• Simone Veil

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-30 à 14.45.45.png

    Une grande figure de la vie politique française, mais bien plus que cela encore, nous a quittés, ce vendredi 30 juin.

    Simone Veil, chacune et chacun en retiendra ce qui lui chaut et il ne s’agit pas, là, de dresser quelque panégyrique que ce soit.

    On sait la propension humaine à ne plus trouver au défunt que des qualités. On sait aussi l’empressement d’esprits moins conciliants à noircir le tableau.

    Le départ d’un être qui a marqué laisse rarement indifférent, sinon quelques blasés ou revenus de tout. Il en est, bien leur en prenne.

    En octobre 2014, Laurent Delahousse avait consacré un magazine à  Simone Veil qui sera rediffusé ce soir, sur France 2 à 20:55

    Hommage soit rendu, ici, à une femme au destin d’exception.

     

  • Ces grands humanistes pourfendeurs de la Russie et de son président

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-29 à 16.45.09.png

    Il aura suffi d’un documentaire consacré à Vladimir Poutine pour mettre autant de personnalités de tous horizons à cran au point de sortir l’artillerie lourde. On ne compte, en effet, plus le nombre d’articles qui dénoncent, ici, des soupçons d’assassinats, là, le système Poutine, à l’instar de la célèbre écrivain biélorusse nobélisée en 2015.

    Quand, comme elle et en son temps, on a su porter au pinacle le fondateur de la Tcheka devenu KGB et désormais FSB, ne serait-on pas bien inspiré de s’interroger sur soi-même plutôt que de pourfendre un homme dont tant d’experts se plaisent à rappeler le passé kagébiste?

    Que l’on tourne à ce point sa veste comme s’y emploie Svetlana Alexievtich la regarde. Mais dans ce cas, qu’elle nous explique le chemin qu’elle a parcouru pour arriver à une telle prise de conscience qu’elle lui permette, désormais, de s’afficher en défenderesse de droits humains dont Félix Dzerzhinski n’a pas vraiment fait grand cas...

    Que ressent-elle à se relire lui adresser un tel éloge? Est-elle allée se recueillir comme elle l’annonçait, sur la tombe de cet homme dont le charisme ne doit sans doute pas avoir été vécu de la même manière par tous?

    A poursuivre ainsi la diabolisation du président russe au nom de valeurs soi-disant humanistes, c’est l’humanité elle-même qui est mise en danger par autant de personnalités si bien inspirées qu’elle ne sont que de sinistres et fourbes va-t-en guerre.

     

  • CNN et la Russie, tout une histoire ...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-28 à 13.09.21.png

    On le sait, la désinformation ne concerne que les médias russes ou disons, pour laisser une chance à nos zélés lanceurs d’alerte, que les médias russes doivent être considérés avec circonspection tant ils relaieraient de propagande.

    Soit et autant pour eux!

    Mais que penser, alors, de ce qui se passe sur CNN? Voici qui ne va pas vraiment dans le sens du poil d’autant de nos compatriotes toujours au fait de qui informe et qui, moins sinon pas.

    L’affaire citée ici n’a pas de quoi réjouir.

    On peut, certes, arguer du fait que le procédé de la caméra cachée est indigne. Il l’est, dans ce cas, pour tout le monde et même pour nos médias qui ne semblent pas bouder leur besoin d’y recourir néanmoins.

    Alors, de bonne guerre ou pas, la désinformation a de beaux jours devant elle.

    Pendant ce temps-là, des pays sont victimes, eux, de mauvaises guerres mais que valent les souffrances de leurs populations quand on nous dit en boucle qu’on va à leur secours pour leur porter la démocratie?

     

     

  • Vladimir Poutine filmé par Oliver Stone scandalise ce journaliste...

    Imprimer Pin it!

     

    Capture d’écran 2017-06-26 à 21.26.02.png

     

    Et voici que ce journaliste de l’Obs s'indigne et le terme est sans doute bien en-deça de l’émotion qui le saisit tandis que France 3 ose diffuser le documentaire qu’Oliver Stone a consacré à Vladimir Poutine.

    Aïe, le téléspectateur doit absolument savoir qu’il va être soumis à une opération de propagande en règle tandis que depuis si longtemps on met tout en oeuvre pour démontrer qui est le président russe et comment il tient son pays d’une main de fer.

    On reproche à Oliver Stone de laisser s’exprimer Vladimir Poutine, alias le Tsar sans lui opposer la moindre controverse.

    On évoque le complot, au sujet de l’Ukraine, on ment, bref le signataire de l’article semble vraiment au fait!

    A tout hasard et s’agissant précisément de ce Maïdan cité par Vincent Jauvert, celui-ci fait peu cas des propres déclarations de l’ex-Président états-uniens.

    Pour le reste et si ce journaliste ignore ce qu’il en est de certains plans bien établis, voici de quoi, peut-être, lui rafraîchir la mémoire

    Ce ne sont là que quelques remarques parmi tant d’autres qui ont été publiées sur ce blog.

    Inutile d’idolâtrer le Kremlin pour les émettre, il suffit juste de refuser un point de vue qui ne vise rien de constructif mais diabolise. 

     

  • La moralisation de la vie politique et quelques interrogations

    Imprimer Pin it!

     

    Capture d’écran 2017-06-25 à 14.16.04.png

    En ce 25 juin, le site Europe1 le JDD nous apprend pourquoi la fraîchement nommée et désormais ex-ministre Sylvie Goulard aurait quitté le gouvernement.

    Doit-elle être félicitée d’avoir pris cette décision?

    Ou, au contraire, blâmée?

    La question devrait plutôt porter sur le fait de savoir comment, après tant d'heures passées à vérifier que chaque ministre réponde aux exigences posées par la loi de moralisation de la vie politique, comment donc, Sylvie Goulard a pu y être considérée conforme.

    Alors qu’on lise, dans l’article de Laurent Valdiguie, que Macron était furieux a tout de même quelque chose d’assez piquant.

    Certes et à sa décharge, il n’est pas le chef du gouvernement, juste celui des Armées... et de l’Etat ou l’inverse.

  • Un titre, des vies

    Imprimer Pin it!

     

    Une journée particulière est le titre français d’un film d’Ettore ScolaIl est aussi celui d’un ouvrage d’Anne-Dauphine Julliand.

    Dans le premier, il est question de la rencontre de deux êtres le jour de la visite rendue par Adolph Hitler à Benito Mussolini à Rome, le 8 mai 1938.

    Dans le second, il est fait référence au 29 février, jour de naissance d’une enfant atteinte de maladie génétique orpheline de laquelle elle succombera moins de quatre ans plus tard.

    Un même titre pour deux histoires qui n’ont donc rien à voir l’une avec l’autre.

    Dans le film d’Ettore Scola, c’est la condition des homosexuels et des femmes sous le fascisme que l’on découvre quand dans le livre d’Anne-Dauphine Julliand, c’est le cours irréversible de la maladie qui fauche la vie de sa fille.

    Aussi, ces deux histoires, racontées dans une référence temporelle bien définie, la débordent-elles de toutes parts.

    Un même titre pour dire la fatalité, un même titre pour masquer l’ampleur de sa perception.

     

     

  • L’odeur du tilleul et autres légendes

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-23 à 23.47.03.png

     

    Quand soudain surgit l’odeur du tilleul, c’est l’été qui s’annonce.

    L’air embaume et saisit.

    En dépit de tout, chaque année, se renouvelle le plaisir de telles senteurs.

    S’en réjouir ne va pas changer l’ordre du monde.

    Et pourtant...

    A lire cet article, on découvre une symbolique et une histoire qui sont loin d’être sans intérêt.

    Et comme il y est question, outre de Zeus-Jupiter, de Wolfram von Eschenbach, auteur du poème Parsifal, sans doute écrit sous un tilleul, voici le prologue de l’opéra qu’il a inspiré à Richard Wagner.

     

     

  • La charia et la morale, selon ce député

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-22 à 16.41.29.png

    Avec tout le respect qu’impose le parcours de cet élu de la 6e circonscription des Français de l’étranger à laquelle j’appartiens, il n’est pas interdit de rester plus que perplexe quant à l’usage qu’il fait du vocabulaire.

    A la question de Jean-Jacques Bourdin, de savoir ce qu’il pense de l’affaire Ferrand, Joachim Son-Forget se fend d’une réponse entre éléments de langage et évocation de débat philosophique un peu complexe.

    Et le voici qui ose, il fallait tout de même y songer, le voici donc qui lance qu’on ne doit pas avoir un retour de la morale car c’est le début de la charia.

    Même si le député s'excuse d’utiliser un peu des grands mots, il a tout de même estimé qu’ils avaient leur place dans le sujet.

    Or quand on songe aux victimes de la charia, on se dit que cet élu serait bien inspiré de réviser son lexique à défaut de ses connaissances en la matière.

    Car non seulement il s’agit là d’une erreur d’appréciation de sa part mais aussi sinon surtout d’une évidente faute de goût envers toutes celles et ceux qui ont subi la charia.

     

  • Terrorisme et mimétisme, questions

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-21 à 09.40.37.png

                                                                                                          capture d’écran RTS

    Effets collatéraux ou pas d’une émission de la RTS sur le terrorisme, depuis sa diffusion, une alerte à la bombe a été signalée à Genève, qui a bloqué la gare Cornavin, une crise de panique s’est emparée d’un homme qui a hurlé Allahu Akbar dans le métro à Lausanne et un personnage clé du djihadisme a été arrêté à Meyrin, dans le canton de Genève encore.

    Bien sûr qu’on peut voir à cette série d’événements que pures coïncidences.

    Il n’en demeure pas moins vrai qu’à force de répéter en boucle qu’on va continuer de sortir en terrasse et qu’on n’a pas peur, autant d’actes perpétrés ici et là et de manière récurrente ne peuvent laisser indifférent.

    Qui plus est, la médiatisation recherchée par les terroristes ne reste, elle non plus, pas sans effets.

    Le cas de ce jeune homme, évoqué ici-même, qui a volontairement foncé avec sa voiture sur un rival pour le tuer, témoigne d’une méthode qui commence à se faire connaître.

    Pour le reste, nous expliquer que l’on meurt davantage de tel ou tel problème que du terrorisme est tout simplement nier l’idéologie qui le sous-tend. C’est relativiser et mettre au même niveau ce qui est impossible à comparer sinon par le résultat, la mort.

    C’est, de fait, annuler toute distinction entre des maux et leurs raisons d’être.

     

  • Alain Duhamel, sévère sur l’abstention

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-20 à 22.22.30.png

                                                                                                     capture d’écran Twitter

    Qu’un éminent journaliste commente l’abstention comme s’y est employé Alain Duhamel sur LCI laisse perplexe.

    Et encore, le terme est choisi, il n’est pas poli.

    Car Alain Duhamel a, jusque là, le plus souvent su proposer des analyses de haut niveau. Partagées ou non, elles n’étaient pas le fait d’un incompétent quelconque.

    C’est pourquoi l’expression de pareil point de vue sur l’abstention interpelle. Car on n’est pas dans le questionnement, on est dans l’affirmation.

    On n’est pas en quête d’explications, on est dans l’assertion catégorique.

    A définir ainsi l’abstention, Alain Duhamel se pose en juge et censeur d’un peuple tout entier.

    Est-ce vraiment là la tâche d’un éditorialiste? 

    La question reste ouverte. 

  • Londres une fois encore visée par la terreur, une méthode récurrente

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-19 à 15.48.48.png

    La méthode semble désormais devenue tristement récurrente. Un véhicule fonce sur des passants pour les tuer.

    En cette nuit du 18 au 19 juin, c’est un groupe de fidèles musulmans qui a été visé.

    Les interprétations et les réactions à de tels actes ne manquent pas, la question du sens à leur donner  animent débats et polémiques.

    En commentaire à cet article, il est question de guerre que des armées régulières ne se livreraient plus, remplacées qu’elles seraient, désormais, par des civils.

    Quoi qu’il en soit et quelles que soient les forces qui agissent, la manière semble s’installer.

    Aurait-elle, même, fait des émules dans ce règlement de compte personnelPoser la question n’est pas y répondre.

    C’est interroger l’impact d’une méthode.

     

  • Londres, XXIe siècle...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-18 à 00.34.13.png

    Dans le cadre d’un reportage diffusé sur France2, ce 17 juin, des proches de victimes de l’incendie qui a ravagé la tour Grenfell s’exprimaient.

    Ce père, d’Italie, raconte comment sa fille Gloria avait trouvé à Londres un bon travail avec un salaire correct, c’est le destin, conclut-il.

    Cette femme, se dit en colère mais ajoute qu’elle ne peut rien faire. Elle compte six membres de sa famille disparus dans la tour qu’elle regarde, tous les jours...

    Cinquante huit personnes sont actuellement considérées comme mortes.

    Un événement pareil est bien davantage qu’une « tragédie » aussi « épouvantable » soit-elle, pour reprendre les termes de Theresa May.

    Un événement pareil ne relève pas du hasard. Il a des raisons. Des responsabilités sont en cause.

    Cet événement ne tient d’aucune fatalité sinon de celle qu’on a bien voulu le laisser suivre.

     

     

  • Une République en marche, ça ose!

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-16 à 13.12.55.png

    Tandis que, peu à peu, la France se met en marche ou disons, que ses fantassins les plus disciplinés avancent au pas de charge, certains internautes, certains médias, peu à peu aussi, risquent quelques questions. 

    Comme si, soudain secoués par un réalité qu’ils n’avaient pas anticipée, ils découvraient...

    La France qui avance aux côtés de son chef charismatique débite son catéchisme, les oreilles se tendent, les mains aussi, parfois et les esprits, trop aguerris, se voient désormais remerciés.

    Ainsi en va-t-il d’autant de journalistes qui, même si d’aucuns se sont réjouis de leur départ, je pense ici à David Pujadas, n’en ont pas moins été compétents et professionnels.

    Voici que désormais, Natacha Polony, qu’on découvrait optimiste encore il y a peu, apprend par courrier, qu’elle est débarquée d’Europe1.

    Pendant ce temps-là, sur ARTE, d’éminents spécialistes de chez nous, expliquent comment la démocratie s’exerce en Russie et ce, en présence d’un de ses hauts représentants.

    Rien à dire, la France républicaine en marche vers une Assemblée Nationale qui l’incarne quasiment à elle seule est l’incarnation même de la pluralité et de la représentativité des partis!

     

  • Le Qatar selon les uns et les autres

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-15 à 11.12.52.png

    Que ce qui s’appelle information soit aléatoire, on l’a bien compris. 

    Fonction de pouvoirs qui ont intérêt à ne diffuser que ce qui intéresse leur cause, l’information circule ou non.

    Aussi, selon qu’elle dérange, sera-t-elle considérée comme propagande, on l’a tout autant bien compris.

    Dans ce sens, voici qui donne un autre tour à ce qui avait été diffusé, il y a peu, en relation avec la visite de Donald Trump en Arabie Saoudite.

    Deux articles, en effet, évoquent la situation au Qatar.

    Ici, pour nous rappeler que ce petit pays compte encore de nombreux alliés, là, qu’il aurait conclu un accord avec les Etats-Unis.

    Cherchez l’erreur, pour qui le souhaite!

  • La France, à suivre...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-14 à 14.08.33.png

                                                                                          capture d’écran La France en marche

    Reflets d'une France, entre incompétence  et humour ...

    A choix!

    Accessoirement, feuilleton à suivre avec François Bayrou et son soutien tel que, sans lui, Emmanuel Macron ne serait sans doute pas parvenu à remporter l’élection présidentielle.

    Après tout, la France en marche n’a pas fini de nous surprendre!

    Entre couacs et autre interventions telles que l’on aurait, peut-être souhaité une traduction simultanée ou du moins, quelque explication de texte, la France qui vote ne s’en fait pas.

    Fabienne Colboc, mise à mal en son temps, est arrivée largement en tête de sa circonscription

    Autant pour elle et ses soutiens, après tout, la confiance, ça ne se discute ni ne se boude pas!

     

     

  • Les obligations présidentielles ont un coût, la planète l’a bien compris

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-13 à 15.55.54.png

    On a vu notre Président glisser son bulletin de vote dans l'urne au Touquet. On a aussi vu passer l’information selon laquelle Emmanuel Macron se serait déplacé en Falcon et en hélicoptère pour accomplir son devoir et voter.

    Evidemment, ce choix a une raison qui a été relayée par L’Obs selon cet article. Et bien sûr qu’au point où en sont certain(e)s, relever ce détail de l’Histoire demeure anecdotique.

    Et pourtant, ajouté à de nombreux autres, il ne fait que confirmer le décalage qui existe entre tant de discours politiques et des réalités qui n’échappent qu’à qui le veut bien.

    Rien de très nouveau à cela, on le sait.

    Il n’en demeure pas moins vrai qu’à se poser en donneur de leçon envers son homologue états-uniens, le président français a de quoi, lui aussi, méditer sur les contraintes auxquelles ses obligations et autres engagements de fonction l’astreignent.

    Dans ce cas et si vraiment on veut sauver la planète, on donne l’exemple ou au moins, on évite d’inutiles opérations de com en anglais sur Twitter.

     

     

  • Emmanuel Macron alias Jupiter, la France et lui

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-12 à 13.18.36.png

     

    On a beau avoir compris et bien compris que, comme le formule cet article paru sur le site de Francinfo, si la France était une commune de 100 habitants, moins de 11 auraient voté pour En marche! il n’en demeure pas moins que le paysage politique du pays est en passe d’être remodelé au pas de charge.

    Or le président de tous les Français a beau s’être auto-déclaré jupitérien, il règnera sur un peuple qui ne s’en laissera pas conter.

    Toutefois et selon la légende, Zeus -Jupiter pour les Romains- est arrivé à bout de tous ses ennemis.

    C’est qu’il avait de nombreux soutiens et une grande famille. Outre ses frères et soeurs, ses enfants furent très nombreux.

    Emmanuel Macron, alias Jupiter ou Zeus, quel destin l’attend-il tandis que ses fantassins, futurs élus de l’Assemblée Nationale et actuels membres du gouvernement d’Edouard Philippe se rangeront en ordre de marche sinon de bataille?

    La France à feu et à sang, personne ne le lui souhaite. 

  • Un oeil sur la France, le monde et autres considérations

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-11 à 18.39.13.png

    En ce dimanche de 1er tour d’élections législatives françaises, coïncidence de calendrier sans doute, est diffusée une interview de Dominique de Villepin sur la 1ère chaîne de télévision publique suisse.

    Nous sommes nombreux à avoir suivi l’Ancien Premier Ministre qui, en 2009, avait rassemblé toutes sortes de sensibilité au sein du Club Villepin devenu, en 2010, République Solidaire.

    L’élan qu’avait suscité pareil rassemblement était manifeste, l’enthousiasme, évident mais, bien sûr, critiqué de ci de là par autant d’esprits avisés sinon lucides.

    L’idée était de mobiliser des sensibilités de tous horizons, ce qui, en soi avait plu et avait précisément constitué une des forces motrices du rassemblement.

    Dans l’interview que propose la RTS, il est question, parmi les divers sujets traités, de l’importance que Dominique de Villepin accorde aux mots pour reprendre le terme utilisé par le journaliste Darius Rochebin.

    C’est vrai, le concerné l’admet lui-même et cela a constitué l’essentiel de la réflexion proposée dans cet ouvrage.

    Cependant on l’a vu, la maîtrise de la langue, ajoutée à la vaste culture de l’Ancien Premier Ministre n’ont pas suffi à imposer la force politique qu’il proposait avec la création de République Solidaire.

    Dans ce cas, que penser? Que la France n’était pas prête à lui faire une place ou qu’il n’a pas su la prendre? 

    Le fait est que, depuis lors, le quinquennat qui devait avoir pour ennemi la finance a cédé face à celui qui est en train de mettre le pays au pas.

     

  • Laurent Gerra, Emmanuel Macron et les autres ...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-11 à 01.11.05.png

    On l’aime ou non, question de goût.

    Il n’en demeure pas moins un talentueux imitateur.

    Il a ses personnalités de prédilection, le voici qui a désormais ajouté quelques voix nouvelles à son répertoire.

    Le 3 mars dernier, c’est en présence d’Emmanuel Macron, alors encore candidat à la présidentielle, que Laurent Gerra présente sa chronique.

    Celui qui a désormais été élu Président de la République déclare, à ce moment-là, être bon public.

    Déclaration de circonstance ou non, l’avenir le dira!

    Pour l’heure, l’humoriste ne semble pas bouder le plaisir qu’il a d’imiter Emmanuel Macron mais avec lui, d’autres aussi, bien sûr.

    Pour rappel, la soirée du 7 mai, commentée par Laurent Gerra.

     

  • Allô, quoi...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-09 à 23.08.21.png

                                                                                               capture d’écran Valeurs Actuelles

    Voici une video qui mérite réflexion.

    Elle est à découvrir au bas de cet article.

    On y découvre Emmanuel Macron en visite au standard de l’Elysée, pourquoi pas, après tout, la démarche est aussi sympathique qu’originale.

    A vrai dire, ce qui l’est plus encore, c’est la manière d’en rendre compte.

    Car au-delà du seul intérêt manifesté à ce standard et au personnel qui y travaille, c’est tout autant à une opération de communication que se livre le Président.

    Ce qui apparaît des échanges entre Emmanuel Macron et ses interlocuteurs, relève d'une banalité qui n’en porte que le nom.

    Entre normalité ou transgression, on a le choix de la perception de pareille mise en scène.

    A chacune et à chacun d’apprécier.

  • Alexandre Pouchkine, hommage

    Imprimer Pin it!

     

    18920427_1032562650208181_3883079031540924642_n.jpg

    La Fille du capitaine est autre chose qu’un simple récit sur un épisode historique lointain, écrit Michel Aucouturier dans sa préface à l’édition FOLIO de ce roman d’Alexandre Pouchkine.

    Et de poursuivre, qu’il s’agit là d’une oeuvre inspirée, dont le véritable sujet est la Russie des profondeurs et son mystère fascinant, ce Sphynx russe qu’évoquera, dans la tempête de neige de la Révolution, un autre poète, Alexandre Blok.

    De ce Sphynx, il a été question ici-même.

    Sans renier le moins du monde la culture qui me fonde et encore moins mes origines, dire combien la Russie, son Histoire, tourmentée, heurtée, sa culture, ne cessent de m’habiter, c’est ce que je partage ici, d’aucuns l’ont bien compris.

    Parce que la Russie dont on écrit tant sur son Président, l’a précédé et lui survivra. Et c’est elle dont j’ai étudié la langue, l’Histoire et la culture. 

    Aussi, chaque année, célèbre-t-on la mémoire de celui qui est considéré comme l’un des, sinon le plus grand des poètes, Alexandre Pouchkine.

    A cet égard, de nombreux événements sont organisés. Et c’est dans ce sens qu'il m’a été demandé de lire un extrait d’une de ses oeuvres.

    C’est de La Fille du capitaine que j’ai sélectionné un passage du chapitre IV, intitulé Le Duel.

     

  • Multiculturalisme, la belle affaire!

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-07 à 17.12.18.png

                                                                                               capture d’écran Telerama, 08.02.2016

     

    Donc, si l’on comprend bien certaines de nos élites, nos sociétés doivent intégrer le voile au travail, le mariage homosexuel et respecter le droit de chacune et de chacun à vivre sa foi et sa sexualité.

    Cette conception d’une société ouverte à toute forme de pratique intime semble vouloir ne pas s’encombrer de considérations qui iraient vers la discrimination.

    Très bien.

    Cependant, avouer une fois pour toutes que des intérêts économiques sont à préserver qui justifient pareille bienveillante tolérance serait sans doute aussi bienvenu.

    Militer pour des droits exige des soutiens dont toutes les causes qui mériteraient d’être défendues ne bénéficient pas.

    Aussi bien, certaines minorités apparaissent-elle mieux à même d’être entendues.

    Au temps pour elles mais difficile d’oublier combien d’autres tombent sous le coup de rudes sinon d’impossibles combats à mener.

    Parce que toutes les femmes ne souhaitent pas forcément porter de voile. Et les bons conseils qu’on leur donne pour réformer l’islam de l’intérieur, à lire Marieme Helie Lucas et les combats qu'elle évoque, on comprend ce qui en résulte. 

  • Puissent ces mots atteindre autant de bourreaux!

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-06 à 14.04.30.png

    A lire ce qui se publie sur un blog bien connu et apprécié de La Tribune de Genève, on comprend que certaines communautés ont de bons relais pour faire entendre leur cause.

    C’est important! Sans quoi, la souffrance demeure largement méconnue.

    La preuve en a été donnée ici pour autant de femmes dont le sort est réglé sans discussion ni autre atermoiement. On a vu ce que subissent les chrétiennes en Orient, on a découvert la mort par lapidation de cette jeune Pakistanaise qui a osé se plaindre d’avoir été violée.

    Les allégations selon lesquelles des persécutions viseraient la communauté gay en Tchétchénie ont trouvé un écho en Occident mais le démenti qui a été opposé par le lobby gay russe?

    Bien moins médiatisé sinon pas du tout, dérangerait-il certains esprits si prompts à dénoncer ce qui se passerait dans un pays dont on sait toute l’estime et le respect qu’ils lui portent?

    Lorsqu’on lit autant de conditionnels dans le sujet qui évoque persécutions et autres déclarations tenues par tel ou tel président, doit-on comprendre que le seul fait d’émettre des réserves permet de publier des informations sans le moindre début de preuve valide?

    Mieux encore, on appelle à manifester à Genève en soutien à autant de maltraitances.

    Pendant ce temps-là, c’est un silence de plomb qui répond au sort de femmes violées jusqu’à trente fois par jour pour celles qui ne se plaignent pas, faute, sinon de se voir condamnée à mort par lapidation. 

    Make our planet great again, a lancé le Président français à son homologue américain. Oui, c’est beau de jouer avec les mots quand d’autres maux restent bien enfouis au nom d’intérêts à protéger.

     

  • Pakistan, et cela s’appelle justice

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-05 à 23.52.46.png

    Voici qui devrait mobiliser autant d’humanistes que de défenseurs de droits humains et autres féministes mais il semble bien que l’information n’intéresse que peu le monde francophone, du moins.

    C’est le Mail Online qui évoque le cas de cette jeune femme de 19 ans.

    Cela se passe au Pakistan.

    Pour avoir dénoncé le viol dont elle a été victime sous la menace, elle a été condamnée à mort par lapidation.

    Aucune action, aucune mobilisation, rien donc, ne peut être envisagé en faveur d’un tel sort?

    Combien d’autres femmes comme elle devront-elles encore subir des jugements aussi iniques?

    Combien d’autres, comme elles, seront les proies de tribus qui règlent à leur manière le sens de la vie et de la mort?

    Nos démocraties si promptes à s’élever pour la défense de droits bafoués ici ou là, nos médias, si pressés de relayer les maltraitances infligées à telle ou telle minorité, ont-ils donc perdu la parole?

    Sont-ils en panne d’inspiration?

    Un silence aussi assourdissant face à la cruauté de tels comportements, comment l'interpréter?

     

     

  • Terrorisme, la prédiction de l’archevêque de Mossoul

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-05 à 14.15.42.png

    Dépecer le Proche-Orient comme s’y emploie de longue date ce qu’il est convenu d’appeler la communauté internationale ne peut rester sans conséquences.

    Quel que soit le créateur de cette force terroriste appelée DAESH, DAECH ou ETAT ISLAMIQUE, elle agit.

    Ses opérations, elle les revendique.

    Et nos dirigeants se confondent en condoléances aux victimes et en -nouvelles- mesures de sécurité à prendre ou autres états d’urgence à instaurer.

    Pendant ce temps-là, des citoyennes et des citoyens sont interrogés par autant de journalistes mandatés pour recueillir leurs témoignages et leur réactions tandis qu’ils ont ou non assisté à telle ou telle explosion ou à tel ou tel  massacre.

    La vie continue, entend-on souvent, c’est le meilleur moyen de montrer aux terroristes qu’on n’a pas peur.

    Bien sûr! Et il ne fait aucun doute que les concernés vont tenir compte de tels propos.

    S’il n’y a pas de fatalité, comme l’estiment d’aucuns, alors on ne pourra jamais s’habituer au terrorisme.

    Et c’est aussi bien ainsi.

    Quant à cette prédiction, elle semble de plus en plus se confirmer...

     

  • Londres, Turin, la terreur dans les villes

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-04 à 00.56.48.png

                                                                                      capture d’écran Ouest-France

    Sur un nombre conséquent de sites où a été publiée l’information selon laquelle une camionnette venait de faucher des piétons sur le London Bridge, il a été question d’incident majeur.

    Puis, tandis que s’y ajoutaient des coups de couteaux, des blessés et bientôt d’autres actes du même ordre, est apparu le terme d’attentat. Mais pas sur tous les sites qui tentent, peut-être encore, de relativiser.

    Pendant ce temps-là, à Turin, on apprend qu’un mouvement de foule a fait des centaines de blessés suite à une fausse alerte.

    Entre réalité et mauvaise fiction, deux villes sont touchées, Londres, pour la deuxième fois.

    C’est vrai, on a appris que l’on devait vivre avec cela. Que l’on devait continuer de sortir en terrasse.

    En l’occurrence, se promener sur un pont ou regarder un match sur une place aménagée en fan zone.

    Il y a deux ans à quelques jours près, voici ce qu’on lisait des actes terroristes qui allaient se multiplier...

     

  • Syrie, lueur d'espoir pour les chrétiens?

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-02 à 14.46.49.png

    De pragmatisme, on entend beaucoup parler depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français.

    En Syrie, sans compter le cynisme qui entoure la guerre qui s’y livre depuis six ans, il semble aussi être question de pragmatisme.

    Rien de vraiment surprenant à cela.

    Or, jusque là, il aura fallu montrer qui était bon et qui, pas. Bachar el Assad était un monstre quand, au contraire, les groupes rebelles qui s’opposaient à lui passaient plutôt pour de modérés combattants.

    Il semble que tout cela, peu à peu, ait été remis en question tandis que parmi ces gentils rebelles apparaissaient de cruels génocidaires.

    On sait l’effroyable sort réservé à autant de leurs victimes. On sait, aussi, comment, entre eux, ils se sont affrontés pour le contrôle de tel ou tel fief.

    C’est précisément ce qui est désormais exploité tandis que certaines régions voient se desserrer le joug islamiste.

    Aussi, pour qui s’interrogerait sur la situation actuelle, voici un point de vue.

     

     

  • De la galerie des batailles de Versailles aux réalités à venir

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-06-01 à 16.27.26.png

                                                                                                capture d’écran Youtube

     

    La rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, ce 29 mai dernier à Versailles, a suscité nombre de réactions et de commentaires.*

    Au-delà du sujet monté en épingle, relatif aux journalistes de Russia Today et de Sputnik disqualifiés par le président français, d’autres problématiques ont été passées au crible d’autant d’esprits critiques.

    Mais à les lire ou les écouter livrer leur point de vue, il en ressort un immense flou, tant ce qui s’est passé entre les deux présidents russe et français ne peut encore présager d’aucune suite.

    Car s'il est vrai que la venue de Vladimir Poutine en France a constitué un temps fort de la politique et de la diplomatie, elle n’en demeure pas moins non plus envisagée comme possible opération de communication d'Emmanuel Macron.

    Si tel devait être le cas, cela se vérifiera dans les mois à venir. Sinon, l’événement restera comme moment fort et réussi du quinquennat qui s'ouvre.

    Pour l’heure, toutefois et à défaut d’actions concrètes conséquentes aux échanges qui se sont tenus entre les présidents français et russe, c’est à leurs seuls discours que nous en sommes réduits.

    Public Senat C dans l’air  Russie politics  TV Libertés