10/10/2012

DSK et "la révolte des chattes"

 

A quoi jouent les medias à s'acharner sur l'intimité de DSK et à louer des orgies de Pussy Riot organisées et filmées avec femme enceinte sur un lieu public?

DSK est un homme politique dont la vie privée a surgi sur le devant de la scène médiatique alors qu'elle avait jusque là bénéficié de l'omerta la plus totale.

Les Pussy Riot sont de jeunes punks restées inconnues du milieu musical russe avant d'occuper la une de tous les medias pour avoir ajouté à leur action de la Cathédrale de Moscou, une dimension politique absente de la scène filmée. 

DSK est un homme politique, il est traqué, les Pussy Riot sont des chattes en révolte, elles sont idolâtrées.

Quand la politique se perd en voyeurisme et exalte l'abus, l'information est menacée.

http://lci.tf1.fr/france/justice/dsk-face-a-la-chasse-a-l...

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121010.AFP1594/r...

Commentaires

Bof.. DSK s'en prenait aux femmes sans son consentement. Donc..

Écrit par : Mabrouk | 10/10/2012

c'est de l'information dans la désinformation tout simplement!pauvre presse t'en as pris un sérieux coup dans l'aile dirait un excellent journaliste décédé il y a peu,R Dayhden dont le départ aura pratiquement été passé sous silence
On a compris depuis le temps ,on prend des images de séries américaines,des textes ailleurs ,on y colle des personnages d'aujourd'hui ,on les change de place avec quelques virgules en plus ou moins ,vous mixez le tout et c'est le Blick torchon international qui ressort à travers tout Internet

Écrit par : lovsmeralda | 10/10/2012

Chère Hélène,

- « A quoi jouent les medias à s'acharner sur l'intimité de DSK et à louer des orgies de Pussy Riot organisées et filmées avec femme enceinte sur un lieu public? » ...

... « Quand la politique se perd en voyeurisme et exalte l'abus, l'information est menacée. »

Mais de quoi parle t'on au juste ?
Les médias ne tiennent pas tous les mêmes propos sur DSK, ou sur les Pussy Riot.
Ou si c'est le cas, c'est parce que ces médias se contentent de publier les dépèches d'agences telles qu'il les reçoivent. Apport des éditeurs de ces médias ? Zéro.

Alors parler de "les médias", et mentionner DSK et des Pussy Riot comme exemples dans une même constatation pour tirer pareille conclusion est très sommaire, particulièrement ambigü, donc sujet à de multiples interprétations, et forcément abusif pour tenter de démarrer un débat auquel personne ne comprendra quoi que ce soit, qui tournera instantanément en polémique.

Écrit par : Chuck Jones | 12/10/2012

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