24/09/2011

Un samedi sans vélos?

 

Presque. Car jour de congé, sans doute.

En effet, à longer le lac jusqu'au BIT aller et retour, on observait quelques rares cyclistes. Tous circulaient bien sûr en dehors de la piste cyclabe à leur intention, préférant la promenade, plus large.

Las.

Mais cela n'est rien, car devenu (presque) habituel.

Mieux -ou pis-, dans les rues Basses. Deux cyclistes, chacun sur un des larges trottoirs qui se font face et longent les magasins.

Sans vergogne, casque sur la tête, sourds aux remarques qui leur sont adressées pour leur signifier que l'espace ne leur est pas vraiment destiné.

S'il faut voir là un nouveau mode de lèche-vitrine, qu'on se le dise et chacun appréciera!

 

Non, ceci n'est pas de l'acharnement contre les cyclistes. Ce serait  inverser les rôles.

Ceci est un constat à prendre en considération avant qu'il ne devienne fatalité.

Car une ville est un lieu qui vit avec un tant soit peu de règles. De conduite et de civisme.

 

 

 

 

 

Commentaires

Personnellement, je ne vois rien de mal à ce que les cyclistes circulent sur la promenade au bord du lac, mais seulement dans la mesure où ils le font en respectant la priorité des piétons (enfants compris), ce qui signifie ne pas y rouler vite ni froler les passants et surtout, anticiper.

En ce qui concerne les rues Basses, je déplore ce genre de comportement totalement irresponsable et irrespectueux. Malheureusement, dans l'ensemble ce n'est pas simplement un problème de cyclistes mais plutôt un problème de tous, à savoir que de respect et de civisme, il y en a chaque jour un petit peu moins par ici. En revanche ce qu'on trouve de plus en plus c'est le chacun pour soi (automobilistes, cyclistes, piétons, motards, scootéristes, tous confondus). Chacun agit n'importe comment en se justifiant par la faute de l'autre. Que de lâcheté et ça n'est pas prêt de s'arranger. C'est aussi ça la Genève Internationale tant vantée.

Écrit par : Patrick | 25/09/2011

Heureusement que le mauvais temps se pointe à l'horizon et empêche les bobos urbains de Piogre et de Lôzanne d'envahir les étroites routes de montagne serpentant au milieu comme celle qui rejoint Saint Léonard à Ayent.

Ces abrutis roulent à deux voire trois de front et se croient vraiment tout permis. Un jour il y aura bien un qui finira dans une vigne ou dans un torrent.

Le nouveau gag, ces ahuris utilisent maintenant sur ce parcours des vélos électriques.

Écrit par : Hypolithe | 25/09/2011

A vrai dire et par tous les temps -pour revenir en ville- lorsqu'on découvre sur la droite d'une page d'accueil Facebook, une pub de Groupon.ch

"Faites vos courses à vélo" "Que diriez-vous d'une sesssion shopping en vélo?"
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Outre le fait qu'on dit "à" vélo et non "en" vélo, on mesure l'avenir radieux du cycliste...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 25/09/2011

Avenir confirmé par quelques policiers parqués en observation de la manif de cyclistes de vendredi 30 septembre dernier.

La police a reçu ordre de ne pas l'interdire alors qu'elle semblerait illégitime sinon illégale, Ainsi chaque policier a-t-il pour consigne d'éviter seulement les débordements entre automobilistes et cycliste. Rien de plus.

Autrement dit, la loi est bien là pour punir les cyclistes qui roulent dans tous les sens et sur les trottoirs mais leur valeur ajoutée fait qu'ils ont tout loisir de continuer leur parcours tous azimuts sans être inquiétés.

On saura donc à quoi s'en tenir.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 01/10/2011

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