13/09/2015

On vote en Russie, l'Occident commente...

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Mis à part le fait que la grande majorité des médias franco-suisses -pour ne citer qu'eux- reprennent en boucle le même communiqué, peu semblent avoir vraiment compris quel est le principal parti d'opposition en Russie.

A vouloir sans cesse faire d'Alexeï Navalny le principal sinon redoutable opposant au Kremlin, l'Occident ne paraît pas vraiment réaliser qu'il se ridiculise.

Il serait temps que les zélés journalistes qui le placent au zénith de l'opposition révisent leur copie. Ne serait-ce que par respect envers leur public qui est en droit de comprendre, sinon de savoir, qui est qui et qui représente quoi en Russie.

Le principal et premier parti d'opposition à celui auquel appartient Vladimir Poutine est le Parti Communiste.

Et  oui, n'en déplaise à qui voudrait faire du président russe un nostalgique de l'ex-URSS, le fait est que celui-ci s'est exprimé à ce sujet.

Il va de soi qu'à déformer sans cesse les propos qu'il tient n'aide pas vraiment à la clarté de la communication.

Alors encore une fois, voici la phrase qu'a prononcée Vladimir Poutine:

Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête.

Et pour le reste, s'informer avant d'informer serait parfois bienvenu de la part de médias qui contribueraient, ainsi, à ne pas dresser de murs bien inutiles en ces temps où le dialogue entre pays aurait tout à y gagner.

 

Commentaires

Mais bien sûr!

Écrit par : Gabriel Poncet | 13/09/2015

satisfait de cet article et des nombreuses possibilités offertes

interviendrais selon opportunités

bien cordialement

Paul Calleja

Écrit par : Calleja P | 13/09/2015

Les journalistes aux ordres dans les merdias ne savent pas faire autre chose que ce que leur disent leurs marionnettistes! C'est les praticiens en fables et bobards.

Écrit par : Gabor Fonyodi | 13/09/2015

Beaucoup en Russie regrettent l'époque soviétique !

Ils ont voulu "tâter" le "libéralise du grand capital" mais, le peu qu'ils ont vu ça leur suffit !

Quoi que l'occident dise, Marx est encore présent dans les pays qui étaient, avant 1991, sous une économie planifiée et sécuritaire sans guerre et sans crise économique avec logement et travail pour tous et nourriture assurée !

Quoi qu'on prétende, la véritable liberté c'est celle d'un monde "avec l'égalité des chances" et le partage des ressources.

Écrit par : richard scan | 13/09/2015

"Quoi que l'occident dise, Marx est encore présent dans les pays qui étaient, avant 1991, sous une économie planifiée et sécuritaire sans guerre et sans crise économique avec logement et travail pour tous et nourriture assurée !

Quoi qu'on prétende, la véritable liberté c'est celle d'un monde "avec l'égalité des chances" et le partage des ressources."

Avant d'avancer ces propos, il faut connaître la réalité de l'URSS et connaître les peuples des pays "qui étaient avant 1991, sous une économie planifiée et sécuritaire" comme vous dites. Travail certes, mais payé à coups de lance-pierre, logement certes, mais si vous ne connaissez pas les appartements communs avec une cuisine commune, une salle d'eau commune pour dix familles n'ayant pour espace privé qu'une seule chambre de 15m² par famille, alors ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas! Et pour la nourriture, les tickets de rationnements comme pendant la guerre! Certes, il y a des communistes qui regrettent l'époque mais qui veulent vivre dans des appartements modernes et avec des supermarchés bien achalandés et des salaires meilleurs. Ne vous trompez pas, le communisme n'est pas près de reprendre le pouvoir en CEI.

Écrit par : Christian Occitan | 14/09/2015

Quant au partage des ressources, laissez moi rire: il y avait la nomenklatura et le peuple; et les revenus, avantages en nature et mode de vie n'étaient pas les mêmes!

Et pour la présence de Marx dans les pays qui sont devenus indépendants, je m'esclaffe! Demandez à ceux qui ont passé des années en Sibérie grâce au régime communiste! Demandez en particulier aux Koulaks!
Voyagez, et vous verrez que tout a bien changé depuis la chute de l'URSS. Ces peuples sont fiers et sont nationalistes et identitaires, croyants et courageux. Et s'ils se souviennent de l'URSS, ce n'est pas par amour du communisme, mais par nostalgie de leur enfance ou de leur jeunesse. Oui, ils ont fait leur la phrase de Poutine "Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête".

Écrit par : Christian Occitan | 14/09/2015

Beaucoup confondent un opposant de Vladimir Poutine et les partis en présence.

Juste pour information:

Résultats électoraux

Date Type de scrutin Voix % Élus

1993 Élections législatives 6 666 402 12,40 42
1995 Élections législatives 15 432 963 22,30 157
1996 Élection présidentielle 24 211 686 32,00 -
1996 Élection présidentielle (2e tour) 30 113 306 40,30 -
1999 Élections législatives 16 196 024 29,29 113
2000 Élection présidentielle 21 928 468 29,21 -
2003 Élections législatives 7 647 820 12,61 52
2004 Élection présidentielle 9 513 313 13,69 -
2007 Élections législatives 8 046 886 11,57 57
2008 Élection présidentielle 13 243 550 17,96 -
2011 Élections législatives 12 599 507 19,19 92
2012 Élection présidentielle 12 318 353 17,18 -

Source Wikipédia.(Source excellente dans bien des domaines)

Un opposant de Poutine, ayant deux ou trois % de voix, peut toujours crier qu'il est soutenu par le peuple, devant des journalistes peu scrupuleux de dire la vérité ou de chercher la réalité.

L'objectif de certains journalistes, reste de vouloir donner une mauvaise image du loup blanc de l'Arctique. Ces inféodés devraient comprendre une fois pour toute que cette arme ne fonctionne plus, sauf pour les idiots et les paresseux.

Les dirigeants occidentaux font plutôt pâle figure avec leurs invasions organisées avec ces millions d'ennemis des chrétiens, s'installant de gré ou de force sans que nous ayons voté pour ou contre cette politique. Il y a également des réfugiés dans le lot, ceux-ci sont des victimes pas les autres.

Les dirigeants occidentaux et leurs journalistes, lèches babouches et lèches bottes n'ont aucune leçon à donner aux Russes.

L'erreur de jugement sur les intentions de Poutine et de la Fédération de Russie venant d'occidentalopithèques, drogués aux pétrodollars et à l'islam parfait, n'a pas été modifiée. Cela créé des tensions inutiles voir dangereuses. On le voit avec la Syrie et le reste.

Nous avons dit non à cette Europe, celle que nous avons en image chaque jour avec le rétablissement des frontières de la part de celle qui s'est permise de faire crever de faim des Grecs pendant des mois, elle ce nomme Merckel avec sa grande complice de Lagarde directrice du FMI, partisane du respect de la charia et des finances islamiques en Occident.

Le mensonge, rien que le mensonge, lorsque ce n'est pas le mensonge, c'est de l'incapacité à comprendre, de l'inaptitude à cerner le vrai du faux. Ah il y a la manipulation liée au mensonge. L'objectif est d'avoir la peau de Poutine.

Comme il est dit: "Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué"

Mais ça, c'est une autre histoire.

.../...

Le communisme est une théorie farfelue avec des bonnes intentions sur le papier, des beaux slogans mais en finale, des millions de victimes et la faillite. Pour certains c'était le bon temps de ne rien glander et de toucher un salaire de fonctionnaire. Ce fut un désastre. Déjà oublié.....

Écrit par : Pierre NOËL | 14/09/2015

Aux pourfendeurs du communisme,

Je ne suis pas communiste mais j'ai eu le "privilège" de vivre dans les 2 systèmes, par conséquent je suis bien placé pour en parler, contrairement à ceux extrêmement nombreux qui ont eu leurs cerveaux lavés par les merdias capitalistes. Dans le pays communiste dans lequel j'ai vécu, La Hongrie, l'enseignement était gratuit jusqu'à l'Université, donc tous les enfants y compris les plus pauvres recevaient une excellente éducation, d'ailleurs c'est bien pour ça que les américano-nazis cherchaient à débaucher les universitaires des pays communistes. C'est bien là où on reconnaît la fourberie de ce pays. Pas de formations à payer, il n'y a qu'à voler les cerveaux! Quand on sait qu'aux Etats-Unis la moindre des formations universitaires coûte à l'élève plus de 100000 dollars et que pour ça la plupart des jeunes s'endettent pour de très nombreuses années, sans être sûr d'avoir un emploi derrière, on se rend compte de l'énorme supériorité dans ce domaine du capitalisme sur le communisme. Ca fait marcher le commerce des banques et ça forme des esclaves bien dociles. Et je ne parle pas des universités plus prestigieuses qui coûtent un multiple de ce montant! Donc tu n'es pas né riche, tu crèves! Ensuite, tous les soins médicaux quels qu'ils soient étaient gratuits pour tous. Aux Etats-Unis tu peux crever devant un hôpital si tu n'as pas les moyens de payer! En voilà un système économique du tonnerre de Brest! Contrairement à tous les bobards véhiculés en Occident, les travailleurs et les employés avaient un appartement avec les commodités et il fallait compter environ 65 mètres carrés pour une famille de 3 ou de 4. Le seul appartement que mon père qui a bossé toute sa vie a pu se payer l'a été sous le communisme! En Suisse, pays capitaliste "vitrine", quel est le pourcentage de gens qui sont propriétaires, même si ils ont bossé toute leur vie? Aux Etats-Unis il y plus de 90 millions de pauvres et quelques millions de personnes qui vivent dans des cartons ou leurs voitures! Ca n'existait pas sous le communisme! J'en viens à la grosse fable des tickets de rationnements, tarte à la crème de nos merdias. En Hongrie, les magasins ont toujours débordé d'aliments. Ce pays était totalement autosuffisant les maraîchers produisant tous les légumes et tous les fruits du pays. La qualité des aliments était excellente. Aujourd'hui grâce à la mondialisation capitaliste, vous avez des produits de qualité très inférieure qui leur vient de partout de l'Europe en camions, ce qui pollue énormément. J'oublierai jamais les mensonges que j'ai lus en arrivant ici dans les journaux tels qu'un jour sous la plume d'un "Molnar" qui expliquait au bon peuple crédule de chez nous, que devant les magasins les gens faisaient la queue, sous entendu pour du pain. Ce salopard a illustré son article évidemment bien cadré pour que ça ne se voit pas, mais moi ayant habité à Budapest, j'avais vu la supercherie, donc il a mis la photo des gens qui faisaient la queue devant le seul magasin Adidas qui s'était ouvert en Hongrie et où on limitait le nombre de gens à l'intérieur à quelques personnes. Voilà les "grandes vérités" que nous assénaient déjà les journalistes aux ordres. Je rajouterai que les vacances en Hongrie étaient totalement gratuites pour toute la famille, que les femmes, oui mesdames les féministes, gagnaient exactement la même chose depuis le début du communisme que les hommes...les femmes journalistes de chez nous ont juste "oublié" d'en parler...
Et pour les gens qui nous assènent des débilités du genre "Pour certains c'était le bon temps de ne rien glander et de toucher un salaire de fonctionnaire", ça dénote leur totale ignorance du fonctionnement du communisme, car dans ce système, il n'y avait pas de chômage, car vous n'aviez tout simplement pas le droit de vous glander, car vous étiez considéré comme un asocial! Et si on veut venir sur le nombre de victimes on peut comparer à toutes les victimes faites par le capitalisme depuis 1840, et le chiffre est de l'ordre de quelques centaines de millions (deux guerres mondiales, des centaines de guerres de pillages, les colonies, les opérations sous faux drapeaux, etc...) Et je sais que les milliardaires et leur porte paroles, les idiots utiles, aimeraient bien que les gens oublient le communisme car ils en ont toujours une peur bleue. Et moi je me demande, si c'était un système de m....pourquoi les gens voudraient à nouveau vivre dans le communisme, malgré un lavage de cerveaux depuis les Etats-Unis, ininterrompu depuis plus de 150 ans! Et je finirais sur un autre bobard merdiatique de chez nous. Les "datchas" de la "Nomenclatura". Que les dignitaires du parti aient un logement ou une maison plus luxueuse que la classe des ouvriers c'est évidant, mais alors comparons les cartons grand luxe des laissés pour compte du capitalismes avec les plus de 35 châteaux des Rothschild, bien sûr, dans lesquels ils y vont peut-être même pas une fois par année, les yachts à plus de 100 millions des milliardaires yankees, des dizaines de baraques de plus de 5000 mètres carrés des capitaines d'industries, comme les Hunt, ou les centaines de kilomètres carrés de terres agricoles que la reine d'Angleterre possède personnellement et qui en fait la plus grande bénéficiaire des aides agricoles européennes! C'est cool, non?

Écrit par : Gabor Fonyodi | 14/09/2015

J'ignore comment il faut comprendre un pays où certains citoyens ne sont pas autorisés à se présenter aux élections, à moins bien sûr qu'il s'agisse encore de désinformation occidentale.

On dit volontiers qu'en occident il y a des citoyens un peu plus égaux que les autres. Je me demande si cette désagréable situation n'est pas en train de faire tache d'huile du côté de l'est.

Quant à la restauration du communisme, franchement, je ne suis pas preneur. même avec des magasins qui regorgent de produits du terroir.

Écrit par : Michel Sommer | 14/09/2015

Alors je vous propose de vous présenter aux élections aux Etats-Unis, grand pays démocratique comme tout le monde le sait. Il vous manque 4 ou 5 milliards? Ben des broutilles...personne ne vous demande de "prendre" la restauration du communisme, mais un bon tiers des habitants de certains ex-pays communistes qui ont aussi connu les 2, ne diraient pas non! (voir l'ex DDR) C'est étrange pour un système qui a tout faux! Ou alors, il y a quelque chose de vraiment pourri dans le capitalisme?! Expérience faite, une chose est sûre, le communisme est réformable, le capitalisme ne l'est pas, car pour ce système tout est marchandise, à commencer par l'humain avec son fameux "marché du travail" qui devrait plutôt s'appeler "marché aux esclaves", à continuer par la terre, l'eau, l'air, toutes choses qu'ils veulent vendre, mais qu'ils n'ont acheté à personne, ils l'ont juste volé à la pointe de leurs armes!

Écrit par : Gabor Fonyodi | 14/09/2015

M. Fonyodi,

Nous sommes à l'évidence totalement opposés sur nos visions respectives du monde ! Vous crachez sur l'occident sans la moindre nuance considérant que cette moitié de la Terre est peuplée de capitalistes avides d'argent à tout prix. Vous encensez ensuite vos amis - enfin je suppose - de l'est européen en leur attribuant des vertus invisibles aux yeux des pauvres occidentaux que nous sommes. Avez-vous imaginé une seconde qu'il existe en occident des gens qui se battent pour un monde meilleur comme il y a des crapules dans le monde que vous défendez. Je ne vous entend pas souvent parler de la Bélarus, par exemple.

Vous donc, qui avez vécu en Hongrie et qui êtes apparemment arrivé jusque chez nous pour des raisons qui vous sont propres, comment se fait-il que vous vous y sentiez si mal, que vous mettiez tant d'ardeur et de haine à combattre l'occident tous azimuts en portant aux nues des personnages qui n'ont probablement rien à envier à certains occidentaux.

Quant à réformer le communisme, je crains que vous ne soyez pas nombreux à le décrire comme "réformable". Pourquoi le serait-il puisque le capitalisme ne peut pas l'être ?

Votre approche complètement manichéenne du monde vous empêche de déceler quoi que ce soit de positif ou de négatif dans une situation donnée. Ce qui rend évidemment difficile toute discussion avec vous qui déniez à vos contradicteurs le droit non pas de se justifier, non, juste le droit d'expliquer et d'argumenter.

Moi, voyez-vous, je n'ai jamais été un adepte du communisme - même si je suis allé à Moscou il y a cinquante ans - pas plus que je ne suis un ardent défenseur du capitalisme. Il doit bien néanmoins y avoir une "troisième voie", comme l'avait suggéré je crois le général De Gaulle, pour que le monde soit moins noir tout en sachant qu'il ne sera jamais complètement blanc !...

Écrit par : Michel Sommer | 14/09/2015

M. Sommer,

J'ai appris à "cracher" comme vous dites sur l'Occident, à travers tous les merdias qui crachent, diabolisent, méprisent, démolissent tous ceux qui ne se couchent pas devant l'Empire, c'est aussi simple que ça! Par conséquent, j'ai appris le sans gêne sur le tas et sur le tard, par l'exemple qui m'en a été donné. On s'est assez foutu de ma gueule! J'ai une franche détestation du mensonge et ici je suis servi depuis que je suis arrivé, je parle évidemment pas de la Suisse en particulier mais du système géopolitique dans lequel mon pays évolue. Je n'encense personne, je cite des faits rien que des faits. Du vécu. Le capitalisme est un système cannibale qui ne peut fonctionner qu'en pillant et en volant le bien d'autrui, il doit croître! D'où les éternelles guerres de pillages entreprises par l'Empire. Ces guerres sont emballées dans de "grandes causes" vendues à nous par les merdias à coups de mensonges et de manipulations. Mais croître à l'infini dans un système fini, il faut être un cerveau particulièrement détraqué pour croire que c'est possible! Je parle aussi de vécu, je vis dans le capitalisme et je suis chef d'entreprises depuis plus de 30 ans, donc le côté cupide, avide et sans scrupules du système je le connais de l'intérieur. Je fais partie de l'UDC, donc je connais aussi le monde politique.
Vous me parlez des gens qui se battent de l'intérieur pour réformer le capitalisme. De qui parlez-vous? Des socialistes comme Sommaruga ou Calmy-Rey? Des ONG comme Manon Schick? Ou des "Occupy Wall Street" dûment diabolisés par les merdias mainstream appartenant aux milliardaires justement de Wall Street et qui finissent en prison? De Martin Luther King, ou Malcolm X, assassinés pour leurs idées? Vous me parlez du Belarus dont le Président Alexandre Loukachenko a été dûment diabolisé et traité de dictateur par nos merdias mainstream pendant des années, tout comme Ianoukovitch. Mais avez-vous remarqué que depuis qu'il a entrepris un rapprochement avec l'UE et les accords de Minsk, les journalistes ne parlent plus de "régime" ni de dictateur! C'est quoi si ce n'est de la propagande occidentale?! C'est une dictature à géométrie variable? Dictateur le lundi et fréquentable le mardi? Et que dire de la clique putcho-fasciste au pouvoir à Kiev, les criminels de guerre? Ca ne vous dérange pas vous, qu'on reçoit ces salopards avec les honneurs? C'est bizarre, je ne vous ai pas lu les dénoncer et pourtant c'est parfaitement documenté!
Contrairement à ce que vous dites, je me sens très bien dans ma peau et j'évolue dans le système comme un poisson dans l'eau. J'ai des amis de tous bords y compris des fervents du système et des gens qui ont très bien "réussi" selon les critères du système. Mais je ne suis ni aveugle, ni sourd, et j'ai horreur que l'on me prenne pour une truffe. Donc, je fais qu'une seule chose, je tire la sonnette d'alarme, si les gens ont envie de l'entendre, tant mieux, sinon, chacun suit son chemin. Mais ce que je constate ici, c'est que les zélateurs du système ont une peur bleue que je puisse apporter ma contribution modeste à une certaine prise de conscience qui ne va pas dans la "bonne direction", on disait dans le temps en pays de Vaud, avoir "la bonne pente de pensée" ce que tout le monde comprenait! Et pour la troisième voie, il y avait dans le temps les Non-alignés, dont faisait partie la Yougoslavie et qui a été dûment bousillé sur ordre des Etats-Unis. Visiblement même ça, les dérangeait!

Je ne conteste le droit à aucune discussion polie, aucune argumentation étayée et je suis pour le dialogue, mais je défends mes idées c'est tout.
Et pour conclure sur une note positive, voici un lien qui éclaire à nouveau des mensonges et des manipulations médiatiques: http://www.voltairenet.org/article188668.html

Écrit par : Gabor Fonyodi | 15/09/2015

Au sujet de l'Union Soviétique, je peux faire bénéficier de mon expérience pour éviter les contre-vérités. J'y ai passé plusieurs mois au début 91, soit moins d'un an avant sa dissolution. A cette époque, l'armée avait pris position dans les républiques baltes et les Américains avaient d'autres chats à fouetter, puisqu'ils bombardaient copieusement l'Irak.

A l'époque, tout le monde avait du travail et pouvait avoir accès aux études supérieures. Mais pour gagner plus d'argent, il vallait mieux être ouvrier qu'intellectuel ! Ca part sans doute d'un bon sentiment, puisqu'on voulait récompenser l'effort physique et la dureté du travail, mais le résultat était un beau gachis de cerveaux ! J'ai connu un ingénieur qui n'avait jamais pratiqué son métier mais travaillait sur des machines dans une usine parce qu'il n'aurait pas eu suffisamment pour vivre sans cela.

Comme je l'ai dit, tout le monde était censé avoir un travail. Mais à ce moment, comment se faisait-il qu'on puisse voir des sans-abri gorgés de vodka un peu partout ? C'est vrai qu'on était en hiver et qu'ils mourraient de froid en pleine rue. Ca limitait leur nombre.

J'ai lu d'un autre commentateur que les cuisines étaient partagées, ça n'était en tout cas pas le cas des amis que j'ai visités. Chez eux ça n'était pas un palais des mille et une nuits, mais c'était vivable. Mais bien sûr je ne doute pas qu'une partie de la population vivait dans des conditions de confort moindres. En tout cas, la plupart des habitants vivaient dans des cages à poules dignes des plus horribles banlieues de région parisienne.

Pour ce qui est de la vie, on a beaucoup parlé des queues devant les magasins, ça c'est complètement faux. Par contre, quand j'ai fait le marché, j'ai pu constater qu'il y avait beaucoup de monde au stand des patates, mais très peu de monde devant l'étal des viandes. C'est bien sûr dû à la pauvreté de la population. Le salaire moyen correspondait à 200 roubles, pas de quoi manger de la viande tous les jours.

Le système de santé était libre et gratuit. Mais si on voulait avoir un rendez-vous rapide et si on ne voulait pas attendre jusqu'à la saint glin-glin, ça marchait au bakchich. Donc l'égalité était de façade là aussi...

Finalement, les restaurants, les bars et les boîtes de nuit étaient envahies par les mafieux. C'était eux le vrai pouvoir. Ce pays était totalement corrompu. Je pense que c'est toujours en partie le cas, mais je suis certain que ça s'améliore.

C'était ça le paradis soviétique.

Écrit par : Kad | 15/09/2015

@kad

Un complément d'information à ce que vous dites que je ne conteste pas. Mon père, ingénieur en mécanique de formation, travaillait comme ingénieur chez Ganz-Mavag, énorme fabrique de machines de diverses sortes et de locomotives exportées en son temps dans le monde entier. Quand il bossait 6 heures par jour, c'était beaucoup. Essayez d'en faire autant chez nous. Cette magnifique usine a bien évidemment été démantelée et vendue à l'encan à un quelconque groupe occidental qui l'a payée une fraction de sa valeur et l'a démantelée pour supprimer un concurrent dangereux...En ce qui concerne les sans abris il n'y en avait pas un seul à Budapest en ce temps là. Des gens bourrés il y en avait comme partout. Aujourd'hui, vous pouvez circuler à Budapest et constater que des gens sans abris il y en a partout en ville, des jeunes, des vieux, des hommes et des femmes. Le changement de système a produit des milliardaires comme partout en Occident, mais contrairement à ce que vous dites, il n'y avait pas de maffia, ni de prostitution visible, ni de pornographie, ni de drogue, en tant qu'enfant vous pouviez circuler en ville seul le soir ce qui était mon cas, sans aucun risque de finir comme victime d'un rituel sataniste comme en Occident! Et les femmes avaient déjà droit à l'avortement et au vote...et la durée hebdomadaire du travail était depuis toujours de 40 heures...

Écrit par : Gabor Fonyodi | 15/09/2015

Après on parle de deux pays différents. J'ai aussi visité l'Allemagne de l'Est en 89 où les conditions de vie étaient meilleures.

Écrit par : Kad | 15/09/2015

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