23/10/2016

Entente entre les peuples, quel espoir encore?

Capture d’écran 2016-10-23 à 18.49.27.png

capture d’écran de: http://www.laprocure.com/monde-guerre-clefs-pour-comprend...

Il est courant de lire ici et là comment la Russie serait l’alliée sinon carrément le soutien, en Occident, de partis de droite, en général qualifiée d’extrême ou de conservatrice.

En même temps, on ressort tel un joker, le passé kagébiste de Vladimir Poutine, cherchez l’erreur mais elle ne semble pas trop perturber nos zélés commentateurs et autres experts et spécialistes invités à s’exprimer dans les colonnes de tel ou tel journal ou sur les plateaux de telle ou telle chaîne de télévision.

Quoi qu’il en soit, il existe, bien sûr, des points de vue qui tranchent un peu avec celui, si souvent consensuel et rabâché à l’envi, sur la Russie de Poutine.

Renaud Girard est un reporter de guerre français, géopoliticien et auteur de différents ouvrages dont le dernier, Le monde en guerre, est paru en février de cette année.

Dans l’article ci-après, il enjoint à ramener la Russie dans ce qu’il appelle la famille européenne:

http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/ave...

En dépit de quelques points de détails discutables -comme par exemple sa perception des victoires russe sur Napoléon et soviétique sur Hitler- le sujet est riche de pistes de réflexion.

Puisse les gouvernement français actuel et, si nécessaire encore, le prochain, méditer le risque encouru à poursuivre une politique aussi hostile envers la Russie, c’est ce qu’on peut souhaiter de mieux pour l’entente entre les peuples.

Et en pensée avec autant de personnes victimes d’une guerre dont elles se seraient volontiers passé, ce rappel:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/24/l-espoir-meurt...

 

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Commentaires

"En dépit de quelques points de détails discutables"
Points de détails, c'est votre perception et elle vous appartient. Poutine n'est pas un démocrate, détail donc. La Russie est victime de paranoïa, détail aussi. "la Russie souffre d’une fièvre obsidionale qui lui fait toujours penser qu’elle est assiégée et que des complots et des préparatifs d’invasion se trament contre elle", détail encore. Non, elle n'est pas assiégée (cf. les bases américaines, les missiles en Bulgarie ou en Roumanie, les bombes nucléaires en Allemagne et ailleurs) et il n'y a aucun préparatif (cf. déclarations des yankees et de May). Détails.

"elle s’estime menacée", elle ne le serait pas? Toujours un détail.

"Si nous garantissons à la Russie la neutralité de l’Ukraine," ah bon, c'est à "nous" de décider de la politique de l'Ukraine? En fait oui, c'est bien ce qui se passe depuis le coup d'État à Kiev, le pays est sous tutelle. Détail, décidément. "elle rendra à son voisin les 420 kilomètres de frontières qu’elle occupe actuellement." La Russie n'occupe aucune "frontière", ni aucun territoire ukrainien, elle n'a rien à "rendre". Dernier détail.

Cet article ne sert à rien, trop emprunté dans des "détails", complètement en dehors de la réalité. Où on voit que la volonté des peuples n'entre pas en ligne de compte. Et n'est pas pris en compte la volonté hégémonique de l'occident, qui cherche l'éclatement de la Fédération de Russie pour s'emparer de ses ressources. Cette politique porte un nom: créer le chaos. Et les populations ne comptent pour rien face aux intérêts financiers de quelques uns.

Écrit par : Charles | 23/10/2016

Répondre à ce commentaire

Charles.

La nuance n’est jamais vaine lorsqu’il s’agit de tels sujets à traiter. En l’occurrence et je le maintiens, cet article offre autrement plus de pistes de réflexion que les aspects sur quoi vous vous achoppez.

Mais bon, le ton de votre commentaire vous appartient...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 23/10/2016

Sinon, Charles, par votre commentaire, vous risquez de décevoir toutes celles et ceux qui voyaient ce blog comme relai de la « propagande » du Kremlin mais bon, détail peut-être aussi...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 23/10/2016

Charles,

The devil is in the details...

Écrit par : Emmanuel Meunier | 24/10/2016

Hélène Richard-Favre,

J'aurais voulu attirer votre attention sur une erreur fondamentale que vous reprenez par inattention chez ce géopoliticien français, et faire également quelques remarque moins importantes mais, compte tenu qu'un pitbull antiaméricain primaire a déjà passé par là et a rendu tout un dialogue et tous les pourparlers diplomatiques impossibles, je m'abstiendrai à tout développement devenu désormais inutile.

Donc, c'est de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazi qu'il faut bien parler et non de la victoire russe.

Excusez-moi si je n'étais pas suffisamment clair.

Écrit par : Vladimir Trofimov | 23/10/2016

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Merci de votre remarque, Vladimir Trofimov. En effet, l’une des victoires est russe quand la seconde est soviétique. J’ai donc rectifié.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 23/10/2016

je dirais, beaucoup de détails discutables ! Celui qui me dérange le plus, en tant qu'ukrainienne de l'est, c'est "Si nous garantissons à la Russie la neutralité de l’Ukraine, elle rendra à son voisin les 420 kilomètres de frontières qu’elle occupe actuellement." C'est une observation d'un pur occidental qui ignore la réalité du terrain: primo - la Russie n'occupe aucun territoire ukrainien; secundo - il ne suffit pas de garantir la neutralité de l'Ukraine, il faut garantir les droits du peuple russophone - droit à LEUR langue, droit à LEUR histoire,droit à LEUR culture , et il n'y a qu'une fédéralisation de l'Ukraine qui peut le permettre.

Écrit par : Thalie | 24/10/2016

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(suite de mon commentaire précédent) Je répète - c'est une vision purement occidentale. Ceci dit, nous sommes en occident, bercé par la propagande anti-soviétique d'abord et anti-russe ensuite, et s'il faut passer outre ces "détails discutables" pour instaurer la paix sur notre continent, et pas que, alors soit !

Écrit par : Thalie | 24/10/2016

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Bonjour,
Vous m'excuserez d'être un peu hors sujet.
Je m'était abondamment exprimée sur l'agression de la Syrie dès 2011 et aujourd'hui, la situation devenue extrêmement complexe où les intérêts occidentaux sont intimement intriqués dans ceux de la région et des entités mercenaires entières issues des recrutements internationaux, il serait naïf de croire qu'on pourrait appeler ou contraindre les dirigeants des parties prenantes à raisonner. C'était déjà prévisible qu''aucun d'entre eux ne rebroussera chemin. A moins, bien sûr, d'un renversement des forces. Lesquelles seraient aptes à réussir? En tout cas pas celles des armes qui ne feraient que nourrir la spirale des barbaries.

Peut-être une coalition des peuples déterminés de tous les pays, comme du temps de la "guerre du Vietnam" ou de "l'Apartheid en Afrique du Sud". Les Pacifistes avaient joué un rôle important dans le démarrage d'un mouvement qui avait fini par faire tache d'huile jusqu'à devenir une marée neutralisant alors nos gouvernements bellicistes et criminels.

Que chacun y repense. Tous ensemble pour devenir une force de paix. (ci-dessous la pétition).
http://www.answercoalition.org/u_s_hands_off_syria_coalition_points_of_unity_statement

Une énième analyse, un énième avertissement contre le risque d'une guerre nucléaire mondiale par le biais des embrasements régionaux.
http://prochetmoyen-orient.ch/alep-trois-batailles-dans-la-bataille/


Home / Updates & Analysis

U.S. Hands Off Syria Coalition — Points of unity statement
posted by Answer Coalition | 9pt
October 15, 2016

The ANSWER Coalition is among a growing list of signatories to the following statement. Below are points of unity for a newly formed Ad Hoc Coalition to oppose the U.S.-led aggression against Syria.
U.S. Hands Off Syria

An Urgent Message for Peace on the Eve of Wider War

No-war-in-Syria-protest-at-White-House1.jpgWe raise our voices against the violence of war and the enormous pressure of war propaganda, lies and hidden agendas that are used to justify this war and every past U.S. war.

We, the undersigned organizations and individuals, endorse the following Points of Unity and will work together as an Ad Hoc Coalition to help put an end to the regime change intervention by the United States, NATO and their regional allies and the killing of innocent people in Syria:

The continuation of the war in Syria is the result of a U.S.-orchestrated intervention by the United States, NATO, their regional allies and reactionary forces, the goal of which is regime change in Syria.

This policy of regime change in Syria is illegal and in clear violation of the United Nations Charter, the letter and spirit of international law and the Universal Declaration of Human Rights.

This policy of forced regime change is threatening the security of the region and the world and has increased the danger of direct confrontation between the United States and Russia, with the potential of a nuclear catastrophe for the whole world.

War and U.S. and EU sanctions have destabilized every sector of Syria’s economy, transforming a once self-sufficient country into an aid-dependent nation. Half the Syrian population is now displaced. A UN ESCWA report reveals these U.S. sanctions on Syria are crippling aid work during one of the largest humanitarian emergency since World War II. The one third of Syrians refugees in surrounding Jordan, Lebanon and Turkey have been hit hard by U.S. cuts to UNICEF. This forces desperate refugees to struggle to reach Europe.

No foreign entity, be it a foreign government or an armed group, has the right to violate the fundamental rights of the Syrian people to independence, national sovereignty and self-determination. This includes the right of the Syrian government to request and accept military assistance from other countries, as even the U.S. government has admitted.

Only the people of Syria have the inalienable right to choose their leaders and determine the character of their government, free from foreign intervention. This right cannot be properly exercised under the conditions of U.S.-orchestrated foreign intervention against the Syrian people.

Our opposition is to forced regime change in Syria by U.S.-backed foreign powers and their mercenaries. It is not our business to support or oppose President Assad or the Syrian government. Only the Syrian people have the right to decide the legitimacy of their government.

The most urgent issue at present is peace and putting an end to the violence of foreign intervention that has resulted in the deaths of hundreds of thousands of people and the displacement of millions of Syrians both internally or as refugees abroad.

Based on these Points of Unity, we, as individuals and organizations—in an Ad Hoc Coalition—agree on the following demands and commit ourselves to working together to help achieve them:

An immediate end to the U.S. policy of forced regime change in Syria and full recognition and compliance by the U.S., NATO and their allies with principles of international law and the U.N. Charter, including respect for the independence and territorial integrity of Syria.

An immediate end to all foreign aggression against Syria, and serious efforts toward a political resolution to the war.

An immediate end to all military, financial, logistical and intelligence support by the U.S., NATO and their regional allies to all foreign mercenaries and extremists in the Middle East region.

An immediate end to economic sanctions against Syria. Massive international aid for displaced people within Syria and Syrian refugees abroad.

Only in a peaceful and independent Syria, free of foreign aggression, can the people of Syria freely exercise their sovereign rights, express their free will and make free choices about their government and their country’s leadership.

We invite all supporters of peace and peoples’ right to self-determination around the world to join hands of cooperation in this effort to achieve these most humanitarian demands.

We need jobs, healthcare, education and an end to racist police violence here at home, not U.S. wars abroad!!

Organizational Signers (in alphabetical order):

Albany Park, North Park, Mayfair Neighbors for Peace and Justice (Chicago)
Alliance for Global Justice
Al-Awda — Palestine National Right to Return Coalition
All-African People’s Revolutionary Party
All-African People’s Revolutionary Party (GC)
All India Anti-Imperialist Forum, India
American Party of Labor
ANSWER Coalition
Antiwar Committee — Chicago
Antiwar Committee — Minneapolis
Antiwar Committee — Tampa
Antiwar Committee — Tucson
Antiwar Committee — Utah
Arab Americans for Syria
Arab Women Progressive League
Arbeitskreis Marburger WisxsenschaftlerInnen für Friedens – und Abrüstungsforschung (AMW) — Germany
Associazione per la Pace di Pordenone, Italy
BAYAN – Philippine Coalition
Bethlehem Neighbors for Peace
Black is Back Coalition for Social Justice, Peace and Reparations
British Afro-Asian Organisation
Mohammed Arif, Gen. Secretary
Buffalo Anti Racism Coalition
Byke4Peace.com
Citizens of the World — Canada
Coalition of Arab Canadian Professionals and Community Associations
Cognitive Liberty, Californian, USA
Columbus Campaign for Arms Control
Comite Surveillance OTAN, Bruxelles, Belgique
The Committee to Stop FBI Repression — NYC
Conselho Português para a Paz e Cooperação / Portuguese Council for Peace and Cooperation
Consejo de la juventud de Torrelavega, Torrelavega, Cantabria, Spain
Coop Anti-War Cafe, AntikriegTV, Berlin, Germany
CT 9/11 Truth
Dallas Left Alliance
Democracy TV Berlin, Germany
Democracy without Borders, Canada
Deutscher Freidenkerverband, Berlin, Germany
Disarmament and Security Centre, Christchurch, New Zealand
Earth Neighborhood
Ecumenical Peace Institute Clergy and Laity Concerned
Ecumenical Women’s Forum — Philippines
El Movimiento Meicano Por la Paz Y el Desarollo (MOMPADE) — Mexico
FLC-CGIL Trade Union University of Florence (Italy)
Frente Socialista de Puerto Rico
Friedensbewegung 2015 (Peace Movement), Thale, Germany
FBK, Friedensbewegung bundesweite Koordination, Germany
Foro Contra la Guerra Imperialista y la OTAN (Spain)
Frome Stop War, UK
Free Mumia Abu Jamal Coalition — NYC
Galway Alliance Against War, Ireland
Greater New Haven Peace Council, Connecticut
Hamilton Coalition to Stop the War (Hamilton, Ontario, Canada)
Hands Off Syria (Australia)
HEAL
House of Creative Writing, Michigan, USA
Houston Peace Council
Houston Communist Party
Humanistischer Landesverband Thüringen e.V., Jena, Germany
ImaginAction Theatre, Sierra Madre, California
In Service to Humankind of Planet Earth, Washington DC
International Action Center
International Anti-imperialist Coordinating Committee, Kolkata, India
International Committee for Peace, Justice and Dignity
International Indigenous Society, Georgia, USA
International-Lawyers.Org, Geneva, Switzerland
International League of Peoples Struggle – U.S.
Jersey City Peace Movement, New Jersey, USA
Labor Fightback Network, New Jersey, USA
Labor Union Advocates
Los Alamos Study Group — AZ
Maine Social Justice — Public Access TV Show
Malcolm X Center
Michigan Emergency Committee Against War & Injustice
Mobilization Against War & Occupation (MAWO) — Canada
Mt. Diablo Peace and Justice Center, California, USA
Mütter gegen den Krieg Berlin-Brandenburg
New Afrikan Independence Party (NAIP)
New Jersey Peace Council
New Orleans Workers Group, USA
No NATO List, Rome, Italy
No Nukes No War — CT
Northeast Iowa Peace and Justice Committee
Northeast Philly for Peace and Justice
No War Net — Rome (Italy)
One State Assembly
One World Media, Berlin, Germany
One World Life Systems, New York
Orange County Healthcare For All!
Our Revolution Los Angeles
PädagogInnen für den Frieden, Hamburg, Germany
Pax Christi — Clinton, Iowa
Peace, Bochum, Germany
Peace Forum Sangerhausen, Germany
Peace Roots Alliance — Tennessee
Peoples Organization for Progress
Pittsburgh Anti-Imperialist League
Peoples’ Liberation Front — JVP, Srilanka
Peoples Opposition to War, Imperialism & Racism — POWIR (Florida)
Popular Resistance
Popular Committee in Defense of Syria
Project NatureConnect, Los Angeles, USA
Trudy Quaif, Bethlehem Neighbors for Peace
Queers Without Borders — Hartford CT
Return Now Coalition
Racine Coalition for Peace and Justice, Wisconsin, USA
San Diego County Central Committee of the Peace and Freedom Party of California
Socialist Action — Ligue pour l’Action Socialiste, Canada
SOLVE, Florida, USA
South Asian Fund For Education, Scholarship & Training (SAFEST)
South Coast People For Peace and Justice
Southern Human Rights Organizers’ Conference – SHROC
St. Pete for Peace
Stop the War Machine
Students for a Democratic Society — SDS
Students for a Democratic Society at University of Houston
Students for Justice in Palestine at Fordham University, New York
Swedish Peace Council
Syria Solidarity Movement
Syrian American Forum
Syrian American Will Association – SAWA
Syrian Social Club Community in the UK (Dr. Issa Chaer, Co-founder)
The Expatriates Association of Syrians in Canada
The Pacific Institute of Resource Management, Wellington, New Zealand
Topanga Peace Alliance and MLK Coalition of Greater Los Angeles
United National Antiwar Coalition — UNAC
United Opt Out National
United Steelworkers Local 8751
Unleashed (Anarcho-Liberation)
Upstate New York Drone Action
U.S. Peace Council
Veterans For Peace / Chapter 021 — Northern New Jersey
Veterans For Peace Chapter 111, Bellingham, WA
Virginia Defenders for Freedom, Justice & Equality
War is Unacceptable to Consciousness
Whores Against Wars, New Zealand
WisxsenschaftlerInnen für Friedens – und Abrüstungsforschung (AMW) — Germany
Wolf’s Enterprises Human and Civil Rights Advocacy
Women Against Military Madness — WAMM
World Peace Council (WPC)

Écrit par : Beatrix | 24/10/2016

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Extrait de l article chapeau:""Dans l’article ci-après, il enjoint à ramener la Russie dans ce qu’il appelle la famille européenne.
http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/ave...""

Mais la question principale est la suivante: Est ce que L UE a été créée pour Unir ou DéSUNIR les Européens d une part et de l autre n a t elle pas été créée pour écarter la Russie de l Europe selon l exigence de Washington via son bras armé l Otan, donc vous les européens vous n avez qu à obéir sinon à vous faire punir?

Qui sont le dirigeants actuels de la Commission Europénne? Ne sont ils pas des anciens dirigeants Otanistes (ou Otanesques?) pur jus à 100%
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Le cas Junker : Le comprendre aujourd’hui grâce à hier. Qui est ce Junker si ce n est que c est l Otan qui l a mis comme Patron de La Commission Européene/UE ?

Junker est l ex-premier ministre (PM) luxembourgeois, forcé à démissionner en 2013 suite aux 2 scandales au Luxembourg:Le Gladio et le Standstone.

Le Premier grand scandale, Gladio, est la présence d une unité de plusieurs cellules clandestines d espionnage de l Otan dans toute l Europe et dissoutes en 1990 après sa découverte par le PM italien Giulio Andreotti. Néanmoins, le Gladio a continué secrètement et illégalement à espionner, à ficher et à faire du chantage au 3/5 des Luxembourgeois avec l accord de Junker alors PM .

Le 2ème scandale est le Standstone, une suite du Gladio (un train peut cacher un autre..). C est une cellule montée par les responsables du service de renseignement luxembourgeois qui auraient alors continué à espionner illégalement des personnalités pour des motifs privés sans que le Premier ministre (Junker pendant 20 ans !) n’intervienne. Ainsi, le directeur des opérations a constitué une société d’intelligence économique, Sandstone, qui travaillait en utilisant les moyens de l’État.

Fin de course, Junker a été obligé et forcé à démissionner en 2013 après 7 hrs d audition quant à sa condamnation pour son implication dans ces deux scandales précités. Et pour le « remercier ou lui offre un cadeau », il a été nommé comme Président de la Commission Européenne de l UE.

Autrement dit, alors que Junker a été au début Ministre du Travail, puis du Budget,puis de l’Economie puis 1er ministre du Luxembourg pendant 20 ans ,de 1984 à 2013, et ne l’oublions pas qu il a été gouverneur (c’est-à-dire administrateur) de la Banque mondiale et du FMI/ Fonds monétaire international,et "néanmoins", il ignorait que le Luxembourg était un paradis fiscal!!. Mais oui ! Il ignorait tout des flux financiers et de leurs mouvements… Croyez-vous qu’il fut "remercié" ? Pas du tout. Il est soutenu par la majorité du Parlement Européen. Les seuls à avoir déposé une motion de censure étant Le mouvement 5* de Pepe Grillo, UKIP et le FN. !

https://lesbrindherbes.org/2016/04/08/memoire-petit-retour-cv-de-jc-junker/

--Cette Commission Européenne est au-dessus des lois des États et qui décide de la ligne économique de nos pays, qui prépare le TAFTA en secret, négocie avec les lobbies, dénie tout droit aux peuples de s’exprimer en jetant à la poubelle les pétitions et en bloquant les réformes d’un gouvernement démocratiquement élu en Grèce ? Et voici une des « perles » de Junker en tant que Président de la Commission Européenne (quasi dirigée par l otan). Sa citation « hautement démocratique » à propos de Syriza est celle là: «Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités (…) Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens …» Jean-Claude Juncker
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Bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 24/10/2016

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"La nuance n’est jamais vaine lorsqu’il s’agit de tels sujets à traiter."
Je crains que les décisions concernant la guerre et la paix ne s'embarrassent pas de "nuances".

"En l’occurrence et je le maintiens, cet article offre autrement plus de pistes de réflexion que les aspects sur quoi vous vous achoppez."
Cette appréciation vous appartient. Souffrez qu'elle ne soit pas partagée.
Et à propos: de quelles pistes parlez-vous? Pistes au pluriel donc. Donc au moins deux. Voire si je comprends votre comparaison: plus de pistes que les "détails" que j'ai relevés... au nombre de huit.

"Mais bon, le ton de votre commentaire vous appartient..."
Bien sûr et je l'assume.
Tout comme le ton de l'article en question appartient à son auteur. C'est-à-dire un ton condescendant et méprisant, voire arrogant. Quand on veut renouer des liens avec un pays qui est traité jusqu'à présent en ennemi (Mistral, planification de bombardement sur Damas, soutien des terroristes, sanctions économiques, criminel de guerre, etc.), il faudrait peut-être commencer par cesser la logorrhée anti-russe et par lui témoigner du respect.

Et être clair sur certains "détails" volontairement omis. L'auteur ne mentionne pas la Crimée. Comme la Crimée a zéro kilomètre de frontière terrestre avec le reste de la Fédération de Russie, mais a une telle frontière avec l'Ukraine, fait-elle partie des "420 kilomètres de frontières qu’elle occupe actuellement"? Vu qu'elle n'en "occupe" pas d'autre...

Vous voyez, bien que Thierry Mariani - par exemple - ne soit pas du même bord politique que moi, je respecte sa position sur la Russie. Au moins il n'y a pas d'hypocrisie dans ses prises de position. Il est sincère. La prise de position de Girard me semble dictée par des intérêts à court terme et parce qu'il considère la Chine comme l'ennemi principal. Le péril jaune sans doute. Et un autre "détail" sans doute aussi. Il serait plus simple et plus pragmatique pour quelqu'un qui recherche sincèrement la paix de considérer tous les pays comme des partenaires plutôt que comme des ennemis. En filigrane, avec une alliance Union Européenne-Russie contre la Chine, on voit tout de suite qui serait le dindon de la farce. Pour qui aime la Russie, le choix est vite fait.

Et de toute manière cet article n'a aucune influence sur l'actuel gouvernement. Strictement aucune.

"Sinon, Charles, par votre commentaire, vous risquez de décevoir toutes celles et ceux qui voyaient ce blog comme relai de la « propagande » du Kremlin mais bon, détail peut-être aussi..."
Cette appréciation de "risques" imaginaire et de "déceptions" vous appartient et je ne la partage nullement. Et d'abord qui sont-ils? Pour avoir une telle appréciation de votre blog, avouez qu'il faut avoir un esprit plutôt obtus et je ne vois que les anti-russes et les anti-Poutine primaires. Qu'ils soient déçus?! Si seulement!
http://www.linguee.fr/francais-anglais/traduction/esprit+obtus.html

Écrit par : Charles | 25/10/2016

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« L'auteur ne mentionne pas la Crimée. »

[si les « vaginas » de Pussy Riot seraient bons pour le Nobel de la littérature, pourquoi ce titre ne serait pas bon pour le Goncourt ?]

Par contre il mentionne la Syrie (où il fait bien plus chaud à ce moment), en plus, il la mentionne dans le sens largement avantageux pour les Russes.

Donc je n'arrive pas à comprendre qu'est-ce que vous gêne dans sa répartition  des théâtres des guerres en cours actuellement?

Il me semble que vous avez une dent contre Renaud Girard pour des raisons que j'ignore, ou peut-être le fait que vous ne trouvez pas le compte exacte dans les 420 km, vous rend fébrile?

Dans le cas de la deuxième hypothèse, je pourrais peut-être vous aider.

Mais il faut que vous sachiez d'abord que la notion de la frontière est très différente ontologiquement et même mathématiquement de celle du territoire. Ça vous évitera dans l'avenir accuser les gens des propos qu'ils n'ont pas tenus. Car votre « La Russie n'occupe aucune "frontière", ni aucun territoire ukrainien » charge d'avantage l'auteur de l'article dans votre imaginaire chauffé, imaginaire qui lui attribue des propos excessifs : ils ne parlait pas du « territoire mais seulement de la « frontière ».

Ensuite, même à moi pour qui la langue française n'est pas la langue maternelle, il me paraît évident que quand le géopoliticien et le reporter de guerre dit « occuper la frontière », il sous-entend « avoir le contrôle sur la frontière ».
C'est juste un raccourci tout a fait compréhensible. Néanmoins, en étant quelqu'un assez souple et tolérant dans mes approches, j’accepte volontiers que vous voyez la frontière physique non pas comme une ligne sur une carte mais plutôt comme une bande de terre -une espèce de no home land-, apparentée à la notion du territoire donc ayant aussi non seulement une longueur mais également une largeur. Je me permettrai de pousser mon raisonnement encore plus loin en supposant même que vous avez eu des occasions fructueuses de visiter cette « frontière » entre l'Ukraine et la Russie et même -pourquoi pas- de mesurer sa largeur. (Si le dernier cas de figure est vrai vous devriez sans doute savoir le temps moyen qu'il faut pour un lanceur des missiles BUK hypothétique de traverser cette « largeur » et, par conséquent, être aussi en mesure d'estimer comme hautement probable ou non pour un satellite espion américain avoir suffisamment de temps pour photographier ce lanceur BUK hypothétique).

Ainsi, l'inquiétude qui expliquerait parfaitement votre légère mais inopportune fébrilité, s'explique, à son tour, par une espèce de dissonance cognitive qui aurait dû se créer, à mon humble avis, entre vos deux perceptions de la notion de frontière : une et deux dimensionnelles.

Je suis persuadé que quand en 1954, pour Nikita Khrushchev il était question d'attacher la Crimée à la République Soviétique d'Ukraine en la détachant de la République Soviétique de la Russie, il était complètement insensible à toute dissonance cognitive -grave ou légère- ni dans le domaine de la géométrie, ni de celui de la topologie. Un crayon bien taillé et les cartes pour y redessiner les frontières administratives de l'URSS lui étaient amplement suffisants. Remarquez qu'à cette époque aussi épique que la notre, il n’existait encore ni des lanceurs BUK, ni des satellites américains pour les espionner.

Si votre dissonance s'alourdit aussi par les chiffres – car Renaud Girard a mentionné 420km- et si, en trouvant que 420 km c'est trop pour les deux maigrichons de républiques autoproclamées et affamées de Donbass, « républiques » se glissant -il parait- inlassablement vers une lamentable contrebande, si donc en trouvant que c'est injustement peu pour elles, vous tentez, à cause de ça, de trouver une distance manquée du côté de la Crimée florissante, alors je dois vous décevoir car en fin du 2015 le porte-parole du Service d’État ukrainien des Frontières Oleg Slobodian a mentionné 409 km des frontières échappant au contrôle de l'Ukraine.

https://fr.sputniknews.com/international/201501311014229844/

Évidemment, que 420 – 409 = 11 km de décalage entre les versions de Renaud Girard et d'Oleg Slobodian pourraient paraître négligeables pour l'ensemble de la péninsule de la Crimée, mais si, conformément à un plan organique exposé dans le roman de Vasilij Aksionov « L'Ile Crimée », on prenait au sérieux le scénario futuriste de transformation de la Crimée en île via un canal longeant la frontière avec l'Ukraine, la « paranoïa «  russe se cristallisant dans les peurs freudiennes de voir les futures forces unifiées de l'OTAN et de l'Ukraine attaquer la Crimée par la frontière ukrainienne terrestre, cette « paranoïa » se trouverait alors toute sa place d'honneur dans le budget des travaux pharaoniques de la construction du nouvel canal de la Crimée : il ne resterait alors que 11 km à creuser à ces infatigables stahanovetzs 2.0 :-)

Enfin, en ne prétendant aucunement sur une vraie analyse géopolitique en profondeur (ce serait déjà une troisième dimension, et vous auriez certainement craqué) mais en essayant seulement de vous aider en livrant -tout comme l'a remarqué Hélène Richard-Favre au sujet de Renaud Girard- quelque « pistes de réflexion », je terminerai par vous raconter une histoire incroyable qui m'est arrivée en automne 2006 à Paris, il y a exactement dix ans. En me promenant sur le boulevard St-Michel, je me suis acheté un peu par hasard deux livres de poche d’occasion chez un bouquiniste. Le premier, celui qui m'a intéressé avant tout, était écrit sous forme d'une interview prise à un grand mathématicien français René Thom « Prédire n'est pas expliquer ». Et le deuxième livre, écrit en russe, c'est le titre qui m'a intrigué «Tuer Julia » (« Убить Юлю »), livre écrit par Jurij Rogoza que je ne connaissais pas. Sans écrire son nom en clair, de toute évidence, il était consacré à Julia Timochenko et aux résultats de la révolution orange du 2004 en Ukraine. En le laissant pour après j'ai commencé tout suite à lire le premier, celui du Thom.

Et, à la page 21, j'ai été frappé par un mot « UKRAINE » écrit aux majuscules en russe, au stylo, juste après des lignes suivantes du texte en français :
« Nous savons tous ce que c'est le bord de quelque chose, le bord de ce bureau, le bord du mur, la frontière en somme ».

« Quelle est le rapport avec ma recherche de la frontière ukrainienne en Crimée , demanderez-vous ? C'est tout simple. Ce n'est pas parce que c'est midi à quatorze heures que vous y cherchez mais parce que il y a deux versions concernant l'origine du mot « Ukraine » en russe et/ou ukrainien. La première version, version russe, assez péjorative à l'égard de l'Ukraine, avance une hypothèse du terme « bord » de quelque chose ( OKRAINA en russe signifie «  bord »). La deuxième, ukrainienne dit que le mot « Ukraine » provient du mot «kraïna » qui veut dire « le pays » en ukrainien. Comme un argument pour la version ukrainienne on peut évoquer le mot « kraï » commun au russe et à l'ukrainien, le mot signifiant une région...

Écrit par : Vladimir Trofimov | 27/10/2016

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Plus je lis l'article de Girard, plus je pense que c'est de la poudre aux yeux, tellement son auteur est de parti pris anti-russe.

"Les manœuvres de l’opération Spring Storm de l’Otan, qui déployèrent, en mai 2016, quelque 6 000 soldats à la frontière nord de l’UE avec la Russie, avaient leur raison d’être"
C'est déjà périmé comme information. Pour les détails:
http://www.globalresearch.ca/us-russian-war-tensions-mount-over-eastern-europe-and-syria/5553481
Comme le note l'article, qui est l'agresseur en Ukraine aussi bien qu'en Syrie du reste.

"La stratégie de l’Occident vise à exercer un effet dissuasif,"
C'est une plaisanterie, vu que la Russie n'a pas cherché et ne cherche pas à envahir un autre pays. L'agression d'autres pays pour des motifs mensongers, c'est la politique de l'occident. Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Ukraine...

"ne fait que renforcer la peur qu’éprouve la Russie"
Ah bon, la Russie a peur? Je dirai plutôt qu'elle mène une politique rationnelle face à une menace qui va grandissante. Déployer des troupes coûte cher, comment et pourquoi des économies en faillites peuvent-elles se le permettre? Sinon pour déclencher une guerre de prédation.
http://www.globalresearch.ca/nato-preps-biggest-military-build-up-on-russias-borders-since-cold-war/5553409

"La Russie est un pays occidental."
La Russie est la Russie qui a son génie propre. Bien loin des valeurs décadentes de l'occident, où le mensonge, la corruption et la soumission sont à l'ordre du jour.

"djihadisme sunnite, qui se trouve être notre plus mortel ennemi."
Autre blague de première grandeur. Les terroristes font "du bon boulot" selon l'ex-ministre des AÉ français, et sont alimentés en armes et en finances par "nos amis" des dictatures du Golfe. Qui a dit que le président syrien ne devrait pas être sur Terre? Vouloir éliminer celui qui combat les terroristes, c'est être leur ami.
http://www.alterinfo.net/notes/Fabius-Assad-merite-pas-de-vivre_b4625802.html

"les Occidentaux et les Russes aient le courage de proclamer clairement leurs intérêts vitaux,"
L'intérêt vital de l'occident et de mettre la Russie à genoux, de faire éclater la Fédération et de pouvoir piller ses immenses ressources, comme d'assurer son hégémonisme au niveau mondial sans partage.

"Pour les Européens, il s’agit du respect absolu de l’intégrité territoriale des États d’Europe centrale et orientale (y compris baltes)."
Ils ne sont pas menacés ni ne l'ont jamais été. En fait, comme lors de la deuxième guerre mondiale, ce que visent les yankees est une nouvelle destruction du continent européen. Ce qui est en jeu n'est pas l'intégrité des États européens, mais celle de la Russie.

Bref tout cet article repose sur une désinformation totale, considérée comme vérité d'évangile. Tout le reste n'est que vœux pieux en dehors du monde réel.

Écrit par : Charles | 29/10/2016

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Voici une analyse de la situation vue de Russie:
http://reseauinternational.net/en-reponse-a-leurs-menaces-nucleaires-vladimir-poutine-jette-le-gant-aux-usa-ultimatum/
La France n'est pas mentionnée (juste Paris en passant... et avec humour... un humour que certains ne comprendront pas certainement). Parce que la France est insignifiante. Du moins tant qu'elle se prend pour le caniche de son maître. Juste bonne à aboyer. Ce qui hélas n'est pas près de changer.

Écrit par : Charles | 04/11/2016

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