19/03/2017

Des nouvelles de Russie, la parole à un expert...

 

Voici quelques nouvelles de Russie qui nous sont transmises par le journal Libération et sa correspondante à Moscou, Veronika Dorman.

Au regard des réponses apportées aux questions posées, il sera peut-être difficile à certaines et à certains de trier le vrai du faux. C’est souvent ainsi que s’élabore ce qui s’appelle information. 

Mélanger des éléments vérifiables à d’autres qui ne relèvent que du seul point de vue subjectif crée ce qui s’appelle communément un amalgame. A partir de là, difficile de savoir ce qui est crédible et moins ou pas du tout.

Pris dans cette confusion, la tentation est toujours là de céder au fatalisme quand temps et énergie manquent à l’analyse.

Le mérite de cet interview -si elle en a- réside au moins en ceci que l’on a sous les yeux l’exemple même de forces à l’oeuvre pour informer.

Sur la chaîne russe dont la journaliste de Libération interroge le principal expert politique, cet article du 31 janvier 2014 ne manque pas d’intérêt. Il évoque comment la seule chaîne de télé indépendante russe a traité du siège de Léningrad -qui a duré près de 900 jours terrifiants- et en quoi ladite chaîne a enfreint la loi sur les médias de masse.

A cet égard, un homme a été invité à s’exprimer au Bundestag. C’était le 27 janvier 2014. A voir et à entendre tant on mesure le poids de l’Histoire et comment importe la manière de le rappeler.

  

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Commentaires

Pour info, un excellent bouquin paru en 1970, Les 900 Jours, Le siège de Leningrad, de Harrison Salisbury (Albin Michel), fort bien documenté et dédié au peuple de Leningrad. Manque peut-être l’émotion ressentie devant le témoignage du Bundestag, mais très complet et fouillé, je me répète.

Écrit par : gislebert | 19/03/2017

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Ouh là là: quand je lis "Véronika Dorman" cela signifie à coup sûr dénigrement de la Russie. Elle a pris la succession d'Hélène Despic-Popovitch, ardente et haineuse journaliste antirusse qui sévissait dans Libération, organe à 100% pro-OTAN.

Écrit par : Louis JULIA | 19/03/2017

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A qui aurait jeté un oeil sur ce sujet, désolée pour le lien à l’article de Veronika Dorman que je n’avais pas indiqué. L’erreur est désormais réparée. A signaler, en effet, que la journaliste en question, sur la Russie, ne se distingue pas vraiment par son objectivité -et c’est un euphémisme que de le rappeler- mais lire l’interview qu’elle publie sur le site de « Libération », pas non plus connu pour son approche la plus russophile qui soit, ne manque pas d’intérêt...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 19/03/2017

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Merci pour les précisions. Je commentais juste afin de préciser les orientations de Véronika Dorman et d'Hélène Despic-Popovic. J'ai cessé de lire les articles de Libération depuis que le journal a supprimé les commentaires (peut-être peut-on encore commenter si l'on est abonné, mais je n'ai pas envie de m'abonner à ce média partial et qui déforme la vérité (en tout cas sur les sujets qui m'intéressent).

Écrit par : Louis JULIA | 22/03/2017

Encore un "expert" qui est dans la tête de Poutine. Passons.

Quant à la "pluie", elle ne dure toujours qu'un temps.

Écrit par : Caramba! | 19/03/2017

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Oui, je précise pour les non russophones que le nom de la chaîne de télévision indépendant dont il est question dans le sujet ci-dessus est « Dozhd’ » en cyrillique, Дождь, qui signifie «  Pluie » .

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 20/03/2017

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Il n'est pas désagréable à lire ( et à écouter) ce Stanislav Belkovsky, un analyste politique russe.

Mais il lui manque de profondeur car par exemple à la question de Veronika Dorman:

"Quelles vont être les relations de Poutine avec la Maison Blanche ?",

il répond:

"Il ne va pas s’allier avec les Etats-Unis contre l’UE. La seule chose qui lui plaît chez Trump, c’est qu’il est un candidat antisystème. Mais d’un point de vue politique, Poutine n’espère rien de bon et il ne se nourrit d’aucune illusion. En réalité, Poutine veut trouver un terrain d’entente avec l’Occident. Les opérations russes au Proche-Orient ou en Ukraine ne sont pas des objectifs en soi mais des instruments pour obliger les Occidentaux à agir, à aller à sa rencontre. Pour définir des sphères d’influence, que l’espace post-soviétique soit laissé à la Russie. Pour alléger les sanctions aussi, à défaut de les lever."

Ce n'est pas une analyse mais juste un avis personnel car pour l'instant il n'en sait strictement rien.

Écrit par : Vladimir Trofimov | 20/03/2017

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