11/06/2017

Un oeil sur la France, le monde et autres considérations

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En ce dimanche de 1er tour d’élections législatives françaises, coïncidence de calendrier sans doute, est diffusée une interview de Dominique de Villepin sur la 1ère chaîne de télévision publique suisse.

Nous sommes nombreux à avoir suivi l’Ancien Premier Ministre qui, en 2009, avait rassemblé toutes sortes de sensibilité au sein du Club Villepin devenu, en 2010, République Solidaire.

L’élan qu’avait suscité pareil rassemblement était manifeste, l’enthousiasme, évident mais, bien sûr, critiqué de ci de là par autant d’esprits avisés sinon lucides.

L’idée était de mobiliser des sensibilités de tous horizons, ce qui, en soi avait plu et avait précisément constitué une des forces motrices du rassemblement.

Dans l’interview que propose la RTS, il est question, parmi les divers sujets traités, de l’importance que Dominique de Villepin accorde aux mots pour reprendre le terme utilisé par le journaliste Darius Rochebin.

C’est vrai, le concerné l’admet lui-même et cela a constitué l’essentiel de la réflexion proposée dans cet ouvrage.

Cependant on l’a vu, la maîtrise de la langue, ajoutée à la vaste culture de l’Ancien Premier Ministre n’ont pas suffi à imposer la force politique qu’il proposait avec la création de République Solidaire.

Dans ce cas, que penser? Que la France n’était pas prête à lui faire une place ou qu’il n’a pas su la prendre? 

Le fait est que, depuis lors, le quinquennat qui devait avoir pour ennemi la finance a cédé face à celui qui est en train de mettre le pays au pas.

 

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Commentaires

Villepin, c`était Macron avant l`heure. Lui n`a cependant pas bénéficié du travail de sape effectué par Hollande sur la popularité du PS et n`a pas non-plus profité de l`effet mere-fouettard de MLP. Dommage, Villepin c`est Macron plus l`expérience de l`age. Destin farceur...

Écrit par : Jean Jarogh | 12/06/2017

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Dominique de Villepin recherchait l'enthousiasme. Lorsque je me confie, je parle d'un élan populaire. Or, au moment de son aventure, si le peuple était rassasié de la droite, il ne l'était pas encore de la gauche. Désormais il ne veut plus, ni de l'une, ni de l'autre. S'il avait un Louis Napoléon, il serait capable de s'en enquérir. Pour l'heure, le temps n'est plus au prosélytisme. Je crains qu'il ne faille raser les murs, avant de se ressaisir, pour peu qu'on ne nous sorte pas un Maximilien de Robespierre de quelque sous-pente ...

Écrit par : Gérard BIENVENU | 12/06/2017

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