18/04/2016

Quand parler de désinformation (dés)informe

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A suivre cet interview de l'auteur d'un ouvrage sur la désinformation, la question se pose de savoir jusqu'où on peut évoquer un sujet sans prendre parti.

A plusieurs reprises, François-Bernard Huyghe accompagne son propos de petites remarques ou autres gestes et expressions du visage qui témoignent de prises de position:

https://youtu.be/mFj0FXpDoq

Sauf à idéaliser la démarche intellectuelle, rien n'oblige ni n'interdit qu'elle s'ancre dans un terreau éthique, idéologique, économique ou politique quelconque.

Dans ce cas, elle est dite située ou orientée et appelle à être contredite ou contestée. 

Cependant, tout se passe comme si nombre d'intellectuels ou autres savants et spécialistes, forts de leur excellence, s'estimaient en droit de porter tel ou tel jugement sur des faits. 

A défaut d'avouer d'où il parle, il est attendu d'un expert qu'il respecte une distance pour s'exprimer plutôt que de ponctuer son analyse de considérations d'ordre personnel.

Sans quoi, même à parler de désinformation, il s'expose à faire partie du sujet.

 

Commentaires

"Les Protocoles des Sages de Sion" sont un bel exemple de désinformation. Ils ont été utilisés par la Russie de Nicolas II puis, plus tard, par Hitler. Comme quoi des régimes politiques différents l'ont utilisée de tous temps. Son utilisation fait désormais partie de la panoplie de tous les régimes politiques démocratiques ou non. L'avantage des démocraties est que le pluralisme de l'information permet de rééquilibrer quelque peu la désinformation.
Prendre parti, c'est autre chose à partir du moment où on l'annonce ou on le reconnait, ce qui n'est pas toujours le cas ici….

Écrit par : Christian Casper | 19/04/2016

A propos de "bel exemple de désinformation" et qui date de bien avant la période à laquelle Monsieur Huyghe estime être apparue la désinformation, je ne doute pas un instant, Christian Casper, que vous connaissiez celui du Faux testament de Pierre le Grand.

Tout une littérature existe à cet égard et la "pauvre Pologne" de Monsieur Huyghe y tient une place non dénuée d'intérêt.

http://www.persee.fr/doc/cmr_0008-0160_1968_num_9_3_1755

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 19/04/2016

@Hélène Ricahrd-Favre,

J'ai visionné la vidéo que vous proposez. Aux aguets, j'essayais de voir, où était la phrase de trop, la mimique de trop.
Ce monsieur évoque une large palette d'occurrences, parle d'événements anciens et récents.
C'était donc la "pauvre" Pologne. Son manque de professionnalisme se place là et détruit sa crédibilité.
En préambule, il aurait donc dû dire, qu'il était un spécialiste de la Pologne et que ce pays lui tenait tout particulièrement à cœur. OK.

Je trouve tout cela très subtil, mais je comprends un peu mieux, pourquoi je suis toujours à côté de la plaque ici.
Un autre lecteur m'a fait remarquer que vous utilisiez très rarement le "je", ce qui fait qu'il n'est pas toujours facile de comprendre le fond de votre pensée.
C'est pour cela, qu'une autre fois, j'ai parlé de "problèmes de communication."
J'ai souvent dû admettre mon incapacité et le visionnement de la vidéo ci-dessus m'a permis de comprendre, tout ce qui me sépare de votre façon de vous positionner, mais aussi de celle d'autres commentateurs.

D'où parle-t-on ? Est-il possible de parler d'un lieu qui ne serait pas pré-défini, quoi qu'il arrive ? Imaginer que l'on ne se positionne pas d'abord politiquement, mais d'une façon bien plus complexe que cela ?
A mes yeux, un changement ou une évolution n'est possible qu'en sortant des ornières.
L'information c'est primordial, mais je crois bien que beaucoup de personnes vont chercher l'information là, où ils sont sûrs d'être confortés dans leurs convictions.
Je m'inclus dans ce "beaucoup", mais la vie fait que je suis souvent confrontée à des points de vue surprenants ou de nouveaux éléments qui infirment ou élargissent les connaissances antérieures. Tant mieux, il faut savoir rester modeste ! C'est aussi pour ça que je viens ici.

J'aime bien les débats contradictoires à la télévision. On part de l'idée qu'il est possible d'apporter une contradiction, qu'elle apporte une plus-value. On n'attaque pas la personne, on argumente contre les idées.
Dans "C'est dans l'air", Yves Calvi donne toujours une petite bibliographie des invités, pour les situer et la vidéo de You-Tube, ci-dessus, ne le fait pas. C'est peut-être la grande différence entre le journalisme professionnel et un médium comme You Tube.
A part cela, il est possible qu'un ami de la Pologne ne dise pas que des bêtises.

La réalité est plus forte que l'idéologie, que le choix délibéré d'un camp. La neutralité est certainement une utopie, un endroit qui n'existe pas. En revanche, le scepticisme est un positionnement qui implique qu'on attend de voir, de tester la fiabilité, de compléter le tableau et de ne pas se laisser embobiner par des tours de passe-passe.
Je pense qu'il faut avoir la même exigence envers soi-même qu'envers les autres. Et je dirais même plus : il faut être plus exigeant envers soi-même, chercher à penser contre soi.

Écrit par : Calendula | 20/04/2016

Pardonnez-moi, Chère Calendula, et surtout, sans vouloir vous froisser, votre manière de raisonner me dépasse un peu et surtout lorsque vous écrivez: "C’était donc la "pauvre" Pologne. Son manque de professionnalisme se place là et détruit sa crédibilité.
En préambule, il aurait donc dû dire, qu'il était un spécialiste de la Pologne et que ce pays lui tenait tout particulièrement à cœur. OK. »

Si votre lecture de mon propos est telle qu’elle vous entraîne dans des raisonnements de ce genre, force m’est de constater, en effet, que votre mode de perception mais avant tout, d’interprétation, est assez singulier.

J’ose à peine vous conseiller de relire mon propos vu votre réactivité à fleur de peau. Et pourtant, tel serait le seul conseil que j’aurais à vous donner si je puis me le permettre.

Bien à vous

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 20/04/2016

@ Heléne Richard-Favre,
Oui, je le connais ce testament que je qualifierai d'apocryphe car il n'est pas intégralement faux. Il retrace, en effet, la politique constante menée par la Russie avant Pierre Le Grand, de son vivant et après lui: s'assurer que les deux poumons que sont pour elle la Baltique et les Détroits, Constantinople, la Méditerranée lui soient accessibles; maintenir les pays de ces marches à distance ou les tenir dans sa sphère d'influence comme ce fût le cas de la Pologne morcelée, découpée, occupée, annexée sur la base des rapports de force du moment.
La diplomatie et la politique extérieure sont menées en fonction de la géographie et de données géopolitiques.
Le régime actuel de la Russie poursuit d'autant plus cette politique traditionnelle que la Russie connait un traumatisme post-impérial et que l'OTAN a trop cherché à pousser son avantage après la fin de la guerre dite froide.

Écrit par : Christian Casper | 20/04/2016

Bien, dans ce cas, Christian Casper et afin que chacune et chacun ait une idée de ce qu’est ce « testament apocryphe » que vous évoquez sans citer aucune source à l’appui de votre propos qui se conclut par votre vision très savante de ce que serait « Le régime actuel de la Russie », voici un article dont je recommande vivement la lecture à chacune et chacun qui suit cet échange:

https://www.univ-paris1.fr/autres-structures-de-recherche/ipr/les-revues/bulletin/tous-les-bulletins/bulletin-n-18-centre-detudes-des-slaves/elena-jourdan-le-testament-apocryphe-de-pierre-le-grand/

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 20/04/2016

@ Hélène Richard-Favre,
Les sources sont trop nombreuses, ce qui évite d'avoir à faire un sélection bien choisie… pour, bien sûr, "informer".
Les éditions Persée sont, entre autres, une source.
Il n'y a aucune sorte de dénigrement dans le fait de parler du régime actuel de la Russie, mais il est vrai que je ne suis le thuriféraire d'aucun régime.
Je constate avec plaisir que vos billets ne suscitent pas toujours une approbation unanime. Le débat viendrait-il enfin prendre place dans votre blog? J'en doute. Vous avez des amis.(A suivre néanmoins)

Écrit par : Christian Casper | 20/04/2016

Christian Casper,

Auriez-vous un problème de vue? De lecture?

Je cite une source que voici à nouveau et que je vous invite vivement à découvrir:

https://www.univ-paris1.fr/autres-structures-de-recherche/ipr/les-revues/bulletin/tous-les-bulletins/bulletin-n-18-centre-detudes-des-slaves/elena-jourdan-le-testament-apocryphe-de-pierre-le-grand/

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 20/04/2016

"Auriez-vous un problème de vue? De lecture?"

En somme, tout le monde a des problèmes sur votre blog sauf vous.

Écrit par : Plouf Ploufovitch confirme à Myriam qu'il vaut mieux se marrer avant qu'il ne soit trop tard | 21/04/2016

@ Hélène Richard-Favre,
- Problème de lecture? Comme je vous l'ai écrit, j'ai lu plusieurs sources avant de m'exprimer dont celle que vous avez sélectionnée. J'ai de plus en plus le sentiment que c'est plutôt vous qui avez un sérieux problème de lecture.
- Problème de vue? J'ai l'impression d'avoir des jumelles tandis que vous avez une longue vue.

Écrit par : Christian Casper | 21/04/2016

Christian Casper,

Une loupe serait sans doute plus adaptée à la relecture de vos commentaires et des réponses que j’y ai apportées que des « jumelles ».

Bien à vous

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 21/04/2016

Plouf ploufovitch, se marrer façon de parler... A quelques pas de la Présidence, à Paris, taudis aux mioches rongés par la vermine.

A quand les problèmes premiers de la France?


Commencer par chez soi, voir plus loin, ensuite,


Voir plus loin, d'abord: scandaleuse mesure de facilité qui n'a que trop duré en France, certes, mais, comme nul ne l'ignore, pas en France, uniquement.

Solutions, tricheries de et par choix de facilité... mesure de "désinformation" par excellence.

Parole aux uns, le moins possible aux autres, lesquels?

Les "concernés" directement dans leur chair par les problèmes quotidiens.

En Suisse dits, avec quelle élégance... les "paumés"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 21/04/2016

Hélène Richard-Favre

On peut vous renvoyer le compliment car votre myopie intellectuelle est très sélective mais vous savez aussi vous servir d'un télescope pour les événements et faits de votre choix.

Cet échange est amusant sinon enrichissant.

Bien à vous

Écrit par : Christian Casper | 21/04/2016

Christian Casper,

J’ignorais qu’une myopie pût être « sélective ». Mais je fais volontiers confiance à l’étendue de vos connaissances en la matière.

Cela dit et à propos de « cet échange », je vous avouerai que si vous le trouvez « amusant sinon enrichissant », pour ma part, je n’y vois strictement rien de tel.

En l’occurrence, je dois sans doute être aveugle!

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 21/04/2016

@Christian Casper,

D'emblée vous affirmez que :

"Les Protocoles des Sages de Sion" sont un bel exemple de désinformation. Ils ont été utilisés par la Russie de Nicolas II puis, plus tard, par Hitler. »

Mais c'est vous, Cher Monsieur, qui nous désinformez ici, sur le blog consacré à la « désinformation ». Vous usez donc de votre drôle de culot intellectuellement parlant.

Permettez-moi de vous dire que c'est complètement FAUX, le fait d'utilisation des « Protocoles... » par «  la Russie de Nicolas II ».

Je ne vois qu'un seul but dans cette désinformation grotesque, c'est d'essayer de discréditer le dernier Tzar Russe (et tout ce qui est russe avec), Tzar-martyre, Tzar canonisé par l’Église Orthodoxe Russe.

Vous le faites en le mettant à côté du pire criminel de guerre de tous les temps, un certain Adolphe Hitler.

Essayez de me prouver le contraire, en me donnant au moins une source fiable qui aurait permit d’étayer vos propos.

Maintenant en tout ce qui concerne « Les  Protocoles ... » eux-mêmes, c'est aussi faux ce que vous dites car vous le dites à l'affirmatif au lieu de le dire au conditionnel.

Est-ce vous avez des preuves que « Les  Protocoles... » c'est un faux ? Moi, non.

Tout comme je n'ai pas de preuves de la véracité du dernier théorème de Fermat ou de la relativité générale d'Albert Einstein.

De toutes façons, quand vous écrivez à propos du « Faux testament de Pierre le Grand » la chose suivante :

« je le connais ce testament que je qualifierai d'apocryphe car il n'est pas intégralement faux. Il retrace, en effet, la politique constante menée par la Russie avant Pierre Le Grand, de son vivant et après lui »,

je peux très bien vous paraphraser comme ceci :

« je les connais ces Protocoles que je qualifierai d'apocryphe car ils ne sont pas intégralement faux. Ils retracent, en effet, la politique constante menée par l'Etat (virtuel d'abord, réel ensuite) d’Israël avant Nicolas II, de son vivant et après lui »

Il me semble que vous avez souhaité d'avoir les débats sur ce blog. Alors allons-y débattons-nous de la fausseté, de la demi-fausseté ou de la véracité des « Protocoles des Sages de Sion ».

Évidemment que je ne pourrais pas prétendre d'être égal même à une millième de Louis-Ferdinand Céline, en ayant en contrepartie toute mes libertés d'expression et de pensée sur ce blog et n'ayant aucune crainte d'être interdit à la publication...

Si vous l'acceptez, et pour vous en donner un avant-goût, je vais vous raconter maintenant une petite anecdote concernant la partie sécrète des « Protocoles des Sages de Syon » (par analogie avec des protocoles secrets du pacte Ribbentrop-Molotov).

Dans cette partie secrète mais hautement opérationnelle il était question du rôle qu'auraient du jouer encore jeunes à l'époque Albert Einstein et Vladimir Ulijanov (Lenin) dans les plans des Sionistes d'un reformatage culturel de la Civilisation Chrétienne.

Le premier était sensé d'infiltrer, d'influencer et in fine fausser l'Empire de la Science physique (dominé à l'époque par les Allemands et dans la moindre mesure par les Français) et le deuxième était programmé pour détruire l'Empire Russe.

Tous les deux ont accompli leurs missions avec brio.

L'affaire « Lénine » est mondialement connue et peut-être considérée comme triviale et classée aujourd'hui.

Quant à Einstein, l'histoire n'est pas encore complètement écrite jusqu'au bout. Sachez néanmoins que ce n'est pas lui qui a inventé la théorie restreinte de la relativité mais Hedrik Lorentz et Henri Poincaré. Pour tout ce qui est de la théorie générale de la relativité (que j'ai déjà mentionnée plus haut dans mon commentaire), elle demande la maîtrise des Mathématiques trop sophistiquées (l'espace de Riemann etc.) pour qu'Einstein – vu son niveau médiocre en Maths- étaient vraiment capable d'être son véritable auteur.

Trop peu de gens dans le monde sont capables de comprendre son vrai sens, et pourquoi d'ailleurs doit-on leur faire confiance ?

En plus, jusqu'à nos jours, on n'a pas réussi de la réconcilier avec une autre grande théorie physique du XX-ième siècle, à savoir la mécanique quantique. Ce qui est suffit de savoir pour comprendre l’enjeu de cette histoire, c'est que la théorie générale de relativité est sensée de décrire le monde d'infiniment grand tandis que la mécanique quantique – décrire le monde d'infiniment petit.

Christian Casper, je suis désolé de vous le remarquer, mais il me semble que vous avez du avoir un pressentiment pour ce grand débat-déballage quand après je ne sais pas quel jeu des messages subliminaux, tout a fait inconsciemment, vous avez redirigé votre discussion avec Hélène Richard-Favre aux instruments de mesure prévue pour ces deux mondes : des longues vues, des loupes, des télescopes et autres microscopes.

Car ce n'est pas par hasard que c'est aujourd'hui que les scientifiques français (et Henri Poincaré était un très grand physicien français) ont prévu de lancer un satellite « Microscope » dont l'objectif principale sera « ouvrir une brèche dans la relativité générale d'Einstein »

http://www.lepoint.fr/science/microscope-le-petit-satellite-qui-voulait-revolutionner-la-physique-22-04-2016-2034089_25.php

Tout comme moi, les physiciens français ont du lire la partie secrète des « Protocoles des Sages de Sion »:-)

Écrit par : Vladimir Trofimov | 22/04/2016

@Hélène Richard-Favre,

Entretemps, j'ai lu les textes donnés en lien, concernant "Le testament apocryphe de Pierre le Grand".

Effectivement, ce faux est un cas d'école, qui doit fasciner les historiens. Démêler le vrai du faux est un défi majeur, une sorte d'enquête policière avec des pistes multiples et des motivations camouflées. Dans un tel cas, la question "A qui profite le crime ?" est toujours d'actualité.
Le texte de Simone Blanc date de 1967.
Il est fascinant de lire des conclusions de cette époque et de se poser des questions sur la permanence de certaines perceptions. Sont-elles dues à des phantasmes crées par des textes ou des problèmes réels de luttes pour le pouvoir et de rivalités géopolitiques ?
Ce faux testament a donc commencé sa carrière autour de 1812. L'Europe était autrement plus multi-polaire et religieusement déterminé qu'à présent. Il y a encore l'Autriche-Hongrie, un poids lourd sur la scène européenne. Les guerres napoléoniennes.
Et voilà que ce texte d'origine polonaise essaye de peser dans la balance. Une entreprise d'"intox", comme on dirait aujourd'hui.

Ce que je retiens de ces lectures, c'est que si on veut réussir une campagne de désinformation, il faut mélanger le vrai et le faux. Ainsi, on désoriente ses adversaires et on garde une façade de crédibilité.
En enveloppant un faux document dans le récit d'une découverte difficile et exclusive, on en augmente le potentiel de véracité.
Pouvoir vérifier des sources demande non seulement énormément de temps, mais aussi un savoir-faire qui ne sont pas donnés à tous. A mes yeux, cela demande aussi un esprit ouvert et la capacité d'accepter des conclusions qui dérangent.

Cela me fait immanquablement penser au crédit que l'on veut ou peut accorder aux grands textes religieux. Qui a "écrit" l'Ancien et le Nouveau Testament ? Quand, avec quel objectif ? Et le Coran ? Et les hadiths ? Quelle influence ces textes peuvent-ils encore avoir dans la vie de nos contemporains ?
Est-ce qu'un texte doit forcément être véridique factuellement pour déployer ses effets ou suffit-il qu'il arrive en terrain fertile ...

Écrit par : Calendula | 24/04/2016

Le "protocole des Sages de Sion", a été déclaré comme faux par ceux qui ont décidé que c'était un écrit antisémite. Il n'en est rien, c'est la vraie volonté du "Peuple Elu", de dominer le monde, ça correspond bien à l'état d'esprit de ceux qui comme Israël, n'hésitent pas d'écraser des populations considérées comme "inférieures", voire ce qu'ils font avec les juifs falashas. Ceux qui peuvent apporter la preuve que cet écrit est un faux, alors qu'ils le fassent.

Écrit par : Gabor Fonyodi | 24/04/2016

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