23/06/2017

L’odeur du tilleul et autres légendes

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Quand soudain surgit l’odeur du tilleul, c’est l’été qui s’annonce.

L’air embaume et saisit.

En dépit de tout, chaque année, se renouvelle le plaisir de telles senteurs.

S’en réjouir ne va pas changer l’ordre du monde.

Et pourtant...

A lire cet article, on découvre une symbolique et une histoire qui sont loin d’être sans intérêt.

Et comme il y est question, outre de Zeus-Jupiter, de Wolfram von Eschenbach, auteur du poème Parsifal, sans doute écrit sous un tilleul, voici le prologue de l’opéra qu’il a inspiré à Richard Wagner.

 

 

23:56 Publié dans Air du temps, Culture, Histoire, Poésie | Tags : tilleul, légendes, poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Commentaires

Magnifique Mme H.R.-F., Chapeau!

Écrit par : Charles 05 | 24/06/2017

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Chère Madame,

Le parfum de la fleur de tilleul est selon moi probablement le plus sensuel qui existe.

Et il est certes une preuve de l'existence de Dieu.

D'ailleurs, ses feuilles sont en forme de coeur!

Bel été ensoleillé.

Écrit par : Keren Dispa | 24/06/2017

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Sous les frondaisons tilleulesques, votre blog retrouve charme et poésie et votre écriture la légèreté tant appréciée de vos nouvelles (compliment), cela me change de vos analyses politiques, soit dit en passant... (bémol).

Le prélude de Parsifal a peut-être été composé sous un tilleul, comme le texte du Minnesanger, l’opéra certainement pas : la genèse ayant été fort longue, Wagner aurait pris racine !

Par contre, détail piquant, vous avez choisi (volontairement ?) une version conduite par un Français israélite, le jeune « Konzertmeister » qui monte, Jérémie Rhorer… Cela rappelle que Wagner l’antisémite confia la direction de la première de son opéra à Hermann Levi… Comme quoi, rien n’est simple… les condamnations péremptoires des procuraillons de la toile, les jugements à l’emporte-pièce dont notre époque est si friande apparaissent décalés et dérisoires.

Terminerai en observant, un peu désolé, que votre blog, lorsque vous traitez de culture, n’attire pas la foule, les intervenants ne se bousculent pas au portillon, c’était d’ailleurs déjà le cas pour un précédent billet consacré à Pouchkine. C’est vrai qu’il convient de ne pas trop l’étaler, sa culture, cela paraît suspect, obsolète, on passe au mieux pour un précieux ou un pédant, au pire pour un prétentieux plagiaire, on s’attire les désobligeances des trolls jaloux qui hantent la blogosphère.

Merci pour ces senteurs bienvenues.

Écrit par : Gislebert | 24/06/2017

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Merci à vous tous de réagir aux senteurs du tilleul et à ce sujet qu’elles ont inspiré.

Gislebert, il est question, ici, du poème écrit par Wolfram von Eschenbach dont l’article dit qu’il aurait été écrit sous un tilleu, je le précise bien.

La suite et ce qu’en a fait Wagner est une autre histoire dont je vous remercie de nous avoir apporté quelques détails qui ne manquent de loin pas d’intérêt non plus.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 24/06/2017

Le parfum du tilleul serait-il votre madeleine de Proust? Souvenirs, souvenirs...

Écrit par : le moine des sables | 24/06/2017

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Si c’est à moi que s’adresse votre question, le moine des sables, la réponse est non.
Les exhalaisons du tilleul sont un pur plaisir.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 24/06/2017

Et j’ajoute, le moine des sables, que l’avoir partagé ici, ce plaisir, en est un autre :-)

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 24/06/2017

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Et que vous l`ayez partagé avec moua zossi me rend tout bernoufleux!

Écrit par : le moine des sables | 24/06/2017

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