17/05/2011

Me Bonnant et le sens de l'ordre

 

Courrier que j'ai adressé à la "Tribune de Genève" qui l'a publié en page 15 de son édition de ce jour.

Le titre est celui de la Rédaction.

Après le « désordre public » évoqué par Me Marc Bonnant dans une interview accordée le 12 mai dernier au quotidien « 24 heures »  et qu’il attribue au fait que Bertrand Cantat se produise sur scène, voici maintenant qu’on lit dans « Le Matin Dimanche» du 15 mai, qu’il y ajoute le « goût » comme « faute».

Saluer le talent oratoire du Maître qui  propage de telles expressions dans la Cité, non. Car il serait bon de ne pas se laisser emporter par l’assaut en règle mené contre un homme et ceux qui tentent de le rester encore avec tout ce que cela implique d’imperfection(s).

Que des opinions s’expriment, rien de plus normal. Mais stigmatiser un homme à perpétuité comme s’y  emploient certains me paraît regrettable. Car il serait bon aussi de garder à l’esprit que l’occasion est unique, de méditer une situation jusque là inédite.

Si d’aventure celles et ceux qui se présentent en justiciers, trouvaient en eux la force d’écouter d’autres avis que le leur pour nuancer leur position, l’« ordre public » et le  « bon goût » en seraient honorés.

13:21 Publié dans Culture, Genève, Justice, société | Tags : bonnant, cantat, genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

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