15/11/2016

L’humilité, possibilité d’un souhait

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capture d’écran de: http://www.tdg.ch/suisse/berne-verse-500-000-francs-clint...

 

Le monde s’anime, la Suisse se retrouve en ligne de mire avec les agissements d’une de ses anciennes Conseillères Fédérales et Présidentes.

La haine s’expose sans pudeur sur blogs et autres réseaux sociaux.

Doit-on y lire le désarroi ou l’insolence extrême et l’absence de tout respect renvoyé en miroir à qui s’est moqué, à qui a nargué, à qui a bafoué toute confiance qui lui avait été accordée?

Blogs et réseaux sociaux - mais pas seulement- révèlent chaque jour les contours de la nature humaine. Entre grandeur et misère, elle ne prouve plus rien qui ne surprenne.

Alors, oui, rien de nouveau sous le soleil d’une humanité qui brandit morale et autres mesures à prendre contre toute forme d’abus ou de transgression tandis qu’elle se considère désavouée.

Mais insulter Madame Micheline Calmy-Rey comme s’y livrent des commentateurs ici et là ne les grandit pas. 

Oser espérer, par contre, davantage de retenue de la part d’élites -ou présentées telles- tandis qu'elles se posent en juges et censeurs de leurs collègues étrangers, resterait un souhait à formuler. 

Serait-il entendu qu’on ne s’en porterait sans doute pas plus mal.

 

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Commentaires

"Serait-il entendu qu’on ne s’en porterait sans doute pas plus mal."
Il est certain qu'on se porterait beaucoup mieux sans l'hypocrisie et la corruption.

"Mais insulter Madame Micheline Calmy-Rey comme s’y livrent des commentateurs ici et là ne les grandit pas."
Ah oui ?! Auriez-vous un exemple de ces insultes formulées par "DES" commentateurs ? (*)
Et est-ce que les commentateurs qui défendraient Clamy-Rex seraient grandis par ce fait même ?

(*) Dans le lien que vous fournissez il y a des commentaires :
http://www.tdg.ch/suisse/berne-verse-500-000-francs-clinton/story/27022896?comments=1
Où voyez vous une manifestations de haine ?
Peut-être :
"Francois Guillermet
13.11.2016, 21:45 Heures
Merci Calmy ! La gauche caviar et ses embrouilles ...... "
Ou bien :
"Ca fait chaud au coeur de voir une socialiste se décarcasser pour défendre les banques suisses et leurs magouilles avec l'argent des contribuables. (Il faut aussi savoir que Mme Clinton a été très généreusement remerciée par l'UBS pour avoir laisser tomber les poursuites d'environ 45'000 comptes douteux)."
Ou encore :
"Draccob Claude
13.11.2016, 16:52 Heures
Qui se ressemble s'assemble"
Ou finalement :
"Sylvie Forestier
13.11.2016, 15:07 Heures
Honteux! La Suisse a perdu tout son prestige et ne vaut pas mieux que les autres, la gauche est devenue pire que la droite "
Pas de quoi fouetter un chat, non ?

Alors ?

Écrit par : Charles | 15/11/2016

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Charles,

« blogs et autre réseaux sociaux » a un sens.

Vous le ramenez aux commentaires déposés sous l’article de «  La Tribune de Genève ».

Cherchez l’erreur!

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

Le plus inquiétant dans toute cette histoire, c’est qu’il a fallu la cuisante déculottée de dame Clinton pour que cette affaire soit révélée. Il est cependant parfaitement juste de la dénoncer et de demander des comptes aux responsables de cet acte et pas seulement à celle qui en est la plus proche, celle qui se vantait de si bien connaître la bénéficiaire de ce somptueux cadeau. Il est normal que de tels agissements provoquent des remarques acerbes.

Écrit par : Michel Mottet | 15/11/2016

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Ne jugez pas, Hélène, des conséquences du séisme consécutif à la victoire de Trump sur Clinton à l'aune des injures et des insanités qui balayent actuellement toute la classe politique associée au camp mondialiste réputé "vaincu" : elles ne proviennent pas du séisme ni du peuple qui le subit car elles sont comme ces boues et ces déchets que charie le raz-de-marée quand le tsunami consécutif au séisme envahit les faubourgs de la civilisation, et ces déchets ne sont que les produits de la dite-civilisation. Ce que la lame de fond emporte avec elle sur le rivage pour le détruire n'est fait que d'eau, de sable, de rocs et de coquillages.

Écrit par : Christian Bitard | 15/11/2016

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Christian,

Je maintiens que la haine publiée ne grandit personne. C’est un point de vue. Vous l’estimez relever du jugement, libre à vous!

Je pense que mon propos va au-delà de cette seule et simple réduction.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

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Certes la haine ne grandit personne, et encore moins quand elle est publiée, mais vous voyez de la haine quand il ne s'agit que de mépris et de dégoût. Alors, bien sûr, de telles vomissures sont très dures à supporter pour ceux qu'elle éclabousse, ou qui se trouvent autour, mais croyez bien qu'elles ont été au moins tout aussi pénibles à digérer pour ceux qui n'y arrivent pas et qui finissent par les rendre à la première sollicitation venue. Et ce n'est finalement que justice, eh oui ! et aussi partage, si vous me permettez cette audace, même si l'on s'en passerait volontiers, pour ce mieux vivre ensemble que tout le monde semble appeler de ses vœux; c'est, du moins, ce qu'il faut souhaiter.

Écrit par : Christian Bitard | 15/11/2016

"...mais vous voyez de la haine quand il ne s'agit que de mépris et de dégoût. », me répondez-vous, Christian.

Non! Je lis la haine ici et là.

Et «  haine » n’est pas ni n’a jamais été synonyme de « mépris » ni de « dégoût » !

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

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Il conviendrait de situer les uns par rapport aux autres ces mots que l'on emploie souvent l'un pour l'autre, et qui semblent faire polémique ici, mais est-ce seulement possible ? Peut-être que l'on emploie tel qualificatif ou tel autre selon que l'on éprouve une émotion plus ou moins forte, et plus ou moins maitrisable, dans une situation plus ou moins imprévue; mais d'un individu à l'autre, l'émotion ressentie est différente, et sa description l'est aussi.
Cependant, si l'homme est la mesure de toute chose, alors il doit se mettre au centre de cette échelle de valeurs, pour autant que l'on puisse l'établir. Il doit se résigner à constater que la situation dont il est question dans cette publication soulève plus d'indignations que d'approbations, et que les indignations suscitent elles-mêmes d'autres indignations. Qui est dans le vrai ? Si le voleur d'un voleur reste un voleur, je serais tenté de dire que tout le monde a tort.

Écrit par : Christian Bitard | 15/11/2016

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Christian,

Sur l’indignation, soit! Mais encore une fois, l’indignation n’est pas la haine.

Or ce que je vise, dans mon sujet est la formulation de la haine, ce qui tout autre chose.

Merci de ces échanges.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

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Cet échange, dont je vous sais grée, m'a poussé à consulter mon petit Larousse illustré(2006), qui nous instruit ainsi dans le procès que nous tenons :

HAINE : n.f. (de haïr)
1. Vive hostilité qui porte à souhaiter ou à faire du mal à qqn.
2. Vive répugnance, aversion pour quelque chose.
3. Familièrement, avoir la haine : éprouver un sentiment très vif de déception et de ressentiment.

Cette définition, plus large que l'embouchure du port de Marseille, tend à nous mettre tous d'accord, vous en conviendrez.

Pour vous être agréable, je la prendrai dans l'acception que vous défendez ici, à savoir la première, qui est aussi la plus dure, et qui parle d'une hostilité qui porte à souhaiter ou à faire du mal à quelqu'un.

C'est peut-être le cas; il est aisé à plaider; mais cela n'en vaut pas la peine. Je vous propose plutôt de choisir comme Juge de paix la sagesse populaire, et la somme de ses dictons pour tout Code Civil.

Écrit par : Christian Bitard | 15/11/2016

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En démocratie, tout le monde peut donner sa vision et espérer par les urnes qu'elle soit comblé. Ce qui n'est jamais le cas, puisque la diversité d'opinions amènent à des compromis.

Il y a une catégorie de personne qui ne veulent pas entendre parler de compromis, souhaite un nouvel ordre qui impose à tous leur vision.
Ils en appellent à la liberté, mais ils pensent la liberté pour eux-même et se moquent de celle des autres.
Dans leurs frustrations, ils désignent des coupables, tout ceux qui souhaitent une société apaisée et qui pensent que tout le monde à sa place. Ils veulent une société nationaliste et non patriote. Cela leur permet de se différencier, parce que le nationalisme pointe les bon et les mauvais qui seraient prompte à être mis au pilori. Et ils ont besoin de haine pour se sentir bien.

Encouragé par le populisme haineux qui gagne, Ils ne vont que s'enhardir plus. Lorsque cela s'arrête au bistrot, et dans une moindre mesure, des blogs, l'impact n'est pas grand.

Mais, lorsque des politiciens relaient ce courant avec une même haine, mais plus sournoise, on doit se poser la question sur leur droits d'éligibilités.
Ne doit pas être éligible, ceux qui remettent en question des libertés individuels qui n'affecte pas celle des autres (avortement, mariage pour tout,...). Ceux qui par des propos direct ou suggéré, cherche à monter la haine, l'agressivité contre des groupes de citoyens parfaitement démocrates.


Le patriotisme dans la vie politique devrait être un pilier de la démocratie. Diviser le pays par des propos de haine, même suggéré est une trahison.
Contrairement au nationalisme, le patriotisme ne fait pas de distinction entre citoyens. Le nouveau citoyen qui aime notre drapeau est un patriote comme les autres.

La démocratie se doit de se préserver des mouvement qui veulent imposer leur société au mépris des libertés. De même, des politiciens qui divisent le pays par la haine.

Et pour le citoyen, préserver la démocratie, est de ne pas voter pour des gens haineux, même si le programme économique/social nous convient.

Écrit par : motus | 15/11/2016

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Beatrix,

J’ai reçu et lu votre commentaire que je vous invite à reformuler tant votre emportement vous a aveuglée.

Vous n’avez pas saisi à qui s'adressait l’appel à la retenue.

Il a pourtant été formulé en conclusion de mon propos.

Merci de le relire attentivement, merci d’en saisir la portée globale..

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

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- « Non! Je lis la haine ici et là. » (Hélène Richard-Favre)

Une nouvelle manifestation de cette sacrée ... "violence symbolique" ?

Une perception tout à fait singulière de la ... "violence" ?

Ou peut-être un dérapage, ou même un petit glissement sémantique du mot ?

Ou autre chose qui mérite ou ne mérite pas de s'y attarder ?

Écrit par : Chuck Jones | 15/11/2016

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Madame Richard-Favre,

Vous écrivez: "« blogs et autre réseaux sociaux » a un sens.
Vous le ramenez aux commentaires déposés sous l’article de « La Tribune de Genève ».
Cherchez l’erreur!"

L'erreur est de publier un premier commentaire abscons sans références à un quelconque blog ou réseau social hormis le lien vers un article commenté par des lecteurs de la Tribune. J'ai posé la question:

"Auriez-vous un exemple de ces insultes formulées par "DES" commentateurs ?"

Et je n'ai pas reçu de réponse. Cherchez l'erreur.

En outre les commentaires sous l'article de la Tribune peuvent être aussi considérés comme un réseau social d'échanges de commentaires.

Alors auriez-vous l'obligeance de m'indiquer à quels blogs et autres réseaux sociaux vous aviez fait allusion ? Ou dois-je conclure que ces blogs et autres réseaux sociaux n'existent pas ?

J'ai trouvé un blog qui parle de l'affaire :
http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2016/11/13/suisse-complice-corruption-hillary.html
Aucune haine, mais une information détaillée sur des faits. Et rien non plus dans les commentaires qui aille dans votre sens.

Alors ?

Écrit par : Charles | 15/11/2016

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« L'erreur est de publier un premier commentaire abscons sans références à un quelconque blog ou réseau social hormis le lien vers un article commenté par des lecteurs de la Tribune. », écrivez-vous, Charles.

Vous perlez donc de votre propre commentaire déposé sous ce sujet, à vous lire.

Encore une fois, les mots on un sens.

Merci d’en tenir compte.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

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Madame Richard-Favre,

Oui, les mots ont un sens à condition de les placer dans leur contexte et de ne pas les isoler au sein d'une phrase.
Le "premier commentaire" notamment sur la "haine" est le vôtre sous le titre : "L’humilité, possibilité d’un souhait".
J'ai maintenant le sentiment que vous cherchez le moyen de ne pas répondre à ma question. Et que par conséquent les "blogs et autres réseaux sociaux" qui exposeraient une soi-disant "haine" n'existent pas et sont une fiction de votre imagination.
Et je maintiens "abscons" parce que votre affirmation n'est supportée par aucun exemple, ni aucune référence, alors même que vous mettez blogs et réseaux sociaux au pluriel, ce qui a aussi un sens.
Merci d'en tenir compte.

Écrit par : Charles | 15/11/2016

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Charles,

Le titre d’un blog n’est pas un commentaire.

Mais votre assurance et votre insistance sont telles qu’elles persistent à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Apprenez le sens des mots, apprenez aussi, au passage à lire et ça évitera une sérieuse perte de temps et d’énergie à tout le monde.

Quant au « sentiment » que vous auriez « maintenant », il relève, lui aussi, de cette même assurance qui vous fait prendre votre propre « fiction de votre imagination » pour celle d’autrui.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/11/2016

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"Mais insulter Madame Micheline Calmy-Rey comme s’y livrent des commentateurs ici et là ne les grandit pas."

Evidemment. Mais ceux qui agissent ainsi sont si misérables les pauvres qui n'ont rien d'autre, mais rien, à se mettre sous la dent. Il faut qu'il soient vraiment dans le dénuement le plus profond pour qu'ils cherchent à se consoler de la sorte.

Écrit par : Jakob | 15/11/2016

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Madame Richard-Favre,

"Le titre d’un blog n’est pas un commentaire."
Il semblerait que vous ayez des difficultés de lecture si ce n'est de compréhension. J'ai écrit : "sous le titre", votre commentaire est sous le titre.

"Mais votre assurance et votre insistance sont telles qu’elles persistent à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes."
Mon insistance est pour obtenir une réponse de votre part. Je vois que vous persistez à ne pas répondre à ma question. J'en tire une conclusion logique.

"Apprenez le sens des mots, apprenez aussi, au passage à lire et ça évitera une sérieuse perte de temps et d’énergie à tout le monde."
En l'occurrence chaque lecteur de ce blog comprendra que vous m'accusez de ce que vous faites exactement vous-même. Chaque lecteur comprendra que vous refusez de répondre à ma question qui est parfaitement légitime. Vous essayez de me faire passer pour un crétin. Hélas, ça ne prend pas. Et attention au retour de bâton. Et à propos d'énergie, vous devez en avoir à revendre pour en consacrer tant à ne pas répondre à une question toute simple.

"Quant au « sentiment » que vous auriez « maintenant », il relève, lui aussi, de cette même assurance qui vous fait prendre votre propre « fiction de votre imagination » pour celle d’autrui."
Il relève d'une simple constatation : votre refus réitéré ou votre incapacité à citer un seul blog ou réseau social déversant une haine quelconque à propos du sujet ici traité, cette "haine" qui est le sujet de VOTRE premier commentaire sous le titre : "L’humilité, possibilité d’un souhait". Cette même humilité qui vous fait en l'occurrence tellement défaut. Qu'écrivez-vous ici ? "« fiction de votre imagination »", oui cette haine que vous rabâchez est une vraie fiction de votre imagination puisque vous êtes incapable de nous en montrer un seul exemple.

"Mais insulter Madame Micheline Calmy-Rey comme s’y livrent des commentateurs ici et là ne les grandit pas."
"des commentateurs" : quels commentateurs ? "ici et là" : où ?

Même le site suivant qui n'est pas réputé pour sa tendresse ne déverse aucune "haine" :
http://lesobservateurs.ch/2016/11/14/suisse-complice-corruption-dhillary/
Aucune haine, mais une information détaillée sur des faits. Et rien non plus dans les commentaires qui aille dans votre sens. Il y a même un commentateur pour remercier Madame Calmy-Rex :
"Merci mille fois Calmy-Rey pour cette splendide démonstration."

Écrit par : Charles | 16/11/2016

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Charles,

Votre insistance est admirable. Je vous cite:
"J'ai écrit : "sous le titre", votre commentaire est sous le titre. »

D’accord pour votre « sous le titre ». Cela dit, sous le titre, ne figure aucun « commentaire ». Alors apprenez à vous exprimez ou révisez vos notions de vocabulaire et ça aidera.

Ensuite "Mon insistance est pour obtenir une réponse de votre part. Je vois que vous persistez à ne pas répondre à ma question. J'en tire une conclusion logique. »,

En réponse à votre dérive que vous estimez être une « conclusion logique » je ne vais, à l’évidence pas relayer ici cette haine que j’ai lue ailleurs et que je déplore!

Alors merci de calmer vos ardeurs et vos envolées pas même lyriques on s’en portera d’autant mieux.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 16/11/2016

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En entendant Mme Calmy-Rey affirmer publiquement que jamais appelé à voter le peuple suisse acceptera d'entrer dans l'UE donc qu'on l'y fera entrer sans qu'il s'en rende compte, je cite, en "biaisant"... on est en droit de ne pas apprécier.

Une fois son mandat terminé une ex conseillère fédérale (tout particulièrement concerné le sexe féminin parce que les hommes nous donnent le sentiment d'être au moins sur ce point plus diplomates) une conseillère fédérale, donc, devrait avoir par empathie le douci de ne pas trop provoquer par la vision offerte à tous d'une situation évidemment une fois pour toutes hors pétrin...!

Les hommes des années 70-80 (je parle, en écrivant, pour la Suisse) ne soutenaient pas le féminisme à l'unanimité, loin s'en faut.

Sans doute selon certains d'entre eux revanche à prendre par le moyen d'échecs féminins retentissants... ("dame" Clinton)!

Pour l'humilité, de humus, terre... souvent mal interprété par le clergé ce mot appelle non à l'"aplatissement de surface" ou par posture prétendument chrétienne soit fausse humilité mais appelle à la simplicité, au naturel tel "Voyez le lis des champs"! pour les vêtements.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16/11/2016

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Paul Craig Robert parle de l'élection de D. Trump.
J'aime son langage direct, toujours univoque. jamais allusif parfois même tonitruant. Je ne sais pas quel âge il peut avoir, mais son franc parler a la vigueur d'un tout jeune homme.
http://arretsurinfo.ch/les-progressistes-aiment-mieux-la-guerre-que-les-pauvres-blancs/

Écrit par : Beatrix | 17/11/2016

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