02/03/2013

Liberté, quel est ton nom?

 

Cet article* en dit long sur le monde parisien germanopratin.

Parce qu'il décrit la mécanique qui a poussé Marcela Iacub à la mise en lumière de trop.

A l'évidence, on ne peut se satisfaire d'évaluer l'entreprise de cette femme sur un plan moral.

Car non seulement il n'est pas son souci mais surtout pas le propos du cadre dans lequel cette histoire a pu se développer.

On se situe en effet bien au-delà des bornes du concevable.

Par son comportement, cette femme a dépassé la transgression et a révélé un narcissisme suicidaire.

Dès lors, inutile de chercher un quelconque goût d'argent ou de pouvoir dans sa démarche.

Intense besoin de reconnaissance, a-t-on pu lire ici et là.

C'est sans doute plus vrai. 

Et ses mentors ne s'y sont pas trompés qui ont exploité le filon.


http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/02/28/marcela-i...

00:07 Publié dans Justice, Littérature, Medias, Pouvoirs, Pratiques | Tags : iacub, roberts, stock, dsk | Lien permanent | Commentaires (18) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Merci pour cet article Hélène...

En effet.. comportement peut être issu de ce besoin, amplifié ces dernières années par les médias, de paraitre, de reconnaissance publique... quitte à s'y bruler les ailes et l'esprit...

Écrit par : Patrick | 02/03/2013

Ce n'est qu'un des quatre article du supplément Livres du Monde daté de vendredi.
Trois articles fort intéressants. Le troisième n'aurait pas dû être écrit quand on y exprime une réticence. Sauf pour dire que le livre est du n'importe quoi: ni témoignage, ni fiction. Un romanquête peut-être? Que monsieur John Goetelen défende l'auteure en dit long sur le personnage: il vénère les femmes objets, exactement le profil de madame Iacub, instrumentalisée jusque dans la chambre à coucher et aimant ça. On peut se poser la question de savoir ce qui cloche psychiquement. Le feuilleton continue, ne boudons pas notre plaisir d'assister à la décadence d'une société où tout est à vendre, même la violence.

Écrit par : Johann | 02/03/2013

Je pense que l'on donne trop de d'importance à cette femme qui espère engranger des bénéfices importants grâce à la publicité gratuite que l'on lui fait, et trop de pub aussi à DSK pour ses affaires sexuelles dont on a rien a faire du moment que c'est entre adultes consentants. Sa carrière politique est déjà terminée, alors de grâce que l'on en parle plus, laissons les dans leur purin, ce sera mieux pour tout le monde. Ce n'est plus de l'information mais du sensationnalisme inutile.

Écrit par : Grindesel | 02/03/2013

Grindesel, avez-vous bien compris le sens de mon propos?

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 02/03/2013

Oui je comprend le sens, mais chaque fois que l'on en parle même négativement c'est une publicité indirecte et gratuite pour une chose qui ne mérite que le silence et le mépris, en parler revient à entrer dans leur jeu et c'est ce que je voulais dire. Bonne soirée.

Écrit par : grindesel | 02/03/2013

Bien dit, grindesel !

Ca devient pathétique, pour ne pas dire nauséabond !!

Écrit par : Corto | 03/03/2013

Corto,

Ce qui est nauséabond doit être énoncé.

C'est bien cela qui a permis à Dominique Strauss-Kahn d'obtenir gain de cause.

Ce qui est nauséabond est le comportement de celui qui a orchestré toute cette affaire.

Si vous n'êtes pas capable de le comprendre, c'est votre problème.

Et si vous n'êtes pas non plus capable de réaliser que DSK s'en tire bien mieux que ce groupuscule de sinistres personnages, eh bien tant pis pour vous aussi.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/03/2013

Il arrive que les mouches s'enlisent dans leur mets de choix !

Hélène, ne pêchez pas par gourmandise !!

Écrit par : Corto | 03/03/2013

Corto,

Merci de vos précieux conseils!

Aussi contradictoires que votre empressement à voler au secours de DSK sur tous les blogs réunis qui l'attaquaient!

Écrit par : Helene Richard-Favre | 03/03/2013

Hélène, ce n'est pas le fait d'en parler, mais le fait de faire échos à de telles abjections !

DSK avait déjà été accusé de corruption alors qu'il était inistre des finances, il avait été complétement innocenté et ses accusateurs poursuivis pour diffamation !

C'était l'époque où il avait redressé l'économie française en 2 ans, alors qu'il se mette à redresser l'économie mondiale ne plaisait pas non plus à tous ceux qui s'engraissait comme des porcs sur le dos du tiers-monde !

Alors qu'il remette au goût du jours les DTS, ce qui aurait sans doute mis les USA dans le pétrin le plus noir à permis à Obama d'entré dans cette arène putride, rien d'autre !

Par contre, il serait plus judicieux de revoir les minutes liées au procès des ballets roses en ce qui concerne un certain stéphane hessel !

Écrit par : Corto | 03/03/2013

Il semble bien que n'importe quelle nouvelle, scandaleuse et croustillante si possible, donc généralement liée au monde du spectacle, de l'argent ou du sexe, rapportent plus d'argent et de renommée qu'un travail de journaliste enquêteur sérieux. Et plus la situation économique est difficile pour la majorité des gens, plus nous assistons au phénomène que l'on peut résumer par la vieille formule "panem et circenses". Ceux qui risquent encore leur travail, leur réputation ou même leur vie pour nous informer de ce qui se passe de véritablement important dans le monde font preuve d'un véritable héroïsme moral.

Écrit par : Mère-Grand | 03/03/2013

Oui, Mère-Grand, tels sont les mots "héroïsme moral".

Merci de vos contributions à ce blog et bon dimanche!

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/03/2013

Oui ! Personne n'en est sorti grandi, ni la littérature, ni l'auteur ...

Écrit par : Gérard Bienvenu | 03/03/2013

Gérard, si vous venez sur les blogs TdG pour soutenir la littérature, c'est peine perdue, une des rares fois que notre cité pouvait compter dans ses habitants un petit génie en écriture, il a été insulté, humilié, jalousé avec lâcheté et indécence dans ce bas-lieu de la pensée !!

Écrit par : Corto | 03/03/2013

C'est en tout cas pas sur mon blog que Joël Dicker a été insulté, Corto.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2012/11/07/dicker-reste-laureat.html

Et vous avez bien raison de mentionner ce fait.
Gérard vous répondra, si besoin est, sur son rapport à la littérature.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03/03/2013

Hélène, votre blog fut l'exception qui confirme la règle, c'est tout à votre honneur et c'est aussi l'un des rares blogs où Corto n'a pas été traité de "fou" !!

Écrit par : Corto | 04/03/2013

Corto, ne désespérez pas de la littérature. Comme disait Candide : "il faut cultiver notre jardin ".

Écrit par : Gérard Bienvenu | 04/03/2013

Dans son besoin de reconnaissance "à tous prix" elle a créé un évènement au delà de ce qu'elle imaginait. Il est admis de créer un évènement hors cadre, mais il faut assumer.

Aura -t-elle la force et l'intelligence de s'en sortir par le silence, pas sûr, si l'énergie dépensée est plus importante que celle reçue. Dans ces cas extrêmes on a le droit de gagner pas de perdre.

Peut-être a -t-elle "dormis" avec un Président, ou un autre homme public puisqu'elle est entre autre "essayiste" dans ce cas, ce ne serait plus un évènement mais son entrée fracassante au bois de Boulogne....

Écrit par : Pierre NOËL | 04/03/2013

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