21/09/2011

Bonneteau-Vélos-Autos

 

Sur les trottoirs du quai du Mont-Blanc, on savait qu'on prenait des risques à jouer au bonneteau.

Mais à marcher?

Les trottoirs sont passés de casinos à vélodromes.

En fin de compte, marcher sur la chaussée est devenu bien moins dangereux.

Aucun automobiliste ne se permet de foncer sur les piétons comme s'y emploient les cyclistes.

Sur les trottoirs, les voies du tram, les places piétonnes, les parcs, ils zigzaguent à coups de sonnettes, en toute impunité.

En toute légalité?

 

 

01:30 Publié dans Genève | Tags : cyclistes, vélos, bonneteau, trottoirs, voies de tram, parcs, chaussée. | Lien permanent | Commentaires (28) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Et à toutes fins utiles, Voir aussi http://billets.blog.tdg.ch/archive/2011/04/19/la-mere-l-enfant-et-les-cyclistes.html

où il était question du manque de pistes cyclabes...

Ceci n'explique pas cela.

En effet,le civisme minimum obligerait tout cycliste responsable à descendre de son vélo et à marcher sur les trottoirs ou dans tout autre espace réservé aux piétons en tenant sa bicyclette par la main.

Ce qui est loin d'être le cas.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 21/09/2011

Il faut interdir le pont du Mt-Blanc aux cyclistes car le pont des Bergues leur est réservé. Inutile de faire des pistes cyclables sur le pont du Mt-Blanc.

Écrit par : Ivan Skyvol | 21/09/2011

Que les politiciens ou autres responsables en la matière vous entendent, Ivan Skyvol!

Car les cyclistes désormais circulent sur les trottoirs du Pont du Mont-Blanc aussi! Et comme piéton, vous avez intérêt à avoir une bonne ouïe pour percevoir leurs coups de sonnettes quand il y en a, ce qui est loin d'être toujours le cas.

Sinon, vous en avez de tous les côtés, de gauche et de droite et en face. On croit rêver mais non. C'est inadmissible et inexcusable, précisément alors que comme vous le rappelez, un pont entier leur est réservé.

Et sur le quai du Mont-Blanc, ce sont les piétons qui vont finir par emprunter la piste cyclabe qui est réservée aux cyclistes qui préfèrent mille fois arpenter la promenade au gré du vent et de leurs humeurs plutôt que d'aller sur la partie qui leur est entièrement réservée. Et n'allez surtout pas leur faire une remarque! Ils ne se retourneront pas, trop pressés de poursuivre leur avancée sans voiture et au grand dam des piétons qui n'ont qu'à bien se tenir.

C'est en tout cas ainsi que réagissent la plupart des piétons qui restent cloués sur place alors qu'un cycliste vient de les éviter de justesse et poursuit sans vergogne son chemin.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 21/09/2011

Il est bien dommage, pour dénoncer le mauvais comportement d'individus, de dire "les cyclistes" plutôt que "certains cyclistes"...

Écrit par : Lulu | 21/09/2011

Vous avez raison, Lulu.

Mais franchement, ces cyclistes responsables, on n'en voit plus guère.

Et les piétons sont excédés de devoir désormais regarder partout et de tous les côtés si d'aventure ils s'arrêtent sur le trottoir ou modifient leur trajectoire pour une raison X.

Cette généralisation n'aurait pas eu sa place si la majorité des cyclistes se comportait de manière civique et civilisée. Ce qui est de moins en moins le cas.

Désolée pour les autres dont je ne doute pas que, si vous en êtes, vous le déplorerez autant que tous ceux qui s'en plaignent

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 21/09/2011

Le pont des Bergues est réservé aux vélos et aux piétons, OUI, mais si vous venez depuis le Jardin Anglais pour aller direction Les Pâquis, prendre le pont des Bergues en respectant les feux (c'est-à-dire en utilisant les feux pour les piétons) constitue un détour d'au moins 12 minutes!

Montre en main, essayez une fois pour voir. Il y a 8 passages piétons avec feux à franchir dont un dernier extrêmement malpratique pour revenir côté Pâquis (le trottoir est trop étroit pour tous).

Avec le raisonnement d'Ivan Skyvol on devrait aussi interdire le trottoir du pont du Mt-Blanc aux piétons sous prétexte qu'ils ont le pont des Bergues! Pourquoi ne le fait-on pas? Parce qu'on sait que c'est un détour énorme...

Alors oui, il y a des comportements intolérables (beaucoup de cyclistes vont trop vite lorsqu'ils emploient les trottoirs) et la situation est intenable. Voilà des années que le nombre de cyclistes et de piétons ne fait qu'augmenter à Genève et que l'espace dévolus à ces deux modes de transport a stagné (ou n'a pas augmenté assez rapidement), il est inévitable que des tensions se créent.

Il faut un changement radical qui passe forcément par une réduction important de la place dévolue au trafic motorisé individuel. Ca va gueuler, mais c'est inévitable.

Écrit par : Thibault Schneeberger | 22/09/2011

Thibault Scheeberger, avec tout le respect que je vous porte et l'estime que j'accorde à vos démarches en faveur des cyclistes, je crois qu'en matière de transport individuel, la voiture prend certes plus de place que le vélo mais son conducteur est soumis à des règles de conduite, lui.

Le cycliste y échappe! Ainsi est-il bien plus individualiste voire anarchique dans son comportement que l'automobiliste.

C'est cette manière de circuler des cyclistes qu'il conviendrait absolument de contrôler. Car elle est totalement imprévisible et dangereuse.

Evoquer comme vous le faites, la complexité du parcours à suivre depuis le Jardin Anglais jusqu'au Pâquis, montre bien le souci qu'a le cycliste de "gagner du temps". Mais faut-il que ce gain mette d'autres en péril? Non.

Ainsi et dans l'attente de pistes cyclables, doit-on absolument trouver à résoudre ce fléau qui en excède plus d'un.

Car voir des vélos se faufiler entre bambins, personnes âgées, trams ou terrasses de restaurants comme c'est le cas, ne serait-ce que sur la Place du Molard, est inadmissible.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 22/09/2011

"Aucun automobiliste ne se permet de foncer sur les piétons comme s'y emploient les cyclistes."

Si vous jetiez un oeil aux statistiques des accidents publiés par le police, vous pourriez sérieusement remanier votre phrase.

Écrit par : djinius | 22/09/2011

"constitue un détour d'au moins 12 minutes!"

A mon avis fort exagéré :
- il faut marcher 50m pour prendre le passage sous voie coté Jardin Anglais, en poussant ton vélo
- faire tout le tour
- marcher pour prendre les deux passage piétons en face (qui sont +/- synchronisés)

Si on rapporte cela au fait qu'on ne peut rouler qu'au pas sur le trottoir du pont du mont-blanc, la différence ne doit guère excéder 5mn.

Et si c'est vraiment trop long, il reste la partie routière du pont : il suffit de rouler suffisamment vite pour s'intégrer au traffic, et se mettre au milieu pour ne pas risque de se faire coincer en dépassement.

Écrit par : djinius | 22/09/2011

Djinius, ma phrase était sans doute un peu excessive, j'en conviens.

Mais c'est qu'on ne s'est jamais attendu à un tel comportement anarchiste de la part de cyclistes.

Ils roulent partout et dans tous les sens, sur les trottoirs, au milieu des voies de tram, sur les promenades où courent les enfants, ou se promènent des personnes âgées et estiment que zigzaguer au milieu de tous n'est pas dangereux?

Pour eux, non, mais pour celles et ceux qui ne les entendent ni ne les voient venir, oui.

Ils sont dangereux pour les automobilistes, pour les transports publics et pour les piétons.

Quand vous voyez un cycliste remonter en toute impunité une rue en sens interdit au risque de surprendre le conducteur d'une voiture qui arrive en sens inverse et légal, il y a tout de même de quoi s'interroger, non?

Et qu'on ne vienne pas ici parler de manque de pistes cyclabes.

Il s'agit d'individus qui n'ont ni envie de marcher, ni envie de prendre les transports en commun, ni envie de perdre du temps dans les files de voiture.

Dans ce cas, il circulent comme des piétons qu'ils ne sont pas, pour les raisons évoquées de gain de temps.

Si ce comportement n'est pas individualiste sinon égoïste, comment le qualifier alors qu'il est facteur de risques personnels,collectifs et donc publics?

Etre citoyen et responsable, ce n'est pas rouler en toute impunité et sans se soucier d'autrui.

Non.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 22/09/2011

Merci de ces précisions, djinius. Là, nous sommes vraiment d'accord.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 22/09/2011

Je pense qu'on a tous une vision déformée de la réalité, en fonction de notre expérience personnelle. C'est un biais psychologique bien connu. Vous, vous empruntez quotidiennement des secteurs ou les cyclistes roulent sur les trottoirs : cela devient intolérable et un problème majeur de sécurité publique pour vous (malgré le fait que les statistiques indique le contraire).

Personnellement, je roule toute la semaine en vélo, et le weekend je prend la voiture : Mon biais à moi, c'est de voir - outre quelques vrais c0n4rds qui ne respectent pas les autres - que les cyclistes urbains font souvent comme ils peuvent et quand ils sont amenés à rouler sur les trottoirs font attention un peu, pas tout le temps suffissamment, aux autres. Mon autre biais, c'est de constater l'agressivité ambiante dans la circulation à Genève. Le nombre incroyable de voiture qui accélère pour bruler un feu, les gens qui ne regardent pas et qui téléphone. Les piétons qui ne regardent pas pour traverser. D'un autre côté, plein de gens sont courtois entres eux, et tout ne va pas si mal ?

Bref, à mon avis, voir dans le comportement de certains cyclistes un problème majeur de circulation à Genève, c'est être quand même à côté de la réalité.

La réalité, c'est que ce qui tue, fait du bruit, polluer et congestionne la ville, c'est le traffic motorisé.

Écrit par : djinius | 22/09/2011

(et désolé pour la montagne de fautes d'orthographe)

Écrit par : djinius | 22/09/2011

Djinius, la psychologie est une chose, la réalité quotidienne urbaine, une autre.

Je partage votre avis concernant l'agressivité de certains automobilistes et l'imprudence de piétons qui se lancent sur la route alors que le feu qui devrait les immobiliser ne les retient pas.

Ceci n'explique néanmoins pas cela.

Si j'ai choisi de marquer le coup, c'est pour avoir constaté chaque jour les réactions de piétons excédés, que ma pratique pédestre quotidienne de la ville me donne l'occasion d'observer.

Le comportement insouciant et égoïste de cyclistes ne peut donc être le fait de projections d'ordre psychologique alors qu'il est objectivement déploré par d'autres dont pour une fois, j'ai décidé de témoigner.

Qu'il s'agisse de mères dont les enfants courent et soudain se retrouvent face à une roue de vélo qui se détourne au dernier moment d'eux ou de personnes fragiles qui sont de justesse évitées par des cyclistes qui arrivent par derrière sans qu'elles s'y soient attendues, la situation est permanente et mérite une fois pour toutes d'être exposée.

Ici ou ailleurs, peu importe mais il est nécessaire d'y rendre sensibles celles et ceux qui ne sont pas tous les jours en ville, là où jusqu'à présent on pensait pouvoir marcher sans avoir à regarder à gauche et à droite si un cycliste ne se trouve pas dans les parages.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 22/09/2011

Pas de problème pour l'orthographe, djinius, l'essentiel est l'échange d'opinions.
Merci de votre participation. C'est elle que je retiens.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 22/09/2011

Pour info, djinius, Béatrice Deslarzes vient de poster un blog sur le même sujet.
J'ai commenté, lui indiquant nos échanges, au cas où ils lui auraient échappé.

Il semblerait donc bien que ma vision du problème ne soit pas que subjective, comme vous auriez eu tendance à le croire, mais bel et bien partagée.

Au plaisir et bien à vous,
HRF

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 22/09/2011

Sonnettes, lumières et signes de main ne font, semble-t-il plus partie de l'équipement et du savoir (se) conduire de beaucoup de cyclistes.

Écrit par : Mère-Grand | 23/09/2011

En effet, Mère-Grand. Ce problème est à prendre au sérieux, avant qu'il ne nous dépasse ce qui nest pas loin d'être le cas.

Il faut être piéton en ville tous les jours pour le mesurer.

En 3 minutes, pas moins de 15 à 20 cyclistes vous dépassent, vous font face, sur les trottoirs, dans les deux sens, au milieu de badauds obligés de s'arrêter pour les laisser passer.

Aujourd'hui encore, deux personnes s'occupant de sécurité m'ont confirmée dans mon constat. Qui plus est, alors qu'elles rappelaient aux cyclistes qu'il était interdit de rouler sur les trottoirs, se sont fait vertement remettre à leur place.

Le monde à l'envers. C'est arrivé. Près de chez soi.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 23/09/2011

Bonjour,

Vivant à Tel-Aviv je peux faire un constat différenciant deux attitudes, à Tel Aviv il n'y a pas de pistes cyclables, mais de larges trottoirs ou des allées centrales et ombragées par des arbre au milieu des rues et des artères de la ville, de ce fait, tous les vélo circulent sur les trottoirs et piétons et cyclistes partagent ces espaces avec harmonie.

Il serait utile de parler de l'arrogance de pas mal de cyclistes genevois, lors de mes séjours dans la ville de Calvin, je suis toujours stupéfait par la morgue et l'attitude des cyclistes à Genève et ces pistes cyclables imposées comme des règles contre-nature érigées au dessus des lois de la logique, par exemple ; une rue à sens unique dans laquelle une piste cyclable oblige les cyclistes à foncer à contre-sens, l'autre jour, je sortais d'un parking, pour ce faire, je devais faire des manoeuvres, j'étais déjà à moitié engagé sur la chaussée cyclable lorsque je devais faire encore une marche arrière pour reprendre mon créneau de sortie lorsqu'un vélo arriva à vivent allure et au lieu de contourner véhicule, car il n'y avait personne sur cette rue, il est resté fixement comme un train sur des voies ferrées, il a bloqué son vélo et s'est arrêté à 10 centimètres de mon véhicule en m'insultant "connard" !puis il est resté figé sur sa piste cyclable en m'empêchant de continuer ma manoeuvre en alléguant qu'il était dans son droit ! Qui est la victimes dans un pareil cas ?

Si ce cycliste était au volant d'un camion, je ne vous dit et si un tel cas pouvait se passé à Tel Aviv, je serai sorti de mon véhicule et j'aurai pris le cycliste dans mes bras et l'aurait invité à allez boire un café pour essayé de comprendre "c'est appel au secours" venant d'une personne n'ayant plus les mots pour exprimer un tel malaise ! Mais ici, à Genève, les habitant ne communiquent pas, que ce soit à vélo ou à pied, ou en voiture ! C'est pour ça que l'hôpital psychiatrique de Genève est à 200% remplit de personnes perdues dans leurs silences !!!

Écrit par : Corto | 24/09/2011

Votre commentaire, corto, rejoint le point de vue que j'exposais hier encore à diverses personnes elles aussi excédées des insultes ou autres remarques désobligeantes reçues alors qu'elles prévenaient simplement des cyclistes des dangers qu'ils encouraient et faisaient encourir à autrui par leur comportement parfaitement individualiste et anarchiste.

Comme vous, je pense que le contexte socio-culturel est capital. Ici, jamais aucun Genevois n'a été habitué à partager les espaces piétonniers avec des cyclistes. Pour la bonne et simple raison que ces espaces se nomment précisément "piétonniers".

Autrement dit et pendant longtemps, cela impliquait que les cyclistes partagent la chaussée avec les automobilistes et laissent les trottoirs aux piétons.

Avec la création des pistes cyclabes, on a pensé bien faire pour protéger les cyclistes mais très vite leur nombre a augmenté et les pistes ont manqués.

Ce problème a fait l'objet de l'initiative du mois de mai dernier, il devrait donc trouver à se régler. Mais d'ici-là?

Il faudra sérieusement songer à faire entendre aux cyclistes que tout n'est pas permis! Et que non seulement les piétons sont mis en danger par leur nonchalance mais aussi les automobilistes et les usagers des transports publics dont les chauffeurs ont parfois à jongler avec des cyclistes totalement irresponsables.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 24/09/2011

Hélène, à Tel-Aviv, nous avons 3 vélos a disposition, j'utilise très très souvent l'un d'eux pour me déplacer quand c'est dans un rayons de 5 km, car aucun doute que dans un rayon de 5 km, le vélo est beaucoup plus rapide et il n'y a pas de problème de parcage. Par contre à Genève, la dernière fois que j'ai prit un vélo, je me suis retrouvé avec un bus à gauche et un camion à droite, il n'y avait que deux centimètre à chaque côté du guidon, mais vraiment, en plus le camion avant de me dépasser, juste avant que je ne le voit, a klaxonné avec un klaxon digne des corps de chasse à cours, donc tant sur les trottoirs entre les vélos et les piétons que sur les routes entre les camions ou voitures et vélos, il s'agit d'un autre phénomène dans lesquels les véhicules ne sont pas en cause, mais c'est un autre sujet !

Écrit par : Corto | 24/09/2011

Merci de ce commentaire, corto. Tragico-comique tel que vous l'avez décrit mais bien réel.

Donc, bien sûr qu'on peut comprendre les cyclistes qui se sentent en danger sur la chaussée mais qu'ils ne viennent pas faire aux piétons, enfants, personnes fragiles ou âgées, ce qu'ils reprochent aux poids lourds, 4x4 ou autres véhicules!

Car c'est déplacer la jungle là où elle n'avait pas encore poussé!

Et c'est le sens de votre premier propos où vous montrez très bien que si l'on sait que vélos et piétons sont autorisés sur les mêmes voies, on est prêt à les partager!

A Genève, rien de tel! Parce que cette ville n'a pas été prévue comme vélodrome ou piste d'essais pour fous du volants.

Autrement dit, l'augmentation du trafic automobile a créé par ricochet et réaction, celle du trafic cycliste, tout cela au détriment du piéton pour lequel ont été aménagés tant d'espaces dits "piétonniers" mais qui n'en portent bientôt plus que le nom tant leur appellation est peu contrôlé.

Il y a donc là un vrai problème à régler. Et avant les pistes cyclabes dont on ne sait quand elle apparaîtront.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 24/09/2011

J'ai une autre vision, je dirai que les genevois se cachent derrière leur "bon" droit, qu'importe si ils mettent en danger la vie ou la santé d'autrui, ce qui compte avant tout, c'est ce qu'ils pensent être leur "bon" droit !

Autre exemple, deux jeunes venant sans doute d'Afrique, j'étais assis à la terrasse d'un café quand les deux zouzous trouvaient très drôle de voir les voitures s'arrêter lorsque des piétons s'engageaient sur la route, ils devaient être en Suisse depuis peu et à chaque traversée, ils étaient morts de rire de voir les voitures stopper net dés qu'ils mettaient un pied sur la chaussée, le petit bal à bien duré une demi-heure, ils ne s'en lassaient pas !

Dans certains pays d'Afrique, c'est le contraire, au lieu de s'arrêter ou d'éviter les piétons, les automobilistes "s'amusent" à les tuer volontairement, le nombre de piétons écrasés dans les grandes ville d'Afrique est cent fois supérieurs à l'Europe et pourtant là-bas les piétons prennent garde avant de s'aventurer sur une route et en cas d'accident, le véhicule ne s'arrêtera jamais !!!

Donc nous pouvons constater que ces comportements plus ou moins criminels correspondent à des mentalités biens forgées ainsi que des pratiques entretenues par l'ordre public !!!

Après tout, le permit de conduire peut être dans certains cas comparé à un permit de tuer, les accidents entre les différents types de véhicules ont des conséquences graves ou fatales, Genève me semble être à mi-chemin entre Tel Aviv et Abidjan !!!

Écrit par : Corto | 24/09/2011

Intéressant, corto.

Resterait à tester les réactions de cyclistes d'ici ou d'ailleurs, face à ces provocations que vous évoquez, de piétons aux automobilistes.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 24/09/2011

C'est peut être la théorie du soldat la fleur au canon, connaissez-vous ce dit-ont ? Qui illustre le comportement des antimilitaristes une fois confronté aux combats, ils sont réputés comme sanguinaires et sans aucune morale.
Dans le regard de certains cyclistes genevois, on peut deviner cette même attitude, si vous aviez vu le regard de ce cycliste décrit plus haut, vous comprendriez de quoi je parle. Le regard du bien-pensant sure de sa petite personne, le regard dominateur de celui qui devient la propre représentation de lui même, impassible et culpabilisante, comme ces soldats qui défilaient fier et imbus dans les rues avant de partir remplis de convictions.

Combien de cyclistes genevois arborent ce profil moralisateur propre aux écolos de cette gauche issue de la bourgeoisie déchue ? Comme lorsqu'il y avait des squattes à Genève, combien parmi les habitants des squattes étaient des fils de banquiers qui rentraient chez papa le weekend pour raconter leurs aventures "sociales" encanaillées et qui la semaine chassaient de leurs "résidences" des beaux immeubles des beaux quartiers, d'autres qui n'avaient pas le sou ni l'attitude aristocrate de rigueur dans ces "hauts lieux" de la culture et de la politique, maintenant que les squattes ont fermés, ils ont tous des villas au bord du lac et sont casés à des postes de cadres dans la presse ou dans les ong soutenues par hospices de banques à la soldes de marchands d'armes ou de dictateurs.

Car n'oublions pas qu'à Genève, les héros de la gauche genre Lamunière fils (ex-maoiste devenu directeur de service à la TSR), sont issus de couches leurs permettant de contrôler ces mouvements traditionnellement prolétaires à des fins faisant de la Suisse une forteresse, comme le visage de certains cycliste prêts à tuer pour leur "cause" !!!

3 fils de monarques russes n'ont-ils pas quittés le poste de police moins de 30 minutes après avoir assassiné un simple retraité à 300 km/h et fortement alcoolisés, à Genève ce ne sont pas seulement les cyclistes écolos qui roulent avec arrogance mais un système juridiciaro-politique malsain !

Écrit par : Corto | 25/09/2011

Mais observons de plus près quel est le "package" idéologique d'un écolo de gauche moyen ;

L'écologie permet à chacun de ces militants de se refaire un pucelage après la chute du grand voisin urss, la gauche était dans l'obligation de trouver un habit neuf pour recruter de nouveaux fidèles, les préceptes staliniens et maoïste ne sont plus des modèles présentable mais avec des objectifs identiques "nuire à l'économie et au développement" des sociétés libérales, les buts sont les mêmes, seuls les moyens ont changés, ou plutôt l'emballage pour être plus précis.

Tous les cyclistes ne sont pas des machines de guerres politiques, mais ils existent et le vélo est devenu une sorte de média idéologique pour ces militants urbains ayant enfin trouvé un support gonflé à bloc pour tenter d'imposer leurs dogmes politiques extrêmement rigides et puritains.

Alors que dans les années 60-70 le média utilisé par les mouvements de gauche tournait autour de la femme et de révolution des moeurs, leur spectre s'est inversé avec des moeurs sexuelles très "morales" avec au centre la femme devenue une madone inaccessible au pinacle d'une forme de pureté virginale, leurs libido devait bien se catharsiser avec un défouloir corporel et là, rien de tel que le vélo pour transformer ce surplus d'énergie resté inassouvi !

Les ayatollah du vélo ont des défouloirs tout choisis, tout ce qui ne leurs convient pas, c'est à dire, que lorsque qu'un de ces cyclistes "humanistes" croise un autre quidam affichant les mêmes stigmate, il aurar un comportement donné, lorsqu'il aura comme obstacle un 4x4 ou un costard cravate, sa sélectivité orientera son comportement guerriers et nourrir des pulsions meurtrières.

Le vélo et son utilisateur militant est une chose, tandis que le vélo piloter par des non-militants en est une autre, c'est ce que cherchent les cyclistes militants, c'est de rendre insupportable ce moyen de transport par le biais d'un comportement inacceptable et insupportable de manière que lorsque un piéton vois se pointer un cycliste, il subit une forme de terreur, même si le cycliste en question n'est pas un de ces terroristes armés d'un vélo !

Maintenant en plus, la magistrature écolo-gaucho à rajouter à ce comportement de conquérant des impasses matérialisées, sous forme de pistes "cyclables" dont certaines sont justement attribuées mais dont d'autres sont totalement accidentogènes (mot inventé par les policiers mais inadapté) ! Dans l'unique but de faire encore plus monter les frustrations et les situations conflictuelles, car générateurs d'accidents voir d'accidents mortels afin de stigmatiser les automobilistes comme des criminels. Dans bon nombre de cas, ce ne sont pas les automobilistes qui sont à la base des accidents mais bien les "pistes cyclables", là où il n'y aurait pas eu d’ambiguïté sur une chaussée sans piste cyclable, les lignes jaunes orchestrent des comportements suicidaires, car ces lignes n'offrent aucune protection matérielles aux utilisateurs, seuls des protections juridiques, c'est comme si nous enlevions les barrières des pont pour les remplacer par des lignes jaunes !

Quand les politiques deviennent des criminels, ce sont les lois qui les réhabilitent ! Ainsi fut fait !!!

Écrit par : Corto | 25/09/2011

Il est vrai que les pistes cyclables en sens inverse à celui des voitures est dangereux. Et qu'en effet, les lignes jaunes qui les balisent ne protègent de rien.

Ces arguments donnent bien sûr tout loisir à certains cyclistes -pas tous, je précise bien- de circuler comme bon leur semble et où ils veulent.

Quant à leur arrogance et au danger qu'ils encourent et surtout font encourir à d'autres, je vois que ces arguments sont partagés par d'autres observateurs de la situation encore.

Vous en trouverez dans un commentaire en réaction au blog que j'ai posté hier sur une variante du même sujet.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 25/09/2011

Hélène, ce n'est pas tant le vélo qui aiguise mes commentaires, mais plutôt un type e comportement asocial ayant souvent été bercé dans le socialisme primaire, emprunt et se targuant d'un soi-disant "humanisme" obligatoire et dictatorial !!!

Écrit par : Corto | 25/09/2011

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