05/08/2014

"L'avenir n'est pas dans la violence"

Igor-Kolomoiski.jpg


Ces propos cités en titre sont ceux du Président Didier Burkhalter.

Les circonstances dans lesquelles ils ont été tenus ont été évoquées dans deux précédents sujets de ce blog.

A y repenser, on serait curieux de savoir comment les a reçus notre "résident genevois", par ailleurs gouverneur de la région de Dniepropetrovsk en Ukraine.

Quand on sait que ce pays interdit tout autre passeport que celui qu'il délivre, on se demande aussi comment l'un de ses gouverneurs peut en posséder trois. *

Certes, l'angélisme n'est pas de mise.

Mais alors, que valent des lois si elles sont ainsi bafouées?

 

* http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/03/lettre-ouverte...

14:55 Publié dans Discours, Finance, Medias, Politique, Pouvoirs, Russie, Suisse, Ukraine | Tags : burkhalter, rts, kolomoïski, poutine | Lien permanent | Commentaires (18) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

L'éternel " faîtes ce que je dis. .. pas ce que je fais ".....

Écrit par : Roger | 05/08/2014

Que l'avenir ne soit pas dans la violence, il semblerait que la Suisse, par la voix de son Président (non élu par son peuple), Didier Burkhalter, s'en accommode bien.

Dommage.

Je me souviens comme si c'était hier ... le vote du peuple se refusant le droit de voter lui-même les Conseillers Fédéraux.

J'espère que ce vote leurs (nous) reste en travers ...

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 05/08/2014

Mais les sanctions injustes et illégales, elles, sont violentes.
Le Président de la Confédération étend cette violence à les assortissant des siennes, avec un nouveau et dangereux concept de prévention "Pour éviter le détournement des sanctions en passant par la Suisse..." - Un zèle pervers. Le Président est contaminé par l'idéologie fascisante du préventif en toute chose comme les guerres d'Obama et de l'OTAN - Tuer l'homme de peur qu'il ne tombe malade; interdire avant qu'on en aie l'idée etc.

Merci à la personne (dont je ne retrouve plus le nom) qui a mis le lien sur la pétition que je trouve tout-à-fait correcte dans sa rédaction.
Pétition sur le blog de Oskar Freysinger qui rappelle les justes position et rôle que la Suisse prétend prendre et jouer:

Conclusion en fin du texte de la pétition:
"La Suisse a adhéré aux Nations-Unies avec l'espoir de contribuer à la paix dans le monde. Elle ne peut donc cautionner des sanctions illégales aussi bien au regard de la Charte de l'ONU que des règles de l'OMC, dont, faut-il le rappeler, le siège est en Suisse.
Il n'est ni profitable ni honorable de s'associer à des manoeuvres qui reposent sur l'intimidation, conduisent à la guerre et portent en germe le risque d'une destruction totale de nos pays. "

Écrit par : Beatrix | 05/08/2014

On appelle cela verser dans le deux poids deux mesure.

Ce qui n'es pas bon pour l'Ukraine est bon pour Israël? Vos condamnations d'Israël, que vous appeliez au boycott par Berne. Et la haine antisémite que vous laissez derrière vous, depuis des années, à chaque blog! Votre crédibilité prend un sale coup!

Pathétiquement déplorable!

Écrit par : Patoucha | 05/08/2014

Merci Beatrix, (une fois encore, décidément), d'avoir lu le lien avec la pétition que Freysinger nous propose.

L'idée est de Corélande, mais le lien juste est de moi.

J'adhère totalement à la conclusion de Freysinger.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 05/08/2014

J'ai lu cette pétition.

Je ne l'ai pas -encore?- signée car je souhaite avant tout sensibiliser en dehors d'une quelconque tendance politique.

Et j'ose croire - à tort ou à raison- qu'une approche telle que celle à laquelle je m'emploie depuis des mois sinon des années reste possible.

Cela dit, j'observerai avec attention les suites qui seront données à l'appel lancé par Oscar Freysinger.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/08/2014

Si nos dirigeants continuent dans l'escalade de la stupidité, il faudra alors nous mobiliser et allez sur la place fédérale à Bern pour leur dire que nous ne voulons pas de ces certitudes nauséabondes concertées!

Il n'est pas question de cautionner des sanctions qui ne relèvent d'aucun jugements, ni affirmations certifiant une quelconque culpabilité.

Ces manœuvres timbrées 51 étoiles n'ont pas à s'imposer sur notre continent
envers et contre Nous et malgré la petitesse de nos élus, nous devons nous montrer à la hauteur de nos Aïeuls qui se sont affirmés clairement pour la neutralité et la souveraineté qui sont les garants de la paix des peuples.

Merde à Obama, sa croissance ne passera pas par notre lâcheté!

Écrit par : Corélande | 05/08/2014

C'est en train de dérouiller sec sur le blog de Philippe Barraud (commentaire.com). Ce dernier a un peu plus laissé tombé le masque. Ouvertement russophobe et judéophile, Philippe Barraud ne dissimule plus ses affinités avec la mouvance "atlantisto-TeaPartito-judéoévangélico-bushienne". Beurk! Des billets qui puent la vrai merde.

Il vient d'en mettre deux couches successives avec un premier billet sur les cauchemars de dame Brunschwig, puis un second sur l'Ukraine.

Et du côté des commentaires… heureusement ce ne sont que des mots, il pourrait y avoir des morts.

Restes quelques commentaires bien éclairés qui valent le détour (P. Bär). Faut se dépêcher, va pt'être effacer tout ça "Mister Evangélico Proper".

Écrit par : petard | 05/08/2014

"M... à Obama" Mmmmm oui....j’adhère.
"Aller à Berne" MMmmmm ouai peut-être, je n'ai pas trop le souvenir que ce soit efficace, mais à Berne, ou pas loin, il doit bien y avoir une ambassade US, et notre pays a encore de nombreux paysans, un bon gros char de fumier fumant et odorant déversé devant le portail des Obamaniaques, pourquoi pas ? NON mes chers concitoyens(ennes), rassurons Didier, ce n'est pas de la violence, c'est juste puant, comme leur politique.

Écrit par : marasine | 05/08/2014

De qui parlez-vous,Patoucha?

Je serais très reconnaissante à chacune et à chacun de rester dans le cadre du sujet traité.

Merci.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 05/08/2014

J'ai répondu à celui/celle qui a le pseudo Beatrix, Hélène R-Favre

Écrit par : Patoucha | 06/08/2014

Corélande, je suis avec vous et j'irais à Berne manifester.
Il ne vous reste plus qu'à tout organiser, ici ou ailleurs.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 06/08/2014

@Madame Richard-Favre je retiens votre dernière phrase ,en effet à quoi peuvent bien servir des lois qui sont bafouées et je me permets de rajouter ,aux yeux de tous !
Surtout quand on sait l'emprise de l'Eglise de Scientologie en Suisse,aussi donner des ordres à d'autres Dirigeants ,on ose à peine imaginer leurs ricanements dans notre dos
Surtout quand on sait le nombre d'enfants retenus prisonniers malgré eux par cette pseudo église et vouloir s'occuper d'autres pays revient à dire et à comprendre surtout qu'on accepte tout comme autrefois et sans rougir le système de la pensée Unique et Hygiéniste
Avec une énorme différence malgré tout ,les autorités et les parents d'aujourd'hui ne pourront pas dire à leurs petits enfants,on ne savait pas
Très belle journée pour Vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 06/08/2014

Vi...Li...DU, on va juste attendre la "rentrée" pour éviter de se retrouver entre "Pékins" qui ne vont pas en vacances.
Cela d'autant que ces messieurs-dames du CF sont aussi absents!
Et voyons ce qu'ils osent dire ou faire en reprenant leurs dossiers, et notamment celui-là!

Écrit par : Corélande | 06/08/2014

Les sanctions contre la Russie sont de vraies provocations qui peuvent mener à une catastrophe humaine, comme le rappelle Paul Craig Roberts, sommes-nous prêts à accepter de disparaître de la planète?
Si cette folie peut être évitée, elle ne le pourra que par la chambre des valets qui doivent décider de mettre le holà au fou Obama et de le mettre en quarantaine au plus vite. Et de ne pas lui permettre de poser les pieds en Europe. Maîtrisé, il est capable de trouver d'autres armes moins visibles: La guerre bactériologique ou virologique. L'Ebola pourrait bien débarquer un peu partout en Europe.
Ceux qui nous dirigent doivent se dire qu'ils ont affaire à un fou et ils doivent surveiller ses actes et ses délires. On pourrait tout aussi bien mourir, tous, de cette maladie pour laquelle on n'a pas encore trouvé l'antiviral.

Une protection impérative de l'Europe:
Par mesures sanitaires, les Pays Européens devraient songer à mettre l'embargo sur certains produits américains et par mesures de santé publique, sanctionner les violences de Washington qui démantèlent nos états de droit et nos démocraties.

Paul Craig Robert a procédé à une récapitulation quasi complète des actions belliqueuses de Washington contre l'Europe car, on ne le dit pas ouvertement ni assez souvent, c'est à travers la Russie que Washington vise à détruire l'Europe et l'Eurasie: deux étendues terrestres qu'il ne pourra pas maîtriser si la Russie et l'Allemagne continuent de jouer un rôle moteur dans le développement des relations avec la Chine, l'Inde et l'Iran pour la stabilisation de cette partie du globe. - Pour l'instant, le beau jeu est entre les mains d'Obama puisque l'un est lâche, la France, et l'autre est ambivalent et hypocrite, l'Allemagne.
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Paul-Craig Roberts met une nouvelle fois en garde contre le risque de 3e guerre mondiale voulue par les dirigeants américains

SI LA GUERRE NUCLÉAIRE NE NOUS EXTERMINE PAS, LE VIRUS EBOLA LE POURRAIT

Conférence de presse d’Obama à la Maison Blanche

Paul Craig Roberts, le 1er août 2014

[ Source originale : http://www.paulcraigroberts.org/2014/08/01/nuclear-war-doesnt-exterminate-us-ebola-virus-might-paul-craig-roberts/ ]

Je viens juste d’entendre sur la radio publique nationale deux choses qui ont détruit totalement ce petit peu de conviction que j’avais encore dans le leadership américain. J’en ai conclu que l’expression « un Américain intelligent » est un oxymore.

Les élites américaines, jugeant que les Américains ne sont pas suffisamment menacés par la guerre et le chaos économique, ont décidé de faire venir le virus Ebola en Amérique. La radio publique nationale a rapporté que deux personnes infectées par le virus Ebola, qui ne peut être soigné et qui est généralement mortel, vont être acheminées à l’hôpital de l’Université Emory d’Atlanta, en Géorgie.

Il suffit d’une toux, d’un éternuement, d’une goutte de salive, et le virus sera lâché dans l’un des principaux centres de transports des États-Unis.

Quelqu’un a parlé de pandémie ? Il fait peu de doute que la plupart du reste du monde émettrait un grand soupir de soulagement d’être débarrassé de Washington.

On nous dit que les porteurs du virus Ebola seront mis en quarantaine dans des salles spéciales. Mais nous savons déjà que les hôpitaux américains ne peuvent même pas contenir les infections à staphylocoques. http://rt.com/usa/177408-nightmare-bacteria-antibiotic-southeast/ Qu’adviendra-t-il des ustensiles, assiettes, tasses et verres avec lesquels les personnes infectées par l’Ebola mangent et boivent ? Et qui va nettoyer les bassins pour uriner ? Le faux-pas d’une seule personne, une larme dans un gant de caoutchouc, et le virus est lâché.

Si nous ne mourons pas de l’Ebola, nous aurons encore à esquiver une guerre nucléaire. J’ai entendu une partie de la conférence de presse d’Obama. Obama a accusé Poutine de faire tout ce qu’Obama est le seul à faire.

Si Obama croit ce qu’il dit à la presse, c’est qu’il est totalement désinformé par ses conseillers. Mais s’il ne croit pas dans la propagande grossière qu’il diffuse, c’est alors qu’il mène consciemment les événements vers la guerre avec la Russie, ce qui signifie probablement aussi la guerre avec la Chine, et la fin de chacun de nous.

Il faut garder à l’esprit que l’armée américaine n’est pas parvenu à occuper l’Irak avec succès au bout de 8 ans et que les États-Unis sont toujours incapables, depuis 13 ans, de vaincre quelques milliers de talibans légèrement armés en Afghanistan.

Or la Russie et la Chine ne sont ni l’Irak, ni la Libye, ni l’Afghanistan.

La guerre avec la Russie sera nucléaire. Washington s’y est préparé. Washington a abandonné le traité ABM (1), a créé ce qu’il pense être un « bouclier ABM », et a changé sa doctrine de guerre pour autoriser une première frappe nucléaire des États-Unis. Tout cela est évidemment dirigé contre la Russie, et le gouvernement russe le sait. Combien de temps la Russie va-t-elle rester là, à attendre la première frappe de Washington ?

La Russie n’a rien fait d’autre que de se mettre, avec retard, en travers des mensonges de Washington, que Washington utilise pour déclencher des guerres. La Russie (et la Chine) ont accepté les mensonges de Washington sur les armes de destruction massive irakiennes. La Russie (et la Chine) ont accepté les mensonges de Washington selon lesquels les 13 ans consacrés par Washington à tenter de conquérir et d’occuper l’Afghanistan étaient motivés par la seule recherche d’Oussama ben Laden. La Russie (et la Chine) se sont laissés prendre à la tromperie de Washington qui a affirmé que la résolution des Nations unies établissant une zone d’exclusion aérienne sur la Libye avait pour but d’empêcher l’armée de l’air de Kadhafi de bombarder son propre peuple, et ont découvert ensuite que Washington faisait un usage abusif de cette résolution en envoyant la force aérienne de l’OTAN renverser le gouvernement libyen.

Lorsque Washington a tracé une «ligne rouge» dans le sable sur l’utilisation d’armes chimiques par le gouvernement syrien à l’encontre des forces extérieures, organisées et envoyées en Syrie par Washington pour renverser le gouvernement, tout en prétendant que ces mercenaires islamistes étaient les véritables porte-parole de la démocratie en Syrie, la plupart du reste du monde a su que Washington était en fait sur le point d’organiser une attaque chimique et d’en accuser Assad. Quand cette attaque orchestrée par Washington s’est passée comme prévu, cette fois-ci la Russie et la Chine ne s’y sont pas laissé prendre. Pas plus que le Parlement britannique. Washington a été incapable de présenter la moindre preuve des accusations lancées par Washington et dont il espérait qu’elles lui fourniraient au moins le soutien britannique à l’agression militaire de Washington sur la Syrie. La Russie, en revanche, a été en mesure de produire des preuves, et ces preuves ont déjoué le complot de Washington contre la Syrie.

L’intervention de la Russie a mis Washington en colère, comme l’a fait l’intervention de la Russie qui a bloqué le complot de Washington pour attaquer l’Iran. Washington, dépourvu de tout élément de preuve et en contradiction avec les rapports des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique sur le terrain en Iran, qui concluaient qu’il n’y avait pas eu détournement de l’uranium du programme énergétique légal vers un programme d’armement, avait préparé l’attaque de l’Iran. L’Iran était entouré par quelque 40 bases militaires américaines et deux flottes de Washington au large de ses côtes.

Mais la Russie a travaillé par étapes à un accord, que Washington a dû accepter, qui maintient l’enrichissement de l’uranium iranien au bas niveau utilisé pour fournir de l’énergie, un niveau bien inférieur aux exigences pour l’armement.

Ce sont deux points noirs contre la Russie, dont le gouvernement a empêché les guerres que voulait Washington. La Russie (et la Chine) étaient censées approuver les mensonges de Washington comme le font les États fantoches de l’Europe, le Canada, l’Australie et le Japon, pays qui ont depuis longtemps abandonné leur souveraineté à Washington.

Malheureusement pour elle, la Russie a montré qu’elle avait désormais une puissance et une influence suffisantes pour bloquer les plans de guerre de Washington ; elle a de ce fait déclenché la doctrine Wolfowitz à son encontre. J’ai déjà cité cette doctrine dans des articles récents, mais vous pouvez chercher sur Google et la découvrir par vous-même. Cette doctrine est la base de la politique étrangère de Washington. Elle pose que l’objectif principal de la politique étrangère de Washington est d’empêcher la montée de tout pays qui pourrait faire échec à l’hégémonie de Washington sur le monde entier. (La doctrine mentionne explicitement la Russie, mais elle s’applique aussi à la Chine.).

Washington s’inquiète de ce que la Russie a déjoué deux fois les intentions de guerre de Washington et que le Parlement de Grande-Bretagne, État fantoche des États-Unis, a voté avec les Russes.

Washington est également préoccupé par les relations économiques et politiques croissantes entre les États de l’Union européenne, marionnettes des États-Unis, et la Russie. Les pays de l’UE, notamment l’Allemagne, ont des liens économiques nombreux et rentables avec la Russie, et toute l’Europe est dépendante des fournitures énergétiques russes.

Washington en a conclu que Washington était en danger de perdre son contrôle sur l’Europe. Pendant que le gouvernement russe s’était endormi aux commandes en profitant de ses Jeux olympiques, Washington a commis son coup d’État à Kiev.

La néoconservatrice Victoria Nuland, nommée par Obama comme Secrétaire d’État adjointe, a annoncé lors d’une conférence de presse en décembre dernier que Washington avait dépensé 5 milliards de dollars pour mettre sur pied une cinquième colonne d’ONG ukrainiennes, chargées d’organiser des manifestations de rue afin de déstabiliser le gouvernement, et pour acheter et entraîner des hommes politiques ukrainiens qui serviront de larbins de Washington. Nuland, bien sûr, a décrit l’achat de l’Ukraine par Washington comme une « consolidation de la démocratie » en Ukraine.

Ce coup d’État de Washington contre un gouvernement démocratiquement élu a porté au pouvoir des éléments extrémistes qui ont proclamé leur haine des juifs et des Russes. Ces extrémistes ont détruit des monuments de guerre commémoratifs, érigés pour rappeler la libération de l’Ukraine du Troisième Reich par la Russie ; ils ont adopté une législation interdisant le russe comme langue officielle, et ont engagé des attaques physiques violentes contre la population russophone.

L’Ukraine a toujours été une zone aux frontières mouvantes. Comme certains l’ont dit, « L’Ukraine est un pays à la recherche de frontières ». Lorsque l’Ukraine était une province soviétique, les dirigeants soviétiques ont rattaché, pour des raisons diverses, des provinces traditionnellement russes à la République socialiste soviétique d’Ukraine. Lorsque l’Union soviétique s’est effondrée en 1991, la pression de Washington sur la Russie affaiblie a conduit à la séparation de l’Ukraine de la Russie, ce qui incluait la Crimée, qui faisait partie de la Russie depuis les années 1700 et qui abrite le seul port de la Russie dans une mer chaude.

Les populations russes, dans les anciens territoires russes que les dirigeants soviétiques ont bêtement rattachés à l’Ukraine, ont été alarmées par l’extrême russophobie du gouvernement que Washington a établi à Kiev. Les anciens territoires russes ont voté pour rejoindre leur pays d’origine et quitter l’État russophobe, marionnette des États-Unis, établi à Kiev.

Le gouvernement russe a accepté la demande de la Crimée, mais pas les demandes des autres anciennes provinces russes, afin de démontrer à l’Europe que la Russie ne faisait pas de provocation et n’était pas la source de la crise. Poutine a même laissé la Douma russe annuler son pouvoir d’intervenir militairement en Ukraine afin de protéger les provinces sécessionnistes.

Cette retenue a nui à la position du gouvernement russe plutôt qu’elle ne l’a servie. Washington a utilisé sa machine de propagande pour qualifier l’autodétermination des habitants de Crimée d’« invasion et annexion de la Crimée par la Russie. ».

La retenue de la Russie à l’égard des demandes des autres anciennes provinces russes de rejoindre la Russie a entraîné une attaque militaire du gouvernement fantoche de Kiev, encouragée par Washington, contre les provinces séparatistes dont la Russie a refusé d’accepter les demandes. La propagande de Washington a ensuite réussi à accuser la Russie d’être responsable de cette guerre que Washington a lancée sur les provinces séparatistes.

Washington n’est pas intéressé par la vérité, et la Russie ne peut pas gagner une guerre de propagande avec Washington qui contrôle le langage du monde, qui est l’anglais, la langue de la propagande de Washington. Les médias occidentaux se composent d’idiots qui permettent à Washington de conduire le monde vers la guerre et l’extermination de la vie sur terre.

Si le gouvernement russe avait accepté la demande de rattachement des provinces séparatistes, il n’y aurait pas de guerre. Le gouvernement ukrainien a beau être cinglé et contrôlé par Washington, il ne va pas attaquer des territoires que la Russie considère comme lui appartenant.

En faisant preuve de retenue, la Russie n’a fait que persuader Washington qu’elle était faible, et Washington a augmenté la pression. La Russie a donné à penser à l’Europe qu’il ne coûterait rien à l’Europe de se plier aux sanctions de Washington contre la Russie. En s’appuyant sur la bonne volonté, la raison, la vérité et les preuves, la Russie s’est trompée sur Washington et ses lâches marionnettes européennes.

Qu’est-ce que Obama a voulu dire, dans sa conférence de presse à la Maison Blanche aujourd’hui ( 1er août ), lorsqu’il a dit que Poutine devrait utiliser la diplomatie, – ce que Poutine a utilisé sans effet - ? Que Poutine devrait rendre la Crimée au gouvernement fantoche de Washington à Kiev, malgré l’opposition des habitants de Crimée et du peuple russe. Et cela afin que Washington puisse expulser la Russie de son port de mer chaude et de son accès à la mer Méditerranée. Ce qui rendrait inutile la base navale de la Russie à Tartous, en Syrie. Obama veut aussi que Poutine envoie des forces militaires russes dans les zones séparatistes de l’Ukraine, régions qui faisaient traditionnellement partie de la Russie, pour soumettre ces territoires séparatistes au gouvernement fantoche de Washington à Kiev.

Telle est la position «diplomatique» de Washington. Seule une personne totalement démente pourrait considérer la position d’Obama comme réaliste.

Étant quelqu’un de considéré comme impartial par les médias du monde entier et qui parvient à des conclusions raisonnables indépendamment de la propagande de Washington, je suis souvent interrogé par des organisations étrangères ainsi que par des médias indépendants américains. Dernièrement, les médias russes se sont tournés vers moi à plusieurs reprises. Ce que j’ai découvert, c’est que les médias russes sont perplexes devant l’hostilité de Washington à la Russie.

La Russie ne se livre à aucune opération dans le vieux Sud confédéré pour essayer de monter le sud des États-Unis contre Washington, contre les rapines, l’assassinat et la destruction de la culture du Sud auxquels se livre Washington. Mais Washington opère dans le sud de la Russie pour monter l’Ukraine, longtemps partie intégrante de la Russie, contre la Russie.

Comme les Russes, sauf peut-être leur gouvernement, ne sont pas conscients de la doctrine Wolfowitz, ils ne savent pas que le principal objectif de Washington est d’empêcher la montée de tous les autres pouvoirs qui pourraient limiter le rôle de Washington en tant que seule Puissance Unique, l’Hegemon sur Terre.

Au lieu de comprendre la véritable menace, les organisations de médias russes me demandent si le budget de la Russie peut se permettre de répondre aux sanctions de Washington et de l’UE en coupant l’alimentation en énergie de l’Europe.

Chaque fois que j’entends cette question, je suis étonné. La Russie peut arrêter une grande partie de l’industrie européenne et priver les Européens de chaleur en hiver, et les médias russes me demandent si la Russie peut se le permettre ?

La Russie peut-elle se permettre d’être diabolisée par des mensonges, d’être traînée par terre par des sanctions propagandistes qui nuiront à l’Europe et à certaines entreprises américaines, pour véhiculer l’image que la Russie est si faible qu’elle est impuissante face à des sanctions occidentales et qu’elle doit accepter les sanctions sans en montrer le coût pour l’Europe et les États-Unis ?

Washington serait-il même parvenu au lavage de cerveau des Russes ?

Je suis préoccupé par la crise que Washington a orchestrée, parce que je crois qu’elle nous conduit à la guerre, qui sera nucléaire. Êtes-vous prêt à être détruits pour les mensonges de Washington sur un avion de ligne malaisien? Je suis convaincu que Washington est derrière la destruction du vol MH-17, parce que le spectacle de propagande de Washington était déjà tout prêt et a été instantanément représenté. C’est parce que Washington est responsable que Washington ne publiera pas ses photos satellites de la zone au moment de la destruction de l’avion de ligne C’est parce que Washington est responsable que Washington répond aux preuves tangibles de la Russie par des mensonges et de la propagande. C’est Obama et les larbins d’Obama à Kiev qui refusent de négocier, pas la Russie.

La Russie a autant de têtes nucléaires que Washington, et le « bouclier ABM» de Washington est une farce. Si le gouvernement de malades mentaux américain entraîne la crise, que Washington a créée tout seul, jusqu’à la guerre, nous allons tous mourir, et pour quelle raison ? La réponse est : pour un MENSONGE de Washington.

Voulez-vous mourir pour un mensonge? Un autre mensonge de Washington ?

Si vous ne le voulez pas, vous feriez bien de le faire savoir à Washington.

La Russie ne peut mettre fin à cette crise que si elle y met le holà. J’ai déjà expliqué que la Russie devrait saisir l’ONU. Ou alors, le gouvernement russe doit interpeller l’Europe sur deux questions. La première : est-ce que l’Europe veut que ses approvisionnements énergétiques en provenance de Russie soient coupés, approvisionnements en énergie que Washington, en dépit de ses mensonges, ne peut pas remplacer, dans le meilleur des cas, pendant plus de 3 ans ? Seconde question : l’Europe veut-elle la guerre avec la Russie et pense-t-elle que les pays idiots qui hébergent les missiles de Washington ne seront pas atomisés et exterminés ?

La crise en Ukraine continuera aux dépens de la Russie et de toute l’humanité jusqu’à ce que la Russie explique à l’Occident stupide, arrogant et bouffi d’orgueil, que les actions criminelles et agressives de l’Occident contre la Russie entraînent un coût réel, et que la Russie est prête à imposer ce coût.

Les gens de l’Ouest soumis à la propagande n’ont aucune idée du destin auquel leurs gouvernements déments sont en train de les conduire. La Russie a besoin de bien faire comprendre aux peuples occidentaux, victimes du lavage de cerveau de la propagande, que la Russie ne deviendra pas un État fantoche de l’Ouest et n’acceptera pas l’agression gratuite du dingue de la Maison Blanche.

Il serait utile, pour sauver la vie sur Terre, que la Chine le fasse également savoir clairement.

Le plus tôt sera le mieux.

Si le monde ne maîtrise pas les criminels cinglés de Washington, il signe son propre arrêt de mort.

Paul Craig Roberts

Note

(1) Le traité ABM (ABM pour Anti-Balistic Missile) fut signé à Moscou le 26 mai 1972 dans le cadre des négociations sur la limitation des armes stratégiques et complété par le protocole du 3 juillet 1974 entre l’URSS et les États-Unis, puis confirmé par la Russie et les États de l’ex-URSS pour une durée illimitée. Après l’annonce du retrait officiel des États-Unis (rendu public le 13 décembre 2001), les États-Unis ne font plus partie du traité ABM depuis le 13 juin 2002

Écrit par : Beatrix | 06/08/2014

Merci Beatrix, pour cet excellent compte-rendu - hélas très pertinent - de la triste situation dans laquelle les américains ont plongé cette planète.

Longue vie à la Russie, qu'elle sache faire face avec clairvoyance à l'hégémonisme américano-européen.

Écrit par : Keren Dispa | 07/08/2014

.... l'avenir n'est pas dans la violence, et pourtant le gouvernement US l'utilise, quasi non-stop, je cite:

La CIA a censuré une partie d’un rapport sur les techniques d’interrogatoire musclées. La Maison-Blanche joue un rôle d’arbitre peu compréhensible

A quoi joue la Maison-Blanche? Mardi, la présidente de la Commission du renseignement du Sénat, Dianne Feinstein, s’est fendue d’une lettre courroucée au président américain. Motif: la Central Intelligence Agency (CIA) a caviardé des éléments essentiels du résumé du rapport sénatorial sur les techniques d’interrogatoire musclées – un euphémisme pour la torture – que l’agence a utilisées dans des prisons secrètes à travers le monde de 2002 à 2006. Un autre sénateur démocrate, Carl Levin, juge les retouches apportées par la CIA «totalement inacceptables».

La censure concerne surtout des informations essentielles obtenues par l’agence par d’autres moyens que la torture. Elle sape ainsi le message essentiel qui ressort du rapport, à en croire les sénateurs qui l’ont lu: les méthodes «brutales» utilisées dans les prisons secrètes n’ont en rien aidé à déjouer des attentats terroristes. C’est ce que la CIA avait voulu faire croire au Congrès et à la Maison-Blanche.

Dianne Feinstein refuse dès lors de précipiter la publication du résumé (600 pages) d’un rapport de 6300 pages qui jette une lumière crue sur la lutte antiterroriste menée par l’Amérique de George W. Bush au lendemain des attaques du 11 septembre 2001. Or la démocrate peut difficilement être accusée de vouloir clouer au pilori la communauté du renseignement. Elle a défendu parfois à l’excès les agences de renseignement, dont les récentes activités de surveillance de l’Agence nationale de sécurité (NSA).

Selon la sénatrice, pour que les Etats-Unis ne commettent plus les mêmes fautes, le document doit être rendu public sans des retouches qui travestiraient la réalité. Or l’exercice de la torture, qui viole les Conventions de Genève et la Convention de l’ONU contre la torture, ratifiée par les Etats-Unis, est un fait avéré. Vendredi dernier, Barack Obama s’en est lui-même fait l’écho: «Nous avons torturé des gens» par le passé, a-t-il déclaré avant d’ajouter: «Lorsque nous avons utilisé certaines techniques d’interrogatoire poussées, des techniques que je considère et que toute personne honnête devrait considérer comme de la torture, nous avons franchi une ligne.»

L’aveu paraissait sincère. Mais l’attitude du président démocrate n’en demeure pas moins absconse. Espérant pouvoir collaborer avec ses rivaux républicains afin de faire avancer son agenda domestique, Barack Obama a refusé d’emblée d’instituer une commission vérité sur les faits graves reprochés à la CIA. Dans la même conférence de presse de vendredi, il a mis en garde contre tout jugement moralisateur: «Il est important de se souvenir combien les gens avaient peur après la chute des tours jumelles. Le Pentagone avait été touché, un avion s’était écrasé en Pennsylvanie. […] Les gens ne savaient pas si d’autres attaques étaient imminentes. Il y avait une énorme pression sur les épaules des forces de sécurité et nos équipes de sécurité nationale pour essayer de faire face à cette situation.»

Aujourd’hui, le président démocrate donne même l’impression de protéger la CIA contre la volonté d’une partie du Congrès et de l’administration de révéler au grand jour de telles pratiques répréhensibles. Il a appelé à la déclassification d’un extrait du rapport de 6300 pages, mais pas avant que la CIA, l’accusé en l’occurrence, ne remanie certains passages du document pour, officiellement, protéger des personnes qui pourraient être mises en danger par sa publication. Barack Obama a même laissé l’ex-directeur de la CIA George Tenet, qui a toujours nié toute torture, rédiger avec John Brennan, le directeur de l’agence, une version plus acceptable du rapport. Ce même George Tenet fait désormais campagne contre un document présenté comme biaisé et comme une arme des démocrates contre les républicains.

A Washington, beaucoup s’interrogent sur le soutien inébranlable de la Maison-Blanche à John Brennan. Le patron actuel de la CIA a été pris en flagrant délit de mensonge. En mars, répondant aux accusations de Dianne Feinstein relevant que la CIA avait piraté les ordinateurs des collaborateurs de la Commission du renseignement qui rédigeaient le rapport, il avait nié en bloc: «Ce serait au-delà de la raison.» La semaine dernière, il a fait machine arrière et a avoué. La CIA a bien infiltré l’organe qui est censé la contrôler.

Face à ce scandale, quelques démocrates et républicains ont exigé la démission de John Brennan, estimant qu’il avait menti et que son organisation avait violé la séparation des pouvoirs. Malgré ces remous, Barack Obama est resté inflexible. Il refuse toute démission d’un directeur qu’il a nommé tout en sachant qu’il avait approuvé à l’époque, en tant que numéro trois de la CIA, le programme de techniques d’interrogatoire musclées. En jouant les arbitres mous dans la guerre qui fait rage entre la CIA et le Congrès, Barack Obama risque gros. Alors qu’il avait mis fin à la torture dès son deuxième jour à la Maison-Blanche, il pourrait rester dans les mémoires comme le président qui a empêché l’Amérique de faire un travail nécessaire sur les zones d’ombre de son passé.

Dans une tribune libre parue mercredi dans le New York Times, le général à la retraite Antonio Taguba, qui avait été chargé d’enquêter sur les graves abus perpétrés par des soldats américains à la prison d’Abou Ghraib, le souligne. Ce triste épisode (Irak) constitua une «attaque contre les idéaux de l’Amérique et une violation du droit qui renforcèrent nos ennemis». La publication non diluée du rapport sur la CIA lui paraît indispensable: «La meilleure manière de se prémunir contre la pratique de la torture, c’est de bien informer le public américain des coûts moraux et stratégiques de tels abus.»

Face au manque de volonté de Washington de faire toute la lumière sur ce triste chapitre de l’histoire récente des Etats-Unis, The Atlantic en appelle presque à la désobéissance civile. Le magazine relève qu’il ne faudra pas s’étonner si un jour un lanceur d’alerte publie les 6300 pages du rapport. Cela fait deux ans que le rapport, qui a coûté des millions de dollars, marine dans son secret.


source: autre chose que les sempiternels sites atlantistes et pro-israel, ceux qui sont généralement cités sans réserve par les trolleurs A-B, C, D-J, G, et consort locaux: www.letemps.ch

Écrit par : Keren Dispa | 07/08/2014

Une info qui ne réjouira pas les atlantistes et autres dénigreurs de tout ce qui concerne ou vient de la Russie:

"Le Boeing malaisien, qui s'est écrasé en juillet en Ukraine, aurait été abattu par un missile air-air et un obus de 30 mm d'un avion d'attaque Su-25, rapporte mercredi le journal malaisien New Straits Times se référant à des experts.

"Plusieurs photos des lieux du crash montrent des éclats ressemblant à ceux d'une arme téléguidée et sur d'autres photos on voit des traces d'un tir plus précis, d'un tir de canon. Nous sommes en train de l'analyser", a indiqué un expert au journal malaisien.

Selon les experts, cette hypothèse explique la nature des dégâts causés au Boeing 777, notamment la présence de trous ronds qui seraient le résultat d'un tir de canon, et de trous déchirés par un missile.

Les experts cités par le journal estiment qu'un missile air-air à tête chercheuse thermique doté d'une ogive de 3 kg a frappé les moteurs de l'avion de ligne.

Si l'avion avait été frappé par un missile sol-air Bouk, il aurait été complètement détruit et l'agresseur n'aurait pas eu besoin d'utiliser un canon de 30 mm.

Le Boeing volait à 10.600 m d'altitude alors que l'avion d'attaque Su-25 a un plafond pratique de 7.600 m. Selon les experts, le pilote du Su-25 aurait dû le pousser "au maximum de ses performances, mais c'est tout à fait possible".

Le général Andreï Kartapolov, chef du commandement opérationnel de l'Etat-major général des Forces armées russes, a antérieurement annoncé qu'un avion de combat ukrainien, probablement un Su-25, volait à une distance de 3 à 5 kilomètres du Boeing malaisien qui s'est écrasé plus tard. Il a rappelé que le Su-25 est capable de détruire des cibles aériennes à une distance de 5 km.

D'après les médias, les données des boites noires du Boeing 777 ne contredisent pas l'hypothèse selon laquelle l'avion a été endommagé par un missile air-air.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines effectuant le vol MH17 Amsterdam-Kuala-Lumpur avec 298 personnes à bord s'est écrasé le 17 juillet dans la région ukrainienne de Donetsk (est) sans laisser de survivants. L'appareil est tombé dans une zone d'affrontements entre l'armée ukrainienne et les forces d'autodéfense populaire. Les autorités de Kiev accusent les insurgés d'être à l'origine du crash, mais ces derniers déclarent ne pas disposer de systèmes capables d'abattre un avion volant à 10.050 m d'altitude.
"

Voilà hélas mais véritablement de quoi CLOUER LE BEC à ces gens qui propagent et diffusent des messages remplis de haine contre la Russie en même temps qu'ils font la promotion du plus grand agresseur planétaire, ce pays fait d'états qui selon les uns, pratique la peine de mort, selon les autres, autorise le mariage entre personnes du même sexe.

Toutes choses qui n'ont pas cours en Russie, et pour cause: les décadentes valeurs occidentales ne passeront pas en Russie ; les yankees et leurs chiens courants peuvent se les garder et même - suprême gaspillage de la recherche - essayer de dépenser temps, argent, énergie et matériels pour tenter d'arranger de faire à partir de deux hommes un enfant, à partir de deux femmes un enfant, bref : de vouloir transgresser ou déformer la nature et de conférer à l'homme ou de faire croire au public à des pouvoirs suprêmes qu'il n'aura jamais.

Les américains, champions de la décadence depuis quelques décennies.

Ah, il est loin, le bon vieux temps des débuts du rock'n'roll.

Place au diésel avec filtre à particules qui empoisonne notre air,
place à la pharmaco-chimie qui empoisonne les enfants avec les vaccins,
place aux rapaces qui détruisent les pays par leur finance agressive,
place aux charognards qui vont spéculer sur la faillite d'un pays.

Grand mépris envers ceux qui , après cette lecture, continueraient encore envers et malgré tout à soutenir ou croire aux bienfaits des eurocrates et des neocons américains!

Ne vous laissez pas tromper : les américains ne sont pas vos amis!


Même avec l'aide des scientifiques fous.

Écrit par : Keren Dispa | 07/08/2014

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