02/09/2011

Avec ou sans Guy-Oliver Segond

 

Lancer des pavés au nom de "coups de poignards"?

Des règlements de comptes à la Cour du même nom, il n'y a pas qu'un pas.

Il y a des candidats.

Avec ou sans G.-O.S.

 

Commentaires

J'espère avoir contrarié Monsieur Décaillet qui ne publie pas mon commentaire, alors moi aussi je règle mes comptes :

http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2011/09/01/de-qui-guy-olivier-est-il-le-second.html

A plusieurs reprises mon chemin s'est croisé avec celui de Monsieur Guy-Olivier Segond (merci pour l'injure dans le titre)lors de ses ennuis de santé. J'ai eu la conviction que c'est un homme aimable, serviable pas seulement en politique, soit un honnête homme ne vous en déplaise Monsieur Décaillet.

Au fil de vos articles je sens monter chez vous une rancune envers tous ceux qui ne roulent pas dans les ornières tracées par l'UDC.

Dans vos rubriques publiées dans "Le Nouvelliste" vous pourriez vous associer au poète serbe Slobodan Despot afin de rédiger les discours du secundo de souche autrichienne Freysinger.

A chacun sa liberté de penser n'est-il point vrai ?

Écrit par : Hypolithe | 02/09/2011

Parmi les leaders d'opinion, Pascal Descaillet, speaker unique de Léman Bleu dans le domaine de la politique genevoise, s'échauffe donc les sangs et la plume en apprenant que GOS (Guy-Olivier Segond, anc. conseiller d'Etat de Genève) prenne parti pour l'inconnu Devaud, d'extrême-gauche contre le candidat Nidegger à la veille de l'élection d'un président à la Cour des Comptes.

Pour notre part, nous n'avons besoin ni du sieur Descaillet ni de la Radio suisse romande (RSR) pour départager le candidat d'extrême-gauche, parfait inconnu, de son rival, redoutable machine cartésienne, de style chirurgical.

Une fois de plus, notre brave donneur de leçons prolixe et dispensateur de bons conseils distribue sur son blog ses bons et mauvais points du geste auguste d'un semeur de quelque chose, en ignorant superbement que la Roche Tarpéienne est si proche du Capitole (pour pasticher un peu son style du m'as-tu-vu-m'as-tu-et-entendu-moi-qui-cause-en-latin-et-grec après avoir été coulé dans le moule et imprégné des dogmes de l'Ecole catholique romaine de St Maurice).

Ses propres "essences de folie enivrantes" auraient-elle fait déraisonner le scripteur et... cailler ses neurones ?

Ignore-t-il que son "Genève à chaud" a considérablement tiédi et que son audimat est en baisse ? N'entend-il pas le cri et le battement des ailes des volatiles sacrés que sont les oies du Capitole ?

Ne comprend-il pas qu'il ne suffit plus de prendre en otages des invités illustres pour les passer au laminoir de son émission mais qu'il sied aussi de pratiquer la maïeutique et d'aider ses interlocuteurs à s'exprimer plutôt que de les rudoyer, de les abaisser, de les humilier à la faveur de bons mots qui ne le sont que rarement même s'ils sont puisés directement dans les pages roses du Petit Larousse ? A n'en pas douter, Socrate soi-même eût attiré l'attention de ce disciple sur sa suffisance arrogante et son incapacité à faire accoucher son prochain de son discours ? Ce qui intéresse le lecteur et le téléspectateur, ce ne sont pas les questions captieuses mais bien les réponses, librement consenties, des interlocuteurs.

Or on ne saurait en effet prétendre être à la fois maïeuticien et tribun haranguant les foules sur les rostres. Il faut choisir. Pascal Descaillet mélange allègrement les deux genres. Propagandiste inconditionnel de sa cause de l'heure, choisie par humeur et caprice, il se prétend intervieweur tout en se présentant comme -journaliste arbitre au-dessus de la mêlée et vierge sur le plan politique et s'enorgueillissant de n'avoir aucune carte de parti !

Nul invité à son show perso ne s'est encore hasardé à crier à l'imposture et à remettre en place ce gougeat verbeux agissant (impunément) par métier.

Est-ce la proximité des décideurs illustres du pays qui lui fait confondre l'interview avec la harangue ? Ou plutôt sa mentalité de pion distribuant bons et mauvais carnets au gré de son humeurs, de ses engagements personnels et de ses vapeurs ?

Faut-il que notre latino-helléniste soit aveuglé par ses passions pour que son langage fleuri chute au (ca)niveau: "Nous prendre tous pour des cons est chez lui (REd: GOS) une seconde nature, on ne se refait pas" écrit-il, la gorge à peine effleurée par son prurit verbal.

Notre Cheval de Troie des media genevois, pour cultivé qu'il croit être tout en le faisant savoir de manière ostentatoire, ignore-t-il ce qu'on désigne en psychologie sous le vocable de "projection" ?

La paille décelée dans le puits du voisin (et non dans "l'oeil", produit d'une traduction erronée) lui masque-t-elle la vue de la poutre qui flotte dans le sien ?

En faisant appel à la "la masse spongieuse des imbéciles", il trouvera sans doute une âme charitable pour lui prêter un miroir et - quoique la métamorphose paraisse ardue - se mue en Narcisse.

C'est Echo qui lui renverra ainsi le son de ses propres inepties. (B.W)

Écrit par : Bertrand Wilhelm | 02/09/2011

Avez-vous lu les commentaires de ce billet :

http://solidarites.blog.tdg.ch/archive/2011/09/01/f69d61f0aa7735a6ad2461641f445fd4.html

Ca vaut le détour !

Écrit par : Jean-françsois Bernet | 02/09/2011

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