15/09/2018

On reparle d’une sinistre affaire de pédophile

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Vous l’aurez constaté, l’affaire Dutroux revient dans nos médias. Extrêmement douloureuse à revivre pour les familles qui en ont été victimes, elle suscite nombre de réactions. Or la vision d’un film qui l’évoque oblige à la réflexion.

Ce film, je l’ai déjà partagé ici, dans l’avant-dernier paragraphe de ce sujet, je m’y emploie à nouveau tant la problématique soulevée est sensible.

Assister au battage médiatico-politique qui stigmatise telle ou telle personnalité qui aurait menti et diffuser la compassion à autant de victimes d’actes qu’entoure une zone significative d’ombre, oblige à interroger le sens à donner au mensonge.

Dans l’affaire Dutroux et à suivre le film cité ci-dessus, on mesure avant tout comment fonctionnent autant d’institutions dont on ne manque jamais l’occasion de nous rappeler l’importance.

Dutroux, prédateur pédophile solitaire ou mis au service de réseaux, la différence n’est pas à banaliser.

Mais il va de soi que tenter de faire la lumière sur autant d’actes commis envers des enfants, même à peine nés comme le révèle ce document à visionner, relève d’un héroïsme à haut risque.

 

Commentaires

Si, pour l’instant, l’enfer européiste nous impose ses monstrueuses prérogatives, par le biais d’une majorité de politicards aussi corrompus que dévoyés (tous partis confondus, à l’exception de l’UPR), qu’attendons-nous pour essayer de comprendre que le fait de les nourrir de nos suffrages, ne fait que renforcer leur perversité satanique et leur ouvre des boulevards apocalyptiques qui, pourtant, les uns après les autres, nous engloutirons tous.

Jusqu’à quand serons-nous les dupes et les complices de ce que le contenu du lien, mentionné dans l'article ci-dessus, dénonce d’un bout à l’autre de cette vidéo?

https://www.youtube.com/watch?v=0lRLztD1SEs

Écrit par : Thierry Theller | 15/09/2018

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Thierry Theller,

Merci d’avoir pris le temps de visionner ce film. Certes, il dure 1heure 30 mais le « zapper » empêche de prendre la mesure de réalités qui ne seront jamais mises en avant dans nos médias et pour cause!

Aussi, n’est pas la compassion que ce film suscite mais un sentiment d’un tout autre registre.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/09/2018

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L'intérêt du film dont j'ai indiqué le lien consiste, entre autre et aussi à montrer comment réagissent les institutions face à ce qui risque de les mettre à mal. Ces institutions, faut-il le rappeler, dont il importe tant à certains de préserver le (bon) fonctionnement...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/09/2018

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"L'intérêt du film dont j'ai indiqué le lien consiste, entre autre et aussi à montrer comment réagissent les institutions face à ce qui risque de les mettre à mal."
Je pense que ce sont plutôt les personnes qui sont en charge de ses institutions qui réagissent... Par exemple protection des copains quand ils ne sont pas impliqués eux-mêmes. Et ce sont les institutions qui sont mises à mal. Symptômes d'un fonctionnement démocratique déficient ou d'une absence de démocratie.

Par exemple, comment expliquez-vous la condamnation insignifiante d'Epstein? Ce n'est pas l'"institution" qui condamne, mais un procureur et un juge.

Écrit par : Daniel | 15/09/2018

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Daniel,

Comme vous, j’ai pensé, dans un premier temps, distinguer les institutions des personnes qui y travaillent. Et puis je me suis ravisée pour la formulation que vous avez relevée, je vous en remercie.

Car la question peut aussi se poser de savoir dans quelle mesure l’institution se distingue de celles et de ceux, non pas qui en ont la «  charge » comme vous l’écrivez mais qui travaillent à son service, ce qui est différent, vous l’admettrez volontiers, je pense...

Or lorsque l’on inverse les rôles et qu’on met l’institution à son service, c’est là que tout s’embrouille. Wikipedias définit ainsi l’institution:

«  Une institution est une structure d'origine coutumière ou légale, faite d'un ensemble de règles tourné vers une fin, qui participe à l'organisation de la société ou de l’État. »

Intéressant...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/09/2018

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Mme Favre,

Merci de partager à nouveau cette vidéo, qui m'avait pronfondément choquée. En effet, nos "braves journalistes" de la RTS etc. qui aiment à se présenter comme des justiciers se gardent bien de parler d'un tel sujet, sauf bien sûr quand ils se contentent de parler du clergé ... mais pour ce qui est des élites ... pas un mot. Silence radio.

Cette fois je vous conseille de vous renseigner sur une BD intitulée la Vilaine Lulu, écrite par Yves Saint Laurent et publiée par son "ami" Pierre Bergé, ancien propriétaire du journal le Monde et grand suppoter de Macron. C'est absolument abominable et le pire c'est que St Laurant lui-meme affirme dans le livre qu'il ne fait que de décrire des faits réels. Il faut dire que Bergé (et sa clique, dont Jack Lang) était un pé dop hile notoire, protégé en très haut lieu. Il existe des témoignages sur ce qui s'est passé dans sa villa de Marrakech. Voici la vidéo de ce livre supposé s'adresser aux enfants enfants. Vous n'en croirez pas vos yeux:

https://www.youtube.com/watch?v=hFPRjXtlcEY

Écrit par : Charlotte | 16/09/2018

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La Honte! (voir cette vidéo du 5/10 2014 sur France 5)

Pour confirmer ce qu elle a dit @Charlotte :"(...)Il faut dire que Bergé (et sa clique, dont Jack Lang) était un pé dop hile notoire, protégé en très haut lieu. Il existe des témoignages sur ce qui s'est passé dans sa villa de Marrakech(...)....
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En 2011 Luc Ferry lâchait le morceau sur un ancien ministre français qui s’était fait prendre dans une partouze avec des petits garçons au Maroc. Nous sommes en 2014 et Luc Ferry insiste : il ne change pas une virgule de ce qu’il déclarait il y a trois ans.
 
Extrait de l’émission Médias, le magazine diffusée sur France 5 le 5 octobre 2014 :

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Ex-ministre-pedophile-poisse-a-Marrakech-Luc-Ferry-persiste-et-signe-28385.html
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Bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 16/09/2018

Charlotte,

Merci à vous qui aviez signalé ce film en commentaire d’un précédent sujet consacré à la pédophilie, comme rappelé ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2018/06/15/lutter-pour-quel-resultat.html

Et voici que vous nous donnez une nouvelle et éloquente illustration de cette pratique...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 16/09/2018

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Madame Richard-Favre,

"Or lorsque l’on inverse les rôles et qu’on met l’institution à son service, c’est là que tout s’embrouille."
Exactement. L'institution est instrumentalisée par ceux qui en sont membres. "Elle" protège ses membres. En fait ce sont eux (ses membres) qui se serrent les coudes et qui inventent un intérêt soi-disant supérieur (par exemple le maintien de l'institution). tr a été protégé malgré les dénonciations dont il fait l'objet à l'époque ou peu après les faits. C'est aussi l'éternelle histoire des copains et des coquins, des corporatismes. Un membre touché, le réflexe est de dire tous touchés. A contrario, quand un membre a commis un crime impardonnable, alors les autres membres se dépêchent de dire qu'ils n'ont rien à faire avec lui. Tout dépend de la nature du crime, de l'implication des autres membres, de la possibilité de dissimulation...

On connait la phrase: la guerre ce sont des gens qui se connaissent et ne se tuent pas et des gens qui ne se connaissent pas et se tuent. On est dans le même ordre d'idées.

Ce qui étonnant de nos jours, c'est la propension à préférer l'allochtone à l'autochtone. Cette rupture du lien de fidélité à sa culture n'augure rien de bon.

A propos de la pédophilie, je me pose toujours la question de savoir si le pizzagate est du lard ou du cochon...

Écrit par : Daniel | 16/09/2018

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