12/04/2016

Diplomatie et chaîne publique d'information

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Hier, 11 avril, a eu lieu à Moscou une rencontre entre les ministres des Affaires Etrangères de la Suisse et de la Russie.

Si le Département Fédéral des Affaires Etrangères de la Suisse se veut constructif, il n'en va pas de même de la chaîne publique d'information de ce même pays.

Il est donc important, ici encore, de relever l'approche des uns et des autres.

Le rôle que jouent certains journalistes dans la manière de rendre compte d'événements et autres actualités a souvent été discuté ici.

On a vu comment l'usage de la rhétorique s'appliquait à commenter.

Ci-après, voici encore un exemple qui montre comment le petit mot glissé ici ou là vient discréditer une approche diplomatique.

Les deux femmes journalistes qui commentent la visite rendue par Didier Burkhalter à son homologue russe, Sergueï Lavrov, ne peuvent s'empêcher d'y ajouter leur appréciation:

http://www.rts.ch/info/suisse/7639628-la-russie-remercie-...

Le public qui soutient une chaîne d'information est-il en droit d'obtenir qu'elle respecte le contrat de confiance qui le lie à elle ou bien doit-il sans cesse réagir pour le lui rappeler?

Ci-après, le communiqué officiel du DFAE:

https://www.news.admin.ch/dokumentation/00002/00015/?lang...

 

Commentaires

Le parti pris est une constante de la RTS. Raison pour laquelle, je ne m'intéresse plus à la plupart des émissions informatives suisses. Il existe ailleurs, heureusement, encore des sources d'informations fiables et neutres. J'aimerais aussi relever qu'en Turquie où la liberté d'expression est durement réprimée paraît-il, des gens de la rue osent dire ouvertement devant une caméra, qu'ils ne veulent pas de migrants dans leur ville et pourquoi ils n'en veulent pas. A-t-on jamais vu pareilles interviews sur nos écrans, chez nous?

Écrit par : Madelaine | 13/04/2016

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