30/04/2017

A 7 jours du second tour de la présidentielle française, entre questions et espoirs

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En France, une tradition veut que littérature et politique aient souvent partie liée sinon rivalisent par rapport à un engagement personnel. Au point que certains ont avoué avoir hésité à choisir entre les deux. Tel a été le cas, pour ne citer que lui, de François Mitterrand.

Pour le reste, nombre de personnalités politiques ont été reconnues pour leur talent littéraire, le Général de Gaulle en fut mais de manière très diverse, en témoignent ces références.

Une autre personnalité du monde politique, autrefois diplomate et désormais avocat d’affaires, Dominique de Villepin pour ne pas le nommer a, pour sa part, non pas hésité entre les deux mais peut-être voulu pratiquer les deux avec le succès mitigé sinon l'insuccès qu’on lui sait.

Or le voici qui s’affiche en soutien d’Emmanuel Macron qui rappelle souvent tout ce qu’il doit à la littérature. En témoigne cette séquence télévisuelle intégrée dans un article qui ne manque pas d’intérêt.

Il y est en effet question de comparer les programmes culturels des deux candidats en lice pour présider la France.

Il apparaît néanmoins qu’elles ne semblent pas constituer de priorité ni pour l’une ni pour l’autre.

Aussi, ne reste-t-il plus qu’à espérer que dans cette bipolarisation assez radicale de la vie politique française, l’humanisme ne passe à la trappe. 

 

Commentaires

A lire comment, plus jeune, Emmanuel Macron «  se voyait écrivain... »

http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/presidentielle-dix-choses-que-vous-ignorez-peut-etre-sur-emmanuel-macron_2159736.html

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 30/04/2017

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Au-dela de la bipolarisation du politique en France et sans vouloir prendre parti, il me semble que les électeurs -et pas seulement en France- ont tendance a trop attendre d`un gouvernement. D`ou les déceptions en série vis-a-vis des gouvernements successifs. Cela est particulierement vrai dans les démocraties ou les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont séparés et ou, de ce fait, le chef de l`État a finalement des pouvoirs passablement réduits. Pour accéder au pouvoir, les politiciens ne sont d`ailleurs pas les derniers a conforter les électeurs dans cette attitude de tout attendre d`eux une fois élus. Me semble y avoir une bonne dose d`infantilisme dans tout ca de la part des électeurs et il est dommage que les médias, a défaut des politiciens, n`attirent pas plus souvent l`attention la-dessus a l`occasion des grandes élections.

Écrit par : jean jarogh | 30/04/2017

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Il faut laisser le petit/macron gagner, la France est au bord de la guerre civile, qu'il se débrouille avec tous ses amis banquiers! Le socialo/communisme/mondialiste a mi maduro au pouvoir au Venezuela pour le pire et pas un seul politicien de gauche européen pour s'en indigner! Je fuis a la montagne!

Écrit par : dominique degoumois | 30/04/2017

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Des espoirs et désespoir, au présent, au futur, pour une période de cinq ans, dormez en paix braves gens ...

Écrit par : Gérard BIENVENU | 30/04/2017

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Sait-on si, grand lecteur, le jeune, on tient à nous en faire prendre conscience quotidiennement, le jeune Emmanuel Macron s'est intéressé également aux anciens tels, par exemple, Emile Zola ou Victor Hugo?

Cette France qui ne réagit pas de façon "active" à la dictature d'un Valls, avec l'article constitutionnel 49.3?

Au rire de N. Sarkozy lorsqu'il évoquait les grèves des chômeurs: "Désormais, quand il y aura grève, on ne s'en rendra plus même compte...!?

L'agacement du même à propos de Jean-Louis Borloo avec son Grenelle de l'environnement?

Au trajet raccourci de la Manif à propos de la loi Travail?

Aurait-elle, la France des sans voix, sans le souhaiter, évidemment, l'énergie qu'il lui faudrait pour trouver la force d'entrer en guerre civile?

François Bayrou en son livre Résolution française évoque la perte de confiance des Français en eux-mêmes comme en ceux qui les dirigent avant de faire alliance avec Emmanuel Macron lequel n'est fan que de Finances au service des riches.

Une mondialisation violente,comment ne pas écrire "mondiabolisation"!de marchés d'hommes ("ressources humaines") de produits et de marchandises officiellement faisant passer aux oubliettes jusqu'à la notion de morale et d'éthique...!?

Écrit par : Myriam | 30/04/2017

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Oui le borloo ho ho et ses maisons à 100'000 euros ho ho, en ruine en moins de 4ans, un bel exemple!

Écrit par : dominique degoumois | 30/04/2017

jean jarogh @ "le chef de l`État a finalement des pouvoirs passablement réduits"
Admettons. Alors qui détient le pouvoir ou les pouvoirs ? On peut gloser sur le pouvoir excessif des juges (aux USA, c'est en tout cas évident...) ou des médias (évident en France ces jours...), mais ce ne sont que des épiphénomènes. Cet idiot de Trump suit ses généraux, qui sont très anti-russes, mais il a usé de ses pouvoirs personnels pour frapper la Syrie. Et on espère qu'il ne déconne pas du côté de la Corée...
Hollande a lancé les opérations Serval et autres félidés en Afrique, le parlement n'ayant pas son mot à dire. Des soldats français sont morts suite à ces décisions et tout le monde les oublie, un soldat c'est fait pour ça...
Donc, "passablement réduits" me paraît inapproprié...

Écrit par : Géo | 30/04/2017

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Mince! manquait une lettre; mondiablolisation, de diabolique, parce que nous vivons une fin de civilisation: l'argent comme moyen devenu but.

Écrit par : Myriam | 30/04/2017

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"Aussi, ne reste-t-il plus qu’à espérer que dans cette bipolarisation assez radicale de la vie politique française, l’humanisme ne passe à la trappe", écrivez-vous Hélène Richard-Favre à juste titre.

Concernant la clause "humanisme" du projet de l'accord conclu entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan voici ce qu'en rapporte le site "francetvinfo":

"Une hausse de l'allocation aux adultes handicapés.

Le projet prévoit "une part fiscale complète pour chaque enfant en situation de handicap", contre une demi-part actuellement. L'accord précise que la revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) "sera à hauteur de 200 euros pour garantir que leur revenu se hisse au-dessus du seuil de pauvreté". Actuellement de 810 euros pour un bénéficiaire sans ressource, son montant maximum serait donc porté à 1 010 euros par mois. Cette disposition figurait déjà dans le programme de Marine Le Pen, mais la revalorisation n'était pas chiffrée."

http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/quatre-points-a-retenir-de-l-accord-entre-marine-le-pen-et-nicolas-dupont-aignan_2167774.html

Écrit par : Vladimir Trofimov | 30/04/2017

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