07/10/2012

"Salope", de l'insulte à l'action

 

Avec tout le respect que j'ai pour la femme, pour la mère, pour la prostituée, pour la violée, la streap-teaseuse, la religieuse, l'artiste ou pour tout autre destin de femme, je reste perplexe quant à la manifestation qui a animé les rues et les medias de Genève en ce samedi 6 octobre.

S'emparer d'une parole et la convertir en action de revendication est une manière de la fixer et de la stigmatiser.Celle du policier à l'origine du mouvement des salopes en est ici l'exemple

Un narcissisme blessé n'est ni à contester ni à nier. Mais la manière d'y réagir force le débat.

Par leur mode d'action, les manifestantes sont loin de la confidence. Car c'est la rue qui est convoquée. 

L'avenir seul en rendra l'écho. 

02:36 Publié dans Air du temps, Etre, Pouvoirs, société | Tags : salopes, genève | Lien permanent | Commentaires (28) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Que les féministes m'expliquent la différence entre une salope et une michtonneuse,

A propos je vois mal l'une ou l'autre féministe ayant défilé digne de figurer sur une photo de Dove.

Vive les femmes, mais pas les féministes car avec elles on n'atteint jamais le bon port.

Écrit par : Hypolithe | 07/10/2012

En période de lune descendantes tous les cotés mesquins ,retors de la nature humaine se réveillent c'est connu depuis l'antiquité et qui lors de la pleine lune réveilleront alors les réactions nombreuses n'en doutons pas de tordre le cou ou plus à des femmes qui vivent isolées.
C'est bien le genre de manifestation a éviter .Celles-ci dérangent de nombreux cerveaux masculins pervers qui malheureusement sont en nette augmentation et qui traitent de salopes les veuves!Ajoutant même ,oui toutes sans exception,bonjours les dégats psychologiques surtout sur des psychismes altérés par le vide cérébral dans lequel plonge chaque être humain après la perte d'un être cher.
Et c'est pas Facebook ou autre réseaux sociaux qui vont améliorer les rapports entre hommes et femmes.Il suffit d'écouter tous les reportages ayant mené aux portes de la folie bien des adolescentes qui avaient cru aux belles paroles de manipulateurs pour qui ces manifestations féminines sont du pain béni.Je plains vraiment tous les utilisateurs Facebookiens ou autres car tout le monde n'a pas de la famille pour entourer celle ou celui qui se retrouve entre les mains d'inconnus n'hésitant pas à *saloper* leur vie.Il y en a autant du coté féminin que masculin ,pauvre monde!
Les anciens qui ont connu Caramail ,le tout premier réseau de Tchatt connaissent toute la misère affective qui s'en suivit et qui continue malgré toutes les mises en garde!quand à faire des recherches sur les causes du suicides c'est vraiment s moquer du peuple,il suffit d'allumer un ordinateur pour n'y trouver que saletés perversités et arnaqueurs en grand nombre
Je ne dis pas cela pour votre blog Madame Favre.Votre blog fait partie de privilégiés sur lesquels on éprouve encore quelques plaisirs à lire et répondre
Cependant n'oublions pas que les Canadiens sont les champions de la mise à l'eau de nombreux bateaux sur lesquels de nombreux helvètes montent pour ensuite stoper eux-mêmes l'envie de continuer la ballade.On l'a vu avec d'autres systèmes caduques depuis longtemps chez car coutant trop chers mais repris en Suisses avec les nombreuses pertes économiques qui s'en sont suivi,Il suffit juste de penser au domaine des soins

Écrit par : lovsmeralda | 07/10/2012

Merci de votre appréciation, lovsmeralda.
Votre participation à mon blog m'est précieuse.
Bien à vous.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

Bien triste spectacle pour une cause juste !

Quant au slogan "je suis une salope, mais pas la tienne", il me paraît particulièrement mal formulé.

Écrit par : Michel Sommer | 07/10/2012

ça mérite au minimum, 2 ans de prison !

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Vous donnez dans l'allusif, Corto?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

A Zurich, si vous dites "zalope" à une femme, c'est un compliment, ça veut dire, "élégante" "sexy" !!

En français, le mot "salope" n'est pas si humiliant que ces filles voudraient bien le dire !

Disons que ce mot à deux signification et est le féminin de "salaud" qui lui s'écrit avec "aud" à la fin !!

Entre eux, les hommes peuvent utiliser ce mot à des fins flatteuses, "quelle salope" dans le sens, "qu'elle met le feu aux poudres", "qu'elle dégage chez les hommes ou les lesbiennes, un excès de libido non répréhensible" !

Par contre, sur les images de la RTS, ce n'était pas le cas, nous avions à faire à des filles laides pour la plus part, sans parler des laides déguisées en tenues sado-maso, laissant déborder des bourrelet repoussants !

Moralité, au travers des images de la télévision suisse, je n'ai pas vu une seule salope dans ce défilé, car selon mes critères, une "salope" doit au moins avoir le mérite d'attirer le regard !

Les filles qui ont défilées vendredi à Genève avaient beau être une centaine, ce défilé n'a pas retenu mon regard, pardon Mesdames !!!

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Vous avez raison de rappeler la conception qu'ont les hommes de la femme qu'ils traitent de "salope", Corto.

Celles qui s'en offusquent ont sans doute des raisons qui leur appartiennent.

Il n'en demeure pas moins que celles qui tentent de comprendre le désir de l'homme ont le choix de l'accepter ou de le refuser sans pour autant s'en sentir offusquée sinon offensée.

C'est ce dialogue entre un homme et une femme qui est à rechercher plutôt que des polarisations de chacun sur soi ou des réductions accusatrices de l'autre.

Autant de femmes que d'hommes sont responsables de ces rejets de l'autre sexe

Quant au viol, qui contesterait qu'il est grave?

Mais tous les hommes ne sont pas des violeurs. Même si leurs regards se portent sur des parties féminines particulières, ils ne vont pas tous systématiquement les agresser et les violenter.

La nuance n'est donc jamais interdite mais ne semble pas bienvenue dans ce genre de manifestations. Et c'est cela qui est regrettable car l'effet risque bien d'être l'inverse de celui visé par les victimes de violences sexuelles.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

"Vous avez raison de rappeler la conception qu'ont les hommes de la femme qu'ils traitent de "salope", Corto.

Celles qui s'en offusquent ont sans doute des raisons qui leur appartiennent."

Simplement effarant...Faut-il aussi considérer "petite pute", "suceuse", "aspirateur à bite", et autres dénominations tout en nuance comme des hommages?

Écrit par : Kristal | 07/10/2012

, tout d'abord bien sur, je trouve important que certaines personne se posent les bonnes questions et qu'on puissent s'interroger et en débattre. Je suis d'accord avec certains propos que j'ai pu lire, je ne viens pas dans l'unique but de critiquer! J'ai l'impression de mal m'être fait comprendre.

Je ne dis pas que c'est facile ou que toute femme ayant subit des horreurs arrivent aujourd'hui à se "montrer" comme elles ont pu le faire. Mais heureusement il y a en a ! Et malgré ce que j'ai pu lire, beaucoup de femmes présente ce samedi ont bien vécu le viol, et ont la chance d'avoir aujourd'hui la tête haute et d'oser parler et échanger sur le sujet. Il y en a marre, malgré toutes les horreurs de ce monde on peut ce relever et crier sa haine. A chacun et chacune sa manière de le faire, de le vivre. Toutes sont respectables.

@Corto, un développement serait trop demandé ? Je donne mon avis et j'échange, y aurait-il un souci ?

Écrit par : TSB | 07/10/2012

Le viol pendant des siècles était instituté et la Suisse mercenaire en portait l'étendard, il y avait aussi le pillage pour écompenser les mercenaires, de plus ces viols et ces pillages monayant le salaire des troupes étaient bénis par l'église et les clérgers !

Les mercenaires, dont les Suisses en tête de peloton, ne pratiquaient pas le viol uniquement dans le but de soulager leurs "besoins """"naturels""" ", mais le pratiquaient sur ordres des institutions comme l'église et l'état, car les viols donnaient naissances à des, "batards", des enfants du viol !

Donc ne faisons pas comme si notre civilisation puise sa morale ailleurs que dans les miasmes de cette culture à peine échaudée par l'interdiction très récente de l'interdiction du viol !

Le viol est encore couvert par la chape de plomb touchant les victimes des établissement "religieux", alors que des féministes déambulent dans les rues en tenues de bourreaux du sexe, des milliers de citoyens de ce pays n'osent pas encore exprimer les viols qu'ils ont subis dans leur petite enfance, et cela car les violeurs sont les représentant de la seule "spiritualité" présente dans nos contrèes !

Ce qui m'a personnellement choqué dans cette démionstration exibitionniste de ces enfants de la bourgeoisie locale, c'est ce manque de pudeur vis-à-vis d'un phénomène que la plus part (grace à D.ieu) n'ont pas vécues et ça se sent à plein nez, pour exemple, la semaine passée j'ai revu un ami qui lui a été violé toute son enfance par des prêtres et pas qu'un.

Je me suis du coup, confronté dans la même semaine, à 2 jours près, à la pudeur inavouable de cet homme de 60 ans et ayant été violé toute son enfance et à un défilé parodiant ce que des milliers d'autres n'osent pas même avouer !

Comment se révolté vis-à-vis d'une telle abomination, certainement pas avec des poses aussi provoquantes, il faut également dire, qu'en Suisse, si l'on parle de viols, les femmes ne sont pas les uniques victimes de cette pratique encore couverte d'une chape de plomb par une justice muette, alors Mesdemoiselles, ne tiré pas trop la couverture, car pendant que vous défilez avec cette assurance débridée, d'autres, n'osent même pas en parler à leurs psychologues !

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Certainement que la douleur ressentie par des enfants violés ne trouve pas même la force de se confier, qui plus est encore moins de déambuler dans la rue.
Et là est bel et bien le malaise qu'on ressent face à ces manifestantes. Car même si elles clament haut et fort leur détermination à dénoncer des pratiques, la manière interroge et ne fait pas l'unanimité.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

Kristal, à part "salope", où avez-vous lu les autres termes que vous citez?

Merci de ne pas tout confondre et d'apprendre à lire ce qui doit être lu sans polémique inutile.

Une "salope" telle qu'elle est expliquée ici par Corto n'a rien à voir avec toutes les autres appellations que vous énoncez.

les procès d'intention ici ne sont pas bienvenus et n'ont pas lieu d'être. Merci de le comprendre.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

Corto écrit: "Le viol pendant des siècles était instituté et la Suisse mercenaire en portait l'étendard, il y avait aussi le pillage pour écompenser les mercenaires, de plus ces viols et ces pillages monayant le salaire des troupes étaient bénis par l'église et les clérgers !

Les mercenaires, dont les Suisses en tête de peloton, ne pratiquaient pas le viol uniquement dans le but de soulager leurs "besoins """"naturels""" ", mais le pratiquaient sur ordres des institutions comme l'église et l'état, car les viols donnaient naissances à des, "batards", des enfants du viol !"

Ce serait bienvenu que vous apportiez des preuves de ces allégations, sans quoi l'on pourrait croire que vous racontez n'importe quoi.
Je crois, pour ma part, que vous racontez n'importe quoi.

Écrit par : Sérum | 07/10/2012

Ouh là. On peut lire que beaucoup d'entre-vous (si ce n'est tout le monde!) n'a rien ou peu compris. Le message n'est malheureusement pas clair, je vous l'accorde ! Cependant je me permets de vous expliquer en quelques mots ce qui me paraît important dans leur message..

Une salope tout d'abord c'est quoi ? Une femme, qui a une sexualité libérée, qui couche avec qui bon lui semble, qui choisit avec qui et quand elle aura une relation. Qui s'assume et qui vit, s'habille comme ELLE le souhaite et non comme ON le souhaite. En deux mots, c'est donc une femme libre, libérée, de ses actes et simplement dans sa vie. Donc pourquoi c'est aujourd'hui encore, en 2012 nom de Dieu (!), une insulte ? Nous sommes libres ? Soyons-en fière ! Ca vous emmerde ? Ca vous dérange? Eh bien tant pis !

Elles ont évidemment une manière de provoquer en utilisant des mots fort, qui marqueront les esprits et feront parler (on peut le voir ci-dessus), mais le message est assez clair.

Un homme libre, qui aura des relations sexuelles avec qui bon lui semble sera peut être, au plus, un coureur de jupon, un homme à femme. Une femme ce sera une salope, une pute. Trouvez-vous cela normal? Je me pose surtout la question par rapport aux nombreuses femmes qui ne se sentent jamais concernées par ces mouvements "féministes" ?

J'ai de la peine à comprendre.. Féminisme ne veut pas dire devenir mieux que les hommes, les boycotter ou peu importe. C'est tout simplement un terme pour désigner un mouvement qui se bat pour que les femmes atteignent enfin EXACTEMENT les mêmes droits que les hommes. Tout en leur laissant leur force, leur virilité et tout ce qui va avec, ne vous inquiétez pas Messieurs Dames, et tout en nous laissant notre féminité et notre finesse évidemment ;). Ah cliché quand tu nous tient..

Plus sérieusement, j'aimerais et serais tellement fière que les femmes se bougent pour nos droits, qui sont bel et bien légitimes !

2,3 exemples EN SUISSE:
Légalement, un homme ne peut être violer. Un agresseur en cas de viol ne sera condamner à seulement quelques mois de prison avec sursis. Une agression sexuelle sans pénétration (type fellation, attouchement,...) n'est pas considérée comme un viol, l'agresseur sera donc libéré et n'aura que très rarement un suivit psychiatrique.
Nous somme dans une société où l'on fait de la prévention auprès des victimes, et non auprès des agresseurs. Cela contribue à rendre les victimes suspectes, ça déresponsabilise les auteurs de violences sexuelles, ça représente une forme de contrôle du comportement des femmes, ce qui est inacceptable ! Nous cacher afin de ne pas provoquer ces "animaux" (je parle du violeur et non pas de l'homme). C'est d'une bêtise ancestrale ! Et les mêmes personnes grognent contre la Burka..

Ca me tenait à coeur de vous expliquer "ma" ou "notre" définition d'une salope. Mais vous n'avez encore surement pas tous les outils en mains pour continuer vos critiques. Je me permets donc de vous faire un petit copié-collé de la description sur la page Facebook de cet événement afin que vous compreniez mieux et qu'on reprenne le débat ;).

A bon entendeur !

PS: @Hélène Richard, il n'y a certainement pas que des pauvre "enfants violés". Mais aussi des femmes, des hommes, et une amie à vous sur 3.
Et enfant, homme ou femme, heureusement que certains ont, MALGRES TOUT, la force de briser le silence et casser ces tabous. Quitte à vous choquer Madame. Car si ces femmes et leur sujet vous rend si mal à l'aise, le jour où votre fille ou quelqu'un de votre entourage aura un souci de la sorte (je touche sincèrement du bois en ce moment même!), vous aurez cette même et pudique réaction. Et heureusement qu'il y aura des mouvements comme ceux là vers lesquels se tourner et surtout trouver une écoute et du soutien. Après la manière utilisée est la manière forte, la provoc, mais comme tout c'est cela qui marche et qui fait que ça reste dans les esprits.. Clin d'oeil à mes chers UDC..

Écrit par : TSB | 07/10/2012

TSB, merci de votre participation à ce blog et de vos rappels.
Croyez bien que je me suis informée sur le mouvement et que j'ai bien compris le sens des revendications qu'il affiche.

Le droit de s'interroger sur la manière de protester contre la violence serait-il interdit?

Pour le reste, je pense que chacune et chacun ici a connu sinon entendu parler de viols. Qu'ils concernent des enfants, des hommes ou des femmes, un viol reste un viol.

Qu'il soit perpétré par le père, le frère, l'oncle, le grand-père ou tout autre personne, rien ne l'excuse.

Comprenez toutefois, TSB, que les réactions et les réponses à apporter à une blessure puissent varier. Et que si les "salopes" ont la leur, celle d'autres femmes ne sont ni à renier ni à rejeter.

Bien à vous

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

Une marche des Salopes, c’est quoi ?
La Slutwalk est un mouvement de contestation né à la suite des déclarations d’un flic canadien encourageant les femmes à ne pas s’habiller « comme des salopes » pour éviter de se faire violer.
Le message principal de la Slutwalk est le suivant : peu importe le comportement d’une f
emme (ou d’un homme), le viol ne doit jamais être toléré ou minimisé. L’appel au viol n’existe pas et il faut que cesse la suspicion des victimes.
Partant de cette idée, la sensibilisation auprès des victimes fait fausse route. Elle responsabilise et culpabilise les victimes d’abus sexuels (puisqu’elles se sont fait violer, c’est qu’elles n’aurait pas pris les mesures indispensable à leur protection), elle déresponsabilise les auteurs de violence (qui n’ont fait que saisir des opportunités) et elle représente un contrôle du comportement féminin, puisqu’elle prône de ne rien faire qui puisse tenter les violeurs (boire, flirter, sortir, etc).
En matière de lutte contre les agressions sexuelles, la Suisse est très en retard. En effet, d’après le code pénal, un viol n’est défini que par le coït. Un homme ne peut donc pas être violé. La fellation, la sodomie ou la pénétration par un objet relève de « l’abus sexuel », puni moins sévèrement.
L’utilisation du terme Salope est volontairement provocateur. La réputation des victimes est en effet souvent utilisée pour disqualifier une plainte. Il est pourtant impensable qu’en 2012, on continue d’utiliser la réputation d’une femme pour prétendre que son violeur était dans son bon droit. Si nous suivons cette idée, nous sommes toutes des salopes à partir du moment où nous choisissons de mener notre vie (notamment sexuelle) comme bon nous semble. Le viol devient alors un moyen de punir les femmes qui sont sorties de leur position passive pour devenir actrice de leur vie. Une femme qui flirte est dans son droit, elle l’est toujours quand elle dit NON, tout comme l’est un homme, et ce NON doit être respecté.
La Slutwalk est aussi un moyen de remettre en question les stéréotypes de genre qui veulent qu’un homme demande et qu’une femme offre. Et qu’une femme qui demande est une femme qui ne mérite pas qu’on s’arrête quand elle n’est plus d’accord. La Slutwalk est également une remise en question des stéréotype sur le viol : toutes formes d’abus sexuel est un viol. Il n’implique pas systématiquement de la violence physique (la violence est le plus souvent psychologique), il a le plus souvent lieu au sein du foyer, et non dans une ruelle sombre, ET LES VICTIMES DE VIOL NE L’ONT JAMAIS CHERCHE!!!
Le viol n’est pas motivé par un désir sexuel mais pas un désir de violence, majoritairement utilisée contre les femmes, bien que les hommes en soient également significativement victimes. Les violences sexuelles doivent être combattues indépendamment du sexe de la victime : dans les deux cas, il s’agit d’un outil de domination et d’humiliation que le silence rend plus fort.

Site web des Mother's Monsters: http://www.darksite.ch/mms/

Écrit par : TSB | 07/10/2012

Je peux rassurer Corto: Ces femmes ne suivent certainement pas de cours de cathéchismes ou même la messe le dimanche. Le fait qu'elles soient belles ou moches ne regarde que vous. Dans toutes les guerres il y a eu des viole, car c'est une arme... même ceux qui ont libéré votre peuple des nazis.

Écrit par : Riro | 07/10/2012

Hélène, je ne vois pas pourquoi vous laissez des commentaires comme celui de riro ?

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Corto, le viol est en effet une triste arme de guerre.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 07/10/2012

"Ceux qui ont libérés votre peuple des nazis"

Parlons des viols dans les camps !

Parlons des "libérés" des nazis !

Combien étaient-ils ?

Quant aux nazis que vous semblez pleurer, ils continuent dans des pays comme la Tunisie de violer, et peut importe de quelle peuple elles appartiennent !

Bravo riro, vous montez dans votre estime !!!

Écrit par : Corto | 07/10/2012

TSB, j'ai rarement vu un ramassis aussi dense en bêtise !

Je parle au centimètre quarré !!

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Pour conclure et pour cadrer dans la panorama quelque peu obscène de la scène genevoise, je vais suggérer à ces petites coincées encanaillées, pour votre prochaine apparition public, utilisez le terme "connace", ce sera plus dans le thon !

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Oh! Vous partez déjà, Corto?
Oh ben non!
Pas avant d'avoir donné des raisons d'avaler votre ramassis de conneries à vous, s'il vous plaît!

Alors, ces mercenaires suisses violeurs sur ordre de l'état (lequel, d'ailleurs: celui qui les emploie?) et bénis par les clercs, vous sortez ça d'où?

Merci de nous indiquer des pistes; sérieuses, si possible.

Écrit par : Sérum | 07/10/2012

Et pour les prêtres pédophiles, vous voulez aussi des preuves ?

Des échantillons de sperme, ça suffit, ou vous voulez assister en personne ?

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Ces Suisses qui en plus d'être, bien souvent, incultes ne supportent même pas qu'on leurs rappel les détails de leur hsitoire !!!

Il y a des nations qui préfèrent faire abstraction de leur passé, les suisses eux, non seulement préfèrent efacer leur histoire, mais refusent même de parler du présent, c'est normal !

Comme héritage et comme comséquence de cette misère de la mémoire, les suisses sont les plus gros clients du tourisme pédophile a niveau planétaire, les belges passent au deuxième rang.

En proportion, il y a dix foix plus de tourisme pédophile chez les suisses que chez ses voisins français !

A force de chercher des preuves, sérum, rien ne vous empêche de continuer de voyager au Cambodge ou à St-dommingue, vous n'y serrez pas seul !!!

Écrit par : Corto | 07/10/2012

Bref: vous n'avez rien.
Bonne soirée, Corto

Écrit par : Sérum | 07/10/2012

@Hélène Richard-Favre,en effet les enfants violées et sodomisées éprouveront même l'envie de vomir sur ce qu'il faut bien appeler,provocation ni plus ni moins

Écrit par : lovsmeralda | 08/10/2012

Les commentaires sont fermés.