31/01/2018

Femmes et hommes, où sont les monstres?

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L’émotion et plus encore, a saisi la France alors que Jonathann Daval a avoué avoir tué son épouse. Inutile de dire que ce qui, apparemment, relève du fait divers, occupe nos médias et une large par de son public.

Aussi singulières soient les conditions de tout acte criminel, à l’appui de statistiques, on en saurait davantage d'une parité qui occupe nombre de citoyennes et de citoyens soucieux de la voir s’appliquer à toutes et à tous.

Il a été question, ici, de cette mère de famille considérée comme « banalement normale ». Elle n’en a pas moins tué cinq de ses enfants pour leur réserver, ensuite, le sort de produits à congeler ou à jeter.

Tandis qu’on s’interroge sur le silence qu’un coupable peut garder alors qu’il a commis autant de crimes, la psychiatrie renseigne.

Quoi qu’il en soit, considérer la violence comme seul apanage masculin serait peut-être à réviser.  

Mais comment sans se heurter à un mur de résistance féroce? A tout instant et à la faveur d’événements ou de circonstances particulières, chacune et chacun d’entre nous peut basculer dans un univers hostile.

S’en rappeler n’épargne pas de considérer la monstruosité. Et celle qui a visé Alexia Daval et celle qu’a commise cette mère de famille sur cinq de ses enfants.

S’en rappeler est juste une manière de refuser de l’associer à un sexe quelconque tant elle se partage, elle aussi, entre femmes et hommes.

 

Commentaires

Je l'ai vu coupable dés le premier jour, allez savoir pourquoi! Pauvre femme si on ne veut plus être ensemble on part on ne tue pas!

Écrit par : dominique degoumois | 31/01/2018

"refuser de l’associer à un sexe quelconque tant elle se partage, elle aussi, entre femmes et hommes."
Elle se partage, oui, mais de manière très inégalitaire.

Écrit par : Daniel | 31/01/2018

Je ne sais pas si les gens se rendent compte que les femmes sont les reines de ce monde. Tout tourne autour d’elles. La mode et l’art sont créés par les hommes, pour accéder à leurs faveurs.
Comme dans le monde animal, toute l’organisation sociale humaine est fondée sur les femmes, qui assurent la continuité de l’espèce.
Contrairement à ce qu’on entend en général, ce ne sont pas les hommes qui choisissent leur partenaire : ce sont les femmes ( voir dans le microcosme, l’ovule choisissant UN spermatozoïde mâles parmi les nombreux prétendants ).
Je plaide donc en faveur de nombreux hommes qui, mariés, ne supportant plus la domination de leur femme, en viennent aux mains, dernier moyen d’expression.
Messieurs les Hommes, attention ! Les femmes sont affectivement beaucoup plus fortes que nous !

Écrit par : Richard Kohler | 02/02/2018

Pour faire barrage à ce que nous refoulons nous élevons automatiquement des barrières.

A force d'accumulation la tension croissant ces barrages peuvent se fissurer et le pire arriver... à force de refoulement de traumatismes datant parfois d'avant même la naissance d'un nouvel être vivant.

Il serait bon de connaître la vie des grands criminels non seulement à partir de leurs premières années mais dès leur troisième mois dans le sein maternel. Rencontre, histoire des familles, entente évidente des géniteurs... ainsi qu'accueil par la mère à l'annonce de sa grossesse:
grossesse appelée de ses vœux, subie, révolte: en son sein l'enfant ne raisonne ni ne verbalise mais tel une éponge est imprégné par les sentiments ou manque d'y ceux (langage de chair, Prof Tomatis, notamment) de sa mère.

Écrit par : Myriam Belakowski | 02/02/2018

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