26/09/2011

Trois ponts, une suggestion.

 

A l'heure où piétons et cyclistes partagent les trottoirs du Pont du Mont-Blanc, les rendre au trafic routier, serait-ce une mauvaise bonne idée?

Quant au Pont des Bergues, serait-ce inconcevable de le rouvrir à la circulation automobile?

Après tout, l'habitude semble bien établie pour les cyclistes de circuler sur le Pont de la Machine. Les piétons partageront volontiers une partie de l'espace avec eux, non?

L'essentiel est que des trois ponts à disposition, l'usage soit réparti de manière utile.

Qu'en pensent les urbanistes ici présents?

Un avis éclairé serait souhaité pour sortir de l'utopie et offrir non pas "la possiblité d'une île" mais un pont pour chacun.

 

 

Commentaires

Hélène, ce n'est sur les ponts que les bouchons sont "organisés", en fait, les ponts sont les artères les plus fluides de la ville, ce qu'il faudrait, ce sont des tunnels longeant les quais jusqu'aux sortie de la ville, des deux cotés du pont de Mont-Blanc, un jusqu'à la hauteur de la Perle du Lac, et l'autre jusqu'à la hauteur du parc de la Grange !

Cela permettrait de laisser l'espace des quais pour les promeneurs et de nouveaux commerces, éliminerait tous les bouchons sur le pont du Mont-Blanc et ses accès et couterait 20 fois moins cher !

Car ce sur ces 2 trajets, personne ne s'y arrête, ce ne sont que des pistes de transfert bêtement bloquées par des feux pour les piétons, en fait des milliers de véhicules lancés doivent s'arrêter pour 5 ou 6 passages piétons équipés de feux, bien-sure !

Obliger les piétons de s'enterrer comme nos "urbanistes" l'on fait à Cornavin, non, par contre avec 4 km de tunnels permettant de by-passer ce fléau bruyant et polluant permettrait de créer quelques parkings annexes, filtrer les gaz d'échappement et offrir aux genevois des espaces piétons sans possibles concurrences. Ce projet permettrait aux touristes de faire la traversée sur le pont du Mont-Blanc, ainsi ils pourrons quand même voir le jet d'eau et la rade et Genève redeviendrait par endroit la Genève de 1900 avec ses bateaux-Vapeur.

Une traversée de la rade ne redonnerait pas ce cachet aux quais de Genève, cette traversée serait d'un coût exorbitant et ne verrait que peux d'utilisateurs, quoi que les tunnels sont plus cher que des ponts, mais dans le cas de la traversée il est question de faire aussi un tunnel, mais un ouvrage très onéreux dans les deux versions !!!

Non, une traversée de la rade que pour quelques vaudois travaillant à Champel ou à Carouge, c'est du n'importe quoi et ne règlera aucun problème pour la circulation dans l'espace concerné !!!!!!!

Écrit par : Corto | 26/09/2011

Ah, je trouve l'idée des tunnels intéressante, corto!

Ok, je ne suis de loin pas urbaniste ni versée en génie civile mais comme on est là pour imaginer des solutions, la vôtre me paraît originale! N'en avez-vous jamais parlé à qui de droit?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 26/09/2011

Un pont pour chacun est une aberration. Les piétons et cyclistes doivent pouvoir passer absolument partout en ville.

Allez-vous vraiment demander à un piéton voulant aller du Jardin Anglais aux Bains des Pâquis de perdre plusieurs minutes pour traverser plusieurs passages piétons pour aller marcher sur le pont des Bergues (ou pire de la Machine)? C'est absurde : ils passeront où le chemin est le plus court, quitte à mettre leur vie en danger.

Pour résoudre les problèmes d'engorgement au centre-ville il est absurde (et inutile) de donner encore des voies supplémentaires à l'automobile. Car l'effet d'entonnoir est simplement déplacé un peu plus loin...

Seule solution : miser sur les transports publics et la mobilité douce et encourager les automobilistes à changer de mode de transport, c'est-à-dire à laisser leur bagnole à la maison (ou dans un P+R) pour prendre le bus ou le vélo.

Deux possibilités, donc pour le pont du Mt-Blanc.

Alternative idéale (moins chère mais peu réaliste) :

- suppression de 3 voies auto sur le pont du Mont-Blanc
> 2 d'entre elles seraient consacrées à des sites propres TPG, un dans chaque sens (amélioration de la fluidité et de la vitesse commerciale, report de plusieurs lignes sur le pont du Mt-Blanc et déchargement des Ponts de l'île)

> la troisième voie libérée servirait à créer 2 pistes cyclables protégées dans chaque sens de chaque côté du pont, se prolongeant bien sûr sur les quais, et sur Pictet-de-Rochement (ce bout-là - devant l'hôtel Métropole et après - est terrifiant, l'impression de vivre ses derniers instants à chaque fois que j'y passe)


Alternative réaliste (plus chère mais plus politiquement acceptable) :

- réalisation d'une passerelle piétonne sur le pont du Mt-Blanc côté amont
- cyclistes autorisés à rouler sur le trottoir actuel
- suppression d'une voie auto dans le sens rive droite -> rive gauche (peu usité) pour créer un site propre TPG dans le sens rive gauche -> rive droite (on maintient ainsi 3 voies auto dans ce sens + une voie TPG et on réduit à 2 voies dans l'autre sens - ce qui est parfaitement réalisable et n'aurait aucune incidence sur le trafic).

Voilà, voilà...

Écrit par : T.S. | 26/09/2011

Cher Thibault Schneeberger, j'y ai pensé et je lance des propositions pour qu'on y réagisse! Merci donc de votre contribution!

Mais pourquoi toujours songer au temps à gagner?

Et pourquoi évincer à chaque fois la réalité quotidienne que doivent subir piétons, automobilistes, chauffeurs de transports publics et de taxis, avec les comportements sauvages et détestables de tant de cyclistes dont je ne pense pas que vous soyez mais qui existent, soyez-en convaincu.

Donc je propose, car on ne peut pas accepter que des cyclistes roulent sur des trottoirs et désormais au milieu des terrasses de cafés. Dans tous les sens, à leur guise et sans supporter la moindre remarque.

Certes, on rencontre des personnes civilisées qui savent pousser un vélo sur un trottoir et ne pas y zigzaguer entre les piétons apeurés et déroutés par ces nouveaux comportements si on peut les qualifier ainsi.

Donc vous qui êtes si engagé pour la mobilité douce, ne pourriez-vous pas faire en sorte que cette situation change? Sans forcément mettre toujours et encore l'accent trop facile sur le manque de pistes cyclables?

Merci de votre attention et bien à vous,

Hélène

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 27/09/2011

T.S. et si nous faisions une petite pause avec les TPG, je sais bien que les TPG regroupent les intérêts des politiques du PDC et des Verts dans une alliance largement consommée et ayant vidés pas mal de fond public pour des résultats plus que médiocres ! Exemple faisant honte à Genève ; la gare Cornavin, 70% de la superficie de cette place pour des taxis et des bus, alors que 3 voies de 5 mètres aurait mieux permis les accès à tous et surtout ouvert de l'espace à des emplacements pratiques et agréable, les TPG choisissent leurs projets que si les coûts se comptent en centaines de millions, le reste, ils s'en tapent le pompon sur la commode. Essayez de circuler à pied ou en vélo sur cet espace de 50 mètres de large coupée en long par ce mur de Berlin à 40 millions et ne résistant pas aux intempéries !

Si pour les Verts, créer des voies de bus est synonyme d'interdiction à tout autres véhicules, il faudra faire du Aldous Huxley version mussolinienne et ça les Genevois l'ont bien compris !

Ce que je viens de décrire dans mon commentaire précédent est tout aussi pour les TPG que pour les voitures sur le pont du Mont-Blanc, avoir mis-en place des kilomètres de parcours ultra sophistiqués pour se retrouver bloqué 10 minutes à cause d'entonnoir démontre simplement que la volonté des politiques est plus axé par les dépenses et autres contrats juteux qu'habitée par une volonté de solutionner les vrais problématique urbanistes de notre ville !

Avoir dépensé des centaines de millions pour poser 4 rails sur 10 km et se retrouver à la vitesse du pas sur des tronçons de 20 mètre me font à peine pouffer !!! De vrais politiciens encadrés par de vrais urbanistes auraient commencés par trouver des solutions pour les 20 mètres problématique et ensuite calculer le reste du beurre pour le dessert !

C'est comme les trames qui ne pouvait pas monter la rampe de la Bâtie et qu'ensuite ils ont dû modifier et alourdir les véhicules pour ne pas patiner dans la choucroute. Ensuite 2 ans de travaux sur la rue de la Servette pour creuser sur 500 mètres et poser des rails, ça puait un peu trop le cuir des bourses de certains !!!

Il n'y a aucune émulation créatrice dans cette ville, les politiciens et les technocrates ayant échoués dans le privé ont beaucoup trop de pouvoir et ça se voit bien trop !

Alors que la traversée de la rade n'est plus qu'une affaire de fric et de politiciens, incapables une fois dans leur vie de mener une mission à bien, alors on imposera encore et encore des études à 10 millions et à chaque guéguerre politico-politicienne nous nous éloignerons à chaque étape de cette saga, de plus en plus d'une solution harmonieuse et fonctionnelle !!!

Écrit par : Corto | 27/09/2011

Vous n'y êtes qu'en partie Corto, en oubliant la dimension idéologique. Certains verts et socialistes ont décidé qu'ils ne voulaient ni d'une traversée bouclant le périph, ni de bagnoles en ville. Donc ils font tout et son contraire pour ralentir les bagnoles, ce qui prétérite aussi les transports publics.
L'idée d'Hélène est loin d'être idiote. Rajoutons une passerelle au pont du Mont-Blanc pour les piétons ET les cyclistes (en les séparant of course), et mettons une voie de plus à la place des trottoirs, pour une voie de bus. Quitte à renforcer le tablier du pont.
Mais surtout, construisons une traversée, et pas dans 30 ans. Maintenant. Pour que les 30% du trafic du Pont du Mont-Blanc qui n'ont rien à y faire puisse éviter d'avoir à passer par le centre, ce qui est une aberration urbanistique.

Écrit par : Mobility | 27/09/2011

Ravie de voir qu'une suggestion simple et qui me paraissait assez évidente mais dont j'étais bien consciente que la réalisation serait conditionnée par différents paramètres techniques et idéologiques, trouve un écho auprès de vous, Mobility!

Dès lors, serait-il utopique de la soumettre à des personnes compétentes en la matière, pour la développer?

Pour justement ne pas avoir à attendre 30 ans encore et mille raisons valables de s'énerver encore?

Merci de votre réponse et bien à vous,

Hélène Richard-Favre

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 27/09/2011

Mobility,

"Pour que les 30% du trafic du Pont du Mont-Blanc qui n'ont rien à y faire puisse éviter d'avoir à passer par le centre, ce qui est une aberration urbanistique."

Comme je l'ai, le problème ne se manifeste pas sur "l'eau", les ponts ne sont pas les entonnoirs, ralentissant, polluant et réellement gênant !

Les problématiques ne touches que les tronçons précédant le pont dans les 2 sens, le pont en lui-même pourrait absorber aux heures de pointes le double de la circulation actuelle, les bouchons sont provoqués par les feux situés sur les quais, vous pourrez élargir le pont du Mont-Blanc ou le modifier tout ce que vous voulez, le problème et la fluidité resteront inchangés !!!

Auriez une sensualité perturbée pour vouloir vous en prendre à ce point à ce qui touche à l'eau ? (gag) !!!

Écrit par : Corto | 27/09/2011

Y a t-il d vrais débats sur les blogs ou nous confrontons-nous à la même langue de bois que dans l'arène politique, car si les blogs ont pour dessin de finaliser et de se magnifier dans cette attitude, rien ne sert de bloguer !!!!

Écrit par : Corto | 28/09/2011

Corto, oui, il serait très dommage que ce sujet s'arrête déjà là.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 28/09/2011

Hélène, il y a trois villes allemandes qui décidé de supprimer tous les feux, pratiquement toutes les interdictions sauf par exemple dans le cas d'une rue trop étroite pour que des véhicules se croient, allez, démerdez-vous !

Résultat après 2 ans pour 2 villes et 2 ans et demi pour la troisième :

30 % de moins d'accidents graves
30% d'économie de carburant
une fluidité drastiquement accrue !

Le modèle fait tache d'huile et d'autre ville y songent de plus en plus, d'autres villes n'en sont pas là mais déjà décidées de partiellement réduire les feux et autres interdictions, cela va aussi pour les parcages !

A Genève 30% des voiture roulent pour trouver une place de parking, car ils doivent changer de place !!!!

Écrit par : Corto | 28/09/2011

Oui, Corto. Cela rappelle aussi le temps où l'on a remplacé bien des carrefours et des feux par des giratoires! En Irlande, ils ont largement privilégié cette solution.

Sinon, dommage que Mobility et TS soient sortis du débat.

Par rapport aux cyclistes et à la culture que vous évoquiez dans un de vos commentaires, je suis tout-à-fait de votre avis. Je constate le plus souvent que les seuls cyclistes à emprunter les trottoirs en poussant d'une main leur vélo sont souvent germanophones ou parlent un idiome du nord de l'Europe. Là, on sait ce que rouler à vélo signifie.

Ici, ce mode de transport s'est développé en réaction à l'automobile et justement comme ne manque jamais de le rappeler TS, "pour gagner du temps".

Il ne s'agit donc d'aucune culture. Il s'agit d'une pratique économique.

Pas plus tard que ce soir encore, un cycliste m'est arrivé dans le dos, sur le trottoir et ne s'attendait pas à ce que je fasse un mouvement sur ma gauche. Résultat, il a planté ses freins au moment où il s'apprêtait à me doubler sur ma gauche. Dois-je considérer que j'ai eu de la chance ou que c'est ce cycliste qui est en tort de rouler sur le trottoir?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 28/09/2011

Hélène, l'exemple du cycliste est péremptoire, car c'est à celui qui prend le plus de responsabilité d'endossé une très grande partie des responsabilité, mais pas toutes, sinon ce serait entrer dans une logique basée sur une volonté de tout interdire pour prévenir, ce qui serait complétement absurde !

Concernant TS et Mobility, il semble que ces 2 personnes soit impliqués professionnellement ou politiquement dans ce cirque kafkaïen, ils ne souhaitent pas débattre mais défendre des positions figées et obéissant à des objectifs ne dépendant pas de leur réflexion, comme des soldats d'une armée "civile".
De tout manière les débats sont assez rare, mis-à-part des point de vues ou des règlements de compte allusifs et personnels, il y a peu de débats constructifs dans les blogs de la TDG.

Pour revenir sur le sujet, pour moi, les problèmes n'ont rien à voir avec des ponts ou des traversées de la rade. Les problèmes résultent, à mon avis, sur les parcours précédant les accès et les sorties du seul pont ayant un flan donnant sur le lac.

Les 4 voies routières de ce pont et ses deux trottoirs sont largement capable de faire circuler bien plus de véhicules que c'est le cas aujourd'hui, (question) donc pourquoi vouloir agir là où ce n'est pas nécessaire ?

Écrit par : Corto | 29/09/2011

Argumenter pour le plaisir n'a aucun sens et je n'ai pas vocation à prouver à Corto qu'il existe en lui répondant. Mais pour une fois, allez: le Pont du Mont-Blanc EST un entonnoir, auquel mène de chaque côté plusieurs artères. Et si les gens qui vont de Corsier à Genthod, où d'Annemasse à Nyon peuvent éviter de passer par le Pont du Mont-Blanc, sans avoir à faire 50 km de plus par l'autoroute de contournement, cela désengorgera d'autant les quais.

Écrit par : Mobility | 29/09/2011

Contente de voir le débat reprendre.

Ne serait-ce pas envisageable d'émettre des propositions concrètes, réalisables et qui tiendraient compte des idées de Corto, que Mobility n'a pas d'emblée rejetées et de celle que j'ai émise des trottoirs du Pont du Mont-Blanc à consacrer au trafic routier, privé ou public?

Certes, je suis écrivain et consciente de mes limites en matière de génie civil ou d'urbanisme mais il n'est pas interdit de dépasser la seule contemplation des ponts et chaussées!

Un peu d'audace ne nuit pas à la santé, pas plus que de rouler à vélo partout-:)

Dans ce cas, Mobility, vous qui semblez être de la partie de manière plus concrète que Corto et moi, comment pourrions-nous contribuer à faire avancer les choses, en toute simplicité mais avec l'enthousiasme qui nous anime encore de voir changer une situation?

Si c'est trop rêver, on nous le fera savoir assez tôt. Sinon, on aura avancé un peu, non?

Merci encore de votre participation,de vos suggestions et de vos réponses.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 29/09/2011

Mobility, je sais comment se négocient les compromis en politique, je te cède ceci et tu me cèdes cela ! Le résultat, les genevois le connaissent !

Dans la politiques les intérêts généraux et publics se négocies comme de vulgaires paroles de proxénètes.

Hélène, Mobility est rivé à une cause et il ne lui appartient pas de donner son avis personnel, c'est un porteur de drapeau, ou son discours restera hiératique et univoque, ou flou et hors sujet comme vient de le prouver le commentaire de Mobility, il vient de confirmer ce que je disais dans mon commentaire précédent et se sentant humilier face à ma simple description du petit manège malsain et bien souvent palpable du milieu politique face aux dépenses publiques !!!

Donc, Hélène, votre solution n'en est pas vraiment une et elle manque d'ambition, le monde politique milite pour des projets coûteux et rentables, le votre ne trouvera jamais d'écoute et vous ne faite que de la figuration, concernant des extensions comme des élargissements du pont du Mont-Blanc, n'y pensez même pas, cet ouvrage est classé et je pense que c'est un très bel ouvrage au niveau esthétique, il serait dommage et interdit de le massacrer pour faire passer des vélos !!

Mais que diriez-vous de quais piétonniers avec des accès limités à 30 km/h limités aux ayant droits et uniquement aux véhicules de livraisons ?

Cela libérerait des hectares de terrains et transformer tout le tour du lac en petit paradis avec des goguettes, des rikshaws et soyons fou, pourquoi pas un tunnel sous le lac, mais pas de 5 km de long, un tunnel à la hauteur du monument Brunchwic !!!

Écrit par : Corto | 29/09/2011

Faisons une petite analyse de la problématique liée à la circulation autour du lac, le pont du Mont-Blanc débouche sur des axes se divisant, comme le "croisement de la rue des Alpes et celui de la rue Pierre-Fatio, là sont concentrés les ralentissements concentrant les ralentissements enfumant tous les bords du lac, je parle au niveau de la fluidité sans prendre en compte de la présence visible et encombrante d'une circulation infernale et croissante.

Il y a à chacun de ces "croisements" des aiguillages bloquant la fluidité ce qui occasionne des accumulations de véhicules exhalant leur gaz ! C'est pour cela qu'il faudra construire des échangeurs souterrains permettant d'aiguiller sans forcer les véhicules de s'arrêter !

Car un véhicule roulant avec une onde verte sur ce parcours, sans avoir à s'arrêter, consomme 10 fois de carburant que le même véhicule devant circuler à une vitesse moyenne de 10 km/h ce qui est le cas 4 ou 5 heures par jour !

Si vous faites le calcul de X milliers de véhicules consommant 10 fois plus 5 heures par jours, vous seriez estomaquée de voir le constat, sans même parler des désagréments !!!!

Une traversée de la rade, ne changerait pas grand chose à ce phénomène, le seul qui nécessite une solution (le trafic du tours du lac) , contrairement à l’onirisme légendaire pseudo politique, le nombre de véhicules individuels ne baissera pas, toute l'économie mondiale est dépendante de ce commerce vital pour l'industrie et pour les caisses de tous les états !!!

Écrit par : Corto | 29/09/2011

Votre obséquiosité vis-à-vis des larbins de la non-politique financée par le système bancaire crève les yeux !!!!

Écrit par : Corto | 01/10/2011

Corto, à qui vous adresse-vous?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 01/10/2011

Les commentaires sont fermés.