30/09/2011

Magiciens ou bouchers?

 

Sublimer, exalter, capter, ainsi oeuvrent artistes, religieux ou autres idéologues.

Le sens les travaille quand il ne les emporte pas.

 

09:35 Publié dans Politique, Religions | Tags : création, idéal, rêve, idée | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Hélène, surtout ne pas débattre sur les émanations cancérigènes qui règnent sur plus de 100'000 genevois depuis 40 ans !!!

Les faux sujets foisonnent à Genève, mais tout ce qui pourrait gêner les voyous, personne n'y touche !!!!

ça a un prix tout ça, et ce qu'il se passe déjà, je l'avais prédit sur ces blogs, mais ce n'est rien en comparaison de ce qu'il se prépare !!!!

Écrit par : Corto | 30/09/2011

... on peut s'interroger sur les uns, sans refuser de débattre des autres ?

Par delà la juste observation d'Hélène, qu'a Corto à nous dire sur ces voyous que personne ne touche ?

Écrit par : Girafes | 30/09/2011

C'est de la grande illusion dont vous nous parlez ici. Et ce que vous nommez "sens" pourrait être "diablotin".

Trop nombreux ceux qui ne font que se nourir de tout ce qui passe à portée de leur intellect et ne produisent jamais que les résidus de leur digestion.

Pour y voir plus clair, il faut aller directement à la source de l'inspiration d'où jaillit toute création véritable.

Écrit par : Christian Bitard | 30/09/2011

Mon précédent commentaire manquait peut-être de clarté, car il voulait apporter une correction à une erreur qu'il n'avait pas identifiée. Je vais tenter de le faire ici.

En fait, le sens de votre proposition en cache plusieurs, et cette ambiguïté fait percevoir qu'en voulant être des plus synthétique vous généralisez à l'extrême, ce qui vous fait toucher à l'erreur du bout de la logique.

Je trouve que vos propos sont justes d'un point de vue littéraire, mais faux d'un point de vue philosophique. La logique intervient quand on remplace un terme par un autre afin de voir si la proposition reste vraie.

Certes les idéologues, religieux et autres artistes dont vous parlez remplacent souvent une ou plusieurs choses par une autre, en synthétisant de la sorte plusieurs une ou plusieurs vues individuelles, ou interprétations, en une autre interprétation représentée symboliquement. Le cubisme en est un exemple pour ce qui touche aux arts, et ppur ce qui est du religieux et de l'idéologie, pour ne blesser aucune sensibilité, je ne citerai que le nihilisme.

Ce faisant, comme je l'ai dit dans mon premier commentaire, ils ne font rien d'autre que digérer des représentations du monde pour en produire de nouvelles, ce qui entretient l'illusion.

Écrit par : Christian Bitard | 30/09/2011

... la distinction entre littérature et philosophie n'est que de peu d'utilité.

L'assertion d'Hélème associe ... l'in-associable :

-sublimer,exalter, capter sont des actions d'un ordre différent;

de même

-les artistes, les religieux et les idéologues n’œuvrent pas dans la même catégorie

Et puis encore: être travailler par le sens n'est pas travailler le sens, ni se perdre perdre !

La formule est formellement séduisante, mais elle ne peut que susciter controverse.

Qu'Hélène, l'artiste, en sublimant le sens ne se perde et pas;

Que les idéologue et religieux en exaltant le sens ne la perde pas !

Écrit par : Girafes | 30/09/2011

Et si nous sortions de cette litote ?

Écrit par : Corto | 01/10/2011

Girafes, si religieux artistes et idéologues n'oeuvrent pas dans la même catégorie, ils travaillent sur la même chose : les modèles. Les réligieux imposent leur modèle; les idéologues les construisent; les artistes les représentent. Ils le font chacun à leur manière : les religieux en le sublimant, les idéologues en l'exaltant, les artistes en le captant.

Vous avez pourtant compris que l'ambiguïté portant sur le sens ne pouvait que susciter la controverse, mais vous avez fait l'impasse sur le rôle de séparation stricte que la rigueur de la logique permettait d'établir entre le littéraire et le philosophique : quand le littéraire se pique d'émouvoir et d'interpeler, le philosophe se contente d'être exact et vrai. Il n'y a guère que Nieztche qui ait évolué sur la limite. Il faut dire qu'il évoluait lui-même au sein de cette limite où il trouvait la substance de son intellect : on dirait peut-être même aujourd'hui qu'il était "border line", ce qui veut dire limite, mais de façon moins commune.

Mais cessons là cette dispute sur le sens : Corto veut nous parler des voyous qui briguent sa ville ...

Écrit par : christian bitard | 01/10/2011

Philosophie de comptoir !

Écrit par : Corto | 01/10/2011

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