06/06/2016

Ce «haut mal »

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En juillet 2015, j’avais été invitée à parler de Dostoïevski dans le cadre de Journées qui sont organisées chaque année en son honneur à Saint-Pétersourg.

Il en avait été rendu compte sur ce blog:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/27/dostoievski.html

Dans le même temps, l’association Epi-Suisse en avait, elle aussi, été informée et avait pris langue à cet égard avec la Doctoresse Fabienne Picard.

Neurologue et spécialiste en ce domaine, la Doctoresse Picard avait mis sur pied, il y a quelques années, une conférence et un spectacle consacrés à l’épilepsie -ou plutôt aux épilepsies- comme elle l’explique ici:

http://www.epileps.ch/extraits.html

Mardi 7 juin prochain à Genève, ce sont ces approches conjointes d’un mal à l’oeuvre -chez Dostoïevski entre autres créateurs- qui seront abordées dans le cadre de la soirée qu’organise l’association Epi-Suisse:

http://epi-suisse.ch/fr/angebote/veranstaltungen/erwachse...

 

22:29 Publié dans Avaries, Culture, Genève, Humanité, Russie | Tags : dostoïevski, épilepsie, epi-suisse, hug, dr f.picard | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Hélène Richard-Favre,

Je pense que les quatre « Nuits blanches » de Fiodor M. Dostoïevski sont parfaitement intraduisibles du russe en français contrairement à cette affirmation intempestive faite récemment par Madame Wikipédia Françoise :

« Les Nuits blanches, traduit par André Markowicz, Collection Babel, Éditions Actes Sud, Arles, 1992

Les Nuits blanches, traduit par Pierre Pascal, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1956, 55 pages »

Tout comme « l'Enfance d'un chef » de Jean-Paul Sartre et « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire sont intraduisibles du français en russe.

C'est pour cela quand j'entends dire par-ci et là que « Les mots » – « épilepsie » (« Les  comices se séparent quand une attaque d'épilepsie se produit » (*) ou au contraire, une attaque d'épilepsie se produit quand les comices se séparent ?), « autisme » et « bipolarité » ont touché au cœur Dostoïevski, Sartre et Baudelaire respectivement -ces inoubliables pré-Nobel de Littérature-, je me révolte et me lève pour combattre impitoyablement les pré-jugés et les juges corrompus jusqu'à la moelle.

Car sont ne sont pas les maux mais les empreintes du génie.

Par ailleurs, vous devriez sans doute savoir que le Prix Nobel de Littérature 1953 -en exercice cette fois- :-) -et de Physique-, un certain Instanton Churchill, était bien connu aussi comme le Bipolaire le plus célèbre du vingtième siècle. Tout comme le Bourgogne Saint Van Gogh 1853 est considéré d'une commune Voix d'être le meilleur cru bipolaire du dix-neuvième à Paris.

Pour celles et ceux qui privilégieraient la doxa anti-platonicienne à la mienne, voici un texte que je trouve assez génial, texte tiré du blog « et un peu de neurologie » :

« D'ailleurs quand Jules César avait une crise [d'épilepsie], les comices interrompaient leur réunion par peur et par respect, d'où le terme de crises comitiales. »

http://etunpeudeneurologie.blogspot.ru/2014/02/les-traitements-anti-epileptiques.html

Cordialement et bien à vous,

Nuits Blanches Neiges

(*) http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/le-mal-comitial

Écrit par : Nuits Blanches Neiges | 05/06/2016

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