29/05/2013

Journalistes enfermés

A Montpellier, les 140 journalistes accrédités pour suivre le premier mariage homosexuel ont dû accepter de rester enfermés près de neuf heures durant par mesure de sécurité.

Mais quand on aime, on ne compte ni le temps ni les forces déployées.

Pas moins de 200 policiers assureront la cérémonie de mariage.

Pour un président qui se targue de rappeller que les mots ont un sens, il semble bien que pour lui pareille mobilisation soit normale. A son image, en somme.

Sans avoir jamais eu à assister à son propre mariage, Monsieur Hollande a tenu à honorer au moins une promesse de mariage, celle lancée lors de sa campagne électorale aux homosexuels.

Bien leur en prenne à tous.

Il n'est cependant pas interdit de songer aux victimes des violences du Trocadero qui se seraient peut-être souhaité mieux considérées et encadrées.

N'auraient-elles pas été assez normales pour mériter d'être protégées comme ces deux hommes qui se marient aujourd'hui à Montpellier?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/28/01016-...

 

 

Commentaires

Et il parait que ce sont les montpéliérains qui paient tout ça.

Écrit par : Guillon Laurence | 29/05/2013

La mairie le vaut bien à moins que ce ne soit les futurs mariés?

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/en-direct-le-premier-mariage-gay-celebre-a-montpellier_1252706.html

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 29/05/2013

Ça devient ridicule!
Aussi ridicule que cette Palme d'or " de circonstance", qui est désavouée par son auteur(e), Julie Maroh, auteur de "Bleu", la BD qui a donné naissance à ce film qui est " tellement dans l'air du temps* que je me permets d'en parler ici, même si ce n'est pas le sujet de votre post. Voici ce que dit Julie Maroh :
«Voilà bientôt deux semaines que je repousse ma prise de parole quant à La Vie d’Adèle» commence-t-elle. Julie Maroh a publié son ouvrage en 2010 chez Glénat. Un livre sur une histoire d’amour entre deux femmes, qui a tapé dans l’œil du réalisateur de L’Esquive. Elle explique l’avoir rencontré deux ans auparavant, se souvient de "l’exemplaire du Bleu qu’il avait sous le bras: il ne restait pas un centimètre carré de place dans les marges, tout était griffonné de ses notes".



Dès lors, Abdellatif Kechiche s’empare de son œuvre et la transforme à sa manière, tout en en conservant le rythme et les personnages. Pour celles et ceux qui contestent l’adaptation, l’auteure s’explique encore. «Kechiche est passé par le même processus que tout autre lecteur, chacun y a pénétré et s’y est identifié de manière unique, analyse Julie. Il s’est approprié un récit qui ne m’appartient déjà plus dès l’instant où il figure dans les rayons d’une librairie.»



Si la jeune femme affiche une sérénité hors-pair, elle ne partage pas le choix des scènes de sexe très crues et un brin caricaturales dont tous les critiques cinéma ont parlé. «Je considère que Kechiche et moi avons un traitement esthétique opposé», rumine-t-elle avant de rajouter. «C’est ce que ça m’évoque: un étalage brutal et chirurgical, démonstratif et froid de sexe dit lesbien, qui tourne au porn et qui m’a mise très mal à l’aise. (…) Sacraliser encore une fois la femme d’une telle manière je trouve cela dangereux. En tant que spectatrice féministe et lesbienne, je ne peux donc pas suivre la direction prise par Kechiche sur ces sujets.»

Julie Maroh, qui ne cache pas son bonheur de voir son livre transformé en Palme d’Or – une première! – ne critique pas totalement le travail du réalisateur – ‘je me trouverais vraiment stupide de rejeter quelque chose sous prétexte que c’est différent de la vision que je m’en fais’ -, mais émet toutefois certaines réserves. Entretenant un peu plus la part d'ombre d’Abdellatif Kechiche. D'autant que ce dernier ne l'a pas mentionnée au moment de recevoir la prestigieuse récompense. «Je ne doute pas qu’il avait de bonnes raisons de ne pas le faire, tout comme il en avait certainement de ne pas me rendre visible sur le tapis rouge à Cannes alors que j’avais traversé la France pour me joindre à eux, de ne pas me recevoir - même une heure – sur le tournage du film, de n’avoir délégué personne pour me tenir informée du déroulement de la prod’ entre juin 2012 et avril 2013, ou pour n’avoir jamais répondu à mes messages depuis 2011.»

Et le lien: http://www.gala.fr/l_actu/culture/la_vie_d_adele_julie_maroh_est_amere_291036

Écrit par : MM | 29/05/2013

Merci de ce commentaire, MM.

Écrit par : Helene Richard-Favre | 29/05/2013

Vous y tennez, hein ? Ca vous reste en travers de la gorge. Vous nous servirez du président normal (italiques) et du mariage gay, et du droit des enfants jusqu'en décembre.

Écrit par : Plouf | 29/05/2013

Plouf,

Même au-delà de décembre mais rien ne vous oblige à me suivre! Sauf si vous "y tenez" -:)
Bonne soirée et bien à vous

Écrit par : Helene Richard-Favre | 29/05/2013

.......NOUS n allons pas à chaque mariage envoyer les forces de l ordre ....qui va payer les contribuables.......
nous n allons pas pouvoir proteger tous ces jeunes mariés.......
à refléchir.....

Écrit par : dany lemaitre | 29/05/2013

Plouf, je ne m'offusque pas qu'Hélène Richard-Favre, sous son patronyme, évoque des sujets de société aussi importants que le mariage pour tous et le droit des enfants, bien au contraire. Et si elle évoque parfois un président normal, c'est uniquement pour rappeler le qualificatif de son auteur lui-même. Ne pas pouvoir s'exprimer est une chose, être obligé de se taire une autre. Mais ai-je besoin de défendre Hélène Richard-Favre ... !?!

Écrit par : Gérard Bienvenu | 29/05/2013

Les journalistes ont l'interdiction, sauf exception de parler de ce qui nous touche vraiment, alors avec les socialos ils nous bassinent avec des séries eau de rose, rien de nouveau !

On m'a dit, que dans un quotidien romand, il se dit qu'à Genève en 2 mois, 22 cadavres se sont retrouvés à la morgue cantonale suite à des meurtres !

D'un coté, on se fait tirer comme des lapins et il ne faut pas en parler, tandis que d'un autre coté certains se marient (stériles) entre même sexe, mais que veulent-ils donc, faire disparaitre la population de nos villes et villages ??

Écrit par : Corto | 29/05/2013

Le sujet est grave, il mérite toute notre attention. Les paroles de Attali, Berger et autres clampins amis de Hollande et du gouvernement, sont suffisamment terrifiantes et débiles pour que l'on s'y attarde?

Il faut continuer d'informer les gens qui ne se rendent pas compte du désastre à venir, qui plus est, ce sont des enfants qui paieront la facture des adultes.

Écrit par : Pierre NOËL | 30/05/2013

Pierre, attention, Attali n'est pas un ami d'Hollande, il s'en méfie comme de la peste, Arrali c'est un homme qui nous fait regretter toute forme d'amitié, rappels toi mittérand !!

Écrit par : Corto | 30/05/2013

Les amis de la jaquette flottante ne sont que de petits bourgeois en mal de reconnaissance.
Finalement ce ne sont que des gens ordinaires se prenant pour la queue de la poire.

Écrit par : F.H.Jolivet | 30/05/2013

Je précise une fois encore qu'il ne s'agit pas ici d'évoquer l'homosexualité en tant que telle.

Il s'agit de sensibiliser à l'homoparentatlité.

Car c'est le droit à la filiation qui a motivé le mal nommé "mariage pour tous".

Et ce droit à l'enfant revendiqué par les couples homosexuels va déboucher sur des situations complexes tant sur le plan juridique que pédagogique.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/28/01016-20130428ARTFIG00192-la-theorie-du-genre-doit-elle-inspirer-les-livres-scolaires.php

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 30/05/2013

MM,

Suite à votre commentaire sur la bande dessinée qui a inspiré le film primé à Cannes, cet article de Télérama: http://www.telerama.fr/livre/le-bleu-d-avant-adele-retour-sur-les-planches-qui-ont-inspire-une-palme,98236.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20130530

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 31/05/2013

Les socialistes préparent le terrain du mariage polygame, ce n'est qu'une question de temps et un test pour le futur !

Écrit par : Corto | 03/06/2013

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