13/10/2018

Ce 13 octobre, on a marché non pas sur la Lune mais pour le climat

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Vous connaissez peut-être l’homme qui apparaît en photo ci-dessus. Si tel est le cas, vous avez une idée des positions qu’il défend au sujet du climat dont il nous est rappelé chaque jour ou presque qu’il se réchaufferait.

A ce égard, il avait été relevé ici comment oeuvrait l’abus de termes du langage.

Mais pour qui ignorerait tout de ce Bernois, présenté comme spécialiste des avalanches et reconnu au plan mondial, l’interview qu’il a accordée en 2014 au journal Le Matin vous en dira un peu plus.

Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel, est-il écrit dans l’article. Et les arguments qu’il présente pour démonter les thèses officielles d’autant de spécialistes sont à découvrir ici.

A préciser -et il s’y emploie lui-même-  que Werner Munter ne nie en rien le réchauffement climatique. Il rejette ses explications. Et c’est en ceci que ses propos sont intéressants, qu’à partir d’un même constat, ils aboutissent à d’autres conclusions.

Cela dit, voici une autre interview qui illustre bien le comportement d’autant de nos concitoyens si soucieux de la nature. Il y est question d’une course de plus en plus fréquentée, la dénommée Patrouille des Glaciers (PdG).

Vous comprendrez, à lire ce qu’en pense ce grand connaisseur de la haute montagne, qui aime la nature, la défend et comment...

 

Commentaires

Propos de Werner Munter.
Bravo, le journal « Le Matin » pour une fois, a publié des entretiens de personnages, dont les théories ne sont pas très orthodoxes.
Sa théorie dénonçant l’utilisation à des fins politiques, de la théorie du réchauffement climatique, ayant pour but d’occulter des événements et des situations autrement plus importants dans les pays, me paraît assez juste.

J’ajouterai simplement à sa théorie, qui a peut-être échappé aux scientifiques, que l’agent principal du réchauffement climatique n’est pas le CO2, ni l’air, mais la température moyenne des océans en augmentation , qui avec leur évaporation (porteuse de grandes masses calorifiques) dans l’atmosphère et ses pluies subséquentes, provoquent les catastrophes que nous observons aujourd’hui.
Et l’Humain n’y pourra rien changer..

Écrit par : Richard Kohler | 14/10/2018

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Mme H.R.-F., merci pour votre article-chapeau qui essaie de mettre l église au milieu du village tant qu on peut!

Personne ne pourrait nier qu il y a un problème avec le climat et l avenir de la terre. Qui sauf les USA, ex-première et unique puissance mondiale qui se sont retirés les premiers de l accord COP21 de Paris?

Mais au delà de ce souci majeur de climat, il ne faudrait pas non plus non parler que la Terre serait "brûlante" due au "Réchauffement global d origine humaine" et d arriver à des températures littéralement bouillantes (> 90 degrés...blague à part!) et à une submersion apocalyptique et maritime des côtes.

Ne s agit-il pas de créer aux 7 milliards de Terriens de cette planète une bonne dose de terreur climatique afin d imposer UNE tyrannique gouvernance mondiale et un Nouveau Ordre Mondial/NOM tant qu on y est?

Restons zen et calmes. Nous ne mourrons pas à cause de la terre brûlante mais bien avant à cause de la 3 ème guerre mondiale nucléaire et qui durerait 30 à 60 min et non pas plus, soyez rassurez!. Cette World War 3/ WW3 a d ores et déjà démarré et elle a commencé dans les années nonante au Sud de la planète ... et on la voit quand même avec 40 000 cadavres au fond de la méditerranée entre autres, 1.5 millions d irakiens assassinés, un million de Libyens, un demi million de Syriens, des Yéménites...etc...

Néanmoins, bien que l un n empêche pas l autre, le Climat et la WW3, doivent être tous deux soignés et pansés raisonnablement et non pas par des remèdes qu à la fin ne font que tuer les maladies et en même temps les malades...A quoi bon cette "médecine" du 21ème siècle?

Bien à vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 14/10/2018

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Désolé, mais je n'ai encore jamais lu de telles "foutaises" et une pareille désinformation, pour ne pas dire des mensonges.

"La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme."
Avant l'ère industrielle la concentration de CO2 dans l'atmosphère était de 280 ppm, elle est aujourd'hui de 400 ppm. On passe de 5% à près de 50% (on y sera une fois les 420 ppm atteints).
Premier mensonge.
A noter que le CO2 libéré par les activités humaines passe en partie dans les océans qui s'acidifient. Donc en fait on a dépassé les 50% au point de vue des émissions.

"La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années."
Entièrement faux. Au Mésozoïque le taux de CO2 était bien plus élevé et a correspondu à une période de hautes températures malgré un soleil moins chaud. Idem, très bas taux pour les glaciations du permo-carbonifère. Les glaciations du dernier million d'années sont liées à un taux très bas de CO2. Il suffit de consulter des paléoclimatologues sérieux pour comprendre les mensonges de ce personnage en mal de publicité.
Second mensonge.

Soyons sérieux:
http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/co2-temperature.xml#mesures
"La corrélation entre variation de température et variation de CO2 montre qu'un lien existe bien."

Le seul problème à résoudre est celui de la pullulation humaine. Il vaut mieux avoir des températures subtropicales à Genève plutôt que 100 m de glace sur la ville.

" mais la température moyenne des océans en augmentation"
Il ne vous viendrait pas à l'idée que la température des océans dépend aussi de la température de l'atmosphère? Exemple: la banquise arctique en forte régression.

Écrit par : Daniel | 14/10/2018

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"Si « se réchauffer » équivaut bien à « changer » d’état, l’inverse est faux. « Changer » d’état n’équivaut pas à « se réchauffer »."
Sauf qu'en l'occurrence le changement se traduit pas un réchauffement. Il faut habiter en ville pour ne pas s'en rendre compte. Posez donc la question à ceux qui vivent au contact de la nature. Eux ils savent à quoi s'en tenir.

Écrit par : Daniel | 14/10/2018

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Daniel,

Vous qui semblez apprécier le sens de la précision, si vous me citez, ce que j’ai cru comprendre à ce commentaire, merci de vous y employer de manière correcte et non selon celle qui vous sied.

Aussi bien, merci de lire sans le déformer, ce que j’ai écrit sur le sujet de blog dont la référence est indiquée en bleu dans le sujet que nous commentons et qui est la suivante:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2018/02/07/abuser-des-termes-de-la-langue-pour-inflechir-sinon-egarer-la-pensee.html

Pour vous faciliter la tâche, voici ce que j’y ai écrit:

«  Vous avez sans doute souvent entendu parler de réchauffement climatique. Or, à consulter divers sites qui en traitent, on constate une allègre confusion entre réchauffement et changement climatiques.

Si le réchauffement en tant que tel est un changement, tout changement, par contre, ne se résume pas à un réchauffement.

Cette nuance est loin d’être anodine.

Ce n’est tout de même pas tout à fait pareil d’évoquer un réchauffement ou un changement! A mélanger ainsi les termes, c’est la confusion qu’on induit dans les esprits.

Et cette indifférenciation sémantique renvoie à d’autres dérives du genre dans l’usage de la langue.

Aussi bien, a-t-on déjà relevé ici que le racisme ne vise aucun rejet d’aucune religion tandis que l’on voudrait voir un raciste en toute personne qui n’adhérerait pas, en l’occurrence, aux valeurs de l’islam.

Racisme et réchauffement renvoient à des réalités autres que celles qui constituent une religion dans le premier cas, un changement dans le second.

A tordre l’usage d’une langue, c’est la pensée qu’on égare. »

En d’autres termes, il s’agit d’une remarque d’ordre linguistique.

Rien à voir, donc, avec la géographie que vous appelez à l’aide pour comparer le fait « d’habiter en ville » ou « au contact de la nature ».

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 14/10/2018

@Daniel,
Je prends la liberté de vous dire qu avec tout le respect autant que je vous dois que pour vos écrits, permettez moi de vous dire que scier la branche sur laquelle on est assis, sur cet excellent blog, n est pas bon ni pour les concernés ni pour la cause qu on croit défendre. Je dis cela je ne dis rien.

Libre à Mme H.R.-F. de me publier ou pas.

Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 14/10/2018

Pour le reste, Daniel, vous restez bien silencieux sur ce qui est énoncé de la course dite « Patrouille des Glaciers » et de ce qu’elle engendre comme effets sur cette nature au chevet de laquelle tant de monde se penche à juste titre et à raison.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 14/10/2018

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J'ai cru apercevoir aujourd'hui une banderole ou une pancarte ...

... "Je suis Climat".

Écrit par : Chuck Jones | 14/10/2018

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Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer si j'ai bien compris de quoi il s'agissait ...

... un problème, ou une question ... d'oeuf et de poule, ... c'est bien cela ?

Écrit par : Chuck Jones | 14/10/2018

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Hé Cher Chuck Jones,

5000 ont marché hier à Genève pour le Climat qu on aime ou pas leur action...

https://geneva.carpe-diem.events/calendar/7660152-marche-climat-2018-gen-ve-at-/

Moi, je persiste à dire qu ils ne veulent pas régler le problème du Climat car ça leur coûte cher surtout les USA de Trump qui sont les premiers partants de la COP21 (peut être Trump voudrait tout bêtement déchirer toute signature d Obama. De ce fait, ils veulent nous vider les poches et en plus nous foutre la trouille bleue par une gouvernance mondiale climatique.

Bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 14/10/2018

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Et les futurs Réfugiés climatiques, ça comptera combien, 50 millions ou plus?

Si on règle le problème du climat et du Co2 et ainsi de suite, diminueront-ils ou resteront à 50 millions ou iront bien au delà de 50 millions?

Et ces "réfugiés climatiques" sont-ils le résultat du dérèglement du climat ou plutôt à cause de la guerre (au Sud de la planète pour le moment!) et ceci est le premier constat. Le 2ème constat succinct est que toutes ces guerres ont eu lieu pour des affaires de Pipelines, Gazoduc Qatari, quasi-guerre contre le gazoduc russe, Pétroles Iranien ou Libyen et irakien dont ces 2 derniers représentant 30% des réserves mondiales pour les 70 ans à venir et la force de la Saoudie même terroriste-Salafiste ne vient elle pas de son Pétrole? Ah vous me diriez que le Gaz et le Pétrole sont les "Amis" du Climat...

Bien à vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 14/10/2018

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A propos de la... coupable patrouille des glaciers… pourquoi ne pas questionner les jeunes recrues au service militaire choqués par les tirs qui dégradent nature comme environnement!?

Ne connaissant pas la personnalité présentée je sursautai: l'Eternel Dieu?
"Tant crie-t-on Noêl"...!?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14/10/2018

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Madame Richard-Favre,

Désolé si je vous ai froissée. Peut-être suis-je obtus et n'ai-je pas compris le sens de votre propos. Voyons:

"A tordre l’usage d’une langue, c’est la pensée qu’on égare. »
En d’autres termes, il s’agit d’une remarque d’ordre linguistique."
Moi, j'y vois une remarque qui concerne d'abord le sens. D'où un "égarement" possible de la pensée. Un "changement" climatique peut-être de plusieurs sortes selon qu'il va concerner l'humidité, la pluviométrie, la force et la direction des vents, les températures en hausse ou en baisse, la présence de gel ou son absence, etc.

Si vous avez voulu dire que l'utilisation du terme "changement climatique" égare la pensée, alors nous sommes d'accord. Car nous assistons en fait à un réchauffement climatique. La linguistique a bon dos quand il s'agit d'utiliser des termes pour noyer le poisson.

"Rien à voir, donc, avec la géographie que vous appelez à l’aide pour comparer le fait « d’habiter en ville » ou « au contact de la nature »."
Je crains qu'habiter en ville conduise à un égarement de la pensée sur les phénomènes naturels, dont le climat.

"Pour le reste, Daniel, vous restez bien silencieux sur ce qui est énoncé de la course dite « Patrouille des Glaciers » et de ce qu’elle engendre comme effets sur cette nature au chevet de laquelle tant de monde se penche à juste titre et à raison."
Suis-je dans l'obligation de tout commenter? Le silence ne peut-il pas être interpréter comme un forme de suprême mépris? Vous savez déjà que je suis anti-militariste. Est-il besoin d'en dire davantage? Quand je vais en montagne, c'est pour observer la nature et ses beautés... enfin ce qu'il en reste...

@ Charles 05
"permettez moi de vous dire que scier la branche sur laquelle on est assis, sur cet excellent blog, n est pas bon ni pour les concernés ni pour la cause qu on croit défendre. Je dis cela je ne dis rien."
Je vous permets. Scier les mensonges, j'adore. Pas vous?

Bon, personne n'a commenté le lien fourni ou ma dénonciation des propos foutraques du monsieur. Dont acte. Merci.

Écrit par : Daniel | 14/10/2018

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@Daniel,

Merci de m avoir donné la permission de vous adresser mon avis.

Ce qui compte, à mes yeux, est la finalité des réflexions et des messages qu on voudrait transmettre tant que possible. Le trajet utilisé surtout quand il est agressif est contre productif. C est la règle que j essaie d utiliser à tort ou à raison, qui sait ?

Charles 05.

Écrit par : Charles 05 | 15/10/2018

Daniel,

Non seulement vous ne m’avez pas « froissée » mais surtout, je vous croyais plus subtil que vous ne vous montrez à commenter ainsi en persistant à tout mélanger. Et s’il y en a un, ici, qui noie le poisson, pour reprendre l’expression que vous utilisez, c’est bel et bien vous.

Relisez le sujet que j’ai consacré à l’usage de la langue avec un peu plus d’attention car votre commentaire ne témoigne d’aucune lecture sérieuse.

Pour faire court, Il y a les termes de la langue et il y a la réalité que lesdits termes désignent.

N’importe quel dictionnaire vous apprendra que le mot « changement » n’a pas pour synonyme « réchauffement ».

Donc parler de changement climatique renvoie à une réalité bien plus vaste et bien moins limitée que de parler de réchauffement climatique.

Voilà pour l’essentiel.

Le reste, à savoir que le fait de vivre en ville empêcherait toute perception adéquate sinon juste de la nature, relève d’a priori sans aucun fondement valable.

Je doute, en effet, que vous soyez en mesure de nous confirmer que parmi les centaines de milliers de citadins, ne figure aucun connaisseur de la nature.

Essayez d’éviter de lancer de telles assertions qui ne reposent sur rien qui vaille.On vous a connu, ici, plus précis, restez-le, on appréciera!

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 14/10/2018

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"N’importe quel dictionnaire vous apprendra que le mot « changement » n’a pas pour synonyme « réchauffement »."
Sans blague!
Il vous reste juste à expliquer en quoi l'utilisation de l'un ou l'autre de ces termes associés au climat "égare la pensée". Au fait LEQUEL de ces deux termes "égare la pensée" le plus?

A propos de "subtilité" (et d'accord de l'adjectif), Daniel et non Danièle.

Et toujours à propos de subtilité, ai-je dit que TOUS les citadins avaient une fausse perception du réchauffement? C'est seulement votre interprétation. La pensée peut s'égarer de diverses façons.

Pour en revenir au sujet:
"Mais pour qui ignorerait tout de ce Bernois, présenté comme spécialiste des avalanches et reconnu au plan mondial,"
Comme climatologue? Non, seulement comme spécialiste des avalanches et guide de haute montagne. Si vous voulez gravir une montagne, il vous guidera. Pour le climat, il est préférable de l'éviter, car visiblement il n'a aucune connaissance scientifique dans ce domaine.

"Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel, est-il écrit dans l’article. Et les arguments qu’il présente pour démonter les thèses officielles d’autant de spécialistes sont à découvrir ici."
1) Il n'est pas fondamentalement "climatosceptique" puisqu'il admet le réchauffement.
2) Quels prix Nobel? Dans quelle catégorie? Sophismes ad populum et ad autoritatem.

"A préciser -et il s’y emploie lui-même- que Werner Munter ne nie en rien le réchauffement climatique. Il rejette ses explications. Et c’est en ceci que ses propos sont intéressants, qu’à partir d’un même constat, ils aboutissent à d’autres conclusions."
Dans mon précédent commentaire, j'ai expliqué que ces "conclusions" étaient des foutaises. En quoi des foutaises autrement dit des mensonges seraient-elles "intéressantes"?

Et il a dit aussi ceci:
"La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!"
Vraiment?
Effectivement l'homme n'est pas capable ne serait-ce que de freiner le réchauffement climatique!
Mais il se comporte bien comme le maître de la Terre, la partageant de moins en moins avec les autres espèces animales et végétales, détruisant les écosystèmes, provoquant la diminution des populations des autres espèces quand il ne les fait pas disparaître totalement, favorisant l'érosion, détruisant de nombreuses forêts, polluant sols et océans. Tout doit plier devant la volonté de domination de l'être humain prédateur. Au détriment des êtres humains eux-mêmes. La Terre est en voie d'être transformée en désert. L'être humain lui-même est pollué.

Écrit par : Daniel | 15/10/2018

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«"N’importe quel dictionnaire vous apprendra que le mot « changement » n’a pas pour synonyme « réchauffement »."
Sans blague!

Il vous reste juste à expliquer en quoi l'utilisation de l'un ou l'autre de ces termes associés au climat "égare la pensée". Au fait LEQUEL de ces deux termes "égare la pensée" le plus? » écrivez-vous, Daniel.

Il me reste avant tout à vous expliquer que vous vous égarez vous-même, à vouloir avoir le dessus et que je vous laisse volontiers dans vos errances. Si vous êtes incapable de saisir le sens global du sujet que j’ai indiqué en lien: http://voix.blog.tdg.ch/archive/2018/02/07/abuser-des-termes-de-la-langue-pour-inflechir-sinon-egarer-la-pensee.html et qui traite de la manière dont on use du langage pour abuser, alors, je ne peux décidément rien pour vous.

Quant à ce passage-là de votre commentaire, je vous cite: » A propos de "subtilité" (et d'accord de l'adjectif), Daniel et non Danièle. »

Merci d’avoir relevé la coquille qui m’a fait écrire « subtile » et non « subtil ». Votre oeil de lynx s’exerce là où il peut, en l’occurrence, ici, à juste titre et je vous en sais gré. Voici le masculin rétabli et votre identité préservée!

Pour le reste, Daniel, n’oubliez pas qu’émettre une opinion est une chose. Vouloir tordre l’expression d’un propos pour imposer la sienne, une autre. Que vous soyez contre ce qui est énoncé par Werner Munter est votre droit le plus strict, que vous vous étaliez votre mauvaise foi à déformer mon propos, est une tactique que vous combattez souvent ici avec nous. Dans ce cas, évitez de procéder comme autant de celles et ceux que vous n’hésitez jamais à pourfendre et alors, on sera dans un débat digne de ce nom.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/10/2018

La photo présentée est ce qui provoqua mon sursaut… Marius Robyr l'inoubliable ex commandant responsable de la Patrouille des glaciers qui prenait un soin exceptionnel à ce que tout se passe bien ainsi qu'au respect des sites traversés mérite de grands éloges.

La patrouille des glaciers, éventuellement fréquentée pas moins de monde, est un bel exemple non seulement d'exploit de force et d'endurance mais aussi de solidarité et de souci de l'autre à présenter à nos jeunes d'aujourd'hui s'avouant de plus en plus stressés, angoissés… en cette société de marchés du Nouvel Ordre Mondial...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15/10/2018

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Charlotte,

J’ai bien reçu votre commentaire qui, vous le relevez vous-même, n’a absolument rien à voir avec le sujet traité ici. Je comprends votre préoccupation à le partager. Mais il n’a malheureusement pas sa place ici.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/10/2018

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Entièrement d'accord avec votre guide sur la PdG. Sauf sur ce point : pour ma part, elle devrait redevenir ce qu'elle n'aurait jamais du cesser d'être. Une course de patrouilles militaires réservées aux troupes alpines.
Géo, ancien de la div.mont 10, deux PdG : 1984, 1988.
Les guignols en collant/pipette qui jettent partout leurs canettes d'isostar, au diable !

Écrit par : Géo | 15/10/2018

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"Il me reste avant tout à vous expliquer que vous vous égarez vous-même,"
Et j'attends toujours vos explications qui me permettraient de retrouver le bon chemin. Vos explications, c'est-à-dire concrètement des réponses claires à mes questions claires.

" à vouloir avoir le dessus"
Ce n'est pas ce que je recherche. Je cherche à comprendre, mais vous vous défilez, hélas.

" et que je vous laisse volontiers dans vos errances."
Et j'en suis pour le moment fort triste.

"Si vous êtes incapable de saisir le sens global du sujet que j’ai indiqué en lien: http://voix.blog.tdg.ch/archive/2018/02/07/abuser-des-termes-de-la-langue-pour-inflechir-sinon-egarer-la-pensee.html et qui traite de la manière dont on use du langage pour abuser, alors, je ne peux décidément rien pour vous."
Voyez-vous, je déteste les abstractions et je souhaite sincèrement comprendre en quoi - selon vous - parler de "changement climatique" ou de "réchauffement climatique" est usé "du langage pour abuser". Il y a un fait qui ne peut abuser personne: le taux du gaz carbonique à effet de serre est passé de 280 à 400 ppm. Les émissions d'origine anthropique ont été supérieures à 120 ppm, car une partie de ces émissions a contribué à l'acidification des océans.

Alors je vous repose mes questions en espérant une réponse sur le fond.

En quoi l'utilisation de l'un ou l'autre de ces termes associés au climat (réchauffement ou changement) "égare la pensée". Au fait LEQUEL de ces deux termes "égare la pensée" le plus?
Vous avez bien entendu toute liberté pour vous défiler, mais je le regretterai fort.

Car finalement qui abuse qui? Qui égare qui? Celui qui comme ce monsieur sans qualification scientifique sur le climat profère des mensonges? Ou les paléoclimatoloques qui ont étudié la relation gaz carbonique-températures sur des centaines de milliers ou des millions d'années?

Première ligne de défense.
"On" a commencé par nier le réchauffement (ou le changement).
Deuxième ligne de défense.
"On" déclare que ce réchauffement (ou ce changement) n'est pas d'origine anthropique.
Troisième ligne de défense.
"On" déclare que ce sont les variations de température qui font varier le taux de gaz carbonique.
Bref, dans ce dernier cas, on finit par nier le fait que le gaz carbonique est un gaz à effet de serre. Encore faudrait-il avoir des connaissances sur le cycle du carbone...

Vous noterez que nier le réchauffement ou nier le changement revient au même. Aucun "abus" ici.

Écrit par : Daniel | 15/10/2018

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Daniel,

Je me suis exprimée dans un sujet de ce blog duquel je vous ai indiqué le lien et, pour vous faciliter la tâche, je vous en ai copié-collé le propos en commentaire sous ce sujet-ci.

Et vous voudriez que je le traduise? Parce que vous n’en avez pas saisi le sens?

Soyons sérieux! Soit vous comprenez ce que j’ai écrit au sujet de l’abus de langage, soit non. Dans ce cas, je le répète, je ne peux rien pour vous.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 15/10/2018

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Je vois surtout que vous vous défilez.

Non, je ne voudrais pas de "traduction", je voudrais une réponse à mes questions.

J'en ai parfaitement saisi le "sens" qui est de noyer le poisson. Soit. C'est votre choix.

Et que par votre sujet ici, c'est vous qui égarez le lecteur en rapportant des mensonges que vous qualifiez de "propos intéressants" aboutissant "à d'autres conclusions".

A propos: quelles sont ces "autres conclusions"?

Je vous demande d'avoir l'amabilité de répondre à cette dernière question.

Écrit par : Daniel | 17/10/2018

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Daniel,

Je vous ai répondu.

Libre à vous d’en tirer toutes les conclusions qui vous arrangent.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 17/10/2018

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