08/03/2018

La Journée dédiée aux femmes, n’est-ce pas aussi de penser à tous les nôtres?

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Il faut avoir du temps à consacrer à ses seuls droits pour ne pas se rappeler comment ceux de tant de personnes, hommes, femmes et enfants sont bafoués.

Il faut être doué d’une vision du monde singulière pour revendiquer l’égalité de traitement entre hommes et femmes et, dans le même temps, consommer le produit de travaux forcés qu’exécutent hommes, femmes et enfants.

Mais peut-être que, pour autant de défenseurs d’égalités, toute considération à apporter à la condition quotidienne d’une immense partie d’hommes, de femmes et d’enfants enchaînés à leur tâche pour le bien d’une infime partie de l’humanité, n’a rien à voir avec leurs revendications.

En ce 8 mars, Journée dédiée aux femmes parce qu’elles en auraient besoin au vu de tout ce qui les discriminerait dans nos sociétés occidentales, on est vraiment loin du compte ou alors à côté de la plaque.

A toutes celles et ceux qui se réjouissent de balancer les hommes qui auraient abusé, agressé ou harcelé, qu’il n’oublient surtout pas d’y ajouter autant de celles et ceux qui abusent, agressent ou harcèlent hommes, femmes et enfants au nom du seul profit.

La Journée des femmes, n’est-ce pas aussi de penser à tous les nôtres?

 

07/03/2018

Hommes, femmes, alcool et souffrance

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                                                                                               capture d’écran UNSW Sydney

Ce sujet, abordé de manière sensible, vaut qu’on s’y arrête.

Il évoque le traitement médiatique d’une star alcoolisée et déplore le regard porté par le journaliste sur la situation. Ce qui retient tout autant l’attention est la manière de distinguer la femme de l’homme face à l’alcool.

A lire le propos d’Olivier Emery, il apparaît que la souffrance des secondes serait plus importante que celle des premiers.

Cette conception discrimine les hommes. Elle balaie surtout le fait que s’adonner à la boisson, l’alcool, en l’occurrence, relève de problématiques personnelles qui ne rendent pas la souffrance des uns moindre par rapport à celle des autres.

En témoignent cette approche proposée par santé magazine.

En réalité et selon cet article, la véritable différence entre hommes et femmes, au regard de leur consommation d’alcool, relèverait du fait que la capacité de résistance des hommes serait supérieure à celle des femmes.

Pour le reste, rire d’une star qui titube, en concevoir un article de journal relève de préférences et de choix éditoriaux.

10:28 Publié dans Air du temps, Avaries, Etre, Humanité, Information, Medias, Pratiques, société | Tags : alcool, dépendance, hommes, femmes | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

06/03/2018

Une équipe de journalistes de la RTS nous présente son regard sur la Russie

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Ce lundi 5 mars, l’émission Toutes taxes comprises (TTC) de la Radio Télévision Suisse (RTS) s’interroge et interroge:

«A quelques jours des élections présidentielles russes, quel est le bilan économique des années Poutine? »

 Il vaut la peine de regarder ce documentaire, ne serait-ce que pour avoir une idée de sa teneur. Au-delà des clichés et autres poncifs habituels, il y a de quoi apprendre, pour qui n’aurait pas eu connaissance, par exemple, du développement apporté par des Suisses à certaines entreprises.

Sinon, bien sûr, on a droit à l’habituelle annexion de la Crimée et au rôle de la Russie dans la guerre qui se déroule toujours en Ukraine. Sans le moindre respect apporté aux accords de Minsk, ce qui se passe dans le Donbass ne serait donc que le fait des Russes ou peu s’en faut.

Je me suis à de très nombreuses reprises exprimée ici sur les conditions qui ont présidé au désastre qui déchire toujours Ukrainiens et Russes. Outre cet interview qui m’avait été demandée, j’avais adressé, entre autre, une lettre ouverte à notre ancien Président de la Confédération, Didier Burkhalter.

Il va de soi que, tenir une position qui tient à nuancer celle qui doit s’imposer, ne présage pas de son écoute. L’exposer n’est toutefois jamais vain. 

Donc si le documentaire vaut d’être regardé, le sens critique vaut tout autant de s’exercer.

 

05/03/2018

Désinvolture

 

Familiarité, désinvolture, serait-ce donc tendance dans les médias?

Lire dans un article de ce magazine plutôt tourné vers la culture, le terme de gueule pour évoquer la tête qu’aurait faite Alain Delon en remettant les Césars du meilleur film et de la meilleure mise en scène à Tonie Marshall pour Vénus Beauty Institut apporte quoi de plus?

Si Alain Delon est aussi, au passage, qualifié de macho tandis que Tonie Marshall s’est présentée, à la cérémonie des Césars 2018, comme l’une des porte-voix du mouvement #MaintenantOnAgit, est-ce cette qualité-là qui lui vaut d’avoir une gueule et non une tête, comme n’importe quel être humain?

Détail peut-être sinon que la carrière réalisée par Alain Delon, qu’on aime l’acteur ou pas, n’est pas des moindres et peut aussi lui valoir d’avoir une tête et non une gueule.

Quant à cette manière d’évoquer un pays en l’associant à son Président, elle s’observe de plus en plus dans les médias. Tout autant, celle de le priver ledit Président de son prénom.

Cette rhétorique dont usent tant de journalistes détourne l’information au profit du parti pris. Un pays ne se résume pas à celui qui le gouverne.

Sur des chaînes publiques, en l’occurrence, et qui ne manquent pas une occasion de rappeler la propagande à laquelle se livreraient des chaînes financées par des gouvernements, on pourrait peut-être trouver mieux ...

Mais c’est sans doute hors de portée pour qui n’a plus même conscience qu’il s’exprime dans le sens qui convient.

 

04/03/2018

L’actualité du jour et autres précisions et remerciements

 

En ce dimanche de votation en Suisse, d’élection en Italie, l’actualité nous retient.

Il m’importe, néanmoins, de préciser quelques points en relation avec le sujet que j’ai publié ce samedi 3 mars.

Sur ce blog, nombre d’échanges ont été animés et enrichissants. Des attaques, il y en a eu aussi, j’y ai répondu et fait face.

Arrive un moment, toutefois, où l’attention portée à l’autre et à ses appréciations, en l’occurrence celles de ce commentateur qui ne lâche rien car je lui en offre la possibilité tandis que je ne rejette pas ses propos, arrive un moment donc où s’impose la question de choix à opérer. 

Le bannir de ce blog est, certes, une possibilité. Et sans doute celle qui devrait être adoptée face à pareille insistance de sa part à nous expliquer qui je suis et pas, dans le collimateur du procureur spécial Robert Müller, ancien directeur du FBI - oui, rien que cela- et ce que je lui dois, lui devrai ou lui  devrais de ses interventions.

Car oui, si vous avez le courage de le lire parmi les désormais près de 100 commentaires déposés sous le sujet de ce 3 mars, vous aurez tout loisir de découvrir sa prose.

Encore une fois, merci à vous toutes et tous de votre amitié et de votre confiance.

Alors, si vous le souhaitez, n’hésitez pas à commenter l’actualité du jour sous ce sujet, ce sera la meilleure manière de continuer à faire vivre ce blog ...

  

21:31 Publié dans Air du temps, Humanité, Politique, Pouvoirs, société, Suisse | Tags : #nobillag, italie, élections | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

03/03/2018

Oui, je suis blessée

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Tenir ce blog a été, jusque là, un véritable plaisir. Y lire certains propos tels ceux affichés ci-dessus en capture d’écran, sans conteste, non.

Et ce n’est pas de jouer les fières qui les rendra inoffensifs.

J’ai été souvent traitée d’agent ou de suppôt du Kremlin pour avoir tout simplement tenté de partager ici une sensibilité autre envers la Russie que celle répandue par nos médias dits mainstream. J’ai réagi en conséquence.

Mais quand un intervenant se répand en considérations telles que son but est uniquement de blesser, oui, je suis touchée et m’en cacher serait vous mentir, à vous qui me suivez.

Aussi bien, poursuivre la tenue d’un blog dans de telles conditions, non.

Quoi qu’il en soit, sachez que pour chaque sujet, j’ai pris le temps de la réflexion, sans compter celui que j’ai passé à la lecture des commentaires, même les plus saugrenus et détestables.

Or si écrire, pour autant de donneurs de leçons, se résume à connaître le dictionnaire par coeur ou presque, à m’enseigner tel ou tel usage de la langue, que leur purisme les protège, je me suis exprimée à cet égard dans les précédents sujets de ce blog. 

La présence d’êtres problématiques est une chose, l’accueil que je leur ai réservé jusque là, rien ne m’oblige à le poursuivre.

Proposer des sujets au débat et recevoir, en retour, des considérations visant la personne, est un sport qui est, je le sais, très prisé.

Il n’est pas celui que je pratique.

 

16:29 Publié dans Air du temps, Avaries, Culture, Etre, Genève, Humanité, Pouvoirs, Pratiques | Tags : attaques personnelles, blog | Lien permanent | Commentaires (100) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

02/03/2018

Débat dans le débat et autres considérations existentielles

 

Puisqu’un débat dans le débat s’est immiscé dans le précédent sujet de ce blog en relation avec mes aptitudes linguistiques et l’usage inadéquat que je ferais de certains termes, entre autre celui de l’adjectif conséquent, j’ai appris que je serais sous l’influence d’un parisianisme. J'ignorais, tout de ce parisianisme, autant dire que me trouver sous son influence est une découverte.

Alors pour que tout soit bien clair, non, pour moi, cet adjectif n’est pas synonyme d’important comme d’aucuns le pensent.

Cela dit, si ce débat dans le débat a un intérêt, il est bien celui de montrer à quel point la langue reste ce joyau auquel nous tenons toutes et tous et, qu’en tant que linguiste, j’ai eu le grand bonheur de considérer dans ses très nombreuses dimensions. En voici une pour qui aurait la patience d’y jeter un oeil.

Sinon, pour qui est si sensible aux « fautes », je recommande la lecture de cet ouvrage d’Henri Frey dont voici le compte-rendu signé par Jean-Claude Chevalier que j’ai connu lorsque je travaillais à Paris dans le cadre de mes recherches en linguistique.

Je tiens, en outre, à remercier cet intervenant de mon blog qui a tenu à faire part de toute la considération qu’il portait à ma personne et à mes activités littéraires.

Qu’il se rassure, il n’est pas le premier à les viser, d’autres s’y sont attachés, telle cette auteure d’un livre paru en France qui a fait le tour de rédactions et autres sites de référence.

Autant pour moi, ainsi va la vie, il y a bien plus éprouvant que cela quand on apprend que l’on est considéré comme terroriste. Merci de lire cet article.

 

01/03/2018

A discuter

 

Détruire les images, les représentations et pas seulement celles qualifiées de saintes, constitue l’abécédaire de tout partisan, quel qu’il soit. Son but, dira-t-il, est d’opérer au nom de la vérité.

Laquelle sinon celle qu’on veut imposer tandis que domine une autre que l’on conteste?

Car de vérité, on n’a d’aperçu que celui que l’on produit d’un point de vue donné et, parfois, preuves à l’appui. C’est bien là tout l’enjeu de la médiatisation qui accompagne un événement.

Lorsqu’il s’agit de guerres, que chacun argue de ses raisons de tuer, on l’a malheureusement compris. Qu’il y ait abus, mensonges, exactions ou crimes d’un côté et/ou de l’autre de camps devenus ennemis apparaît, alors, avec force images dites de preuves.

On a souvent eu l’occasion de découvrir la valeur d’autant de démonstrations tant, une fois encore, les images sont là pour entraîner l’adhésion et, de fait, entrer en guerre les unes avec les autres.

Quant à ouvrir des négociations de paix au nom d’instances qui s’en réclament, encore faut-il que les forces en présence y trouvent leur compte. Juste ou injuste, une guerre n’est que désolation.

Apparemment pas pour tous, qu'on le veuille ou non.

 

27/02/2018

Y aurait-il une femme nue qui nous aurait échappé?

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Dans l’interview, sollicitée par Mireille Valette, de Sabine Tiguemounine, candidate qui se présente à l’élection parlementaire de Genève on lit, en réponse à une des questions qui lui sont posées, qu'on met une femme nue pour vendre un yaourt… 

Je n’ai, pour ma part, jamais rien vu de tel.

Par contre, on trouve toujours en rayon d’une grande surface de Genève, des yaourts Nestlé dont le couvercle du pot affiche des coupoles d’églises orthodoxes grecques privées de leur croix.

Au nom de quoi, au juste?

Le fait est qu’en lieu et place de femme nue dont la politicienne Sabine Tiguemounine prétend qu’il serait fait usage pour vendre des yaourts, c’est bien plutôt d’églises décapitées de leur croix auxquelles on a affaire.

Pour le reste, si le port d'un voile contribue à faire respecter la personne, soit. 

Nombre de femmes, toutefois, têtes non recouvertes de quelconque couvre-chef n’ont pas, pour autant, droit à moins de considération.

Le port du voile par cette écologiste déjà élue conseillère municipale est son choix.

Tout autant l’a-t-il été de son électorat et le sera-t-il peut-être encore, nonobstant le fait que comme mode d’expression et de respect du principe de laïcité, il y aurait de quoi s’interroger.

Mais comme cela ne semble apparemment pas avoir posé de problème majeur à Sabine Tiguemoumine, il ne reste qu’à lui rappeler, au moins cela, qu’à toute femme nue, Nestlé a préféré une église orthodoxe sans croix pour vendre son yaourt grec.

De même, nombre d’autres grandes marques ont su se passer de femme nue pour promouvoir leurs produits et, au contraire, les adapter à certaines préférences...

26/02/2018

La Russie aurait... mais bien sûr, voyons!

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En illustration de ce sujet, le monde médiatique tel qu’il va et que je vous invite à découvrir à la lecture de cet article au score d’audience que d’aucuns se réjouiraient déjà de qualifier de soviétique, terme si prisé lorsque cela arrange.

Donc, on lutte contre les fake news mais on publie des informations avec des conditionnels et des fantômes à l’oeuvre.

A part cela, rappelons-le, on est dans le cadre d’un journalisme dit professionnel et non sur un quelconque réseau social.

On peut penser ce qu’on veut de ce quotidien suisse qui reprend ce qui a été publié par son confrère états-uniens, le fait est que son audience est plus que non négligeable.

Acquise, sans doute à tout ce qui y est publié vu le résultat obtenu par l’article qui recueille 80% de votes favorables.

Qu’à cela ne tienne, on a toujours de vaillants militants pour la paix dans le monde! Mais comment devoir les qualifier?

De suicidaires ou de véritablement téméraires?

 

24/02/2018

Syrie, Ghouta, les conclusions des uns et des autres

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On sait les informations rendues par nos médias dits mainstream incomparables d’objectivité au regard de celles diffusées par les sites russes.

On nous le rappelle si souvent qu’en douter est assez vite considéré comme, à choix, être aveuglé par la propagande du Kremlin ou se ranger parmi les conspirationnistes.

Car faire montre d’esprit critique semble devenu presque mission impossible.

Or, se référer à autant de regards divergeant de celui qui s’impose, tous médias mainstream confondus, n’est que l’expression du désir de comprendre la portée d’enjeux dont il n’est pas toujours rendu compte par nos journalistes aussi émérites soient-ils.

Dans ce sens, je ne puis que vous recommander la lecture de cet interview accordée par Roland Lombardi en réponse, entre autre, à la question de savoir quel rôle la France peut -sinon veut- jouer en Syrie.

Vous y découvrirez une vision de la situation qui vous permettra d’apprécier d’autant celles qui nous sont rendues par nos humanistes toujours soucieux, bien sûr, du sort d’enfants et autres victimes innocentes de méchants désignés d’emblée tels.

 

23/02/2018

La Russie, le printemps arabe et autres considérations, l’avenir du monde en question

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Le printemps arabe a été déclenché par un problème alimentaire. Ainsi s’exprimait Jean-Marc Jancovici à la veille de la COP21 qui s’était tenue à Paris du 30 novembre au 12 décembre 2015.

A suivre ces 13',52 d’interview de l’ingénieur français, par ailleurs auteur d’un livre paru aux Editions Odile Jacob* et à confronter les explications qu’il donne à celles livrées par Laurent Courtois et publiées sur le site Agoravox, on a de quoi longuement réfléchir.

En effet, si, pour Jean-Marc Jancovici, la chute des exportations de blé par la Russie, suite à la canicule de 2010, serait en grande partie liée à la révolte appelée printemps arabe, à lire Laurent Courtois, auteur de l’article intitulé Pourquoi l’Occident doit asservir la Russie, on comprend que ce vaste pays suscite la controverse.

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Evoquer la canicule de 2010 qui a frappé la Russie et la politique protectionniste qu’elle a engendrée de la part de Vladimir Poutine, alors Premier Ministre, comme facteur qui aurait contribué à la révolte populaire, telle celle de 1789 en France, selon Jean-Marc Jancovici, laisse perplexe.

Lui donner raison ou tort tandis qu’il affiche une telle assurance, c’est comme cautionner ou non la vision du monde que propose Laurent Courtois.

Les deux hommes, preuves et chiffres à l’appui, proposent leur regard, à chacun d’en disposer comme il l’entend.

What else?

* Dormez tranquilles jusqu’en 2100 et autres malentendus sur le climat et l’énergie

22/02/2018

Après les porcs, les démons...

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Après les Weinstein et autres supposés harceleurs ou violeurs, tels ce célèbre islamologue, pour l’heure encore maintenu en prison, voici que des humanitaires sont, eux aussi concernés.

A vrai dire, les agissements de certains d’entre eux étaient sus mais le plus souvent tus.

Quelque chose est sérieusement en train de changer dans le regard porté sur les relations entre hommes et femmes.

On peut, bien sûr estimer cela positif au regard des souffrances infligées par toutes sortes d’abus des premiers sur les secondes.

Dans ce sens, surtout, ne regrettons pas qu’enfin soit reconnu le mal imposé par autant d’agressions.

Ce qui laisse malgré tout un peu perplexe est la manière avec laquelle tant de comportements masculins sont soudain exposés au public.

Car les effets produits par de telles mises en avant médiatiques sont loin d’être anecdotiques tant les dégâts causés à la personne, à ses proches et, en l’occurrence, aux ONG sont conséquents.

A se demander quel sera le bénéfice pour les unes et pour les autres, à poursuivre ainsi cette traque médiatique de l’homme...

 

 

21/02/2018

La France, sa voisine suisse et leurs priorités médiatiques

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Les réactions suscitées par le comportement de telle ou telle personnalité en vue, soudain prise dans le collimateur médiatique, révèlent aussi bien l’attachement à certaines valeurs de référence que la manière de s’en jouer.

On peut se réjouir ou se désoler d’assister à tant de querelles, somme toute banales, sauf à estimer que la nature humaine aurait changé. Or rien ne semble l'indiquer, jusqu’à preuve du contraire.

Il est certain que réduire les humains à leur plus petit dénominateur commun serait un peu simpliste tant on sait comment varie la manière dont chacun d’entre eux se développe.

Nombreux, en effet, sont les éléments qui distinguent telle ou telle destinée de Madame ou de Monsieur X, Y ou Z.

Or justement, il semble bien que ce soit les qualités, les compétences, les forces ou leur absence qui excitent rivalités et passions ce qui, en soi, ne date pas non plus d’hier. 

Ce qui change donc, dans le paysage actuel, ce ne sont pas les comportements humains mais la manière de les mettre ou non en évidence.

C’est, en effet, l’époque qui veut que tout ce qui, encore il n’y a pas si longtemps, restait caché apparaisse désormais sur nos chaînes démultipliées de radio, de télévision et sur les pages de nos magazines et de nos journaux.

Et si faire étalage de bisbilles entre tel ou tel occupe à ce point les esprits médiatiques, c’est dire où se situent les priorités... 

 

20/02/2018

Une ONG informe et alerte... Bon appétit!

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Fut un temps, pas si lointain encore, où légumes et fruits se vendaient et se dégustaient durant des mois bien précis de l’année.

Il n’en est plus de même, désormais, tandis que fraises, framboises et autres légumes dits autrefois de saison le sont devenus de toutes.

Si, pour certaines personnes, c’est là un privilège que de savourer à volonté des fraises ou des tomates sans goût, soit.

Et après tout, en une époque où l’on est sans cesse invité à exprimer ses préférences, qu’elles le soient d’une manière ou d’une autre n’en est que le reflet logique.

Il y a tout de même de quoi méditer sur le fait que désormais, le fruit ou le légume dit bio ne semble plus être réservé qu’à une catégorie sociale qui a les moyens de se le procurer.

Mais bon, comme même les fruits et légumes avec résidus de pesticides sont devenus souvent inaccessibles aux plus modestes sans parler des plus pauvres d’entre nos concitoyens, autant pour eux!

A découvrir, ici, ce qui se cache derrière fruits et légumes de si belle apparence en toutes saisons...

 

 

Le Président de la Douma russe en Suisse, pendant ce temps-là, à Kiev...

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Je vous invite à découvrir ces 22 minutes et quelques d’interview du Président de la Douma russe par le journaliste vedette de la RTS.

En visite en Suisse, en effet, Viatcheslav Volodine suscite réactions -attendues- et controverse, rien de très surprenant vu les sensibilités diverses affichées envers la Russie.

Les questions que pose Darius Rochebin à son interlocuteur sont, pour certaines, directes, les réponses qu’il reçoit, quand il n’en interrompt pas le cours, adroites.

Le journaliste, alors, insiste...

Quoi qu’il en soit, il a le mérite d’accorder ces 22 minutes et quelques d’interview à un invité qui fait, sinon, jaser d’autres de ses confrères et quelques politiciens.

Pendant ce temps-là, à Kiev, des milliers de manifestants réalisent ce que « démocratie » veut dire tandis que le Maïdan et l’élection d’un nouveau président devait leur en fait découvrir les avantages...

Le résultat se connaît, une guerre, la mort, l’exil, la misère, la ruine et la désolation.

 

18/02/2018

Anecdotique ou révélateur

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                                                        capture d’écran Facebook 

Voici une video devenue virale selon le jargon en usage pour évoquer un sujet prisé par les internautes et les réseaux sociaux sur lesquels ils se retrouvent.

Qu’on en rie ou qu’on s’en désole, le contenu de cette video est assez intéressant à considérer pour ce qu’il révèle d’une époque, d’une mentalité ou des deux à la fois.

Car ce qui se passe là ne relève pas seulement d’un échec de communication.

Non, on découvre surtout combien celle qui défend vaille que vaille son raisonnement, affiche une détermination telle qu’elle invalide toute tentative de son interlocuteur de lui expliquer en quoi elle s’égare.

On peut toujours invoquer telle ou telle cause à la posture de la jeune-fille et l'imputer à une carence ou à une autre.

Quoi qu’il en soit, il n’est pas certain que l’obstination qu’elle affiche envers son interlocuteur, dénote un seul manque d’instruction ou d’éducation au cas où certains le verraient ainsi. Car ce serait la rendre victime.

Or l’est-elle vraiment sinon d’elle-même?

De nombreuses personnes sont comme elle, à soutenir des positions absurdes, l’essentiel semblant être de s’affirmer avant tout.

Ainsi en va-t-il d’interlocuteurs pris dans nombre d’autres problématiques bien plus importantes et sensibles que celle-ci.

Et si tant d’elles demeurent insolubles, c’est le plus souvent par le seul fait d’une des parties en présence de ne jamais obtempérer à ce que dit l’autre.

 

21:40 Publié dans Air du temps, Avaries, Humanité, Pratiques, société | Tags : viral, réseau social, video | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Et elles?

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Tandis que chaque jour ou presque, sur les sites de médias ou autres réseaux sociaux, s’affiche le portrait de harceleurs ou d'agresseurs sexuels, ici, ce sont des filles mineures que l’on voit exploitées.

Qui va les défendre? 

Qui va poursuivre leurs abuseurs? Certes, il existe des associations qui luttent contre ce trafic humain. 

Tout comme il en existe d’autres qui permettent à autant de personnes de se retrouver dans pareille situation.

Ce qui est décrit là se passe en Italie, près de Naples. Autrement dit, tout près de chez nous. 

A lire les commentaires déposés sous l’article, ce qui est présenté comme gangs nigérians ne serait que sous la dépendance de mafias locales, sans lesquelles rien ne serait possible.

Notre monde comme il va...

16/02/2018

La Russie, invitée d’honneur du prochain Salon du livre de Paris

alexiévitch,prilepine,paris,salon du livre 2018

capture d’écran Editions des Syrtes

Il y a un an, jour pour jour, je publiais ici ce sujet

Il y est question de Zahar Prilepine, écrivain reconnu autant en Russie qu’en Occident comme le confirme le site indiqué en référence dans ledit sujet.

J’y évoque aussi son engagement actif en faveur du Donbass, condamné par une bonne partie d’intellectuels.

Invitée d’honneur dans le cadre du Salon du livre qui se tiendra à Paris en mars prochain, la Russie y sera représentée par plusieurs de ses écrivains.

Parmi les absents, relève TV5Monde, on comptera trois grands noms dont celui de la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015, Svetlana Alexievitch.

L’écrivain biélorusse, en effet, n’a pas souhaité se rendre à Paris.

Soit. 

Dommage de constater que le courage au nom duquel elle a été honorée par Genève, n’aura pas été celui d’échanger avec Zahar Prilépine à Paris.

 

15/02/2018

La violence, entre fait divers et crimes de masse

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Comment autant d’histoires criminelles qui auraient, autrefois, trouvé leur place dans les colonnes de magazines dits à sensations, sont-elles aujourd’hui traitées telles des informations?

Aussi sordides soient-elles, ces actions demeurent des faits divers.

Or à être ainsi mises en avant par tant de nos médias, elles acquièrent un statut égal à toute information susceptible de concerner une société ou un pays dans son ensemble.

A lire cet article relatif au magazine autrefois appelé Détective, on mesure comment a évolué la perception du fait divers dans nos sociétés.

Certes, la violence est intrinsèque à l’être humain, on ne le sait que trop avec les sévices infligés à nombre de populations victimes de guerres.

Menées par autant de nos valeureux gouvernements qui, dans le même temps, ne manquent jamais de condamner avec la plus grande fermeté telle ou telle abomination commise.

A croire, encore, qu’il y aurait violence et violence, peut-être ...

 

14/02/2018

Ces affaires de moeurs dont la politique n’a jamais eu cure jusque-là

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Gérard Darmanin, sujet à une nouvelle plainte, Nicolas Hulot, lequel des ministres de ce gouvernement qui semblait vouloir s’afficher irréprochable va-t-il encore être visé?

Et même s’il s’agissait de ce que d’aucuns appellent boules puantes, combien en comptera la France pour l'embaumer?

Personne n’est parfait et encore moins proche de la béatification, hormis nombre de défunts dont il a été reconnu qu’ils s’étaient comportés de manière exemplaire.

Mais la politique n’a jamais rien eu à faire avec la morale, sinon, cela se serait su.

De longue date, déjà, elle mène ses affaires sans trop s’encombrer de scrupules. Mais à revendiquer la transparence, on l’a désormais.

Et si ces ministres présumés agresseurs sexuels sont pointés du doigt maintenant, ce n’est sans doute pas parce qu’on aurait soudain découvert leurs faits. Au sein du microcosme médiatico-politique hexagonal, tout se sait, en général, assez vite.

Dans ce cas, qu’il s’agisse de Gérard Darmanin ou de Nicolas Hulot, c’est d'omerta dont ils auront bénéficié avant tout pour intégrer le gouvernement en marche irréprochable.

A la justice d’oeuvrer, bien sûr pour mettre en lumière les torts des uns et des autres.

En attendant, aux citoyennes et aux citoyens pris en otages d’autant d’affaires de moeurs, de prendre leurs propres maux en patience... 

 

13/02/2018

Au chevet de la santé publique... c’est grave, Docteur?

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Il semble bien qu’aujourd’hui, en Suisse et en France, l’accès à des soins dignes de ce nom subisse la loi de la finance.

A vrai dire, rien de vraiment nouveau à cela si l’on sait que tout coûte et se paie. 

Le fait est que se soigner a un prix et que nombre de personnes ici ou là n’ont plus les moyens de le mettre.

Tout autant les Etats, semble-t-il, qui rabotent les prestations allouées au bon fonctionnement d’hôpitaux dont ils ont la charge. En témoignent ces propos recueillis auprès de professionnels de la santé publique française.

Mais qu’à cela ne tienne, un grand chantier de la réforme du système de santé vient d’être annoncée par le Premier Ministre français, Edouard Philippe.

Ouf!

Quant à la Suisse, ses citoyens observent l’ascension graduelle de leurs primes d’assurances maladie et les médecins, leurs revenus passés à la loupe sinon réduits au scalpel.

 

12/02/2018

Ceci ne serait pas une complémentarité

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La video proposée ici par Franceinfo ne manque sans doute pas d’intérêt ni d’objectivité de la part de certaines intervenantes. Mais ce qui ne manque pas non plus de retenir l’attention, ce sont les commentaires qui suivent l’article.

Oui, une certaine lassitude gagne le public et ne peut que desservir une cause qui a sans doute une réalité mais autant d’explications réalistes, elles aussi.

Certains commentateurs les relèvent, d’ailleurs. 

A poursuivre sans cesse le même combat à l’aveugle face à des hommes qui seraient favorisés d’une manière ou d’une autre, n’augure pas forcément d’issue positive pour les femmes.

Nombre d’entre elles sont conscientes des différences de traitement qui existent entre elles et les hommes et y réagissent car oui, une femme doit prouver deux fois plus qu’un homme pour réussir. Claudie Haigneré l’avait déjà dit, cela.

Mais la lutte n’est pas toujours celle qui oppose une femme à un homme. 

Dans le cadre de carrières, en effet et surtout lorsque les postes à pourvoir sont rares, n’importe qui est sujet à être écarté de la course.

Le sexisme n’est donc pas à voir partout.

Le favoritisme ou la préférence accordée à tel ou tel membre de telle ou telle mouvance est aussi de mise sinon plus souvent encore qu’un éventuel sexisme.

 

11/02/2018

Un admirateur devient un harceleur... Normal quand une religion devient une race, rien n’interdit plus les dérives

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Il s’agit d’un homme ou plutôt non, d’une de ses oeuvres. L’affaire se passe en Allemagne et vise un poème d’Eugène Gomringer.

De père suisse et de mère bolivienne, il est le fondateur d’un courant artistique appelé concrétisme ou poésie concrète. 

Pour qui souhaite en savoir davantage sur cet artiste et non des moindres, Wikipedia renseigne.

Or voici qu’un des poèmes d’Eugène Gomringer vient de subir le sort réservé à nombre d’hommes désormais dans le collimateur de la justice pour divers actes considérés relever d’agressions sexuelles.

Ce poème, qui a longtemps figuré sur le mur d’une Ecole de Berlin, au prétexte qu’il relève du harcèlement sexuel, doit donc disparaître de ladite façade qui l’avait jusque là accueilli.

De très nombreux médias ont rendu compte du sujet mais chacun à sa manière.

Aussi, apprend-on ici, par exemple, qu’un compromis aurait été trouvé avec l’artiste quand Le Temps, pour sa part, nous informe du nouveau lieu de résidence du poème.

Si un admirateur devient désormais un harceleur, la langue, les femmes et les hommes ont vraiment du souci à se faire.

 

09/02/2018

Cette France, somptueusement ignorée et méprisée par son Président

 

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Ce sujet, je le dédie à toutes celles et ceux qui mélangent la France avec qui a été élu pour la présider.

A toutes celles et ceux qui parlent de la France en se limitant à ses gouvernants dont ceux qui ont été portés au pouvoir par un pourcentage d’électeurs tel qu’il ne représente en rien le pays.

A toutes celles et ceux qui ne réalisent pas pourquoi nombre de ses citoyens ont de réelles raisons de s’inquiéter.

Par exemple, imagineriez-vous l’une ou l’un des vôtres terminer ses jours dans des établissements dont voici comment il en est rendu compte ici?

Accepteriez-vous qu’après avoir oeuvré leur vie entière au bien être de leur pays, les vôtres soient condamnés à mourir « comme des chiens », ainsi que le dit une aide-soignante dont chaque minute est comptée, faute de budget suffisant?

Comment  concevez-vous qu’un Président et son gouvernement puissent tolérer que celles et ceux qui ont consacré leur temps et leur énergie à leur pays y terminent leur vie de manière si misérable?

Non, la France, ce n’est pas ce Président qui laisse mourir ses concitoyens, faute de moyens financiers à mettre à leur disposition.

La France est un pays riche d’êtres de coeur. La France est un pays riche de ses régions qui, tout comme les personnes âgées, se sentent abandonnées. Il faut lire Richard Wehrli en rendre compte.

Après cela, peut-être, considérerez-vous la France de manière un peu plus réaliste et comprendrez-vous que nombre de ses citoyens aient de quoi se sentir inquiets.

 

08/02/2018

Net refroidissement climatique entre femmes et hommes, Nicolas Hulot dans la tourmente...

 

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Décidément, si le climat se dérègle, des comptes sont en train de se régler. Voici que sur la liste qui vise ces hommes qui auraient été des porcs devrait s’ajouter le nom de Nicolas Hulot.

Le climat change bel et bien. Mais ne se réchauffe décidément pas entre femmes et hommes.

Le ministre de la Transition écologique dans le collimateur de balances, rien ne semble plus retenir aucune parole d’être accueillie pour se libérer...

A la justice de faire son travail tandis que les médias s’activent dans un sens et dans l’autre. 

Mais quel climat social! Quelles conditions imposées à toutes et tous par cette parole de femmes qui se recueille et se libère!

Autant de cas de viols et d’abus sexuels sont-ils à porter en justice, autant de supposés actes commis déferlent dans nos médias.

Quand nous parlera-t-on à nouveau d’amours réussies? D’amours épanouies et heureuses?

Seraient-elles donc en voie de disparition comme autant d’espèces que compte la nature au chevet de laquelle se penchent spécialistes et autres figures emblématiques telle celle de Nicolas Hulot?

 

07/02/2018

Abuser des termes de la langue pour infléchir sinon égarer la pensée

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Vous avez sans doute souvent entendu parler de réchauffement climatique. Or, à consulter divers sites qui en traitent, on constate une allègre confusion entre réchauffement et changement climatiques.

Si le réchauffement en tant que tel est un changement, tout changement, par contre, ne se résume pas à un réchauffement

Cette nuance est loin d’être anodine.

Ce n’est tout de même pas tout à fait pareil d’évoquer un réchauffement ou un changement! A mélanger ainsi les termes, c’est la confusion qu’on induit dans les esprits.

Et cette indifférenciation sémantique renvoie à d’autres dérives du genre dans l’usage de la langue.

Aussi bien, a-t-on déjà relevé ici que le racisme ne vise aucun rejet d’aucune religion tandis que l’on voudrait voir un raciste en toute personne qui n’adhérerait pas, en l’occurrence, aux valeurs de l’islam.

Racisme et réchauffement renvoient à des réalités autres que celles qui constituent une religion dans le premier cas, un changement dans le second.

A tordre l’usage d’une langue, c’est la pensée qu’on égare.

 

06/02/2018

Début février ici et là, la Convention de Genève bafouée

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                                                                       photo, Erwan Castel

Un début février ordinaire? Pour nombre de personnes, peut-être.

Pour d’autres, les premiers jours de ce deuxième mois de l’année en cours auront été marqués de manière bien différente.

Mais qui le saurait si nous n’avions d’échos rendus de ce Donbass dont nos médias semblaient à nouveau se préoccuper il y a peu?

En effet on avait eu l’occasion de lire tel ou tel article, entre autre dans La Tribune de Genève. Immédiatement commenté de manière très diverse selon les appartenances dues aux forces en présence.

Car oui, malheureusement, il s’agit bel et bien de forces vu le caractère meurtrier qui les oppose encore.

Ce récit d’Erwan Castel, bien sûr et comme toujours, ne rencontrera pas l’unanimité. Mais le partager ici importe, ne serait-ce qu’au regard de la « convention de Genève »  qui y est citée tandis qu’elle est bafouée.

Ainsi en a-t-il été de ce début février dans le Donbass, ainsi périssent autant d’innocents au nom d’intérêts savamment défendus.

05/02/2018

Renew contre Brexit, les Britanniques en marche, inspirés par LREM

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Enfin, les Britanniques auront une chance d’emboîter le pas de cette France qui a su se mettre en marche pour élire un homme jeune, intègre, qui n’a pour but que le salut de son pays, pensionnés ou résidents d’établissements pour personnes âgées, entre autres grands favorisés de la marche, attendront, bien sûr.

Ce qui compte avant tout, c’est la jeunesse, le dynamisme, l’intégration de toutes les forces vives de la nation. Avoir travaillé toute sa vie et mourir à petit feu dans un lieu qui peine à subvenir à vos besoins élémentaires?

L’important est-il là?

Lorsqu’un pays se met en marche ou du moins, lorsqu’un jeune homme exhorte à le suivre et à lui faire confiance, s’y appliquer est le b-a-ba, qui en douterait encore? Il est cultivé, intelligent, brillant, même, pourquoi donc lui chercher querelle? N’a-t-il pas réussi à nettoyer l’espace politique saturé d’affaires? N’a-t-il pas affiché de réels dons de communication? Lequel d’entre tous ses prédécesseurs a-t-il réussi ce pari fou de conquérir l’Elysée en un an ou à peine davantage?

Ce n’est tout de même pas rien, non?

Dans ce sens, il est logique qu’outre Manche, un tel succès séduise. Et puis, ne l’oublions pas, à l’heure de la mondialisation, les grands esprits se rassemblent. Aussi, que ceux de Britanniques s’inspirent de ceux de Français ne peut qu’être favorable au grand élan planétaire qui se dessine pour le bien de toutes et tous, au cas où cela n’aurait pas encore été perçu.

Les oubliés de l’affaire? Qu’à cela ne tienne, voyons!

 

04/02/2018

Entre coquille insistante, condescendance et mépris, on se demande où est l’inénarrable...

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Le Midi Libre rend compte de la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la bataille de Stalingrad organisée à Montpellier.

Il faut lire le ton sur lequel l’article est présenté et intitulé. Entre condescendance et mépris, l’émotion qui s’est emparée du journaliste a dû être conséquente pour que l’événement qui s’est tenu le 2 février, soit évoqué à plusieurs reprises en date du 2 janvier.

Et ce même intense état émotionnel a dû tout autant saisir la rédaction du journal qui n’a pas même relevé ce qui aurait pu être pris pour une coquille mais qui, dans le contexte, trahit tout le respect porté à l’Histoire et à la mémoire du sang versé. Il s’agit juste de celui de quelque vingt-cinq millions de Soviétiques, pas de quoi, sans doute, s’en laisser conter.

Ce qui importe est de mettre l’accent sur la visibilité de l’événement dans les médias russes, étant bien précisé que le premier d’entre eux y a accordé trois  minutes, ce qui, en temps médiatique est non négligeable. De fait, qualifié par le journaliste d'inénarrable.

Paix aux victimes et que résonne encore et encore les accents de cette bouleversante chanson déjà évoquée ici