Un temps de deuil

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A vous toutes et tous qui suivez ce blog, vous aurez lu, hier, le deuil qui me frappe. Particulièrement cruel, il s'ajoute à quatre autres qui m’ont privée de mes plus proches.

Cela dit et en mémoire de cet ami qui a tantôt partagé mes positions, tantôt pas du tout, je tiens à dire, ici, combien riches ont été nos échanges menés en parallèle à toutes sortes de luttes individuelles.

En dehors de sujets d’ordre socio-économique ou géopolitique, il y avait tout simplement des questions humaines de première urgence.

Et là, c’est un monde que nous avons arpenté. Non pas en long et en large et encore moins dans tous les sens, tout au contraire.

De considérations à cet égard n’est pas le propos. Mais celui de faire part d'un temps de deuil à m’accorder.

  

Commentaires

  • Singula de nobis anni praedantur euntes (Hor., Epist. II, II, 55)

  • Permettez moi, Mme Hélène Richard-Favre de vous dire, prenez le temps qu il faut pour le deuil.

    Comme à mes habitudes, je termine en citant Victor Hugo dans Notre Dame de Paris: "Les habits de deuil ont beau s'user et blanchir, le cœur reste noir."

    Bien à Vous.
    Charles 05

  • Chère Madame,
    Je vous présente toutes mes condoléances, et vous souhaite de pouvoir surmonter cette épreuve avec courage.
    Bien cordialement,
    Pierre Lamblé

  • https://i2.wp.com/schola-sainte-cecile.com/wp-content/2015/01/Fête-de-la-Théophanie-baptème-du-Christ-au-Jourdain-icône-de-la-fin-du-XVIIIème-ou-du-début-du-XIXème-siècle.jpg?ssl=1

    X,
    gg

  • Mes condoléances les plus sincères et attristées.
    Prenez le temps qu' il faut pour panser votre blessure.

  • Encore merci à vous, Serge Pacôme Williams Toua!

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