Silence éditorial et nausée

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Quand j’estimais que l’époque portait, à tous les sens du terme... L’époque et le milieu tout autant!

Quand j’évoquais un règlement de compte, justement au sein de ce milieu littéraire et éditorial parisien sinon germano-pratin!

Quand je soulignais combien de victimes de pratiques pédo-criminelles n’avaient que le silence comme réponse à leur maux!

Avant Vanessa Springora dont le livre atteint des records de vente en France, un autre texte jamais édité mais qui portait sur le même mal avait été écrit.

Et ce texte jamais édité a été, lui aussi, soumis à Grasset.

Accepté par une des ses collaboratrices, il a été refusé par son patron et par ses cadres dirigeants de l’époque.

Or il se trouve que l’auteure de l’ouvrage jamais édité ne s’est jamais remise non plus. Qui va s’en soucier? La justice? Vanessa Springora? Grasset désormais ou une autre maison d’édition?

La vie comme elle va, avec ses unes médiatiques, ses unes littéraires et ses tristes silences.

 

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