15/12/2016

Une fois n’est pas coutume, honneur soit rendu à la Radio Télévision Suisse

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Dans le cadre de son journal quotidien, la chaîne publique suisse a diffusé un reportage réalisé par l’un de ses journalistes. Yves Magat s’est rendu, en effet, à Vorkuta, ville du grand nord de la Russie et y est revenu avec ce document:

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/syrie--popularite-d...

Tandis que nombre de journalistes ne savent plus qu’inventer pour commenter l’actualité syrienne et, de fait, la Russie sinon son seul président comme cela a été évoqué ici-même, voici qui tranche nettement dans le ton et la manière.

Pour rappel, un autre temps fort du journalisme proposé par la RTS avait été signalé ici alors que le président de la Chambre basse du Parlement suisse avait décidé d’annuler la visite de son homologue russe prévue dans le cadre du bicentenaire des relations entre la Suisse et la Russie*.

La parole avait été alors donnée à Sergueï Naryshkine dans le cadre du téléjournal:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/10/02/un-temps-fort-...

*  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/15/suisse-russie-...

 

14:27 Publié dans Air du temps, Economie, Information, Medias, Pouvoirs, Pratiques, Russie, société, Suisse | Tags : rts, russie, reportage | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Mais dérapage dans l'outrecuidance du discours ambiant il y a tout de même à partir de 01:04 environ: les jeunes... mirage... nationalisme... pays, frontières. Mais NON, Monsieur Magat, les moins jeunes aussi souhaitent un tel retour...

Écrit par : Madeleine | 15/12/2016

http://academie-francaise.fr/discours-de-reception-de-m-andrei-makine
"Malgré l’abrutissement programmé des populations, malgré la pléthore des divertissements virtuels, malgré l’arrivée des gouvernants qui revendiquent, avec une arrogance éhontée, leur inculture. « Je ne lis pas de romans », se félicitait l’un d’eux, en oubliant que le bibliothécaire de Napoléon déposait chaque jour sur le bureau de l’Empereur une demi-douzaine de nouveautés littéraires que celui-ci trouvait le loisir de parcourir. Entre Trafalgar et Austerlitz, pour ainsi dire. Ces arrogants incultes oublient la force de la plume du général de Gaulle, son art qui aurait mérité un Nobel de littérature à la suite de Winston Churchill. Ils oublient, ces ignorants au pouvoir, qu’autrefois les présidents français non seulement lisaient les romans mais savaient en écrire. Ils oublient que l’un de ces présidents fut l’auteur d’une excellente Anthologie de la poésie française. Ils ne savent pas, car Edmonde Charles-Roux n’a pas eu l’occasion de leur raconter l’épisode, qu’en novembre 1995 le président François Mitterrand appelait la présidente du jury Goncourt et d’une voix affaiblie par la maladie lui confiait : « Edmonde, cette année, vous avez fait un très bon choix... » "

Écrit par : contribution | 15/12/2016

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