LGBTIQ+, rebelotte...

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Après la mise en une de la querelle entre LGBTIQ+, c’est non seulement à un éditorial que nous avons droit mais encore à une pleine page du journal paru ce 2 août, comme le montre la photo qui illustre le sujet.

Voici donc la journaliste de la Tribune de Genève nous expliquer ce qu’est une radicalisation au regard de ce qu’est le sens du débat, des fois que nous confondrions la première avec le second.

Et de nous avertir ainsi, en début de son éditorial intitulé « Transgenres: la guerre des méthodes »:

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pour conclure ainsi son propos:

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Merci de pareils éclairages destinés à nous sensibiliser à quoi, au juste?

Commentaires

  • Cette journaliste n'a pas compris que ceux qui sont responsables des injustices ne vivent pas en couple avec ceux qui en sont victimes. Voilà, c'est toute la différence et ce genre d'arguments s'appelle un sophisme.

    Et si on parlait de choses plus sérieuses, mais pas sans relations comme ceci:
    http://www.unz.com/ldinh/walled-communities-shopping-fortresses-and-free-fire-zones/

    Et je dédie la première photo à cette "journaliste".

    Et je lui dédie aussi cet article et ce graphique:
    http://www.unz.com/article/hong-kong-trial-spot/

    Comme quoi le gouvernement "pour le peuple" n'est pas là où certains le pensent. Et de loin.

  • "Voici donc la journaliste de la Tribune de Genève nous expliquer" ...
    "Merci de pareils éclairages destinés à nous sensibiliser à quoi, au juste?" ...

    Toujours dans ces cas je n'ai que des hypothèses, qui se terminent donc comme il se doit avec un point d'interrogation.

    Voyons, voyons ...

    Sa confusion ?

    Son incompréhension ?

    Sa sidération ?

    Son absence de but ?

    Sa prospection intérieur pour savoir à quoi ça peut servir, à qui ça peut servir, pour quel avantage, ou combien ça vaut ?

    Sa perte de conscience du temps qui passe ? Qu'elle est donc en train de rêver ?

    C'est un appel vers une âme charitable qui lui prêtera suffisamment attention et sera suffisamment courageuse pour oser la réveiller ?

    A rien, c'est un exercice de style ?

    En fait, en me posant toutes ces questions, je crois bien qu'elle est face à un dilemne.

    Tout était parfait, le "LGBTIQ+" était uni, cohérent et elle s'y sentait bien à fréquenter les gens très sympathiques à l'intérieur du grand tipi.

    Et là, je crois qu'elle réalise que tout n'est pas si uni et cohérent que ça.

    Je prends le risque d'avancer une ou deux hypothèses.

    Ptet que certains sous la grande tente ne sont pas d'accord de partager leur sac de couchage avec tout le monde à l'intérieur du grand tipi.

    Ou qu'elle ne sait plus très bien dans quel sac de couchage aller dormir, ou qu'elle hésite d'aller coucher dans le sac de couchage que certains lui proposent, de peur de se faire éjecter du grand tipi.

    Consentante ou pas consentante ?

    Ca c'est une bonne question pour une journaliste. Elle est là dans la grande tente à enquêter parce qu'elle l'a cherché ? Ou elle a vu de la lumière à l'intérieur et elle est rentrée ? Ou elle ne sait plus pour qui elle écrit ?

    En être ou ne pas en être, dur dur la question.

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