19/11/2017

Cour des Miracles de Droits humains, la démocratie en image

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L’article cité ci-après et d’où est extraite la capture d’écran qui figure en illustration de ce sujet, des centaines de lectrices et de lecteurs l’ont lu et partagé sur les réseaux sociaux.

Et après?

Prendre un public à témoin de comportements tels que ceux qui sont décrits ici vise sans doute à communiquer, comme on dit désormais tandis qu’on pense, peut-être et dans le même temps, informer?

De quoi, au juste? 

Et pourquoi alors que Mouammar Kadhafi liquidé, la Libye était programmée pour retrouver un avenir meilleur, voire -au point où on en est- démocratique?

Le résultat se connaît.

Pris à témoin, nous devrions réagir aux conséquences d'une gouvernance mondiale aux mains de personnages tous plus sinistres et douteux les uns que les autres?

Ces passeurs esclavagistes n’en sont que le plus complice des reflets.

 

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Macron-Hariri, coup de maître ou pas, l’ardoise attend

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On est loin du camouflet qui aurait été infligé à Emmanuel Macron comme l’estimait un article évoqué dans le précédent sujet de ce blog.

Si camouflet il y a eu, c’est bien plutôt pour les 50’000 salariés de l’entreprise dont Saad Harriri était le principal actionnaire.

Francetvinfo renseigne aussi, avec document radiophonique à l’appui, sur cette affaire qui s’élève à des millions d’impayés.

Qu’il s’agisse de salaires dus à 240 expatriés français ou de primes jamais versées aux organismes sociaux, le premier ministre libanais démissionnaire aura à rendre des comptes.

Pendant ce temps-là et à l’opposé du camouflet, c’était un coup de maître diplomatique qui était aussi évoqué ici.

Autant dire que les victimes de l’entreprise à la tête de laquelle se trouvait Saad Hariri ne doivent sans doute pas avoir la même appréciation de la situation.

On ose espérer pour elles qu’Emmanuel Macron saura mesurer l’ampleur des dégâts causés à ses compatriotes et aux organismes et institutions du pays qu’il préside.

  

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17/11/2017

Beyrouth, Riyad et Paris selon les uns et des autres

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Pour mesurer à quel point une même actualité peut être sujette à interprétations, ce qui, en soi, n’a rien de nouveau ni d’original, l’exemple de la situation qui entoure la présence de Saad Hariri en Arabie saoudite est éloquent.

Les journalistes, analystes, experts commentent et affirment des positions qui les regardent, bien sûr. Mais lorsque l’on s’y réfère, autant savoir qu’elles ne reflètent que des points de vue déterminés par des préférences et non par l’objectivité du regard.

En l’occurrence et alors qu’il prétendait que la France avait reçu un camouflet tandis que son Président avait, au dernier moment, décidé de se rendre à Ryad, le site Voltaire.org semble avoir échoué à mesurer l’ensemble des paramètres d’une affaire qui ne peut s’évaluer à l’aune de jugements rendus à la hâte.

Cela n’implique pas forcément que d’autres journalistes soient dépourvus de partialité, eux non plus. Cela indique tout simplement que chacun y va de son approche et qu’entre les unes et les autres, on est voué à composer.

Autant dire que réserve sinon mise à jour seraient plus souhaitables qu’autant d'affirmations péremptoires telle que celle qui figure encore en une du site Voltaire.org.

Car selon la Tribune de Genève, par exemple, la France aurait joué un coup de maître diplomatique.

Le Parisien, pour sa part, annonce l’acceptation, par Saad Hariri, de l’invitation qui lui a été faite par Emmanuel Macron de venir en France. 

 

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Le public et la justice

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Du énième article consacré à ce qui s’est passé dans un Collège genevois entre un de ses anciens professeurs et une de ses élèves, la réaction du jeune homme qui avait alerté la direction dudit Collège est amère:

J’imaginais qu’en transmettant l’information à la hiérarchie, celle-ci allait davantage s’inquiéter de l’élève que du professeur. Dans cette histoire, c’est la parole du plus fort, considérée comme légitime, qui a été écoutée et pas celle du plus faible. 

Alors que l’élève est souvent déclaré au centre des préoccupations dans un établissement scolaire, en l’occurrence, ce jeune a dû se rendre à l’évidence qu’un professeur pouvait l’être lui-même tout autant.

Mais ce n’est pas une généralité et loin s’en faut.

Car nombreux sont les cas où le professeur n’a pas bénéficié du soutien de sa direction. Aussi, ne peut-on tirer de conclusion hâtive ni établir de rapport de force simple et tranché.

Mais les mots du jeune homme touchent.

Or dans cette histoire appelée affaire, où chacune et chacun y va de son témoignage, les sensibilités sont à vif. Comment ne le seraient-elles pas tandis que l’intimité se mêle à la fonction dite publique?

Au fil de médiatisations de souvenirs ou autres rafraîchissements de mémoire, les événements sont livrés à l’appréciation ou à l’analyse du public.

Mais au-delà, à côté ou en deçà, resteront celles de la justice. Nouvelle affaire en vue, qui sait, le droit a ses règles et ses codes.

 

 

12/11/2017

Daech selon le Président français

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Les médias hexagonaux ont relayé des paroles présidentielles françaises assez étonnantes.

Enfin, peut-être manque-t-il quelques pièces au puzzle pour qui serait surpris d’avoir entendu Emmanuel Macron s’exprimer depuis la base militaire d’Abu Dhabi.

Outre le fait qu’il a annoncé la fin de Daech dans les prochains mois, il est allé jusqu’à dire, nous avons gagné.

Parmi les forces en présence sur le terrain, de nombreuses alliances et mésalliances se sont révélées au cours des années. Difficile de saisir, alors, qui serait allié de qui lorsque le Président français évoque la victoire des alliés.

Face aux horreurs perpétrées, face à autant de massacres de populations, de déclarations péremptoires visant le président syrien, les propos d’Emmanuel Macron résonnent d’un écho plutôt singulier.

 

10/11/2017

Pédophile ou victime de complot?

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Vous souhaitez comprendre ce qui se passe ici ou là? Rien de tel que de lire ces deux articles pour mesurer à quel point la parole des uns se heurte à celle des autres.

Faute de connaissances précises sur un événement, il semble bien que l’on soit condamné à croire ou à ne pas croire.

Ce 9 novembre, France2 a diffusé un sujet dans le cadre de son émission Envoyé Spécial dont rend compte cet article de Telerama. L’intitulé, Sextapes russes : “Envoyé Spécial” a retrouvé Yoann Barbereau, agent français victime d'une cabale ne laisse aucun doute.

En même temps, ailleurs, vous apprenez comment l’Ambassade de France soutiendrait un pédophile en fuite. L’article qui nous l’explique est lui-même repris d’un site dont on ne sait pas grand chose, sauf, peut-être certains connaisseurs parmi lesquels la rédaction de Réseau International.

Qui dit vrai, qui dit faux?

Au-delà des convictions des uns ou des certitudes des autres, partis pris, jugements et autres (dé)considérations ont tout loisir de s’étaler sur les réseaux sociaux pour se cristalliser ou, pour ce qui concerne la personne visée, de mobiliser par la création d’un comité de soutien.

Au bénéfice du doute, tout le monde est innocent ou présumé tel. En l’occurrence, que la France ait offert sa protection à l’un des siens peut se concevoir. Mais qu’elle se soucie de ce qui le vise serait autant d’honneur rendu à des valeurs auxquelles sont attachés aussi bien ses ressortissants que leurs homologues russes. 

Car jusqu’à nouvel ordre, ne pas encourager la pédophilie mais, au contraire, y réagir de la manière la plus ferme ne devrait pas être que le seul fait de la Russie.

 

09/11/2017

Détresses et silences complices

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Vous ouvrez votre journal habituel, vous y apprenez comment certains s’enrichissent en créant des sociétés dans un quelconque paradis fiscal, vous découvrez le témoignage de telle ou telle élève autrefois abusée par un de ses professeurs et on vous invite à réagir à la tragédie qui détruit le Kasaï tandis que 250.000 enfants vont y mourir de faim.

Dans le premier des cas cités, on vous explique bien que tout est légal mais..., dans le deuxième, qu’entretenir une relation intime avec un prof déstabilise au bas mot, dans le troisième, que si vous restez de marbre face à la sauvagerie qui ravage la RDC, vous figurerez parmi les indifférents déjà tant déplorés par les humanitaires qui appellent à l’aide.

A lire les commentaires qui suivent l’article cité ci-dessus, on constate que les riches sont visés. Et si c’était bien plus complexe que cela? Et si, parmi les riches, se trouvaient de charismatiques et bienveillants donateurs? Tous les riches n’ont pas le même profil d’exploiteurs et de profiteurs. De même que les hommes ne sont tous prédateurs, harceleurs ou abuseurs sexuels.

Cependant, il y a des silences complices à tous les niveaux. Et quand ils rendent des serviteurs d’Etats muets, inutile de dire qu’autant d’appels à l’aide en tous genres ne vont pas les faire parler. Autant dire que le secours à apporter à de telles misères matérielles et sexuelles a toutes les chances de se heurter à forte résistance et autres intérêts à préserver.

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08/11/2017

Actualités du jour, liberté quand tu nous tiens...

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Face aux déferlantes qui surgissent aussi bien sur le plan financier que sexuel, où et comment se situer alors que le droit et la liberté seraient les parangons de nos démocraties?

Deux révélations font l’actualité de ce jour. L’une vise le réalisateur Jean-Jacques Annaud, l’autre, l’islamologue Tariq Ramadan.

Du premier, on apprend qu’il se serait soustrait au fisc français par un montage bien sûr légal, du second, que la Direction du Collège où il enseignait à Genève avait été au courant de sa conception des relations avec certaines de ses élèves.

Tandis que la culture est, en général présentée comme faire valoir, la voici, une fois encore mise sur la sellette. De même pour la religion si elle en est car l’islam serait plutôt une idéologie qu’une religion.

Mais comme nous vivons dans des Etats dits de droits, chacune et chacun est légitimé à se défendre. Et puis, comme on le dit, laissons faire la justice! 

Il lui appartient à elle seule, en effet, de définir les fautes et de les sanctionner.

Le problème est que, pour grand nombre de personnes, la question morale reste en suspens. Normal, une Cour de Justice n’a pas vocation à déterminer les bons et les méchants, diront les défenseurs de droits humains. 

A chacune et à chacun donc de s’arranger avec ses blessures, aussi profondes et parfois irréversibles soient-elles...

 

07/11/2017

Arabie Saoudite, une analyse

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On lit diverses interprétations de ce qui se passe en Arabie Saoudite. On va même, pour changer, jusqu’à évoquer le président russe et son oligarchie...

Comme s’il était devenu référence incontournable pour expliquer à gros traits une situation dont on ne prend pas le temps de mesurer toutes les nuances mais surtout les enjeux.

Et ils sont aussi complexes que sont grossières ces caricatures auxquelles on a le plus souvent droit pour se hâter de commenter sinon de juger.

Dès lors, on ne saurait que trop recommander la lecture des analyses de Roland Lombardi, autrement plus fines et révélatrices de rapports de force en présence complexes sinon complices parfois.

Son point de vue, en l’occurrence, est à découvrir ici.

Alors on comprendra que schématiser pour se hâter de définir lesquels sont avec lesquels, pourquoi et comment, risque le plus souvent d’avoir à être reconsidéré et c’est tant mieux.

 

06/11/2017

Abusée, suicidée, la jeune fille et la mort

 

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L’expression de ce visage reste difficile à oublier.

Il s’agissait d’une adolescente qu’on avait incitée à porter plainte contre son abuseur. Ami de la famille, comme cela peut souvent arriver, l'homme avait entretenu une relation intime avec la jeune-fille. Sans le moindre avenir puisque les règles d’usage, dans les milieux respectables, veulent qu’on privilégie la famille et sa réputation avant toute autre inclination.

Combien sont-elles, qui ont idéalisé l’homme qui se présentait à elles comme, peut-être même protecteur, allez savoir ce que dicte un désir à satisfaire ...

Or livrer un homme à la justice ne va pas de soi. Car pour peu que le sentiment s’en soit mêlé, ce qui se conçoit tout à fait, celle qui aura rompu le secret s’estimera fautive. Aussi bien assiste-t-on au renversement de la peine qui visera celle qui la porte et non plus celui qui l’a infligée.

Le processus de culpabilisation est parfois si bien rôdé que pour s’y soustraire, ne s’offrent alors plus que les solutions radicales. En l’occurrence, ladite jeune fille n’a pas supporté de mettre face aux juges l’homme et sans doute avec lui, l’ensemble des valeurs qu’il incarnait.

Lorsque l'obstacle s'avère soudain insurmontable, il vainc toute forme de résistance qui lui aura été opposée et la mort seule apparaît en état d'apaiser la blessure.

La jeune fille a donc mis fin à ses jours.

 

12:56 Publié dans Air du temps, Amour, Avaries, Etre, Humanité, Justice, Pouvoirs, Pratiques | Tags : abus, amour, justice | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

05/11/2017

Les Etats-Unis à nouveau frappés par la folie meurtrière.

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Et encore une fois, elle vise des civiles qui n’ont rien demandé de tel. En plein service religieux, vingt-sept personnes au moins ont été tuées sans compter les blessés.

On sait que la vie vaut peu pour certains, il n’empêche, chacune a son prix pour autant d’êtres proches qui voient celle des leurs basculer en une fraction de seconde.

Bien sûr, le mal, la folie, l’injustice et tant d’autres fléaux sont un lot quotidien contre lequel sont mis en place des moyens de lutte dont l’efficacité est variable.

A cet égard, on peut se dire que Genève a eu de la chance, qui a accueilli plusieurs milliers de jeunes venus célébrer les cinq cents ans de la Réforme.

Les fidèles de cette église texane, fusillés au hasard ou pas, s’ajoutent aux nombreuses autres victimes d’insatiables sanguinaires, terroristes ou non.

Condoléances.

 

22:08 Publié dans Air du temps, Avaries, Christianisme, Etats-Unis, Pratiques, Sécurité, société | Tags : texas, fusillade, église | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/11/2017

Prières de rue, l’Etat veille?

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Cet article est à lire et la photo qui l’illustre à bien regarder pour comprendre ce qu’il en est de l’application du principe de laïcité, en l’occurrence, en France, à Clichy pour être précis.

Comme le conflit est dit sans issue entre la mairie et des associations musulmanes, des forces de l’ordre encadrent des prières de rue qui se déroulent chaque vendredi depuis huit mois que dure la situation.

Autant dire que l’Etat ne semble pas privilégier la force.

Il va de soi que face à pareille détermination, rien n’est aisé car tout est susceptible d’être pris comme prétexte à de nouvelles manifestations.

Bonne solution ou non, la force tranquille de la mairie paraît de plus en plus s’exposer aux réactions de toutes sortes.

Est-ce bien raisonnable, dans ce cas, de tenter le diable citoyen qui risque d’être plus radical? 

La tolérance n’équivaut pas à l’indifférence. Et il appartient à l’Etat de veiller à la paix sociale qui, ici, semble fragilisée.

 

03/11/2017

L’esprit des Lumières et l’exercice de la Terreur

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Le 3 novembre 1793, Olympe de Gouges était décapitée.

Arrêtée par les Montagnards le 6 août 1793 pour ses prises de position, elle est exécutée à l'âge de quarante-cinq ans.

Les violentes inimitiés qui l’ont visée ne sont pas le seul fait des hommes alors qu’elle défendait des idées féministes.

Et de cela, Marie-Olympe de Gouges n'a jamais été dupe tant elle estimait que les femmes n'avaient de plus grandes ennemies qu’elles-mêmes.

Ainsi explique-t-elle comment tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

A l’heure où tant de femmes sont appelées à balancer tel ou tel abuseur, harceleur sexuel ou violeur, ces mots résonnent d’un écho singulier.

Décapitée par l’ardeur républicaine d’autant d’esprits se réclamant des Lumières, c’est la Terreur qui a eu raison d'Olympe de Gouges.

02/11/2017

Mourir écrasé par une camionnette, un pick-up ou autre camion n’y changera rien, le couplet de réponse est prêt et éprouvé

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Rien à dire, la refrain, à nouveau entonné sert de réponse. Aux familles et aux proches endeuillés par la perte d’un être cher de s’arranger avec leur douleur, la terreur ne prendra pas sur tous.

Partir pour fêter un événement, s’en réjouir et mourir sous les roues d’une camionnette, cela doit désormais faire partie des circonstances de la vie.

On nous le rappelle autant de fois que meurent des innocents, qu’on ne va pas se laisser impressionner, qu’on ne cèdera pas et autres berceuses bien connues. 

Sans oublier que la mort peut être hiérarchisée comme nous le rappelait cette députée tandis qu’elle commentait l’attentat de Barcelone et les sépultures qui attendaient les victimes alors que tant d’autres se perdaient à jamais dans d’inhospitaliers fonds marins.

En pensée avec autant de familles dans le chagrin et pour celles et ceux issus du pays du tango.

 

01/11/2017

Laïcité, un principe qui s’applique comment?

 

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On nous explique dans tel ou tel article, que les croix qui ont été posées avant 1905 ne seraient pas concernées par ladite loi sur la laïcité et, de fait, pas touchées par une quelconque suppression.

Que penser, alors, de celle qui a été enlevée récemment à Poitiers alors même que, selon ce rappel publié en guise d’explication et de justificatif, elle n’aurait pas dû être concernée?

Il ne s’agit pas, ici, de se porter au secours de signes religieux quelconques mais de tenter de saisir la cohérence d’actions menées au nom de la loi.

Pour le reste, voici sur le sculpteur russe, créateur de la statue qui fait polémique. Il en a été question ici.

Cela dit et en matière de croix supprimée, on se rappellera aussi comment certaines grandes marques n’ont pas hésité à les faire disparaître pour, sans doute, ne pas heurter quelques grands esprits ou autres sensibilités dites laïques.