30/07/2011

"...Bulgares au rabais"

 

Les natifs concernés apprécieront! http://www.tdg.ch/geneve/actu/russin-embauchent-chantier-...

Pas le titre de l'article bien sûr.

16:17 Publié dans Genève, Pratiques | Tags : bulgares, emplois, dumping salarial, genève | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

On lit l'article ... vous avez raison de le citer, mais pourquoi ne pas le résumer ici?

- s'agit-il de parler du scandale des bas salaires sur GE, pour des bulgares?

alors parlons du scandale, en général, des bas salaires que nous nous voyons "offrir"
Exemple: salaire de 2800 CHF vs. la norme de min. 6000 CHF pour tel poste, proposé par une mission diplomatique/ONU à Gve.

- ou s'agit-il de parler du scandale des emplois au noir sur des chantiers genevois, où les bulgares ne sont pas les seuls à se faire recruter ?

Car, non seulement il semble presque inutile de signaler les cas de travail au noir à nos autorités: rien ne semble être fait, les mêmes chantiers continuent, avec les mêmes méthodes

mais les groupes de travailleurs non déclarés pullulent en zones frontalières
on en croise aussi dans la ZI automobile de Vernier

de plus en plus de campements, de mini-bus pleins à craquer de travailleurs au noir, dont les nationalités vont de l'Estonie à l'Albanie (pas que des bulgares donc)
zonant près des frontières et en ZI
faisant la semaine sur GE et leurs courses aux Lidl du coin

- Quand le fisc genevois touchera-t-il le business des employeurs de clandestins?

Écrit par : et ensuite? | 31/07/2011

Merci de votre commentaire et de ces précisions.
Bien a vous, HRF

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 31/07/2011

N'y a-t-il aucun RH sur Gve pour rebondir sur ce sujet ?

Correction sur l'exemple de bas salaire: pas 2800,
mais 2'300 CHF mensuels bruts pour ce poste auprès du responsable d'1 mission diplomatique (pays "riche") auprès de l'ONU Gve, où diplômes, qualifications, expérience et multilingues étaient requis,

à comparer aux 1'800 CHF pour un bulgare clandestin ...

Écrit par : et ensuite? | 02/08/2011

@"et ensuite", vous avez raison d'insister. Pour ma part, j'ai signalé l'article relatif aux Bulgares car l'expression "au rabais" traduisait le mépris que vous évoquez, vous, en particulier dans le cadre de l'ONU.

Votre appel à la réaction d'un RH quelconque sur ce blog ou ailleurs, je ne sais comment y répondre ou y donner suite. L'article auquel j'ai fait référence a été lu par nombre de personnes qui se sont peut-être mobilisées ou pas,difficile de prévoir les comportements alors que comme vous le rappelez, "- Quand le fisc genevois touchera-t-il le business des employeurs de clandestins?" ces agissements ne semblent pas vraiment captiver les foules et apparemment pas non plus les caisses de l'Etat.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 02/08/2011

le sujet tackle plusieurs points, essentiels comme le rôle et le contrôle mis en place -ou pas, du travail au noir

en y repensant hier, et "du haut" de mes expériences d'emplois temporaires forcés depuis 2002, il s'agit d'assainir la situation du marché de l'emploi, en passant par un contrôle de l'emploi, des contrats et salaires réels, des agences temporaires,

où se retrouvent bon nombre de candidats au travail au noir, comme me le dit à un arrêt de bus rue du Mt Blanc ce jeune venant tout droit du Cap Vert, sans domicile ni permis, sortant d'une agence pour aller chez ses "potes"

par un contrôle des occupations de logements en sous-co-location, auprès des régies de la place

& par une réelle volonté politique de contrôle du travail au noir, du côté imposition - ce qui est loin d'être le cas.

Question à 2 balles: c'est qui qui décide qu'il en soit ainsi?!

Écrit par : et ensuite? | 03/08/2011

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