03/08/2012

BHL, la Syrie et François Hollande

 

Et voici que le philosophe signe son retour ici et là dans les medias. Alors que la France a pris la présidence du Conseil de Sécurité le 1er août dernier, BHL ne cache pas sa déception face à la politique de François Hollande.

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J'ai voté pour lui, déclare-t-il à Frédéric Gerschel dans une interview parue ce jour dans le grand quotidien français Le Parisien

http://www.leparisien.fr/politique/syrie-bernard-henri-le...

 

Pendant que Bernard-Henri Lévy exprime sa déception, François Hollande prend le TGV pour Brégençon et fait la une de plusieurs medias.

 

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http://www.huffingtonpost.fr/2012/08/02/francois-hollande...

 

Dans le genre, pour l'esthétique et pour le divertissement, autant revoir  Les vacances de Monsieur Hulot http://www.youtube.com/watch?v=DUWHZYMhDS4

 

Commentaires

Autre retour sur promesse, une lettre du candidat FH aux Turcs de France:

http://www.courrierinternational.com/article/2012/06/13/valtrier-et-si-on-arretait-le-ridicule

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/08/2012

Et ici, on invoque les sanctions contre l'Iran pour expliquer la perte de 8.000 emplois chez PSA

http://www.huffingtonpost.fr/milad-jokar/l-embargo-iranien-frappe-de-plein-fouet-psa_b_1731699.html?utm_campaign=080312&utm_medium=email&utm_source=Alert-france&utm_content=FullStory

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/08/2012

Le train de François Hollande, pour compenser son train de vie au Fort Brégençon?

14 cartons en provenance de chez KETTAL, prestigieuse marque de design barcelonais contenant des coussins de chaise y ont été livrés.

A 200 euros le coussin, rien à dire...

http://www.sudouest.fr/2012/08/01/francois-hollande-le-fort-de-bregancon-equipe-des-tres-chics-coussins-de-luxe-784613-5137.php

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/08/2012

Quande le train de vie d'un président est jugé trop élevé, le peuple critique.
Quant le train de vie d'un président est jugé trop bas, on qualifie le président de pingre.
Le problème c'est que personne n'est en mesure de nous dire où se trouve la limite...

En outre et tout à fait entre nous, il faut une bonne dose de naïveté pour croire toutes les promesses qu'un candidat-président fait. A plus forte raison quand il est élu...Ce qui est plus étonnant, voyez-vous, c'est que BHL ait voté pour qui vous savez et qu'il soit (déjà) déçu ! Que peut bien faire le peuple si les philosophes se trompent de train.

Écrit par : Michel Sommer | 03/08/2012

Michel Sommer, un train en cache un autre, c'est bien connu!

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-ump-veut-faire-payer-a-hollande-ses-vacances-a-bregancon_1145969.html

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/08/2012

Ce qui peut effectivement poser problème , tient au fait que l'intervention franco-britanique en Libye sous mandat, s'est écarté de son but initial notamment grâce à Tintin au pays de l'or noir pour finalement déposer un dictateur que l’honorable président de la république recevait en grande pompe quelque mois auparavant .
le tsar Poutine n'a pas apprécié de se faire rouler dans la farine, et depuis lors, sans raison stratégique évidente, manifeste sa mauvaise humeur en s'opposant à toute ébauche de déclaration qui puisse permettre à ce Dandy de Saint Germain de se battre jusqu'au dernier rebelle afin de produire un énième film mythomaniaque .

Écrit par : briand | 03/08/2012

" Et ici, on invoque les sanctions contre l'Iran pour expliquer la perte de 8.000 emplois chez PSA "

Ce qui m'étonne dans ces affirmations; c'est que le déclin de PSA qui a conduit à ces 8000 emplois de perdu à commencé depuis une bonne dizaine d'années bien avant la crise nucléaire iranienne et les sanctions qui vont avec.

PSA s'est surtout concentré sur le haut de gamme en voulant concurrencer les marques allemandes en délaissant un peu trop le low cost. C'est entre autre cette stratégie qui est l'une des causes importantes du déclin de PSA. On évoque également un trop grand pourcentage de voitures sorties d'usines sur sol français par comparaison à Renault qui lui fabriquent bien plus dans des pays d'Europe de l'est au coût du travail moins chère.

D.J

Écrit par : D.J | 03/08/2012

Oui, D.J. en tout cas pour la Chine, la chute abyssale de PSA a été expliquée par le fait que la marque n'avait pas su s'adapter aux besoins des Chinois.

Pour le reste, voici un point de vue qui devrait vous intéresser:

http://www.lepoint.fr/economie/l-iran-peut-il-sauver-psa-16-07-2012-1486125_28.php

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/08/2012

@ Hélène,

Comme on dit: " affaire à suivre "

D.J

Écrit par : D.J | 03/08/2012

Chers amis, les boulettes faites dans un climat économique comme celui que traverse l'Europe n'est pas vraiment analysable sur des exemples aussi ponctuels, la crise actuelle touche toute l'Europe, sans exception et dans un pareil avant de se prononcer, il faut savoir si la crise est en phase de récession ou en phase de solutionement !

Selon tous les experts mondiaux, la crise n'en est qu'à ses balbutiements, une énorme vague de manque de liquidités et de changement de taux interbancaires se point à très court terme, cela implique que bon nombre de grande industries vont être en rupture de liquidité et de crédits, ce qui va engendrer encore plus, quantité de licencienements !

Concernant PSA, certes qu'il y avoir des erreurs de choix stratégiques dans la politique de marketing, mais premièrement, il faut mettre en cause la taille disproportionneé des outils de productiom vis-à-vis d'une récession prévisible depuis une bonne dizaine d'années. Comme les sommes considérables investies au Maroc dans une unité de production supplémentaire alors que l'entreprise licencie à tours de bras sur d'autres lieux de production.

Nous ne somme plus face à une crise conjoncturelle mais structurelle, cette volonté éfreinée de vouloir garantir des emplois au prix de n'importe quel sacifice était condamnée bien avant les premiers signes de manques de liquidité dans les caisses, tant des banques que des banques centrales, aujourd'hui, nous ne sommes plus face à des manques de liquidités, mais face à un vide de liquidité, avec en plus des charges gigantesque en terme de fonctionnement, c'est la dernière étape d'une longue fuite en avant !!

Que faire dans un cas pareil ?

Continuer de faire des promesses où pour chaque salaire de 1'000 euros, il faut investir 10'000 euros, ce que nous venons de faire depuis une vingtaine d'années ?

Tout ça en empruntant à des banques qui n'ont plus non plus de crédit ni de garantie, leur permetant de financer leur propre fonctionnement !

Banques qui elles empruntent à des banques centrales, elles-mêmes en faillites !

Enfin, emprunter aux chinois qui n'ont qu'un seul objectif, concurrencer les outils de productions des pays auxquels ils vendent leurs propres productions et à des taux, pas très confortables !

Et bien c'est ce que nos politiciens viennent de faire avec nos bulletins de votes !

Promettre aux électeurs des atouts sociaux permettant aux européens d'acheter à crédits des produits dont les technologies viennent de chez nous, mais avec des outils de production plus compétitifs mais situés dans des pays qui salarient leurs masses "labourieuses" à des coûts cent fois inférieurs !

C'est à dire, donner la vache, acheter l'herbe pour nourrir la vache données et acheter le lait moins cher et se retrouver dans l'icapacité de payer plus longtemps, c'est tout !

Alors quoi de plus juste que de finir ce cycle avec un président socialiste !

Il faut toujours se méfier de ce qui est "bien", facile, profitable facilement, idéal, dû, de tout ce qui consiste à laisser entendre que le fruit est le meilleur du jardin !

Voilà bien trop longtemps que la "pomme" a été tendue et quelle sent bon la pomme, que c'est même le plus succulent des fruits de ce jardin mytique, mais qu'il faut avant tout savoir ne pas se jeter sur toutes les promesses faites par des serpents trops convainquants !!!

Écrit par : Corto | 05/08/2012

Corto, vous n'avez pas tout tort et voici un excellent article de Pierre Haski qui devrait confirmer partie de vos allégations sinon toutes:

http://www.rue89.com/2012/07/23/syrie-pourquoi-bachar-el-assad-se-battra-jusquau-bout-234041

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/08/2012

En réponse à l'article de Pierre Haski, un petit ajout pas négligeable !!

Ce qu'il se passe en Syrie dépasse très, très très largement, la réalité du terain, en fait la Russie et les USA utilisent la Syrie pour tester leurs systêmes de radars pour les premiers et leurs drones pour les seconds.

Les Russes ont toujours optés pour des solutions lourdes et coûteuse, jusqu'au jour où Israël inventa les drones, c'était il y a une trentaine d'année, pas vraiment les inventa, mais les utilisa dans divers applications militaires, c'était en 1982 dans le conflit déclenché par les milices du hizbllah et qui finit par l'occupation du sud du Liban.

A cette époque, les russes, n'avait pas encore compris qu'ils avaient à faire à des drones, il fallut encore quelques petites années que par déduction, qu'ils concluent pour cette hypothère, ce qui perturba quelque peu leurs plans, mais plutôt plus que quelque-peu !!!!

En 2007, alors que la Syrie en était arrivée au stade de la finissions de la construction d'un réacteur "expérimental" de particules en provenance de Corée du nord, mais pricinpalement constitué d'éléments "made in USSR", Tsahal menna, comme ce fut le cas avec le réacteur irakien Osirak en 1981, une opération pour détruire le projet syrien alros qu'ils venainet de se faire livrer le coeur de ce réacteur !

Donc, il s'agissait pour Tsahal de bombarder cette nouvelle tentative syrienne d'accéder au nucléaire militaire située à Al Kibar, soit à 500 km nord-est des frontières isralienne !

Ce gerne d'oppération nécessite une logistique permettant au raid de confronter avec sucès tous les imprévus possibles, c'est à dire une éventuelle riposte syrienne ou des imprévus, bien sur, le plus possible anticipé, c'est pourquoi ce raid était composé de plusieurs avions de chasse-bombardiers F-15, de quelques F_16 pour la protection d'un autre avion spécialisé dans la détection et le brouillage radars et pour finir un ou plusieurs ravitailleur postés dans les limites de l'espace aérien israélien. (et, et, sans doute quelques drones)

Cette mission fut remarquablement menée par l'aviation israélienne et les installations du réacteur syrien en phase d'achévement de sa construction, totalement détruit par ce raid semblable à celui d'Osirak 26 ans plus tôt.

Le problème néanmoins est, qu'aucun dispositif radars syrien (russe) n'a détecté la moindre trace de cette opération, alors que les aéronefs utilisés ne sont pas considérés comme furtifs

Ce genre de manoeuvre, en tant normal, ne reste généralement pas inapercues, dans le cas de cette opération, les russes avaient beau relire les données enregistrées 2'000 fois, pas la moindre trace observable !!

Dés lors et depuis cette date, les experts russes mangent leurs chapeaux et tentent d'y comprendre, ne serait-ce, que le début d'une explication plausible !

C'est extrêmement ennuyant pour un complexe militaro-industriel comme celui de la Russie, car tout son arsenal extrêmement coûteux et volumineux est juste bon pour la poubelle, cela induit également que toutes ses fabrications dernières générations de systêmes de défences anti-aériens sont totalement vulnérables et innéficaces !!

En plus, les entreprises israéliennes on exposés dans plusieurs salons dédiés à l'armement, de petits systèmes drones, dont la fonction est de détecter la présence au sol de système missiles anti-aériens au sol, et de foncer sur ces dernier une fois repérés !

Cela vient à dire qu'avec de petits drones de 2,5 mètres d'envergure, capable de voler une trentaines d'heures sans être détectés ni vu, Israël peut neutralisé des centaines de millions voir des milliards de matériels russes et les réduire en poussière. ( ces drones existent depuis une bonne dizaines d'années et leur coût de production, ne dépasse pas les quelques dizaine de milliers de dollars).

Donc, les russes et les chinois, essayent depuis 18 mois de provoquer des survols sur le territoire syrien afin de tester leurs derniers radars et de faire des mesures dans ce but, à peine avouer, de ces tests dépendent, tous les projets liés aux armements de ces deux "puissances" militaire de la planète !

Miantenant, survols du territoire syrien, il y a, il semble quasi certain que les drones de plusieurs industries testent également leurs chances de traverser les espaces contrôlés par les radars russes, que ces drones testent égalmement leurs systèmes de broullage radar et autres gadgets hightech, alors vous pensez bien qu'au travers de tout ce petit jeu au travers du quel les russes reculent encore plus dans leurs lacunes en techniques de calcules, le destins des civils syriens n'est pas secondaire ni terciaire, il passe très loin derrière les intérêts russes et chinois !

C'est un peu comme lorsque des parents demande à leur rejeton de passer à table, alors qu'il est en pleine bataille sur sa playstation !!!!!

Écrit par : Corto | 05/08/2012

Comme quoi, le cynisme des uns n'est jamais pis que celui des autres.
Qui serait encore assez naïf ou de mauvaise foi pour soutenir le contraire?

Et pendant ce temps-là, on suit et on filme un homme normal en vacances...Elu président de la France.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/08/2012

Autres observation cocernant l'article de Pierre Haski !

1). Concernant la Russie :

Les russes, malgré leurs promesses de 1992, de ne pas continuer leur influence auprès de régimes terroristes se conclu par le non-respect des promesses faites en son temps à Ronald Reagan, les russes ont perpétués leurs soutiens onconditionnels aux défférents dictateurs en place dans l'ex-giron soviétique et avec la même ardeur que celle des plus staliniens de l'ex-régime rouge !

De ce fait et contrairement aux accords, la Russie n'a fait que concentrer encore plus sa présence, notamment en Syrie, pays voisin d'Israël et par conséquenses en soutenant toutes les milices ouvertement terroristes, en déplaise au tournoiement de vestes européens, ce qui dépasse très largement les engagements fait par la Russie lors de son virement de cuti et sa, soi-disante, ouverture dans le monde démocratique et libéral.

La Syrie en est même devenu ; la place la plus convoitée par le complexe militaro-industriel russe, notamment en vertu de sa proximité d'Israël et nous assistons en réalité, non pas à la chute des assads, mais à la failltte de centaines de milliards investis par les constructeurs d'armements russes dans lesquelles Monsieur Poutine est un important actionnaire !

Le port de Tartous et celui de l'Attakié, sont des monstres de stockages de matériels militaires difficllement "déplaçable", un exemple funeste, tous les pays de la région accusent la Russie de livrer de nouvelles armes à la Syrie, c'est tout le contraire, ces convois maritimes ne servent qu'a rapratrier la quinquallerie russe chez l'expéditeur, en fait les russes craignent que les américains découvrent à quel point le complexe militaro-industriel russe est préhistorique et révolu. C'est pour cette raison que la Russie tente de faire parvenir des navires de grande capacité vers les ports syriens ; Absolument faire disparaitre un maximum de ces vestiges peu avouable et certainement dans la même volée, faire disparaitre une deuxième fois, les armements chimiques irakiens déjà déplacés une fois d'Irak en Syrie !!

La presse occidentale ne dit mot, car après fustigé Georges W. de menteur, elle se retrouve le nez dans son caca face aux preuves concentrés en Syrie et dont tout le monde connait les secrets.

Donc, le départ de la Russie de la Syrie est une vaste entreprise, d'autant qu'en prenant en compte ce qui est expliqué dans mon commentaire précédant, provoque de sérieux crissements de dents chez nos voisins de l'Est !!

2). Et nous revenons sur la question kurde et la fin de l'empire turque, la dernière enclave de cet empire dépendant des armes américaines et israéliennes, représente en km2, pratiquement, la moitié de la Turquie ! Ce qui laisse présagé de futurs boulversement de taille dans la région, sans parler des autres reste d'un autre empire, les "républiques" musulmanes encore sous contrôle russe. C'est pas rien et tout va tomber en un seul bloque, les russes et les turques le savent très bien, c'est comme lorsqu'on assiste à chute de montagne de glace dans le Groenland, d'un seul coup, des centaines de millions de musulmans vont se détachés des frontières signées à Lausanne il y a près d'un sicèle et les invasions staliniennes de l'après 2ème guerre mondiale !

Le déclique kurde avec ses revendications syriennes est redoutable, alors ne pensez pas trop que la France et Hollande sont très convaicus par des changements de cartes dans ces régions soudains à la mode.

Pourquoi la France spécialement craint l'hypothèse d'un futur état kurde entre l'Irak et la Syrie dans une première tranche, ne chercher pas trop loin : Encore le géant Total qui vient d'investir beaucoup dans des installations dans la région kurde de l'Irak, installations que les américains ont cédées (pas folle la mouche) il y a 3 ans et accompagnées de contrats pas très prometteur au vu de ce qu'il se passe sur la carte de la région !!!

Donc Matignon d'un coté semble opter pour la chute des assad, mais également penche pour un nouveau gouvernement syrien, peut être encore plus dur que le précédent, car la France sait que les kurdes, ne se feront pas avoir encore une fois par les français, cent ans arpès les accords de Lausanne !!!

C'est chaud et personne dans ce jeu de chaises musicales ne reconnait vraiment les siens, surtout qu'ils ne souhaitent plus vraiment de continuer à restés des "siens" dans ce jeu de quilles !!!

Écrit par : Corto | 05/08/2012

Hélène, ne mettez pas tout ce beau monde dans le même panier, certes personne n'est parfait, mais ce sont les russes (et les chinois n'en parlons même pas) qui soutiennent encore de pareilles saletés de régimes comme ceux de la Corée du nord, de l'Iran et de la Syrie anciennement de sadam hussein et de nouveau prétendants pas très fiables comme Chavez qui s'est intronisé à vie, sans parlé des "mouvements" quelque peu fanatiques trainant dans toute l'Afrique et spécialement l'Afrique sub saharienne !!!

Bien à vous

Écrit par : Corto | 05/08/2012

Hélène, il semble que l'un des articles n'est pas accessible aux non-abonnés, celui du Temps.

Concernant l'article du journadunet, nous voyons que la presse, encore, voile la réalité du terrain, d'abord il y a trois ans lors de la signature des contrats avec Total, soit en 2009.

1). le gouvernement irakiens avait accueillis les investissements américains de prospections et d'acheminement du pétrole situés dans les régions kurdes avec satisfaction, c'était en 2005.
A cette époque, les prétentions territoriales des kurdes étaient tempérées,

2). Les contrats cédés à Total en 2009 sont très complexes, je suis un des rares à avoir eu copies de certains d'entre eux, ce sont des pavés multiparties de plusieurs milliers de pages, connexes et impliquant d'autres compagnies américaines principalement, ces contrats sont des pièges à retards et impossible à contenir. Sarkozy également, n'a pas du tout suivi la politique pro-turque entretenue par Chirac, n'oublions pas qu'entre 2003 et l'arrivée de Sarkozy, la politique française vis-à-vis de l'Irak a essayé de passer du rouge au vert, les attavismes anti-turques de la famille Sarkozy sont revenues comme de vieux fantomes à la surface de la politique française, la raison était-elle que Total voulait plaire à l'entente précaire entre les kurdes irakiens et Bagdad ? Ce que l'on constater, c'est que les diplomates français courraient trop de lièvres avec un seul fusils et que les positions du (gouvernement) indépendatistes de Mossoul à changé de veste presqu'autant que les objectifs "des" politiques successives françaises envers tant l'Irak que la Turquie, au milieu de tout ce pugilat, une valise de contrats entre Total, le gouvernement irakien, des entreprises américaines et depuis peu, des revendications (sois-disants inatendues) de la part des kurdes depuis le lendemain des signatures avec Total !

3). 2012, la France, l'Irak, les kurdes, la Syrie et Hollande et très accessoirement BHL (qui n'y comprend pas grand chose, trop fénéant et manipulé par tous les conseillers des présidences successives françaises), tel devait s'intituler le titre de votre blog !
BHL qui avait fait ses choux gras avec Nicolas, vient après la foudre déclarer qu'il aurait voté pour Hollande, premièrement ce n'est pas 3 mois après les élections que ce genre déclaration ont une portée et deuxièmement, c'est un mensonge gros comme son brushing de drag-queen ravagé par la crème fouetttée.

Ce type est un clown insignifiant, il avait simplement accepté d'amuser les foules pendant que l'armée française criait au secours chez Obama, car ses missiles datant de 1970 étaient tous rouillés et que le Charles-de-Gaulle n'arrivait plus a avancé et que les Rafales ont dû fissa être remplacés par ces bons vieux Mirages 4, (le Mirage 4 est un zing qui date des années 60 et n'est pas très équipés contre les missiles SAM-7 dont kadhafi faisait la culture intensive dans ses petits jardins déguisés en déserts). Alors dans ce contexte tendu, Sarko avait lâché son éjaculateur mondain de service pour remonter le niveau intellectuel des français.

Sentant que le régime assad flanche, il se sent de nouvelles ailes pour convoyer de nouvelles noces en Syrie, afin d^y organiser des petits banquets servis par le Georges IV via catering Air-France, comme il l'a fait à Sarajevo, Bengazi et deux fois par semaine dans ses appartements parisiens, il est devenu le Tarik Ramadan de la diplomatie rouge-blanc-bleu, avec une petite touche de caviar, svp !

Le fait qu'il revienne à la chage avec Hollande, aucun prédicateur évangéliste n'aurait oser prétendre le contraire, c'était de garanti sur facture !

Ce qu'il se passe en Syrie est sérieux, Hélène, de grâce, ne venez pas promener de tels guignols dans ce genre de partie de bridge !

Bien à vous

Écrit par : Corto | 05/08/2012

Corto, j'ai pu accéder à l'article du Temps alors que je n'y suis pas abonnée mais si jamais voici une liste sans doute non exhaustive sur le sujet mais qui mérite d'être consultée:

http://www.google.ch/search?q=total+en+syrie&rlz=1C1SKPC_enCH327&sugexp=chrome,mod=4&sourceid=chrome&ie=UTF-8#hl=fr&rlz=1C1SKPC_enCH327&tbm=nws&q=Le+g%C3%A9ant+total+au+Kurdistan&sa=X&ei=2cseUMitIpTc4QTng4CwDw&ved=0CCoQgwM&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_qf.&fp=dd983adac12d41f7&biw=1024&bih=677

Et sinon, comme vous, c'est sans grande conviction que j'ai appris de BHV, pardon, BHL, qu'il avait voté Normal

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/08/2012

Hélène, BHV, pas compris le "gag", vous ne devez une explication !!!

Écrit par : Corto | 05/08/2012

Pas de problème pour l'explication, Corto.

BHV = Bazar de l'Hôtel de Ville. Vous connaissez ce grand magasin de Paris, je suppose, non?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/08/2012

Hélène, il plusieurs choses auxquelles je suis hermétique, l'orthographe, les grands magasins, les profs d'uni, les linguistes et les journalistes !

(je crois savoir que vous êtes de l'une de ces manifestations terrestres, mais l'un de mes meilleur ami n'arrivait pas à surmonter ce petit problème et en plus il était prof d'uni !

Je ne connais pas ce grand magasin, quand j'était môme, ma mère me balladait aux galeries La Fayette et à Printemps, mais pas trop longtemps !!!

J'avais entre 2 et 4 ans, nous habitions près du jardin d'acclimatation et depuis je ne me suis jamais acclimaté aux grands magasins !

Mais je ne vous promet pas de faire une visite à BHV lors de ma prochaine descente dans la ville des lumières, rien que les deux premières lettres me bloque les borborygmes au niveau du bulbe rachidien !

Concernant BHL, il est mal avec le sahara, je viens de lire une dépêche, ils viennent de lapider un couple DEVANT LEUR ENFANT, car c'était un couple "illégitime", avez vous vu ???

Écrit par : Corto | 06/08/2012

Corto,

Ne pensez vous pas que votre hermétude reflète un rapport difficile à votre enfance ? Peut-être avez vous rêvé à trois ans que vous vous transformiez en périscope et que vous étiez poursuivi par une horde de biscottes anarcho-socialistes ? Ceci expliquerait cela et vice-versa.

Écrit par : Marie-France | 06/08/2012

Oui, j'ai lu, Corto. Ca s'est passé fin juillet. Au Mali. Autre lourd sujet d'actualité...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 06/08/2012

Mais comme vous avez raison Marie-France et hormis toute considération idéologique, du moins c'est chaque fois la même chose quand je m'approche d'un peu trop très d'une côte. Au fait, je ne vous vois pas ! j'ai beau faire un tours complet, rien, mais où êtes-vous Marice-France ? Non, c'est pas vrai, quel dommage, vous aussi !

Vous auriez dû le savoir, les périscopes comme tous les fins gourmets, préfèrent les biscottes bien croquantes !!

Ce que les périscopes craignent le plus, voyez-vous Marie-France, mais comment pouviez pas le savoir, ce sont tous ces pains perdus et autres viennoiseries détrempées, qui flottent, victimes de cette envie irresistible de se jetter à l'eau !

Oui, Marie-France, je suis un périscope, pourtant vous le saviez, était-ce une raison suffidante pour risquer une telle noyade ?

Dorénavant apprenez également, que tous les périscopes ne sont pas forcément des Cortos !!!!

Allez, il est encore temps, rejoignez la côte et laissez-vous tendrement ressaisir sous le soleil !

Avec tendresse, Corto

Écrit par : Corto | 06/08/2012

Par la voix du ministre de l’Information, Omrane Al-Zohbi, les autorités syriennes ont reconnu l’explosion survenue ce lundi matin au siège de la radio-télévision, à Damas. L’attentat, attribué aux « groupes terroristes », a détruit le troisième étage du bâtiment, faisant trois blessés. Al-Zohbi a affirmé, à la télévision d’Etat, que « cette attaque vise à compenser l’échec du complot destiné à faire taire les médias syriens qui défendent la vérité, face à la campagne de désinformation menée par les médias étrangers ». Selon la propagande syrienne, « l’attentat traduit aussi la défaite des groupes armés face à la détermination de l’armée syrienne à éradiquer le terrorisme... ».

La purge contre les journalistes

Il convient de rappeler que l’explosion intervient après l’assassinat du journaliste présentateur de la télévision Mohamed Al-Saïd, meurtre revendiqué par le groupe « Jabhate al-Nasra », un groupe officiellement lié à Al-Qaïda mais qui est en réalité une création des services syriens, chargée des sales missions. Selon l’opposition, « le ministre de l’Information aurait ainsi commandité cet assassinat pour ternir l’image de la révolution, d’une part, et pour se débarrasser d’un journaliste Mohamed Al-Saïd, susceptible de faire défection, d’autre part ».

Les chrétiens forcés à se défendre !

Par ailleurs, l’opposition attribue aux miliciens du régime le vol et le pillage du couvent Mar Moussa, survenus tôt ce matin. Des chabbiha se sont introduits dans le couvent et ont volé l’ensemble du matériel agricole (tracteurs, outillages...) et le bétail, sans toucher aux religieux. Les opposants affirment que « le régime vise ainsi à terroriser les chrétiens, en vue de les pousser à le soutenir et à accepter sa proposition de former des groupes armés pour assurer leur autodéfense ». Cette manœuvre a pourtant été rejetée par l’Eglise syrienne, qui a officiellement demandé à ses disciples de refuser les armes. L’attaque contre le couvent serait de ce point de vue la riposte des autorités au Patriarche orthodoxe hostile à l’autodéfense.

De la « guerre froide régionale » à la confrontation générale ?

Mais le plus inquiétant est la revendication assumée par Damas et Téhéran, à travers leurs médias propagandistes, de l’assassinat du prince Bandar Bin Sultan, récemment nommé à la tête des services de renseignement saoudiens. Selon les médias syriens et iraniens, Bandar serait mort le 29 juillet dernier des suites de ses blessures, après l’explosion de son bureau survenue le 26 juillet. « En revendiquant ainsi indirectement cette attaque anti-saoudienne, comme étant la riposte à l’attentat contre la cellule de gestion de crise survenue à Damas le 18 juillet, l’axe chiite frôle la déclaration de guerre contre les pays du Golfe », estiment les experts, bien qu’aucune information ne permet, dix jours après les faits présumés, de confirmer la mort de Bandar.

La revendication de l’assassinat de Bandar prouve que Damas et Téhéran cherchent à accroître la tension régionale et à transformer la « guerre froide » qui les oppose à l’Arabie saoudite en confrontation directe. Une fuite en avant est, selon les stratèges syriens et iraniens, susceptible de sauver le régime de Bachar Al-Assad, ou de retarder sa chute. Assad tente ainsi de répandre le chaos pour pousser ses adversaires à négocier avec lui.

C’est dans ce cadre qu’il convient d’interpréter les accrochages survenus vendredi et samedi entre des hommes armés et des policiers saoudiens dans la région d’Al-Qatif, dans l’est du royaume, où est concentrée la minorité chiite, soupçonnée d’activisme belliqueux à la solde de l’Iran et de la Syrie. Les Saoudiens craignent en effet le soulèvement de cette minorité pour soulager Assad.

La tension entre l’Arabie et la Syrie croit tous les jours davantage. Riyad a mis en place, jeudi dernier, un pont terrestre à travers la Jordanie, pour acheminer les aides au peuple syrien. Une campagne cautionnée par le régime saoudien avait permis de collecter plusieurs centaines de millions de riyals, et plus de quarante gros camions sont réquisitionnés pour transporter cette aide. La presse syrienne a d’ores et déjà accusé Riyad « d’envoyer des blindés en Jordanie pour ouvrir un front avec la Syrie et soulager les groupes terroristes financés par l’Arabie, la Turquie, le Qatar, Israël et l’Occident ». Selon les médias syriens, « l’ingérence jordanienne ne fait plus de doute », lui reprochant l’accueil réservé aux réfugiés syriens. Damas accuse également Amman de s’être aligné aux positions américaine et saoudienne contre des aides substantielles, et ce, depuis la visite du secrétaire d’Etat à la Défense, Leon Panetta, dans le royaume. Par ailleurs, la propagande syrienne affirme également que « plus de 150 officiers étrangers, dont des israéliens, sont encerclés à Alep, et que la Suède tente une médiation auprès l’Iran pour obtenir leur libération ! »

Les accrochages à la frontière entre les armées syrienne et jordanienne expriment cette volonté syrienne d’ouvrir un front extérieur. Damas a déjà mis son dispositif belliqueux avec la Turquie, grâce au PKK. Les Kurdes ont multiplié les attaques contre l’armée turque et les installations pétrolières dans l’est et sud-est du pays. Cette évolution a poussé Ankara à masser ses troupes aux frontières, et à organiser des manœuvres militaires. Le quotidien saoudien « Asharq Al Awsat » de samedi a regretté que « les Turcs aient tardé à réagir. Ils ont laissé à Assad le temps de mettre en place son plan de déstabilisation régionale, avec l’installation du PKK à la frontière ». L’éditorialiste a rappelé, à juste titre, comment « le régime syrien est devenu maître dans le terrorisme d’Etat. Depuis les années 70, il a créé et nourri les groupes palestiniens dissidents pour affaiblir Arafat, les kurdes irakiens et turcs pour les exploiter contre Bagdad et Ankara, des groupuscules libanais pour vassaliser le pays du Cèdre, les groupes islamiques pour infiltrer al-Qaida en Irak et empêcher les américains de stabiliser le pays. Le monde a accordé à Assad 18 mois, depuis le déclenchement de la révolte, lui laissant le temps d’organiser sa riposte, et surtout, de tuer les syriens ».

L’échec de Kofi Annan, du pain béni pour Assad

Enfin, le régime syrien use de son hypocrisie légendaire et regrette la démission de Kofi Annan. Mais en réalité, Assad peut s’estimer doublement gagnant : il a déjà bénéficié de plusieurs mois de répit grâce à la mission Annan, qui a fini par jeter l’éponge. Damas espère à présent la nomination de l’Espagnol Miguel Angel Moratinos comme nouvel émissaire de l’ONU en Syrie, pour inverser la situation en sa faveur. Moratinos étant connu pour ses relations privilégiées avec le régime syrien, et avec Bachar Al-Assad en personne, sa nomination suscite de nombreuses oppositions. D’ores et déjà, des voies s’élèvent pour demander au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon de modifier son choix.

L’armée égyptienne à Rafah, victime collatérale de Damas ?

Démasqué dans sa fuite en avant, et attendu par l’Arabie, la Jordanie et la Turquie, le régime syrien pourrait être impliqué dans l’attaque menée dimanche soir contre l’armée égyptienne à Rafah, et contre l’incursion du groupe armé en Israël. Bien qu’aucun élément concret ne permet, pour le moment, d’étayer cette hypothèse, les observateurs n’écartent pas une implication syrienne dans l’opération de Rafah, directement ou à travers un commando du Hezbollah ou des organisations palestiniennes basées à Damas. D’une part, celle-ci permet au régime de déstabiliser l’Egypte et d’accentuer la méfiance entre le Caire et Tel-Aviv. Et d’autre part, elle renforce l’insécurité de l’Etat hébreu et le préoccupe sur son front sud au détriment de ses fronts nord (avec la Syrie) et est (avec l’Iran). L’attaque, faut-il le rappeler, est intervenue après l’annonce du renforcement par Tsahal de son dispositif anti-missile (Aro-2) pour faire face aux menaces balistiques iraniennes, proférées par les Gardiens de la Révolution.

Assad pense disposer de quelques mois pour l’emporter

A force d’hésiter à renverser Assad, au nom de la stabilité régionale, la communauté internationale en générale, et les pays de la région en particulier, se retrouvent désormais, à la fois, avec Assad et avec l’instabilité régionale. Celle-ci sera doublée d’une guerre civile et confessionnelle en Syrie. Les délais successifs accordés à Assad n’ont fait que radicaliser la contestation et produit les effets inverses. Dans l’attente des élections américaines de novembre prochain, Assad pensait que le temps jouait en sa faveur. Mais la défection ce lundi, du premier ministre Riad Hijab, sa fuite en Jordanie, mettent la stratégie du régime en péril. Pour minimiser l’importance de cette défection, la propagande syrienne affirme que Hijab a été limogé par Assad et remplacé par Omar Ghalawanji pour gérer les affaires courantes par intérim.

L’évolution joue logiquement en faveur de l’opposition. Mais pour retarder sa chute, Assad serait prêt à utiliser les armes chimiques et bactériologiques contre ses opposants. Sa propagande prépare le terrain à une telle perspective en accusant l’Armée Syrienne Libre (ASL) de s’équiper en armes chimiques volées en Libye. Mais selon ses opposants, Bachar Al-Assad est condamné. Il fait partie du passé. Quoi qu’il fasse, son sort est désormais scellé.

Écrit par : Corto | 07/08/2012

Et voici ce que la TdG révèle ce soir...que Sarkozy se serait entretenu avec le chef de l'opposition

http://www.tdg.ch/monde/sarkozy-s-entretenu-chef-lopposition-syrienne/story/31592041

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 08/08/2012

Flagrant-délit de mensonge de l'AFP, lisez bien !!!


Les autorités du Kurdistan irakien ont repris les exportations de pétrole vers Bagdad après un arrêt de plus de quatre mois en raison d’un conflit financier avec le gouvernement fédéral, a annoncé mardi un responsable du Kurdistan. Le Kurdistan, une province autonome du nord de l’Irak, a cessé ses exportations pétrolières vers le gouvernement fédéral le 1er avril et lui réclame quelque 1,5 milliard de dollars d’arriérés de paiement. Nous avons repris aujourd’hui midi les exportations pétrolières, a déclaré Ashti Hawrami, ministre des Ressources naturelles du gouvernement de la région autonome du Kurdistan. Selon lui, les exportations devront atteindre 100.000 barils par jour dans les prochains jours. Un porte-parole de ce ministère avait indiqué début août que les exportations seraient limitées à 100.000 b/j pendant un mois et si les paiements arrivent, elles pourraient monter rapidement à 200.000 b/j. Ce geste vise à rétablir la confiance entre Erbil et le gouvernement fédéral, qui s’est considérablement dégradée en raison de différends sur des contrats pétroliers et des revendications territoriales. Le Kurdistan a signé des dizaines de contrats pétroliers avec des compagnies étrangères sans l’approbation de Bagdad, qui exige que ce type de négociations passent par son ministère du Pétrole et considère comme illégal tout contrat conclu en dehors de ce circuit. (AFP).

Écrit par : Corto | 08/08/2012

Merci de l'info, Corto.

Erbil, en plein essor, ne doit sans doute pas laisser indifférent qui voit son développement d'un mauvais oeil.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 08/08/2012

Le Huffington Post relaie l'info et ses commentateurs y vont bon train.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 08/08/2012

Hélène, vous ne voyez pas comme une énorme contradiction dans ce communiqué ?

Ce serait Bagdad qui réfuterait "des contrats" et Erbil qui dégnerait recommencer à livrer malgré 1,5 milliard impayé par Bagdad ????

En deux mots,

1). Bagdad doit 1,5 milliards aux kurdes et Bagdad refuse de payer !

2). Le Kurdistan (pas irakien mais kurde, nuance) du coup puisqu'il n'est pas payé par Bagdad stop les livraisons !!

3). Alors si Bagdad ne fait pas partie des contrats, pourquoi "les companies" payent-elles à Bagdad qui à son tours ne reverse pas l'argent à Erbil ???

La France ne sait plus comment s'en sortir et en plus, comme je l'ai sub-odoré, il y aurait comme des rétrocomissions dans l'air que Sarko ne va jamais palper !!!!

Si l'on en croit les mensonges de l'AFP (Agence France Palestine), en 2005, les contrats initiaux signés entre les companies américaines aurait déjà exclus de signer avec Bagdad, alors que le Kurdistan n'existait pas ?????

Et dans ce cas, pourquoi les companies regroupés suite à des redistributions de contrats (Total) payerait le brut au gouvernement de Bagdad, qui lui bloquerait les payement aux kurdes !!!!????

Plus c'est gros, plus ça passe !!

Hélène, j'avais écrit : "lisez bien" !!!!!

Écrit par : Corto | 08/08/2012

Que soudain Fabius la serpillère a t-il à courrir :

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius se rendra du 15 au 17 août en Jordanie, au Liban et en Turquie, pour une visite consacrée aux retombées de la crise syrienne dans ces pays, a indiqué le Quai d’Orsay mardi. Le déplacement de M. Fabius en Jordanie et « dans d’autres pays de la région » avait été annoncé lundi soir par la présidence française. Les trois pays visités par le ministre « accueillent un très grand nombre de réfugiés », a précisé le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay Vincent Floréani, indiquant que M. Fabius visitera « deux camps de réfugiés ». (AFP).


La France ne serait-elle pas en train d'appuyer l'Iran et la Turquie ????

Les kurdes voent avoir a parler sérieusement avec les voyous de Total ou leur "délégués", vous savez, ceux qui se font payer avec des rétrocomissions, comme dans les ventes de sousmarins !!!

Écrit par : Corto | 08/08/2012

Hélène, Corto vous assure que Sarko est dans la m.... jusqu'au cou..... !!!!!

Et que Hollande ne bougera pas le petit doigt !!!!

Écrit par : Corto | 08/08/2012

La visite de Saïd Jalili au Liban est qualifiée, tant dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, qu’à Téhéran, de « hautement stratégique ». Jalili, l’homme de confiance du Guide de la Révolution iranienne Ali Khamenaï, a en effet tenté de renforcer l’alignement du Liban sur la politique de l’axe chiite composé de l’Iran, l’Irak et la Syrie. Il a qualifié le pays du Cèdre de « première base avancée de la résistance ». Ce faisant, Jalili et ses propos ont suscité de violentes réactions au sein de la classe politique libanaise et plus particulièrement parmi les souverainistes de « l’Alliance du 14 mars ».

Ainsi, le leader druze Walid Joumblatt a ironisé en estimant que « Jalili aura mieux à faire de s’occuper des Iraniens qui vivent la révolution du poulet, et de leur proposer du poulet désormais plus cher que les missiles envoyés au Hezbollah... ». Le chef des Forces Libanaises, Samir Geagea, ainsi que les responsables du Courant du Futur, ont catégoriquement refusé le diktat iranien transmis par Jalili, et sa tentative d’exploiter le Liban dans l’après-Assad.

En effet, Jaili a transmis aux responsables libanais qu’il a rencontrés les instructions de l’ayatollah Khamenaï qui ne cesse d’appeler à la mobilisation en vue de mener la « mère des batailles ». Étant conscient de l’imminence de la chute de son allié Bachar Al-Assad à Damas, et craignant que l’étau ne se resserre autour de son programme nucléaire, Téhéran renforce son dispositif au Liban pour riposter contre toute agression qui pourrait viser son territoire.

C’est dans cette perspective que Jalili a apporté le « soutien infaillible » de la République islamique à la Résistance et au Hezbollah, estimant que « le Liban leur est redevable pour sa stabilité ». Selon Jalili, venu en « porte-parole » de Khamenaï, « l’armement du Hezbollah ne peut être négocié sous quelque forme que ce soit, avant la libération des Fermes de Chebaa, du village Al-Ghajar et des collines de Kafarshouba ». Ce faisant, l’Iran a confirmé l’option annoncée quelques heures plus tôt par Hassan Nasrallah selon lequel « l’armement du Hezbollah est non-négociable », signifiant aussi au président Michel Sleimane l’échec de sa vision du dialogue national autour de la « stratégie de défense », une manœuvre pourtant favorable au Hezbollah. Car elle aurait pu lui permettre de garder son arsenal en l’intégrant, d’une façon ou d’une autre, au sein de l’Etat libanais. Mais l’Iran en a décidé autrement.

Après Beyrouth, Jalili s’est rendu ce matin à Damas pour s’entretenir avec Bachar Al-Assad. D’aucuns estiment qu’il s’agira sans doute de « la dernière rencontre avec le dictateur en tant que président ». D’autres renchérissent en affirmant que « Jalili s’est rendu au chevet d’Assad, agonisant ». Quoi qu’il en soit, les propos de l’iranien à Beyrouth ont accentué les inquiétudes des Libanais. Plusieurs hommes politiques de premier rang, de plus en plus menacés physiquement, quittent le Liban et se réfugient à l’étranger. D’autres renforcent leur dispositif de protection et limitent leurs déplacements.

Dans ce climat pesant, des sources libanaises craignent une reprise des assassinats politiques, et plus particulièrement le risque qui plane sur le président Michel Sleimane. Damas lui reproche sa « neutralité » dans la crise syrienne, qui favoriserait l’opposition au détriment du régime ; le Hezbollah lui reproche son refus de la mainmise du parti de Dieu sur les institutions libanaises. Selon des sources diplomatiques et sécuritaires citées par le site « Youkal.net », « le régime syrien et le Hezbollah pourraient ainsi éliminer Sleimane pour le remplacer par le commandant en chef de l’armée libanaise, le général Jean Kahwaji ». Ce dernier est connu pour avoir des liens privilégiés tant avec Bachar Al-Assad qu’avec Hassan Nasrallah. Il ferme les yeux sur les agressions syriennes et les bombardements à la frontière ; il couvre les extraditions d’opposants ou de réfugiés syriens vers Damas ; et tolère les agissements du Hezbollah et ses infiltrations dans l’administration et l’armée...

Le Liban est de plus en plus menacé par le « volcan régional » qui entrera en irruption avant, pendant ou après le séisme que provoquera la chute de Bachar Al-Assad. L’Iran entend profiter de la mort annoncée du régime syrien pour l’hériter et exploiter ses orphelins libanais dans sa stratégie régionale. Malheureusement, de nombreux hommes politiques libanais acceptent, par conviction idéologique ou religieuse (Hassan Nasrallah) ou par opportunisme politique (Michel Aoun), de servir de combustibles aux ambitions iraniennes.

Écrit par : Corto | 08/08/2012

Autant dire que Philippe Migault ne dit absolument rien, que son "analyse" est creuses et représente typiquement la version lâche et française de la situation, en lieu et place de dire que personne n'en a à battre de la France et aujourd'hui, également de la Russie qui est aujourd'hui enfoncée dans le piège syrien, la voix lâche et cocorico de la France vient appuyer son impuissance contre celle de la Russie !

L'anti-américanisme transpire à plein nez, pas un mot sur les USA alors que sans l'armada américaine, nul doute que kadhafi cierait un grand "victoire" du haut d'un minaret, seulement arpès 3 semaines d'intervention française, le Charles Degaulle a dû être remorqué vers les côtes italiennes et quant aux Rafales, ils n'ont rempli que 5 missions sur 130 sorties française et les 5 Rafales sortis, sont bon pour 12 mois de réparations. De plus, la France n'a plus de munition laser-guidée, donc le gag de dire qu'une intervention française pourait avoir lieu est une farce sans nom !!

Comme je l'avais écrit sur le blog de Jean-Noël Cuenod, une "intervention militaire" française pourrait se révéler très dangereuse pour les différentes parties en Syrie, car à l'annonce d'une intervention française, les 3/4 des soldats risqueraient de mourir de rire !

C'est article est un exemple de vide français, comme disait un blogeur, que Hollande s'occupe déjà de ses banlieues, après on discute !!!!

Écrit par : Corto | 13/08/2012

En fait ce que fait la France et ses *spécialistes", c'est tenté un rapprochement avec les russes pour tenter de sauver Total du bourbier irakien ! Comme si ça ne se voyait pas !!!!!

Très joli coup des kurdes en livrant du pétrole aux companies américaines et en claquant la porte en plein dans le bégnet de Total, une baffe qui m'est encore plus en péril le rôle de la France dans les "projets" libyens, pour finir la France payera son pétrole en dollars et le payera au prix du cours du brent londonien !

Avec en plus une perte sèche de 40 milliards de dollars dans l'affaire irakienne, peut être Total se fera racheter par BP et Sarko ne jouira plus des protections de Total, c'est à dire : la prison !!!!!

Écrit par : Corto | 13/08/2012

En conclusion, ceux qui lisaient les analyses de Corto avaient largement le temps de bien spéculer, je devrais me faire payer !!!!!

Écrit par : Corto | 13/08/2012

BHL à Amien !!!

Écrit par : Corto | 14/08/2012

Oui, Corto, c'est ici:

http://www.europe1.fr/International/Syrie-BHL-lance-un-appel-pour-une-action-1204469/

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 14/08/2012

Sinon, Corto, cette info devrait vous faire réagir, non?

http://lejournaldusiecle.com/2012/08/14/poutine-annonce-pour-100-milliards-deuros-dachats-davions-militaires/

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 14/08/2012

Vous êtes en progrès comme chez DJ Corto parle de lui à la troisième personne.

Écrit par : briand | 14/08/2012

Hélène, Poutine court après Israël pour ce faire livrer des drones, il ont signés déjà quelques contrats, mais Israël ne leur vend que de la bouffe pour chats !

Poutine devient hystérique concernant les drones, comme je vous l'avais expliqué, les nouvelles stations sol-air S400 à 100 millions de $ ne peuvent rien contre un petit drone à 20'000 $ de la taille d'un modèle réduit vendu dans un magasin de jouets pour attardés !!!

La Russie pourra dépenser 1000 milliards de $, elle aura toujours 40 ou 50 ans de retard en hightech !!

Tous les bons scientifiques russes se sont fait la malle, 50% aux USA et 50% en Russie !!!

C'est ça quand on veut le beurre, l'argent du beurre et la crémière, et la vache !!!!!!

Écrit par : Corto | 15/08/2012

"Les réfugiés syriens, un poids pour les pays voisins, titre un article du Monde"

http://abonnes.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/08/15/les-refugies-syriens-un-poids-pour-les-pays-voisins_1746223_3218.html

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 16/08/2012

"Tous les bons scientifiques russes se sont fait la malle, 50% aux USA et 50% en Russie !!!"

Pas en Russie, bien sur, mais en Israël !!

Quant à la France et au "Monde", tout ce passe dans la coure des petits, le jour où Fabius se pointe en Jordanie, v'là ti pas qu'un avion Air-France en faillite se fait "détourner" à Damas !!!

Tant la presse que les politiques française ont rejoins le camps assad, en tout cas au niveau de leur communication !!!

Écrit par : Corto | 16/08/2012

"Le ministre français de la défense, Jean-Yves le Drian, en visite au Liban, a confirmé jeudi 13 septembre, au cours d'une conférence de presse à Beyrouth, les propos tenus lundi par le général syrien dissident Manaf Tlass à propos de l'aide que lui aurait apporté la France lors de son exfiltration, en juillet.

"Si [le général Tlass] le dit, c'est que ce doit être vrai. Je ne puis pour ma part faire aucun commentaire", a indiqué le ministre français qui avait commencé sa visite au Proche-Orient mercredi, en Jordanie.

"Des services français m'ont aidé à sortir de Syrie et je les en remercie", avait déclaré Manaf Tlass lundi sur la chaîne d'information continue BFM. Fils de l'inamovible ministre de la défense de Hafez Al-Assad, ancien proche de l'actuel président syrien, le général Tlass est à ce jour le plus important gradé syrien à avoir rompu avec le régime."

Nathalie Guibert (Beyrouth, envoyée spéciale)

www.lemonde.fr/teaser/?url_zop=http://abonnes.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/09/13/le-drian-confirme-que-paris-a-aide-le-general-tlass-a-quitter-la-syrie_1760192_3218.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20120914-[titres]

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 14/09/2012

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