15/03/2014

Crimée sans châtiment

 

A la veille du référendum qui se tiendra dimanche 16 mars en Crimée, les avis et autres appréciations de la situation vont bon train.

Il est normal de s'interroger, de tenter de comprendre sinon de trouver à expliquer ou à analyser une situation complexe.

Force est de constater que certains politiciens ou autres chroniqueurs et journalistes occidentaux se lancent sans hésiter dans moult considérations de tous ordres pour s'ériger en censeurs et en juges.

Sans jamais remettre en perspective ni en cause leur approche de la crise ukrainienne, ils énoncent leurs propos à tout va et livrent leurs points de vue.

Certes, la liberté d'expression est un principe respectable et c'est en son nom que l'affrontement des idées s'opère.

Cependant, lorsqu'une idéologie qui n'a plus besoin de se définir tant elle semble dire qu'elle est là pour le bien, la raison et le droit, ne cesse de s'auto-proclamer seule garante de valeurs universelles, la perplexité doit être de mise.

Car non, la Russie n'a pas tout faux.

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Commentaires

Lorsque Hélène Richard-Favre écrit que la situation est complexe, elle l'est d'autant plus pour ceux qui n'ont pas la connaissance du pays et dont je fais partie. Ainsi lorsqu'on est ignorant vaut-il mieux prendre du recul, chercher à comprendre et voir l'évolution des évènements. On se demande toutefois ce que des ministres européens sont allés faire à Kiev et quelles étaient leurs intentions. Les leçons de démocratie auront ajouté quelques victimes à la liste et brouillé les esprits, sans trouver de solution que la recherche d'intérêts pour un camp, semble-t-il. On se demande aussi à quoi ressemble le fait que des ministres des sports ne rendent pas visite à leurs athlètes aux Jeux paralympiques. Ces jeunes gens courageux méritaient bien d'être soutenus ...

Écrit par : Gérard BIENVENU | 15/03/2014

bravo,vous avez,en tous points,raison!

Écrit par : Franç.poulain saivat | 17/03/2014

Il y a peu j'ignorais la situation et l'histoire de la Nouvelle Guinée occidentale, connaissant seulement son rattachement tardif à l'Indonésie. C'est Mère-Grand qui a attiré mon attention sur ces événements:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conflit_de_Papouasie_occidentale

Qui a bougé pour soutenir l'indépendance de cette partie de l'île? Pour permettre son auto-détermination? Personne. Les droits de l'homme, ce qui est légal ou illégal? Tout l'occident n'en a rien à battre. Et les médias donc. Information: zéro! Le racisme ordinaire. Rien à faire que les indonésiens tuent les Papous. Plus que la Syrie, plus que l'Algérie dans les années 90s. Quelle importance les Papous? Aucune. Où sont bhl et toutes les soi-disant bonnes consciences de l'occident? Nulle part! L'Indonésie est un pays ami, on ne va pas leur faire de peine.

Alors quand une majorité des habitants d'un pays veulent rejoindre leur nation, où est le problème? Le problème c'est le mépris de la démocratie, le problème est que les pays occidentaux n'en ont rien à faire de la légalité. Si c'était le cas, ça se saurait, car elle est où la légalité internationale en Palestine? Elle est non seulement complètement ignorée, mais bafouée chaque jour.

Écrit par : Johann | 15/03/2014

Je me demande ce que penseraient les français si on leur annonçait que la langue nationale de la France n'était plus le français, mais l'arabe? En fait oui, je sais ce qu'ils feraient...

Tout rapprochement avec ce qui se passe en Ukraine et en Crimée n'est en aucun cas une coïncidence.

Écrit par : Johann | 16/03/2014

En matière de politique régionale, telle qu'en Crimée ou en Syrie, il faut reconnaître que la raison et la morale attaquées par la coalition franglo-américaine auto-proclamée "communauté internationale" sont défendus par la Russie et c'est tout à l'honneur de Vladimir Poutine d'en être le fer de lance.

Écrit par : Chrétien Bitard | 16/03/2014

ERRATUM sur mon dernier commentaire : il fallait lire "défenduEs" et non pas "défendus".

Écrit par : Chrétien Bitard | 16/03/2014

Pour faire plaisir aux suisses :

La Suisse gèle les avoirs en Suisse de Yanoukovitch et va mener une enquette sur l'origine "douteuse" de ces avoirs.

http://ria.ru/world/20140315/999641092.html

Vous êtes bien gentils, les suisses, MAIS IL FALLAIT LE FAIRE AVANT D'AVOIR ACCEPTER SON ARGENT !

Vous vous gênez pas d'ouvrir les comptes bancaires a tous les escrocs, oligarques, évadés fiscaux et autres malfrats de la planète. Et après vous jouez les vierges ébouriffées (oui, je sais, on dit "effarouchée", mais j'aime mieux comme ça). Vous vous en foutez bien, que cela nui au "peuple", dont vous êtes si soucieux aujourd'hui de soutenir, après que l'oncle Sam, vous a donné son autorisation, pas avant....

VOUS ÊTES DES ESCROCS LES SUISSES !

Vous ne valez pas mieux que les autres rapaces pseudo démocratiques.

Écrit par : ANNA | 16/03/2014

Bonjour.
Moi aussi, ayant pourtant grandit a l'époque de la guerre froide déclarée et reconnue, je me rends compte que nos libérateurs proclamés sont bien moins innocents qu'ils ne voudraient paraître. Les pratiques ehontees de ces américains , toujours prompts a trouver des défauts chez les autres n'abusent plus grand monde. Ces gens foutent le souk partout, en ne se préoccupant que de leurs intérêts et ceux de leurs amis du Sentiers. Il suffit de regarder un peu l'histoire pour s'en convaincre. Ne vous laissez pas abuser par la folie et la propagande des baroso et bhl.

Écrit par : Christian FOURNIER | 16/03/2014

ANNA,

Votre remarque s'appliquerait à bien d'autres cas et d'autres pays qui ne se sont pas encombrés de morale en certaines situations et vous avez raison de le rappeler ici.

Tous les Suisses ne sont toutefois pas banquiers. La nuance, dans ce cas, n'est pas interdite.

Car, non, ANNA, tous les Suisses ne sont pas des escrocs.Merci dès lors de ne pas généraliser.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 16/03/2014

"tous les Suisses ne sont pas des escrocs", comme tous les Russes ne sont pas forcément des mafieux...

Écrit par : Géo | 16/03/2014

Oui, Géo, et bien des Russes aiment et défendent leur pays sans forcément approuver le comportement de chacun des leurs.

C'est le propre de tout citoyen qui tient à rester lucide et critique de ce qui se passe autour de lui et dans le monde

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 16/03/2014

Johann@ Le droit international est décidément une notion à sens unique : dans le sens des intérêts américains. Il y a tellement d'exemples d'ingérence manifeste des Américains partout dans le monde...
Et si Mère-Grand et vous avez abordé la Papouasie, souvenons-nous de Timor Est. En 1975, les Américains étaient partis la queue entre les jambes du Vietnam et du Cambodge, et découvraient qu'ils ne suffisaient pas de fumer des pétards, s'injecter de l'héroïne et déverser des tonnes de dioxine pour gagner une guerre. Les Portugais refusaient de faire la guerre pour leurs colonies et lâchaient l'Angola et le Mozambique, et la Guinée-Bissau, et le Cap Vert aux communistes. Et Chou En Laï disait que la tendance était à la révolution. Et malheureusement, les quelques idiots du Fretilin l'ont écouté. Les Indonésiens ne demandaient pas mieux pour envahir Timor Est avec l'aide logistique des Américains et des Australiens, faire quelques centaines de milliers de morts et l'occuper jusqu'à ces dernières années. Le Timor-Est était la 27ème province de l'Indonésie.
Exactement comme le Koweit était la 27ème de l'Irak...

Écrit par : Géo | 16/03/2014

@Géo Timor Oriental faisait partie de l'empire colonial portugais et non de la compagnie des Indes Néerlandaises. Jamais l'Indonésie n'a existé avant son indépendance. D'ailleurs, il avait été question a un moment que l'archipel des Moluques ne soit pas intégré au nouvel état, né du départ des Hollandais.
Les iles Anglo-Normandes sont territoire britannique, bien qu'au large de de la Normadie et de la Bretagne et personne ne penserait à les intégrer à la France malgré la proximité.

Écrit par : Kazansky | 16/03/2014

"Timor Oriental faisait partie de l'empire colonial portugais et non de la compagnie des Indes Néerlandaises."
Oui, bien sûr, qui a prétendu autre chose ? J'ai été envoyé là-bas parce que je sortais d'Angola et parlais le portugais, à tout hasard. Pas les Indonésiens, ceci dit à l'usage de ceux qui prennent la raide crosse pour des cons.

Écrit par : Géo | 16/03/2014

"souvenons-nous de Timor Est."

Oui. Et pourquoi a-t-il fallu attendre 24 ans pour organiser un référendum d'auto-détermination et des dizaines de milliers de morts? Au profit de qui? Et pourquoi rien de pareil en Papouasie occidentale?

Un certain nombre de réponses ici:

http://en.wikipedia.org/wiki/Indonesian_occupation_of_East_Timor

Qu'un vote d'autodétermination soit organisé immédiatement en Crimée est une bonne chose qui ne peut que contribuer à éviter tout escalade dans le mensonge, l'hypocrisie et la guerre. Il suffit de voir les photos et de lire les compte-rendus de ce qui se passe aujourd'hui pour comprendre que le résultat ne pourra pas être contourné. C'est une mauvaise nouvelle pour les marchands d'armes.

Écrit par : Johann | 16/03/2014

"tous les Suisses ne sont pas des escrocs", comme tous les Russes ne sont pas forcément des mafieux...

Très juste.
En Suisse, les banquiers et les milieux du fric on sali la Suisse et ses habitants. Le problème est que nos autorités ont soutenu ces milieux notamment en sauvant une banque qui accumule encore les condamnations. La mesure envers Yanoukovitch est de ce fait totalement hypocrite.

Écrit par : petard | 16/03/2014

"La mesure envers Yanoukovitch est de ce fait totalement hypocrite."
Burkhalter a fait illusion quelques temps, mais il est une marionnette au service des Américains, comme l'a été Calmy-Rey à propos du Kosovo.

Écrit par : Géo | 16/03/2014

Géo,

En effet, on a pu croire que Didier Burkalter échapperait à la russophobie ambiante. Il semble bien que non.

Cela dit, ses affinités européistes ne se sont pas cachées dès sa présentation de voeux aux Suisses pour 2014.

Sur l'ancienne Présidente et le Kosovo, je me suis exprimée.
Sujet repris ici, en relation avec la performance télévisuelle du jour:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/03/16/darius-rochebin-pardonnez-moi.html

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 16/03/2014

"le monde" plus russophobe que jamais. La haine perle au détour de pratiquement chaque phrase. En plus de la désinformation.

http://www.rts.ch/info/monde/5691458-bernard-kouchner-il-ne-faut-pas-ceder-a-la-brutalite-de-poutine.html

Écrit par : Johann | 16/03/2014

A entendre les pseudos experts mais vrais tarés sur RTS ce soir, on pourrait en déduire que l'Europe et les USA ont décidé de forcer une alliance entre la Chine et la Russie contre eux. Il n'y aura bientôt plus personne pour supporter les Américains, d'ici peu...

Écrit par : Géo | 16/03/2014

L'autodétermination n'est une bonne chose que pour les nations qu'elle favorise. Pour toutes les autres, c'est une sorte de crime qui s'inscrit entre la trahison et le terrorisme, avec toutes les nuances intermédiaires.
En ce qui concerne le Timor Est, il s'agit d'un triste feuilleton qui comporte aussi bien l'assassinat (probablement "sans intention de nuire") de plusieurs journalistes australien qui enquêtaient sur les conditions locales avant le vote d'auto-détermination, que la promotion au titre d'auteur de chansons populaires du général indonésien responsable du plus grand nombre de tués dans le nettoyage ethnique qui a précédé et suivi.
Pour ceux qui désirent en savoir plus, disons qu'il vaut mieux consulter des sources autres qu'indonésiennes en priorité.

Écrit par : Mère-Grand | 16/03/2014

Et n'oublions pas que l'Espagne n'est pas la Suisse et que le Pays Basque n'est pas le Jura. Cela dit sans aucune animosité envers l'Espagne, qui a déjà bien à faire avec la Catalogne.
En réalité, aucun pays n'accepte d'être amputé d'une partie de son territoire, à moins bien sûr qu'il soit très pauvre, coûte très cher et ne rapporte que des ennuis.

Écrit par : Mère-Grand | 16/03/2014

Ce n'est pas le référendum en soi qui est illégal. Poutine n'a ni les mêmes méthodes d'intervention ni les mêmes manières d'apprécier la situation ukrainienne que l'Europe. Si Poutine a peur de l'OTAN pourquoi n'a-t-il pas cherché à poser les conditions limites d'une Ukraine sous protection de l'Ouest? Il pouvait dire aux Américains: ici s'arrêtera votre zone d'influence. Plus loin, et j'irai reprendre la Crimée sans attendre. Apparement, soit Obama n'a pas répondu de manière favorable aux exigences de Poutine soit Poutine n'a même pas posé la question. Il serait bon de savoir ce que les deux Présidents se sont racontés comme salades cyniques au téléphone. Snowden, please, come back.

Écrit par : pachakmac | 16/03/2014

"En réalité, aucun pays n'accepte d'être amputé d'une partie de son territoire" C'est bien pourquoi la Russie veut récupérer la Crimée, donnée par Khrouchtchev, un Ukrainien, à l'Ukraine en 1954. Il n'y avait pas eu de référendum, à l'époque...

Écrit par : Géo | 16/03/2014

Madame Richard-Favre,

Les Russes vous aiment

(sauf ceux qui sont les mafieux et/ou escrocs)

Écrit par : vlad | 16/03/2014

Didier est un caniche. Aux pieds de ceux qui décident. Pour ce qui est des escrocs, il y en a un qui a demandé l'asile en Suisse : Mikhaïl Khodorkovski. Pour ce qui est de l'Ukraine, l'or est déjà parti.... comme en Irak...en Libye...et ailleurs....http://www.chaos-controle.com/archives/2014/03/09/29398535.html

Écrit par : marasine | 16/03/2014

Sur la RSR ce matin, à chaque bulletin info, le même "reportage" d'un ukrainien qui dénonçait le référendum, prétendait que les gens ne voulaient pas être rattachés à la Russie. Aucune voix pour. On a entendu que ce type qui était contre. En boucle. Marre ! Mais qui décide de censurer les russes dans nos médias ?

Écrit par : marasine | 16/03/2014

Durant ces dernières semaines, nous avons lu, entendu, "vu" ou plutôt visionné tout et n'importe quoi. Force est de constater que depuis 1991, l'Ukraine, après la proclamation de sa souveraineté s'est laissé "misérabiliser" par les Occidentaux. Déjà, en 1994, le président de Crimée avait mené sa campagne pour un rattachement à la Russie ce qui avait conduit le parlement de Crimée à reprendre la constitution séparatiste de 1992. 20 ans après, pratiquement jour pour jour, la Crimée retrouve sa mère patrie. Aujourd'hui, Kiev nous dit que de toute façon, ce n'est pas une "grosse perte", ça leur coûtait trop cher....Bla, bla, bla...L'Ukraine a une position stratégique sur cet espace pontique mais quand on voit l'état du port d'Odessa soit ses infrastructures (par exemple), on comprend tout de suite qu'elle ne saura jamais s'imposer. Alors quand on nous dit qu'il est fort à "CRAINDRE" que les autres zones russophones suivent la même voie que la Crimée, je réponds simplement que ce serait une aubaine pour que cet état puisse jouir de son potentiel . L instabilité récurrente, peu rassurante, des dernières années a conduit à la situation telle qu'elle se trouve aujourd'hui. On peut même considérer que les dissensions extrêmes de ces dernières semaines pourraient bien provoquer une scission et la création de deux Ukraines : une trans-dnieprienne et l'autre cis-dnieprienne, conséquences inéluctables des agissements des Grandes Puissances, expertes en création d'états éphémères (comme le Kosovo, par exemple). Depuis le milieu des années 90, les Allemands et les Américains se sont livrés tout de même une forte concurrence pour le "leadership" de l'Ukraine afin d'y établir un "sas" de sécurité via la Pologne et les Pays baltes. Investissements allemands en 1995 : 1 milliard d'€uros. Investissements américains : 900 millions de dollars*
*Politika zapada v otnochenii Ukrainy. Mirovaia ekonomika i mejdunarodnyie otchnenia nr 2, 1996.
(@Hélène Richard-Favre : erreur dans mes chiffres lors d'un post)
Sans compter également la création du GUAM : Géorgie, Ukraine, Azerbaïdjan et Moldavie...???
En tout cas, le problème ukrainien est loin d'être résolu, car vient également s'y greffer le problème de la République de Moldavie et de la Transnistrie

Écrit par : Sacha | 17/03/2014

La guerre non annoncée de l’Ukraine contre la Russie.
(Des sources sûres)

Mon ami russe à été descendu du train N°17 Moscou- Sebastopol, dans la nuit du 14 à 15 mars 2014, à la frontière russo-ukranienne, par les agents de SBU (slujba besobasnosti ukrainy) (en lieu dit Kozacha Lopan')

La raison officielle : non confirmation de but de voyage ( référence à un décret 884 en date de 12/12/201, voir le site de la Rada)
La raison non officielle mais avouée lors d'interrogatoire: menace à la sécurité de l'Etat d’Ukraine

Le but de voyage déclaré par écrit par mon ami, dans le formulaire d'immigration, était « voyage privé ». Avant d'être descendu du train, mon ami a précisé oralement à un officier de SBU que le but de son voyage était de faire connaissance de Vladimir Konstantinov, président du Conseil Supérieur de la République Autonome de Crimée.

Dans les bureaux de SBU à la gare de Kozacha Lopan', mon ami a été fouillé : ses papiers, cartes bancaires, téléphones mobiles etc
Mon ami a été interrogé  vie un interrogatoire croisé.

A la fin de l''interrogatoire, on a fait signé à mon ami un document rédigé en langue ukrainienne.
Quand mon ami a refusé en disant qu'il ne comprends pas ukrainien et qu'il a besoin d'un traducteur, on lui a refusé en disant qu'il s'agit d'une simple formalité comme quoi SBU avait le droit de descendre mon ami du train et le refouler jusqu'à la frontière russe ( ville russe Belgorod côté russe de la frontière)

Mon ami n'avait pas de choix que de signer ce document.

Le constat :

- les droits humains de mon ami ont été gravement violés
- en particulier, le droit à sa langue maternelle

Mon ami raconte que parmi les autres russse qui ont été refoulé jusqu'à la frontière russe, se trouvait les officiers russse faisant leur service militaire à Sebastopol. L'un d'eux à même été enfermé dans une cellule des locaux de SBU pendant une nuit en attente d'un train de retour.
Son statut, en ce moment ne peut être qualifié autrement qu'un statut de prisonnier de guerre.

Quant à mon ami, il envisage de porter plainte contre la personne morale, à savoir l'état actuel (illégitime) d’Ukraine, à la Cours Européenne des Droits de l'Homme.

Il est en recherche d'un avocat en droit international susceptible de lui conseiller dans cette affaire...

Écrit par : vlad | 18/03/2014

«on a pu croire que Didier Burkalter échapperait à la russophobie ambiante. Il semble bien que non.»

Ce président avec sa petite voix d'homme rose ne sait pas où il fout les pieds. Il a commis l'erreur d'avoir ouvertement choisi son camp... Si Berne voulait saboter ses accords de libre échange en dehors de ses "alliés" de l'Axe, il s'en prendrait pas autrement.

Et dire que ce sont nos "amis" qui nous font pipi dans les bottes. Edifiant !

Écrit par : petard | 18/03/2014

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