25/10/2018

Initiative et débat en question

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On se met autour d'une table et on discute, entend-on souvent lorsque surgit un différend ou une décision à prendre au regard de telle ou telle situation. 

Dans ce sens, nombre de débats sont menés qui offrent à qui les suit de mieux cerner une problématique.

Bien.

En l’occurrence et pour citer l’une de celles qui agite la Suisse, s’est tenu hier 24 octobre, un débat télévisé. Le peuple suisse, en effet, est appelé à se prononcer sur une initiative qui vise à modifier la Constitution fédérale.

Voici le texte soumis au vote, voici ce qu’il est devenu dans le débat diffusé par la RTS.

Dans le cas présent, il semble qu’à lire le texte de l'initiative, on soit plus à même de se situer qu’après avoir suivi le débat, bien mené par son animateur certes, mais qui a plutôt contribué à embrouiller les esprits.

Se pose alors la question de la médiatisation d’un sujet.

Car même s’il est débattu de manière contradictoire, les nombreuses façons de l’évoquer et, surtout, de le reformuler révèlent les risques sinon les limites de l'exercice.

 

Commentaires

Refuser sa "souveraineté" est un non sens! C'est comme vendre des pommes espagnoles en Valais au mois de novembre!!!

Écrit par : Dominique Degoumois | 25/10/2018

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Si les suisses veulent garder leur souveraineté, ils doivent nécessairement voter OUI .

Écrit par : Richard Kohler | 25/10/2018

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@Rchard Kohler,
Vous vous trompez lourdement de cible. Si la Suisse veut garder sa souveraineté comme vous le dites, elle ne doit pas attaquer ses propres citoyens ni mono-nationaux ni surtout pas ses propres bi- nationaux qu elle a autorisé à garder un autre passeport. Ces bi- ou tri- nationaux , ils n ont pas enfreint la loi et Dura lex sed lex...Si la loi change, OK qu elle les somme à choisir entre rester mono-nationaux suisses ou pas et qu ils choisissent ce qu ils veulent, et alors!

Si la Suisse veut garder sa souveraineté, elle doit se détacher tant qu elle peut ou qu elle veut de l ombre tentaculaire de l UE et de garder sa neutralité helvétique et de favoriser ses propres lois qui protègent son économie, sa politique, son haut niveau d éducation....etc...

Écrit par : Charles 05 | 25/10/2018

"Si les suisses veulent garder leur souveraineté, ils doivent nécessairement voter OUI" 25% des Suisses sont des non-suisses, mais de vrais bi-nationaux qui n'en ont rien à foutre des intérêts des Suisses.
Il faut se mobiliser contre cette hérésie qu'est la bi-nationalité. C'est l'équivalent de la polygamie, en fait. Je couche avec la Suisse et la France, ou l'Italie ou je ne sais quelle autre pute...

Écrit par : Géo | 25/10/2018

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français pas ma mère et suisse par mon père, j'ai refusé la double nationalité!

Écrit par : Dominique Degoumois | 25/10/2018

"français pas ma mère et suisse par mon père, j'ai refusé la double nationalité!", dit Dominique Degoumois. Je vous dit Bravo.

Et si vous aviez écrit "français pas ma mère et suisse par mon père, j'ai gardé la double nationalité!" je vous aurais dit aussi Bravo. Dans les deux cas, vous n avez pas enfreint ni la loi ni la morale ni la déontologie.

Néanmoins, il ne faut pas oublier que la Suisse sans ces ex-étrangers a besoin de main d oeuvre au moins pour des métiers que les suisses rechignent à faire. D autre part, la natalité et la démographie vieillissante ont besoin d être boostées, faits qui sont autant élémentaire que limpide qu on le veuille ou non et qu on l aime ou pas, c est du pareil au même.

Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 26/10/2018

@Géo,

Quelle finesse de langage:"(...) C'est l'équivalent de la polygamie, en fait. Je couche avec la Suisse et la France, ou l'Italie ou je ne sais quelle autre pute..."

Langage d un macro, non?

Sans autre.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 25/10/2018

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« Il faut se mobiliser contre cette hérésie qu'est la bi-nationalité. C'est l'équivalent de la polygamie, en fait. Je couche avec la Suisse et la France, ou l'Italie ou je ne sais quelle autre pute...* écrivez-vous, Géo.

Je vous ai déjà lu vous exprimer au sujet de la binationalité et votre point de vue se défend comme celui qui le contredira.

En l’occurrence, je pense que vous généralisez de manière hâtive. Nombre de binationaux se mobilisent, pour reprendre un des termes de votre propos, en faveur de telle ou telle cause politique.

Ceux qui n’en auraient « rien à foutre » comme vous l’estimez, seraient plutôt, à mon avis, ceux qui se détournent de la chose publique. Pour toutes sortes de raisons qui les regardent mais qui rendent les taux de participation aux scrutins faibles.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 25/10/2018

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Je ne sais pas si au fait @Géo couche déjà avec la Suisse, suivez mon regard!J ai beaucoup de doutes.

Écrit par : Charles 05 | 25/10/2018

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Dura lex sed lex!

If faudrait changer la loi et si c est le cas, chacun se déterminera librement et démocratiquement à renoncer à sa 2ème ou 3 ème nationalité et garder ou pas sa nationalité suisse. C est simple.

Pour le moment et je sais de quoi je parle, voici ce que dit la loi qui est au dessus de nous tous:
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6. Double nationalité

La double nationalité, voire la pluri-nationalité, est autorisée en Suisse depuis 1992 sans aucune restriction. Quiconque acquiert la nationalité suisse ne doit donc pas renoncer à sa citoyenneté antérieure.

Il peut arriver que le droit du pays d'origine prévoie la perte automatique de la nationalité en cas de naturalisation. Pour vous en assurer, il convient de vous renseigner auprès de la représentation diplomatique ou consulaire de votre pays.

Les ressortissants suisses acquérant une autre nationalité à l'étranger ne doivent pas renoncer à la citoyenneté suisse, à moins que l'autre Etat ne subordonne l'acquisition de sa citoyenneté à l'abandon de la nationalité antérieure.

La double nationalité ne s'acquiert pas uniquement par la naturalisation mais également par la filiation, en vertu du principe d'égalité entre homme et femme. Dans bien des pays, l'homme et la femme transmettent également leur nationalité à leurs enfants.

En règle générale, le service militaire se fait dans l'Etat de domicile de l'intéressé au moment du recrutement. Le service militaire effectué à l'étranger libère toutefois de l'obligation de servir en Suisse."

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Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 25/10/2018

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Charles 05,

Ce n’est que maintenant que votre commentaire ci-dessus m’est parvenu... Bug oblige...

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 27/10/2018

Les statistiques citées par des collègues-contributeurs ci dessus sont à être nuancées selon les cantons, CQFD. Il y a un clivage suiss alémanique et suisse romand ou plutôt Genève!

--A Genève, près de 50% des habitants sont binationaux.

--Les citoyens helvétiques possédant un deuxième passeport sont, en moyenne, plus nombreux dans les cantons romands, selon l'OFS.

--Les binationaux en Suisse sont toujours plus nombreux puisque les naturalisations facilitées seront étendues et mêmes les conseillers fédéraux pourront être bi-nationaux.

--En suisse 20% des personnes âgées de plus de 15 ans possèdent la bi-nationalité mais à Genève ils dépassent les 45% ce qui est la proportion la plus élevée en Suisse? A qui la faute ou le privilège, je penche pour la deuxième version (privilège pour tous).

--Environ 17% des personnes âgées de plus de 15 ans vivant en Suisse possèdent la double nationalité, selon des chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiés mardi.

--Le taux dépasse 20% dans les cantons de Zurich, de Bâle-Ville, du Tessin, de Vaud et de Neuchâtel. Les cantons avec la plus faible part d'habitants possédant un deuxième passeport (en plus de celui à croix blanche) sont ceux de Berne, d'Uri, de Schwyz, d'Obwald, de Nidwald, d'Appenzell Rhodes-Intérieures et d'Appenzell Rhodes-Extérieures, où les valeurs ne dépassent pas les 10%.

Écrit par : Charles 05 | 25/10/2018

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Pour moi et un très grand nombre de Suisses à 100% il n'existe pas de bi, tri ou quadruples-nationaux mais les Suisses à 50, 33, 25% Donc on est Suisse à 100% ou on ne l'est pas !

Écrit par : Yvan Descloux-Rouiller | 26/10/2018

Beaucoup de personnes migrantes présentes en Europe de l'Ouest en ce moment, contestent tout ce qui peut représenter nos cultures, les langues, les religions l'art la musique, tout!

Écrit par : Dominique Degoumois | 26/10/2018

Les 6 agresseurs des 5 femmes qui ont été molestées cet été en vielle-ville, sont tous bi-nationaux, 3 sont d'ailleurs rentrés dans leurs pays pour échapper à la justice! C'est tellement simple!

Écrit par : Dominique Degoumois | 26/10/2018

Bien, on a compris le problème soulevé par Géo de la binationalité.

En l’occurrence, merci de revenir au sujet lui-même qui porte sur le texte de l’initiative soumise au peuple suisse le 25 novembre prochain et sur le débat qui a eu lieu sur le plateau d’ « Infrarouge ».

Il n’est pas question de savoir, ici, comment sont supposées se comporter les personnes binationales mais d’évaluer le propos du texte de l’initiative au regard du débat qui s’en est suivi sur la RTS et duquel j’ai indiqué le lien en référence.

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 26/10/2018

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Une personne citoyenne du monde après avoir regardé une carte du ciel en arrive aux continents.
Le sien, qu'elle habits, Bruxelles ou non, le "Vieux Continent"!

Le pays qu'elle habite, la Suisse.
Un canton, celui du canton de Vaud.
Une commune, un immeuble… un étage (on pourrait parler villa) un appart…

Des juges pas de son pays?

A la limite, pourquoi pas… tout étant question de droiture, d'équanimité de juge au service de la justice… non une justice dégradée au service des intérêts des puissants dans le plus grand mépris des simples "salariés" ou autres chômeurs ou handicapés laissés pour compte!

Qui dit globalisation dit, lit-on, "américanisation".
Souhaitable?

Écrit par : MB | 26/10/2018

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Si on refuse cette initiative c'est, comme Schengen, donner la libre circulation aux Juges étrangers puisque se sont eux qui auront le dernier
mot sur notre souveraineté.

Tout comme les employeurs qui aujourd'hui sont en quasi totalité pour, car se sont eux qui appellent et emploient les frontaliers ou autres étrangers
au détriment des Suisses. (Regardez en ce moment tous les ouvriers du bâtiment qui ont 58-59 ans à qui ont donnent leurs congés, pour éviter de leur payer la retraite -conventionnelle- dès 60 ans).

La patronne d'APCO l'a très bien dit; elle a dû faire venir des employés français pour former les Suisses (si incompétents malgré leurs hautes écoles qui sont pourtant toujours en tête des classements internationaux).

Si les Suisses veulent devenir des esclaves consentants et bien qu'ils refusent l'initiative et comme Schengen ils s'en mordront les doigts plus tard.

Moi je vote OUI parce que je n'ai pas l'esprit de sacrifice pour les miens.
La priorité c'est notre souveraineté, notre communauté et nous serons perdus, pendus pieds et poings liés sans elle.

Écrit par : Corélande | 26/10/2018

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Cette initiative doit être acceptée par un grand Oui car il n'y a aucune raison pour que notre pays soit sous la dictature des pays en faillite qui représente la pseudo Union Européenne qui n'a aucune union politique, monétaire et commerciale.

Écrit par : Justine Tittgout | 26/10/2018

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Pour ceux qui ont besoin d'éléments concrets pour voter OUI, alors regardez bien ce qui se passe actuellement entre l'Italie et l'UE.
Les Italiens ont voté pour les idées de campagne de leur gouvernement actuel. Ces derniers ne font que mettre en place les promesses qu'ils ont faites en campagne.

Que fait l'UE, elle les oblige à changer de politique pour que se soit
celle décidée par des non-élus à Bruxelles. l'UE menace et insiste car elle espère avoir l'aide des -marchés boursiers et autres vautours- pour mettre l'Italie en délicatesses financières provocants ainsi un effet de chaîne, et un affaiblissement de la crédibilité italienne.

Certes l'UE ne pourra pas aller trop loin, car par effet boules de neige, l'Italie étant un membre fort de l'UE, -les bruxellois- risquent fort de se faire griller les ailes. Ce gouvernement très Résistants, ne se laissera pas mettre un genou à terre si facilement. Les Italiens ont une chance énorme d'avoir des Patriotes et souverainistes à la manœuvre.

Ne perdons pas notre souveraineté, car pour nous, à court terme, c'est le "gobage" assuré par les européens. A l'image de la volonté d'un certain Kadhafi qui voulait morceler la Suisse en donnant la suisse allemande à l'Allemagne, le tessin aux Italiens et la suisse romande à la France.

Que ceux qui veulent voter non, sans trop savoir pourquoi, envisagent très certainement cette perspective, car il sera trop tard, une fois la porte ouverte donnée à ces juges étrangers qui auront toute la légitimité de nous abolir.

Écrit par : Corélande | 27/10/2018

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Dans cette affaire de votation, il y a un élément important qui doit être remarqué. C’est la possibilité du peuple suisse de se libérer de la législation du comportement humain, c’est à dire des lois liberticides que sont les « Droits de l’Homme ».
En effet comment peut-on imposer un modèle standard de lois comportementales à un individu, à sa manière de vivre selon sa conscience.
Comme je l’avais déjà signalé, les soit-disants droits de l’homme, sont une monstrueuse machination athée, qui a pour but de soumettre tous les peuples du monde, faisant fi de leurs traditions respectives, à un modèle unique, réduisant les individus à l’état de robots et détruisant leur âme.
Voilà une des faces tyrannique de la mondialisation.

Écrit par : Richard Kohler | 28/10/2018

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Je lis sur le texte concernant l'initiative : "Jusqu'ici, la Suisse a toujours privilégié une approche pragmatique. Elle examine attentivement les scénarios permettant de mettre en œuvre la volonté populaire sans devoir d'emblée rompre ses engagements ou dénoncer un traité international"
Eh ben non, le CF n'a pas privilégié une approche pragmatique, mais a appliqué une approche de soumission face à l'UE.... et aux lobbys bancaires et assureurs. Et, c'est justement là que la chatte a mal à la patte. Si j'étais convaincue que notre CF travaille POUR l'intérêt de la nation et des Suisses, je voterais sans hésiter NON à l'initiative. Malheureusement, force est de constater que le CF nous roule dans la farine, applique les directives que les lobbys exigent et s'appuient sur les bobos pour faire passer la pilule.
Alors, ne serait-ce que pour préserver notre démocratie et infliger un désaveu au CF, je voterai sans hésiter une seconde OUI, un énorme OUI le 25 novembre prochain.

Écrit par : Ariane Grazioli | 03/11/2018

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