? Aux élites? Et qui sont-elles?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 10/06/2011

Le terme peuple n'a pas pour vocation de faire toutes ces distinctions, le peuple, c'est la première personne que vous croisez sur votre chemin.

Maintenant il a aussi ; les peuples "les autres peuples" ceux qui ont encore une culture, ceux qui ne jettent pas le bébé avec l'eau du bain !

Quand vous. Hélène et Michel, vous semblez vouloir vous distinguez du reste, néanmoins, depuis le hublot d'un avion, vous êtes tous les deux des petits points parmi d'autres petits points !

Écrit par : Corto | 10/06/2011

Corto, Michel vous répondra s'il le juge utile et le souhaite.

Pour ma part, je vous laisse libre de vos interprétations dont je note qu'elles sont tout de même nuancées par le "vous semblez..." qui vous laisse au bénéfice du doute et des certitudes vite énoncées.

Si d'aventure il vous arrive de lire une de mes nouvelles sinon les recueils que j'ai publiés en diverses éditions bilingues, vous saurez peut-être ce qu'il en est de mes conceptions humaines. Les critiques ont su le relever. Et les auteurs des préfaces.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 10/06/2011

Hélène, à quoi sert-il de se prétendre "humaniste" dans un pays responsable de la misère de notre planète, mettre une couche d'humanisme pour cacher le blanchiment et le recel de toutes les dictatures internationales ?

Écrit par : Corto | 11/06/2011

Je ne sais à qui vous vous adressez. Corto.

Toujours est-il que les généralisations sont toujours risquées sinon dangereuses.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 11/06/2011

Il ne s'agit en aucun cas de généralisation, la Suisse est responsable de la totalité des pillages de populations au niveau mondial.

Alors vos boniments superficiels tendant à faire bonne foi de tout bois, laissez-moi sourire !

Écrit par : Corto | 11/06/2011

Entre nous, vos publicités gratuites sur TDG blog afin de disséminer votre grandeur d'âme, à d'autres !
Vous mélangez dignité, Cantat et vos éditeurs infidèles avec la spontanéité du net, bonne chance et bonne pèche aux crétins d'un jour !

Écrit par : Corto | 11/06/2011

Defenss des Suisses!
Certes l"Helvetie à une reputation de " secret bancaire" qui a certainement favorisé de nombreuses opérations financières grises ou de lessivage.
Toutefois c'est peu de dire qu'elle n'est pas la seule; A l'intérieur de l'Europe.
elle est concurrencée par les îles Jersey de macabre mémoire;
MONACO, Andorre, Clearstream et Johnny Hallyday préférait la Belgique et je ne parle pas de la concurrence déloyale des "PARADIS" tropicaux où les putes et la coke sont plus fraîches et moins chéres puisqu"on parle de "fraîche"!!!
je n'oublie que l'on y pratique l'EUTHANASIE comme en chine où l'on fait payer la balle à la famille et que l'héroïne est gratuitement distribuée dans les parcs publics de Zurich. Mais toutes ces pratiques ne viennent pas du peuple
mais de quelques théoriciens et autres cosmopolites aux doigts crochus pour ne pas parler des nez.

Écrit par : Michel Ayoun | 12/06/2011

No problem, HRF.

Si votre question consiste à svoir si l'on reste digne quand est indigné, alors oui, et la réponse est dans votre question, car être indigné n'est pas le contraire d'être digne, puisque c'est tout le contraire, mais si votre question était de savoir les hautes fréquences sont au-dessus des basses, alors elle était mal posée.

Une autre question ?

Écrit par : gunnivers | 17/06/2011

@ gunnivers. La question en comporte plusieurs. Libre à chacun d'y lire celle(s) qu'il veut.

Le fait est que je tenais, entre autre, à relever que l'indignation n'était pas le contraire de la dignité. Mais que la première n'impliquait pas non plus forcément toujours la seconde.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 21/06/2011

ça ne respire pas l'intelligence, à quoi sert de débattre avec des ânes ?

Écrit par : Corto | 22/06/2011

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