12/09/2014

Ukraine la paix menacée

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Et voici que les hostilités risquent bel et bien de reprendre entre l'Ukraine et la Russie.

Alors qu'un espoir de paix était né avec la signature d'un cessez-le-feu entre les parties en lutte dans l'Est de l'Ukraine, le président Poroshenko annonce la ratification d'un accord politique et commercial d'association avec l'Union Européenne.

La signature de cet accord est d'emblée annoncé par le président ukrainien comme moment historique pour le pays.

Petro Pososhenko s'est exprimé en anglais. Il a encore précisé une certitude, le pays va être plus démocratique et aura davantage de libertés.

Mieux, il espère un statut spécial auprès de l'OTAN.

Et bien sûr, dans la foulée, il promet le retour de la Crimée dans le giron de l'Ukraine.

Il sera accueilli!

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/07/27/он-не-сможет-i...

Autant dire que la situation n'est pas près de s'apaiser.

Et comme toujours, on accusera la Russie.

Mais qui a agressé qui?

Qui a tiré sur son propre peuple?

Et qui a bafoué les règles du droit international en piétinant l'accord signé en février 2014?

Petit rappel en images ici pour qui a la mémoire courte:


http://www.itele.fr/monde/video/accord-signe-entre-ianouk...

 

Commentaires

Hélène, j'ai posté ça sur fessebouck le 7septembre "Dites-moi franchement, il y a en eu parmi nous au moins une personne qui avait cru une seconde que cette trêve n’est rien d’autre qu’une grossière tromperie, un leurre qui permettra aux troupes de la junte de se regrouper et d’avoir en toute tranquillité les 10 000 soldats de l’OTAN et autres plaisirs en arme lourdes et l’aviation? Tout ça pour recommencer la boucherie de la population civile, les violes et les pillages sous les cries hystériques de nos merdais à propos du perfide Poutine qui a trahit la confiance des gentils et honnêtes occidentaux.
Primo, les bombardements continues, je les ai vu de mes propres yeux dans les infos russes, secundo l’armée ukies déplace en toute hâte des chars et de l’artillerie lourde vers la dernière ligne du front, tandis que le gros des troupes de Novorossia ne bouge pas en respectant le cessez le feu. Il a des fortes chances qu’ils vont se faire avoir, comme les réfugiés de Donbas d’ailleurs, qui commencent à rentrer chez eux. Je n’y crois pas une seconde à cet arnaque, il faudra tout recommencer et de ne pas s’arrêter avant d’acquérir son indépendance totale. Regardez aussi ça POURQUOI L’AMÉRIQUE A-T-ELLE BESOIN D’UNE GRANDE GUERRE EN EUROPE ?
9 SEPTEMBRE 2014 THE FRENCH SAKER
Ce clip vidéo essaie de résumer, de façon spectaculaire, les raisons pour lesquelles les États-Unis sont plus déterminés que jamais à dé... Afficher la suite

LE SAKER FRANÇAIS -
www.vineyardsaker.fr

Écrit par : Tchernine | 12/09/2014

Ils l'a veulent leur 3ème grande guerre. Ces gouvernants sont des montres et ils n'hésiterons pas à déclencher toutes les étincelles pour que cela démarre. Là, désolée, mais on pourra comprendre que Poutine ne va pas rester les bras croisés.... et on est parti pour le chaos général!
Seigneur, Protégez-Les et Priez pour Nous!

Écrit par : Corélande | 12/09/2014

C'est encore le moment des émotions, c'est encore le moment de futures peurs, c'est compréhensible surtout compte tenu des nombreux civiles innocents morts sous les tirs d'armes lourds et des journalistes russes tués à l'exercice de leur fonction.

Mais je pense qu'il est peut-être déjà arrivé le temps de prendre un peu de recul.
Des le début, des les multiples maidans couverts par la fumée des pneus brulés et des snipers embusqués, on avait affaire aux gens vils, vilains, peu recommandables.
Des le début de la trêve, il était connu chez ополченцы (résistants) que la partie opposée en profite pour bâcler les troues dans ses lignes brizes, défensives.
Pourquoi Poutine a accepté les conditions d'un cessez-le-feu et, et de façon plus général, se mettre à table de négociations avec cet oligarque pourri et passablement minable, un dénommé Poroshenko?
Je pense parce que il est un fort stratège, Poutine, il est un homme de patience (comme tous sortis des renseignements), et est un homme d'esprit. Il sait pertinemment que dans le cas de reprise des hostilités, l'esprit et le mental vont primer sur les canons - quelque sera leur provenance. Et comme cela, la Russie aura un avantage moral indéniable. Les médias ukrainiens (et occidentaux) sont vraiment nases (je ne trouve pas d'autre terme). Ils lobotomisent leur clientèle mise à nu devant le flot dur de la réalité. Les pièges potentiels sont multiples pour ces petits cons (des mercenaires, des A.Yatzenuc et autres). J'en félicite, je veux dire que je préfère que la justice soit rendue...

Ces petits messieurs ont une mémoire courte ou même pas du tout.
Et pourtant, il y a 70 ans, l'armée rouge (soviétique, russe, ukrainienne, géorgienne, ouzbek, tchétchène etc) était en trait de chasser les derniers scories des troupes nazi de l'URSS, du Donbass en particulier, est c'est bien de se mémoriser ou d'apprendre que Kiev a été libéré par la suite de la bataille qui avait duré du 3 au 13 novembre 1944.
Comme, le cours de l'histoire, la vague positive, était irréversible en 1944-1945, ça sera de même 70 ans après, en 2014-2015.
Pour tout ce qui est la Crimée (je préfère le mot russe Lavandia) c'est du sacré pour les russes. J'y ai passé (en tant qu'un russe de Moscou) quelques mois au printemps, depuis le référendum et peux vous dire que si c'est vrai qu'on peut parler d'une formation de peuple de la Crimée (avec les russes majoritaires pas tout a fait comme les russes de la Russie continentale), il n'en reste pas moins que leurs différences résultent en grande partie du génocide de 23 ans perpétré par le régime, ô combien plus mafieux que le régime parallèle de Eltzine des années 90, par le régime ukrainien, sur les gens qui voulaient juste parler leur langue maternelle. Et quand on entend ce matin, sur les ondes de BFM, pas le président ukrainien mafieux (ça on comprend, c'est une sénile marionnette des USA), mais l'homme de l'ONU, l'ancien premier ministre français, Dominique de Villepin, évoquer une possibilité d'un (contre) référendum sur la Crimée, on se dit que la décadence de l'Occident est rentrée dans ses ultimes retranchements.

Écrit par : vlad | 12/09/2014

Lisez ce magnifique texte ! par S. Despot.

Il n'y a rien à rajouter !

Misère de l’occidentalisme
Les Européens de l’Ouest ne veulent rien savoir de la Russie
Publié le 12 septembre 2014 à 9:00 dans Monde Politique
Mots-clés : États-Unis, Europe, OTAN, Russie, Vladimir Poutine
poutine mistral europe

Cette nation qui a donné Pouchkine et Guerre et Paix, Nijinsky et le Lac des Cygnes, qui a l’une des plus riches traditions picturales au monde, qui a classé les éléments de la nature, qui fut la première à envoyer un homme dans l’espace (et la dernière à ce jour), qui a produit des pelletées de génies du cinéma, de la poésie, de l’architecture, de la théologie, des sciences, qui a vaincu Napoléon et Hitler, qui édite les meilleurs manuels — et de loin — de physique, de mathématiques et de chimie, qui a su trouver un modus vivendi séculaire et pacifique, sur fond de respect et de compréhension mutuelle, avec ses Tatars et ses indénombrables musulmans, khazars, bouddhistes, Tchouktches, Bouriates et Toungouzes, qui a bâti la plus longue voie de chemin de fer au monde et l’utilise encore (à la différence des USA où les rails légendaires finissent en rouille), qui a minutieusement exploré et cartographié les terres, usages, ethnies et langues de l’espace eurasien, qui construit des avions de combat redoutables et des sous-marins géants, qui a reconstitué une classe moyenne en moins de quinze ans après la tiers-mondisation gorbatcho-eltsinienne, cette immense nation, donc, qui gouverne le sixième des terres émergées, est soudain traitée, du jour au lendemain, comme un ramassis de brutes qu’il s’agit de débarrasser de leur dictateur caricatural et sanglant avant de les éduquer à servir la «vraie» civilisation!

L’Occident ressort la même guignolerie haineuse à chaque crise, depuis Ivan le Terrible à “Putler”-Poutine, en passant par le tsar Paul, la guerre de Crimée, le pauvre et tragique Nicolas II, et même l’URSS où tout succès était dit «soviétique» et tout échec dénigré comme «russe».

Des nations serviles qui accordent aux Américains un crédit illimité de forfaiture et de brigandage «parce-qu’ils-nous-ont-libérés-en-45» n’ont pas un mot, pas une pensée de gratitude pour la nation qui a le plus contribué à vaincre l’hydre national-socialiste… et qui en a payé le prix le plus lourd. Ses élus sont traités en importuns, son président caricaturé avec une haine obsessionnelle, la liberté de mouvement et de commerce de ses citoyens, savants, universitaires et hommes d’affaires est suspendue au bon vouloir d’obscures commissions européennes dont les peuples qu’elles prétendent représenter ne connaissent pas le nom d’un seul membre, ni pourquoi il y siège plutôt qu’un autre larbin des multinationales.
Mais tout ceci n’est encore rien. C’est dans l’ordre des choses. L’Occident et la Russie ne font que jouer les prolongations, à l’infini, du conflit Rome-Byzance en l’étendant aux continents voisins voire à l’espace interplanétaire. La vraie guerre des civilisations, la seule, est là. Barbare comme le sac de Constantinople, apocalyptique comme sa chute, ancienne et sournoise comme les schismes théologiques masquant de perfides prises de pouvoir. Tapie dans les replis du temps, mais prête à bondir et à mordre comme un piège à loups. C’est le seul piège, du reste, que l’empire occidental n’ait pas posé tout seul et qu’il ne puisse donc désamorcer. (Etant entendu que la menace islamique n’est que le produit des manoeuvres coloniales anglo-saxonnes, de la cupidité pétrolière et de l’action de services d’Etat occupés à cultiver des épouvantails pour effrayer leurs propres sujets, puis à les abattre pour les convaincre de leur propre puissance et de leur nécessité.)
La menace russe, elle, est d’une autre nature. Voici une civilisation quasi-jumelle, ancrée sur ses terres, consciente d’elle-même et totalement ouverte aux trois océans, à l’Arctique comme à l’Himalaya, aux forêts de Finlande comme aux steppes de Mongolie. Voici des souverains qui — depuis la bataille de Kazan remportée par ce même Ivan qui nous sert de Père Fouettard — portent le titre de Khans tatars en même temps que d’Empereurs chrétiens siégeant dans l’ultime Rome, la troisième, Moscou, qui fleurit au moment où Byzance gémissait sous l’Ottoman et le pape sous la verge de ses mignons. Voici une terre aux horizons infinis, mais dont les contours sont gravés dans l’histoire du monde, inviolables bien que diffus. Voici des gens, enfin, et surtout, aussi divers qu’on peut l’imaginer, mêlant au sein d’un même peuple le poil blond des Vikings aux yeux obliques et aux peaux tannées de l’Asie. Ils n’ont pas attendu le coup de départ du métissage obligé, les Russes, ils l’ont dans leur sang, si bien assimilé qu’ils n’y pensent plus. Les obsédés de la race au crâne rasé qu’on exhibe sur les chaînes anglo-saxonnes ont la même fonction que les coucous suisses: des articles pour touristes.

Cela ressemble tellement à l’Europe. Et c’en est tellement loin! Tellement loin que les infatigables arpenteurs des mers — gênois, anglais, néerlandais, espagnols —, qui connaissent l’odeur de la fève de tonka et la variété des bois de Sumatra, ne savent rien de la composition d’un borchtch. Ni même de la manière dont on prononce le nom de cette soupe. Ce n’est pas qu’ils ne pourraient pas l’apprendre. C’est qu’ils n’en ont pas envie. Pas plus qu’ils ne veulent connaître, vraiment, l’esprit, les coutumes et la mentalité des immigrants exotiques qu’ils accueillent désormais par millions et qu’ils laissent s’agglutiner en ghettos parce qu’ils ne savent comment leur parler.

J’ai dû, moi, petit Serbe, apprendre deux langues et deux alphabets pour entamer ma vie d’immigré. J’en ai appris d’autres pour mieux connaître le monde où je vis. Je m’étonne sincèrement de voir que mes compatriotes suisses ne savent pas, pour la plupart, les deux autres grandes langues de leur pays. Comment connaître autrui si vous ne savez rien de la langue qu’il parle? C’est le minimum de la courtoisie. Et cette courtoisie, désormais, se réduit de plus en plus à des rudiments d’anglais d’aéroport.

De même font les Russes, dont l’éducation intègre la culture ouest-européenne en sus de la leur propre. Où voit-on la réciproque, à l’ouest du Dniepr? Depuis Pierre le Grand, ils se considéraient européens à part entière. Les artistes de la Renaissance et les penseurs des Lumières sont les leurs. Leontiev, le père Serge Boulgakov, Répine, Bounine, Prokofiev et Chestov sont-ils pour autant les nôtres? Non, bien entendu. Parler français fut deux siècles durant la règle dans les bonnes maisons — et le reste encore parfois. Ils se sont intensément crus européens, mais l’Europe s’est acharnée à leur dissiper cette illusion. Quand les jeunes Russes vous chantent Brassens par coeur, vous leur répondez en évoquant «Tolstoïevsky». L’Europe de Lisbonne à Vladivostok n’aura été réelle qu’à l’Est. À l’Ouest, elle ne fut jamais que la projection livresque de quelques visionnaires.

L’Europe de Lisbonne à Vladivostok! Imagine-t-on la puissance, la continuité, le rayonnement, les ressources d’un tel ensemble? Non. On préfère «definitely» se mirer dans l’Atlantique. Un monde vieillissant et ses propres «outlaws» mal dégrossis s’étreignant désespérément par-dessus la mer vide et refusant de voir dans le monde extérieur autre chose qu’un miroir ou un butin. Leur derniers échanges chaleureux avec la Russie remontent à Gorbatchev. Normal: le cocu zélé avait entrepris de démonter son empire sans autre contrepartie qu’une paire de santiags au ranch de Reagan. Vingt ans plus tard, les soudards de l’OTAN occupaient toutes les terres, de Vienne à Lviv, qu’ils avaient juré de ne jamais toucher! Au plus fort de la Gorbymania, Alexandre Zinoviev lançait son axiome que tous les Russes devraient apprendre au berceau: «Ils n’aimeront le tsar que tant qu’il détruira la Russie!»
«Ah, vous les Slaves!» — ouïs-je souvent dire — «Quel don pour les langues!» Je me suis longtemps rengorgé, prenant le compliment pour argent comptant. Puis, ayant voyagé, j’ai fini par comprendre. Ce n’est pas «nous les Slaves» qui avons de l’aisance pour les langues: c’est vous, les «Européens» qui n’en avez pas. Qui n’en avez pas besoin, estimant depuis des siècles que votre package linguistique (anglais, français, allemand, espagnol) gouverne le monde. Pourquoi s’escrimer à parler bantou? Votre langue, étendard de votre civilisation, vous suffit amplement, puisqu’au-delà de votre civilisation, c’est le limes (comme au temps de César), et qu’au-delà du limes, mon Dieu… Ce sont les terres des Scythes, des Sarmates, des Marcheurs Blancs, bref de la barbarie. Voire, carrément, le bord du monde où les navires dévalent dans l’abîme infini.

Voilà pourquoi le russe, pour vous, c’est du chinois. Et le chinois de l’arabe, et l’arabe de l’ennemi. Vous n’avez plus même, dans votre nombrilisme, les outils cognitifs pour saisir ce que les autres — qui soudain commencent à compter — pensent et disent, réellement, de vous. Ah! Frémiriez-vous, si vous pigiez l’arabe des prédicateurs de banlieue! Ah! Railleriez-vous si vous entraviez des miettes de ce que les serveurs chinois du XIIIe dégoisent sur vous. Ah! Ririez-vous s’il vous était donné de saisir la finesse de l’humour noir des Russes, plutôt que de vous persuader à chacun de leurs haussements de sourcil que leurs chenilles sont au bord de votre gazon.

Mais vous ne riez pas. Vous ne riez plus jamais. Même vos vaudevilles présidentiels sont désormais commentés avec des mines de fesse-mathieu. Vous êtes graves comme des chats qui caquent dans votre quiétude de couvre-feu, alors qu’eux, là-bas, rient, pleurent et festoient dans leurs appartements miniatures, leur métro somptueux, sur leur banquise, dans leurs isbas et jusque sous les pluies d’obus.

Tout ceci n’est rien, disais-je, parlant du malentendu historique qui nous oppose. La partie grave, elle arrive maintenant. Vous ne leur en voulez pas pour trois bouts d’Ukraine dont vous ignoriez jusqu’à l’existence. Vous leur en voulez d’être ce qu’ils sont, et de ne pas en démordre! Vous leur en voulez de leur respect de la tradition, de la famille, des icônes et de l’héroïsme — bref, de toutes les valeurs qu’on vous a dressés à vomir. Vous leur en voulez de ne pas organiser pour l’amour de l’Autre la haine du Soi. Vous les enviez d’avoir résolu le dilemme qui vous mine et qui vous transforme en hypocrites congénitaux: Jusqu’à quand défendrons-nous des couleurs qui ne sont pas les nôtres?

Vous leur en voulez de tout ce que vous avez manqué d’être!

Ce qui impressionne le plus, c’est la quantité d’ignorance et de bêtise qu’il vous faut déployer désormais pour entretenir votre guignolerie du «ramassis de brutes qu’il s’agit de débarrasser de leur dictateur caricatural et sanglant avant de les éduquer à servir la «vraie» civilisation». Car tout la dément: et les excellentes relations de la Russie avec les nations qui comptent et se tiennent debout (BRICS), et le dynamisme réel de ce peuple, et l’habileté de ses stratèges, et la culture générale du premier Russe venu, par opposition à l’inculture spécialisée du «chercheur» universitaire parisien qui prétend nous expliquer son obscurantisme et son arriération. C’est que ce ramassis de brutescroit encore à l’instruction et au savoir quand l’école européenne produit de l’ignorance socialisée; croit encore en ses institutions quand celles de l’UE prêtent à rire; croit encore en son destin quand les vieilles nations d’Europe confient le leur au cours de la Bourse et aux banquiers de Wall Street.

Du coup, la propagande a tout envahi, jusqu’à l’air qu’on respire. Le gouvernement d’Obama prend des sanctions contre le régime de Poutine: tout est dit! D’un côté, Guantanamo, les assassinats par drones aux quatre coins du monde, la suspension des droits élémentaires et le permis de tuer sans procès ses propres citoyens — et, surtout, vingt-cinq ans de guerres coloniales calamiteuses, sales et ratées qui ont fait du Moyen-Orient, de la Bosnie à Kandahar, un enfer sur terre. De l’autre, une puissance qui essaie pas à pas de faire le ménage à ses propres frontières, celles justement dont on s’était engagé à ne jamais s’approcher. Votre gouvernement contre leur régime…

Savez-vous de quoi vous vous privez en vous coupant ainsi, deux fois par siècle, de la Russie?

Du refuge ultime des vos dissidents, en premier lieu du témoin capital Snowden. Des sources d’une part considérable de votre science, de votre art, de votre musique, et même, ces jours-ci, du dernier transporteur capable d’emmener vos gens dans l’espace. Mais qu’importe, puisque vous avez soumis votre science, votre art, votre musique et votre quête spatiale à la loi suicidaire du rendement et de la spéculation. Et qu’être traqués et épiés à chaque pas, comme Snowden vous l’a prouvé, ne vous dérange au fond pas plus que ça. À quoi bon implanter une puce GPS à des chiens déjà solidement tenus en laisse? Quant à la dissidence… Elle n’est bonne que pour saper la Russie. Tout est bon pour saper la Russie. Y compris les nazis enragés de Kiev que vous soutenez sans gêne et n’hésitez pas à houspiller contre leurs propres concitoyens. Quelle que soit l’issue, cela fera toujours quelques milliers de Slaves en moins…

Que vous a-t-il donc fait, ce pays, pour que vous en arriviez à pousser contre lui les forces les plus sanguinaires enfantées par la malice humaine: les nazis et les djihadistes? Comment pouvez-vous vouloir contourner un peuple étendu sur onze fuseaux horaires? Destituer de l’extérieur un chef d’Etat plus populaire que tous vos polichinelles réunis? Etes-vous déments? Ou la Terre est-elle trop petite, à vos yeux, pour que l’«Occident» puisse y cohabiter avec un Etat russe?

C’est peut-être cela, tout compte fait. La Russie est l’avant-poste, aujourd’hui, d’un monde nouveau, de la première décolonisation véritable. Celle des idées, des échanges, des monnaies, des mentalités. À moins que vous, atlantistes et eurocrates, ne parveniez à entraîner la nappe dans votre chute en provoquant une guerre atomique, le banquet de demain sera multipolaire. Vous n’y aurez que la place qui vous revient. Ce sera une première dans votre histoire: mieux vaut vous y préparer.

*Photo: SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA. 00691866_000002

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | 12/09/2014

Ce texte est "bluffant" pour deux raisons. Son style est superbe, celui d'un homme de lettres certainement grand écrivain. D'autre part il est jubilatoire pour qui ne supporte pas la propagande hystérique, grossière et dégradante de nos médias atlantistes dominants : rappelant les "valeurs" culturelles, morales, sociales, historiques du grand peuple russe oubliées et méprisées par ces derniers, il souligne d'autant mieux "nos" erreurs, "nos" fautes, "notre" déclin ("Vous leur en voulez de tout ce que vous avez manqué d’être!")Néanmoins, ce texte me semble pêcher par un excès d'angélisme tendant à sacraliser la Russie et son Président ("La Russie est l’avant-poste, aujourd’hui, d’un monde nouveau,")au détriment d'une réalité et de projets politiques et sociaux russes moins idylliques (quid de la critique du capitalisme parmi les élites russes gouvernementales ?). Plus que l'emploi accusateur d'un "vous" généralisateur, c'est la teneur nationaliste de ce discours fondé sur les valeurs qui me paraît inquiétante.

Écrit par : Mistral | 13/09/2014

Marion,

J'ai lu ce texte. S'il est riche de faits que nous tous qui connaissons la Russie avons pointé du doigt, je trouve ce "vous" très regrettable.

Car non, tous nos compatriotes ne sont pas parmi ce "vous". Et cette manière de mettre ensemble les uns ou les autres en les opposant ne favorise pas le rapprochement tant souhaité.

Tout ce qui est énoncé sur les Russes, leur culture, leur ouverture à l'autre, leur abnégation, leur fierté d'avoir vaincu Napoléon et Hitler, leur mixité ethnique tout cela, je l'ai lu dans d'excellents articles et l'ai moi-même rappelé dans les innombrables sujets de blog ou autres interview au cours desquels je n'ai eu de cesse de faire partager à mes compatriotes ce qu'est la Russie.

Or ce "vous" distingue et c'est regrettable.

Car, non, Marion et tu me l'accorderas, tous les Occidentaux ne sont de loin pas aussi stupides pour traiter les Russes comme le dénonce le texte. Il s'agit d'une poignée de personnes au pouvoir qui entraînent toutes les autres dans un affrontement que l'ensemble des Occidentaux ne souhaite de loin pas.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 12/09/2014

http://www.solidarites.ch/journal/d/article/6542/Ukraine-Contre-l-imperialisme-russe-et-le-oligarques-ukrainiens

solidarités par cet article que j'ai déjà évoqué se déconsidère. Comme langue de bois assortis de mensonges, difficile de faire pire.

Écrit par : Johann | 12/09/2014

"À moins que vous, atlantistes et eurocrates,"

"et donc le "vous" ne s'adresse pas à tout le monde, mais à ceux qui poussent à la guerre.

Rappelons-en la raison: l'explosion de la fédération de Russie pour s'approprier les richesses du pays. Les sanctions sont le premier pas vers un ultimatum et une déclaration de guerre. Stupidité insondable.

Écrit par : Johann | 12/09/2014

Concernant l'article de M. Despot
J'ai bien peur que la plus part des membres "du vous" se foutent éperdument de comprendre ce qui se passe en Ukraine les autres sont plein des certitudes dues au prisme antirusses de toujours .
Et pendant ce temps Porochenko fait ses déclarations !

Écrit par : Nicolas Moser | 12/09/2014

Et voilà comment on transforme l'agresseur en agressé et réciproquement:

http://www.liberation.fr/chroniques/2014/09/09/l-alternative-a-proposer-a-la-russie_1096820

A noter que certains commentaires remettent les choses dans l'ordre, par exemple:

"A quand la fin de l'Otan ? A quand la fin de ce mythe d'une invasion russe ? A quand la fin de la coûteuse "protection américaine" ?

Notre avenir c'est un partenariat win-win avec la Russie qui est l'Eldorado du XXI° siècle.

Si nos dirigeants avaient un rien de jugeotte ils auraient compris l'immense marché que représente la Russie, ses ressources extraordinaires. Le retour de la croissance n'est possible que vers la Russie et les BRICS. Mais ça, c'est le cauchemar des USA."

Écrit par : Johann | 12/09/2014

La preuve que tous les Occidentaux ne sont à mettre dans le même panier de crabes:

14 parlementaire français à Moscou pour soutenir la Russie.

https://fr.news.yahoo.com/14-parlementaires-français-à-moscou-soutenir-russie-173910651.html

Extrait: "La Crimée pour moi est russe"

Si l'ensemble de ces élus soutient Moscou, certains le font avec une certaine vigueur. C'est le cas de l'UMP Nicolas Dhuicq: "La Crimée pour moi est russe, il n'y a aucune discussion possible", a martelé le député en référence à la péninsule ukrainienne de Crimée rattachée en mars à la Russie après une prise de contrôle par des militaires russes et un référendum contesté par les Occidentaux."

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 13/09/2014

Très belle et riche expo que celle des paysages russes ( naturalistes-impréssionistes ) au musée cantonal des Beaux-Arts, à Lausanne. Bicentennaire oblige ( sic à part ).
C'est jusqu'au 5 octobre. Il y a de l'âme, beaucoup.
Je vous la recommande, et j'ose même engager tous ceux qui l'ont vue.

Écrit par : Vincent Rey-Bellet | 13/09/2014

Trouvé ceci sur un forum (http://flot.com/forum/index.php?PAGE_NAME=list&FID=77):

Пишите в этом форуме только если Вы:

- понимаете разницу между национализмом и патриотизмом;
- знаете, что одно из вышеуказанного карается Законом;
- мыслите фактами, а не догматами;
- хотите в споре приблизиться к истине, а не доказать всем свое мнение;
- соглашаетесь с тем, что не всегда политика руководящей партии совпадает с мнением большинства граждан;
- проецируете общее на частное, а не наоборот;
- согласны в этом разделе в высшей степени неукоснительно соблюдать правила форумов.

Des faits, pas des dogmes...

Écrit par : Johann | 13/09/2014

Plutôt que de lire ce que les propagandistes anti-russes écrivent, aller directement à la source de ce que dit Vladimir Vladimirovitch:

ВОПРОС: Евросоюз принял новый пакет санкций. Как Вы их оцениваете? И насколько они чувствительны для России? Будут ли контрмеры, то есть контрсанкции, и какие, если будут? Новый санкционный список введён Евросоюзом, там политики Крыма, ДНР, ЛНР, депутаты Госдумы, Жириновский попал туда, Васильев. Как Вы к этому относитесь?

В.ПУТИН: Позиция России по применению санкций хорошо известна. Мы давно убедились в том, что применение санкций как инструмента внешней политики малоэффективно и практически никогда не приносит ожидаемых результатов даже в отношении малых стран. Что же говорить о такой стране, как Россия?

Конечно, санкционная политика всегда наносит определённый вред, в том числе и тем, кто использует этот инструмент. И в отношениях с Россией в данном случае это исключением не является. Мы с вами знакомы с теми цифрами потерь, которые понесёт, скажем, европейский бизнес, да и американский в торговых отношениях с нами в результате ответных мер со стороны России. Но, как мы в таких случаях говорим, это не наш выбор.

Что же касается этих санкций, которые ввели, это несколько странновато выглядит, даже на этом общем странном фоне, – использование таких механизмов. Почему? Вы знаете, некоторое время назад у меня состоялся телефонный разговор с Президентом Украины Порошенко. В развитие этого разговора мною был предложен план действий по переводу этого конфликта в мирное русло. Я тогда ещё сказал, говоря об этом, встречаясь с вами в Улан-Баторе, что в значительной степени наши позиции с Президентом Порошенко совпали. И в развитие этого разговора предложил свой план из семи пунктов, который, как мы с вами видим, практически лёг в основу мирных договорённостей, зафиксированных затем на встрече контактной группы в Минске.

Надо с удовлетворением отметить, что процесс-то начался, прекратились боевые действия, прекратились наступательные операции ополчения, украинская армия, надо отдать должное Президенту Украины, сделала соответствующие шаги в рамках договорённостей. Были отодвинуты, во всяком случае в некоторых местах, системы залпового огня и артиллерии от населённых пунктов с тем, чтобы не было возможности их обстреливать.

Начался мирный процесс, начались первые контакты, и, на мой взгляд, появилась возможность в ходе этого процесса достичь хотя бы временного, но всё-таки урегулирования политическими средствами. Вот это всё безусловный позитив в ситуации, которая сложилась на юго-востоке Украины.

Но я даже не понимаю, с чем связаны эти очередные санкционные шаги. Может быть, кому-то не нравится, что процесс пошёл по мирному сценарию. Ведь когда-то, я уже много раз об этом сказал, наши западные партнёры довели дело до антиконституционного переворота в Киеве, затем поддержали карательную операцию на юго-востоке, а теперь, когда эта ситуация выходит в русло мирного урегулирования, предпринимаются шаги, которые направлены фактически на срыв мирного процесса. Зачем?

Вы знаете, у меня в голову приходит такая крамольная мысль, согласно которой Украина-то никого не интересует, она просто используется как инструмент для какой-то раскачки международных отношений. Украина используется как инструмент, как заложник желания некоторых участников международного общения, скажем, реанимировать НАТО, и не столько даже как военную организацию, а как один из ключевых инструментов внешней политики Соединённых Штатов, для того, чтобы объединить вокруг себя своих сателлитов, напугать какой-то внешней угрозой. Но если это так, то это не может не вызывать сожаления, потому что фактически Украина оказалась заложником чужих интересов. И думаю, что это плохая практика.

Что касается наших ответных мер, то Правительство думает над этим. Но если они и будут применяться, то только с тем, чтобы создать лучшие условия для нас самих. Считаю, то, что было сделано по поводу и в связи с ограничениями завоза продовольствия, там минусы, конечно, тоже и для нас есть, но они минимальные – скорее, плюсов больше гораздо для того, чтобы стимулировать развитие своего собственного сельского хозяйства, освободить рынок от западных товаропроизводителей, которые наш рынок хорошо освоили, а между тем пользуются поддержкой, субсидированием в гораздо больших объёмах, чем наши сельхозтоваропроизводители.

Кто-то знает, а кто-то нет, ведь субсидии на гектар посевных площадей в Евросоюзе в шесть раз, хочу это подчеркнуть, больше, чем в Российской Федерации. Поэтому и конкуренция тут была не очень справедливой. Но если Правительство придумает нечто такое, что поможет нам как-то решать свои внутренние проблемы, то с этим, наверное, стоит согласиться. Но мы ничего не будем делать во вред себе. Это что касается ответа.

А по поводу списков, я приветствую это решение Евросоюза. Чем меньше наши должностные лица и руководители крупных компаний будут разъезжать по заграницам, и больше будут заниматься текущими делами, тем лучше. То же самое касается и депутатов Государственной Думы, которые чаще должны общаться со своими избирателями, а не греть брюхо где-нибудь на заграничных курортах. Тем не менее некоторые вопросы, некоторые фамилии там – они, конечно, как-то так странновато звучат. Не помню, один из депутатов – по-моему, там формулировка такая – Бабаков, по-моему…

On relèvera:

Sur les sanctions: "ce n'est pas notre choix."

Sur la crise ukrainienne: l'Ukraine est utilisée comme un outil pour déployer l'otan comme moyen de la politique étrangère yankee. "L'Ukraine est devenue l'otage d'intérêts étrangers."

Et il se félicite des sanctions qui vont obliger les oligarques russes à moins fréquenter les pays étrangers et à s'intéresser davantage à leur pays...

Il note au passage que chaque hectare agricole dans nos pays reçoit six fois plus de subventions qu'en Russie... Aaaaaaah la concurrence libre est non faussée... (D'où logiquement le ban des importations agricole comme contre sanction.)

Écrit par : Johann | 13/09/2014

Les séparatistes pro-russes ont capturé un français, Samuel Coron, qui combattait a coté de l'armée ukrainienne :

http://www.youtube.com/watch?v=2VDA37VTyGA

* Hélène, je sais, ça vous irrite toujours quand on généralise, et qu'on met tous les occidentaux dans le même sac des "anti-russe". Hélène, mais vous, et une dizaines d'intervenants de ce blog, vous êtes quand même une exception. La manif a Paris pour soutenir la NovoRussie rassemble tout au plus une centaine de personne. Je ne dis pas, que il n'y a pas de gens qui commencent a se réveiller, mais a ce rythme là, on aura la 3 guerre mondiale avant que les gens comprennent qu'ils ont été lobotomisé par la propagande anti-russe...

Écrit par : ANNA | 13/09/2014

Il y aura certes une 3ème guerre mondiale, mais elle se fera entre le bloc occidental et le bloc chinois / musulman. La Russie est à la charnière et l'obstination des Américains de la pousser du côté de leurs adversaires m'échappe un peu. Mais ce n'est pas la 1ère fois que je trouve que les Américains sont de plus en plus cons, la 1ère démonstration était la Guerre du Vietnam et la seconde l'expédition colonialiste sur l'Irak de 2003.
Les dernières sanctions européennes font hurler dans les conseils d'administration de la seule puissance européenne, l'Allemagne. Merkel est en train de couler...

Écrit par : Géo | 13/09/2014

françois hollange traité comme paillasson par les yankees.

http://jrbelliard.blog.tdg.ch/archive/2014/09/13/john-kerry-ridiculise-hollande-259720.html

" Ce sont les Etats Unis qui décident quel pays entrera ou pas au sein de la coalition , ce sont les Etats Unis qui dictent qui devra faire quoi!! ".

Carpette, vraiment? Nous verrons bien si l'Iran est invitée à Paris


Anna: aaah, l'amour toujours... Pas naïfs les donbass!

Écrit par : Johann | 13/09/2014

Tout le monde se souvient que ce "merdier" (mille excuses pour ce gros mot) sur Maidan a commencé quand Yanoukovitch a renoncer de signer l'accord d'association entre EU et Ukraine ? Et que Porochenko s'est précipité de le pré-signer en mai ?

Et ben, voilà une belle logique européenne :

L'UE reporte l'accord d'association avec l'Ukraine à la fin 2015 !

https://fr.news.yahoo.com/lue-reporte-laccord-dassociation-avec-lukraine-172226698.html
Soi disant les européens vont discuter de tout problème susceptible d'émerger ensuite ! Très cohérent tout ça, tous ces MORTS pour rien. Tout ça pour ça !

Écrit par : ANNA | 13/09/2014

Hélène, vous avez raison d'insister tous les Français ou, tous les Européens ne sont pas en accord avec leurs dirigeants, ils n'ont rien contre la Russie bien au contraire.

Les informations sont manipulées afin que l'opinion publique soit pro- Atlantiste. Entre la manipulation et le manque d'informations pour bien des raisons, il ni a pas de mouvements en faveur de Poutine et de la Russie.

Personnellement, j'en parlais ce matin avec un responsable -chrétien, agent immobilier de profession. Il n'était pas d'accord sur la politique de dénigrement de la Russie et était d'accord pour dire que poutine n'avait rien d'un communiste.

Je connais bien d'autres gens ayant le même point de vue. Ils ne voient pas le danger arriver, que voulez-vous.

La Chine est la principale menace en Asie avec la Corée du Nord et quelques petits pays alentours et encore, ce n'est pas sûr. La Chine est communiste mais avec une politique économique extérieur capitaliste, elle distancera les USA d'ici 2017 selon certains experts. Pour les USA c'est un drame à cause de la dette et du dollar.

De mon humble point de vue et en fonction de mes sources, la seule possibilité des USA pour en finir avec la dette, c'est un conflit mondial. Mais nous avons besoin encore pour un petit moment des énergies fossiles. La guerre des énergies a peut-être commencé, il faut trouver le terrain pour cela.

Les Occidentalopithèques bizouillent avec les rois et les princes les plus sadiques, les plus morbides envers les femmes et ceux qui n'ont pas la même croyance qu'eux. Poutine est devenu le méchant, l'homme à abattre et la Russie le bon terrain. N'oublions pas le Japon en décomposition financière ce pays a les mêmes difficultés géographiquement, il est proche des événements éventuels.

Je souhaite être dans l'erreur d'analyse, mais dans tous les cas, l'Occident en fait une -grossière avec Poutine et au travers lui, la Russie. Cette erreur a commencé avec Obama et sa communication de misère au même titre que sa diplomatie. l'UE a suivit comme un troupeau de chèvres égarées et effarouchées.

Se battre avec les musulmans ayant les énergies à disposition est un problème; ce faisant, ils collaborent à l'insu de leur plein gré. L'islamisation de l'Europe fait partie des contrats, de même que l'invention de l'islam modéré. Ca peut servir quelques intérêts..... C'est aussi une erreur qui coûtera très cher, mais c'est un autre sujet. Il y a aussi des liens et des liaisons, très dangereuses à court terme au nom d'un divin, il faut regarder du côté du vatican qui a gardé la mémoire de l'histoire.

En tout cas, j'ai beaucoup d'estime pour Poutine (aucune, rien pour Obama) et le fais savoir, j'aime la Russie et ses différentes cultures. Que cela plaise ou non, je m'en tape.

Écrit par : Pierre NOËL | 14/09/2014

Peut-on croire à ces gens-là? Perso, je trouve ce Poroschenko, - je ne suis pas un maitre en physionomie mais quand même!, - une arsouille de mes deux.

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20140915.AFP6009/ukraine-exercices-militaires-dans-l-ouest-violations-du-cessez-le-feu-dans-l-est.html

Ils ont une jalousie et vengeance viscérales vis-à-vis des populations russophones.

Cette trêve, ils n'en ont fait que pour en profiter et ça recommence, leur petits et grands crimes.

Écrit par : vlad | 15/09/2014

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