28/08/2015

"Le livre des psaumes de l'austérité de la Troïka"

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La formule est de Yanis Varoufakis.*

 

Invité à participer à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse par Arnaud Montebourg, l'ancien ministre grec de l'économie s’est adressé au public. 

 

Notre continent a commencé à se réunir avec de nombreuses langues et des cultures différentes, mais il est en train de finir divisé par une monnaie commune.

 

La Grèce a capitulé, mais c'est l'Europe qui a été défaite.

 

Selon Yanis Varoufakis, si l’eurogroupe avait vraiment voulu réformer le système de son pays, il aurait discuté les propositions qu’il avait apportées à cet effet.

 

Or tel ne fut pas le cas, a-t-il indiqué avant de conclure que ce n’était pas une réforme qui était voulue pour la Grèce mais sa reddition.

 

Son propos est fort mais ne vise pas à apitoyer sur le sort de la Grèce. Au contraire, il alerte la conscience démocratique, non seulement française mais européenne aussi.

 

La stratégie de l’eurogroupe a consisté, selon l'ancien ministre grec, à faire traîner les négociations, à en imputer le blâme à la Grèce dont les propositions ont été jugées non crédibles, puis à lui poser un ultimatum sous la menace de la fermeture immédiate de la banque. 

 

Ce ne fut rien d'autre qu'un coup d'Etat, a-t-il déclaré.

 

Et d'évoquer la maxime du Dr Schäuble d'après laquelle, les élections ne sont pas autorisées à changer quoi que ce soit en Europe.

 

CQFD

 

*  http://blogs.mediapart.fr/blog/monica-m/250815/yanis-varo...

 

Commentaires

Goebbels en fauteuil roulant ne l'empotera pas au paradis. Et cette histoire est très loin d'être fini.

Écrit par : Tchernine | 28/08/2015

Madame,

Vous abordez le sujet difficile pour vous, - les Catoliques et les Protestants,- et facile pour nous - les Orthodoxes. Cette dimesion religieuse vous echappe car les athes violants genre Pierre Noel poluent et "subliminalisent" sytematiquemet votre reflexion.

Le resultat est la, vous etes completement perdus la veille du jour J et manifestez une paralysie analytique.

Dieu qu'on venere correctemet, nous aime, nous guide et nous aide. On sait ce qui va se passer dans l'avenir historiquement proche. Les Grecs, nos peres spirituels nous rejoindront. Les tribus germaniques sont les barbares qui les terrorisent, tout comme il a des millenaires, ils terrorisaient les Romains, mais leurs fils russes les aideront. En plus, les Serbes ne sont pas simplement les freres des Russes mais ce sont les Russes du Sud d'Europe.

Il a deux jours, Dieu m'a fait rencontrer un magnifique Serbe - depuis des annes 90,il vie a Moscou, dans mon immeuble (sic!), en fait c'est presque mon voisin de palier . Il est devenu immediatemet mon tres bon amis.

En une heure il m'a fait un cour de la geopolitique qui m'a epoustoufle. Bref, vous etes vraiment aucune chance avec les mecs comme ca. Le pire est que vous n'etes meme pas capable de comprendre ce que vous arrive.

Écrit par : vlad | 28/08/2015

"La stratégie de l’eurogroupe a consisté à lui poser un ultimatum sous la menace de la fermeture immédiate de la banque" ...

Et, pour finir, un canon sur la tempe pour solde de tout compte.

Écrit par : xénia | 29/08/2015

vlad

Après décryptage de vos lignes...on croit rêver.
Qui, par exemple, critiquerait un Pierre NOEL qui aurait évoqué la richesse phénoménale de l'Eglise orthodoxe?

Madame Richard-Favre nous apporte sur son blog le point de vue de l'ancien ministre de l'économie (abhorré par leurs Excellences de Bruxelles) Yanis Varoufakis.

Merci à elle.

Si vos lignes, vlad, ne sont pas à saisir à je ne sais quel degré je suggérerai que vous imploriez la venue du Saint-Esprit en votre demeure c'est-à-dire en vous-même... en votre esprit.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/08/2015

Madame Belakovsky,

Je pourrais etre aimable et de vous dire que votre decryptage est completement nul (...)mais je ne le serai pas car il n'y a strictement rien a decripter dans mes propos: j'y étais on ne peut plus directe.

Les intervenant(e)s comme vous ne rapportent jamais rien sur ce blog car, sans avoir aucune idée dans leur petite tete, ils ne cherchent que des polémiques a fort mauvais odeur personnel.

Si comme vous dites "Madame Richard-Favre nous apporte sur son blog le point de vue de l'ancien ministre de l'économie (abhorré par leurs Excellences de Bruxelles) Yanis Varoufakis.", j'apporte, a mon tour, le mien (le point de vue)

Écrit par : vlad | 29/08/2015

Il faut lire l'analyse de Michel Collon:
http://www.les-crises.fr/michel-collon-le-veritable-but-de-la-therapie-de-choc-en-grece/

Écrit par : Charles | 29/08/2015

Vlad,

L'appréciation que vous portez aux interventions de Madame Belakovsky vous regarde. Sachez que je ne la partage pas.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 29/08/2015

Hélène Richard-Favre,

C'est presque toujours comme ca sur votre blog.

Que des commentaires hors sujet.

Voila, avec mes amis Grecs et Serbes, je m'exprime de facon on ne peut plus pertinante.

(...)

Ma personne est touchée donc naturellement, moi ( ou ma personne ce que revient au meme) je riposte. Je le fais bien intelligement, comme d'hab.

(...)
Comme ecrivait magnifiquement bien avant vous - en mai si lointain déja du 2010 - feu Lionel SONTAG, comme il écrivait donc dans les titres de son sujet de blog sur VCom (vendu depuis par l'ancien Premier Ministre francais Dominique de Villepin)

"La Grece brule et nous regardons ailleurs" ...

Bien cordialement,

Vladimir, alias Nuits Blanches Neiges
(...)

PS 2: j'espere que vous n'allez pas censurer tout mon respect que je dois a Lionel sous pretexte que je révelle certains souvenirs, rien d'intime.

Je suis en plein droit de le faire car je suis pile-poil dans le sujet de votre blog, chere Madame

Écrit par : vlad | 29/08/2015

vlad

Nous expliqueriez vous la métamorphose orthographique concernant vos lignes à moi obligeamment adressées et vos lignes datant du 28. 08.2015?

Les miennes... simple rappel de la déclaration "autorisée", c'est à dire "au courant" en tant qu'ancien ministre de l'économie de... Yanis Varoufakis.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/08/2015

Myriam Belakovsky,

Veuillez d'etre un peu plus claire et moins saccadée dans votre désirata:

"Nous expliqueriez vous la métamorphose orthographique concernant vos lignes à moi obligeamment adressées et vos lignes datant du 28. 08.2015?".

Dans ce cas, je ferai tout le nécessaire pour que mes services (habituellement fermés le WE)la traitent en grande priorité.

En particulier, le sens de votre néologisme "la métamorphose orthographique" m'échappe comletement.

Bien a vous

Écrit par : vlad | 29/08/2015

Pauvre Hamlet ... "être ou ne pas être" ... "Veuillez d'etre un peu plus claire".

Toujours aussi imbu de sa personne ce citoyen russe ET soviétique ET français ...

"Dans ce cas, je ferai tout le nécessaire pour que mes services (habituellement fermés le WE)la traitent en grande priorité."

Écrit par : Victor-Liviu Dumitrescu | 29/08/2015

Madame Belakovsky,

En anticipant vos précisions, voici un element de reponse a vos interrogations:

Vous avez ecris ce stanza qui m'a mis tres mal a l'aise.

"Après décryptage de vos lignes...on croit rêver.
Qui, par exemple, critiquerait un Pierre NOEL qui aurait évoqué la richesse phénoménale de l'Eglise orthodoxe?"

Je n'etais pas oblige d'evoquer cette dimesion religieuse dans la crise qui oppose l'Europe de Madame Merkel a la Grece, berceau de notre civilisation commune russe et européenne.

Je l'ai fait pour des raisons supérieures.

Votre ami n'arretait pas de casser le sucre sur les Divinites en meprisant par la meme occasion les sentiments religieux d'un milliard des Chretiens dont moi.

Il le faisait avec une arrogance et une autosuffisance qui ne me le rendaient pas sympathique.

De la meme facon, dans les jours citiques pour l'Ukraine de Viktor Yanoukovitch - au mois de fevrier 2014-, il n'arretait pas de mepriser ce president ukrainien légitimemt elu: il l'appelait "valet laqué"...

Alors quand vous me dites qu'il a, EN MEME TEMPS, "évoqué la richesse phénoménale de l'Eglise orthodoxe russe" je vous reponds: vous vous moquez de ma bobine bien elevee - il y a le Pere, le Fils et le Saint Esprit. Le Saint Esprit est partout...

"Dieu,dirige ma volonté et apprends-moi de prier,croire, espérer, supporter, pardonner et aimer, Amen" (de la priere des Saints Pere Optinskie)

Evidement que je pardonne a Perre Noel tous ses propos.

Mais la, les enjeux sont trop eleves pour ne pas etre clair dans mes propos.

La Grece c'est le debut de la fin de l'UE.

Le facteur religieux de la geopolitique est tres mal compris par les gens se prenant pour les donneurs de lecons.

Seul Aymeric Chauperade, le conseiller politique de Marine Le Pen s'y rend compte et le fait savoir a ses amis russes qui sont nombreux...

Écrit par : vlad | 30/08/2015

La Grèce zappée, partage seule son drame avec les hères venus de nulle part comme si la misère de son peuple ne lui suffisait pas.

Beaucoup de choses ont été dites mais la Grèce s'enfonce dans la disparité des fortunes et des ressources sans que nous ne puissions y changer quelque chose. C'est toujours en amont qu'il faut défendre ses positions souveraines quand les conditions les assuraient encore.

Mais l'aveuglement des Grecs aisés, des demi-oligarques, des récents oligarques et des sérails politiques pour se maintenir aux côtés des clubbers de l'Euro a quelque chose qui dépasse un entendement normal et qui conduit à élire d'apocryphes sauveurs comme Tsipras. Sachant que son pays avait déjà été victime d'escroqueries dans le passé ancien et récent, ledit "Gauchiste", le déguisé de la droite impérialiste ou le niais a été simplement inconséquent et carrément insouciant et inconscient. Plus prompt à séduire qu'à résoudre quoi que ce soit. Tsipras, désormais ne séduira plus.
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Huits mois sont passés depuis l'élection de Syrisa le 25 janvier aux élections avancées en septembre.
Pendant ce temps, les leaders ont joué la comédie de leur opposition à l'austérité, ensuite se sont agenoullés dans la soumission devant la Troïka.

Le contraste entre janvier et maintenant est dramatique: Le leader de Syrisa, Premier Ministre Alexis Tsipras, suscitait joie et grand espoir parmi les électeurs Grecs avec la promesse d'en finir avec l'assujettissement de la Grèce aux oligarques Européens (la Troïka) mais à présent, il convoque des élections avancées, exploitant la peur et la misère généralisées dans la population. Les Grecs affontent un apauvrissement et un désespoir encore plus grands, avec une génération entière ligotée et livrée à la dette pour quarante ans d'esclavage et de joug colonial par les leaders de Syrisa.

En janvier, Syrisa avait emporté les élections sur sa promesse du changement sans précisions. Le changement a tourné en un solgan vide. Les changements n'ont pas eu lieu: Des changements pour le pire! Depuis son élection, Tsipras a vidé la trésorerie pour payer les banquiers de 'UE; ponctionné pension et fonds municipaux pour répondre aux obligations du FMI et pire encore, il a permis l'envol de plus de 40 milliards d'euros qui ont été tranférés des banques grecques dans des comptes outre-mer - décapitalisant essentiellement le système financier.

La perversion linguistique du "changement" n'était pas le pire de Syrisa comme participation à la corruption et au discrédit de la gauche Européenne. Son pillage esclavagiste de l'économie a choqué et rendu confuse la majorité des Grecs apauvris. Les électeurs s'attendaient à ce que Syrisa et ses charlatants radicaux fassent de l'opposition - pour sauver l'économie nationale et diriger le pays.

Pendant un certain temps la soumission et la trahison de Tsipras étaient déguisées en poses théâtrales du "négociateur coriace" avec les banquiers allemands. Ses perpétuels sourires d'immature figés sur son visage comme pour rassurer ses partisans: "Faites moi confiance. Je ma'ssurerai à ce que Madame Merkel et compagnie ne vous feront pas pousser un autre concombre poilu dans le derrière!" Tsipras feignait de résister aux banquiers, affichant un modèle stylistique pour d'autres législateurs Syrisa, qui , à la fois, protestaient et se soumettaient. Eux, aussi, en étaient venus à croire que leurs efforts (et non leurs résultats) méritaient l'approbation du public.

Entre février et avril, Tsipras avait subi de sévères admonestations de la part de ses suzerains de l'UE. Mais il revenait en Grèce avec son sourire stupide et des poches vides.

Tsipras avait fait tout son possible pour distraire, amuser, fanfaronner et tromper les soutiens embrouillés de Syrisa.

Tsipras recourait à la rhétorique radicale, à des gesticulations vides et à la défiance verbale.

Ses accès passionnés étaient juste de pets creux (kfes pourdes, populairement en grec) en langage poétique d'une indignée et éclairée grand-mère dont la pension avait subi une coupe de 40%.

Syrisa pliait et se cassait devant la prévisible intrandigence de leurs suzerains germains et de leurs 28 états vassaux, des timbres (tampons) de caoutchouc. Syrisa n'obtenait rien ou pire. Plus ils discutaient, moins ils obtenaient.

Tsipras cassait le système financier grec et déclarait ensuite forfait, non sans monter avant, une fraude électorale encore plus grande. Syrisa avait annoncé un référendum populaire sur les diktats de l'UE où 61% de votants Grecs disait "non" aux demandes de l'UE. Mais Tsipras, immédiatement disait "oui"!

Tsipras accepta le bradage complet - privatisation - de toutes les entreprises stratégiques et lucratives, grandes et petites, propriétés et sources du bien national grec.

Il n'y avait pas eu de soulèvements populaires dans la rue contre la capitulation de Tsipras: juste une petite "tempête dans la théière au parlement grec quand la "plateforme de gauche avait voté non, tournant le dos à leur désormais ex-leader qu'ils ont quitté pour former un nouveau parti - Unité Populaire. Sans organisation de masse et sans action de soutien de masse, la "plateforme" s'était, juste levée sur ses pattes de derrière... pour braire un manifest appelant à l'Unité Populaire... dans le confinement du cloaque parlementaire de valets et de vaut-rien. Pendant ce temps, la place Syntagma était pleine de pigeons et de vagabons sans domicile... N'est-ce pas un autre pet?

Ces rebelles de salon, qui se sont installés dans les ministères et qui ont suivi servilement Tsipras pendant sept mois, engagés dans des débats stériles à l'intérieur du parti et donnant des interviews à des groupes de touristes de gauche académique qui déclinent, tout en ignorant le combat de rue de la jeunesse, ils feront face à une nouvelle élection dans un mois. Ils ont la tâche insurmontable de convaincre un électorat intimidé, confus et apeuré qu'ils uniraient, organiseraient et rejetteraient Tsipras, Syrisa et l'infinie régression.

Tsipras, pour sa part, prendra les fonds de renflouement de l'UE, paiera les banques et financera sa propre campagne. Il aura obtenu une publicité gratuite de la presse de son pays et de l'étranger ( le Financial Times dans son éditorial fera l'éloge pour son courage et son bon sens), il emploiera une armée de propagandistes avec les fonds de renflouement pour supprimer la Plateforme de Gauche. Il gagnera le soutien des oligarques grecs en adoptant la Plateforme de l'opposition de droite. Il a de quoi craindre électoralement les gênants anciens kleptocrates du Pasok et de la Nouvelle Démocratie, qui ne peuvent encaisser ses trahisons, comédies et démagogie sur le scrutin électoral.


Désenchantement et action directe de grèves, des marches et des barricades explosives - seront mis en place après les élections de septembre quand Tsipras, aura davantage taillé dans les pensions et biffé les droits du travail, quand des privatisations conduiront à des licenciements massifs dans les docks, aéroports, et dans les compagnies d'électricité et de rafinerie du pétrole. L'appel rapide de Tsipras pour des élections était conçu pour s' assurer des votes d'un électorat choqué par la douleur lorsque sa (de Tsipras) liquidation massive du pays sera pleinement ressentie.

Avec le temps, il y aura des protestations tempêtueuses, mais les EU auront pillé la Grèce de ses biens présents et futurs. Le soutien électoral de Tsipras aura décliné et du gaz irritant parfumera, une fois de nouveau, les rues d'Athène. Alors, les vieilles putains politiques et kleptocrates de la droite s'y lanceront de nouveau au bon moment. Et qui sait, Tsipras aura même formé un nouveau régime de coalition intégrant les putes de la droite. Banquiers et kleptocrates ne sont pas regardants sur leur partenaires de lit, même fatigués des traitres au sourire enfantin, ils valent la partie si cela leur permet de revenir au pouvoir.

Conclusion

La presse financière et le media de masse avaient monté une image de Syrisa comme "tout-à-fait à gauche" ou "gauche dure". En fait, Syrisa faisait tout son possible pour détruire les espoirs de la majorité de Grecs de moins en moins motivée, désespérée par les renversement du choc des politiques d'austérité imposées par l'UE.
Dès le premier jour au gouvernement, Syrisa avait adopté la structure théoligarchique de l'UE, en s'accrochant à la monnaie Euro et en reconnaissant l'illicite dette àtrangère.

En cage dès le début, Syrisa a simplement commis un gros racket, agitant les bâtons et suppliant pour une longue laisse et plus de temps.
l'oeil exercé des autocrates de l'UE ont compris que les leaders de Syrisa sont captifs, étant donné les exclamations politiques inconséquentes et des protestations outragées. Ils n'ont pas fait de concessions: des banquiers ont même décidé de vraiment punir les électeurs grecs pour avoir élu des clowns...

Les Allemands on tout de suite mesuré Tsipras comme un gauchiste mou - viscéralement incapable de rompre avec la cage de l'UE, de renoncer à l'Euro et à la dette. Avec leur longue et historique expérience, les Euro-Impérialistes savent comment traiter des sujets socialistes et nationalistes qui négocient les genoux pliés: "Plus on leur donne des coups de pieds, moins il en demandent.


Tsipras mendiait l'argent pour payer les banques Européenne et US! Il acceptait de ventre 29 aéroports grecs aux capitalistes allemands dans le but de payer les banques allemandes.

En d'autres mots, Syrisa et Tsipras ont apauvri des millions de Grecs et bradé tout ce que la Grèce possède d'entreprises lucratives tant aux détenteurs Allemands, Français qu'anglais, des obligations de la Grèce, qui ne rateront pas un seul paiement d'intérêt.

Tsipras était-il placé comme Premier Ministre juste pour servir de maquereau au gang et au viol?


Selon les derniers sondages, le peuple grec le ré-élira! Les victimes sont devenus fous-furieux!... Dieu pardonne la Grèce - Le berceau de la démocratie est devenue un nid grouillant de vipère.
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Cette opinion avec son vocabulaire châtié n'est pas de moi mais de James Petras, et j'y ressent pleinement dans ce qui fait remonter d'indignation et d'amertume chez les petites gens. Cela n'enlève rien à ma compassion en colère pour le peuple Grec. Tout comme nous le ressentons, ici, leurrés par des intello-gauchistes faussaires à chaque élection.

http://axisoflogic.com/artman/publish/printer_71399.shtml

Écrit par : Beatrix | 31/08/2015

Il est intéressant de constater que l'Ukraine a fait défaut, aucun journal n'en parle à part Euronews, et qu'une partie de sa dette a été abandonnée et une autre partie rallongée par les créanciers! Tout ce qui a été refusé à la Grèce, est donné en cadeau à l'Ukraine! Ca c'est de la démocratie coco, ou je ne m'y connais pas!

Écrit par : Gabor Fonyodi | 31/08/2015

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