Avaries - Page 3

  • Qu’en pensent les #metoo et autres pétitionnaires?

    Imprimer Pin it!

    A l’heure où l’on modifie les oeuvres comme ce fut le cas de l’opéra Carmen, à l’heure où l’on signe une pétition contre la remise, à Cannes, de la Palme d’honneur à Alain Delon, c’est la relation entre éthique et esthétique qui est mise à mal.

    Certes, Cannes a célébré l’acteur et fait fi des pétitionnaires. Mais bien des oeuvres commencent à tomber sous le coup de la censure.

    Par exemple, « Blanche-Neige et les sept Nains »  ou « La Belle au Bois dormant »  pour ne citer qu’elles. Mais que penser, alors, de l’oeuvre de cet écrivain, reconnu pour son talent?

    Je vous laisse découvrir, en cliquant sur ce lien, comment Jean d’Ormesson ou Alain Soral, par exemple, défendent Gabriel Matzneff.

    Et dans cet article, comment, aux côtés de Philippe de Villiers, l'écrivain déplore le manque de spiritualité

    Ces femmes si promptes à protester contre toute forme d’agression qu’elles subiraient de la part d’hommes, se sentiraient-elles aussi concernées par les préférences avouées de l’écrivain?

    Quoi qu’il en soit, si montrer, dire, afficher la nature humaine dans toutes ses dimensions reste une cause qui se défend, la question de l’application de la censure n’en demeure pas moins une non plus.

    Car il semble bien qu’elle s’exerce avant tout de manière aléatoire et arbitraire.

    Constat qui, en tant que tel n’est pas nouveau, le souci d'une morale étant avant tout de veiller aux intérêts de qui l’instaure.

     

  • Au-delà de l’être, au-delà de sa famille, le poids des valeurs

    Imprimer Pin it!

    Voici un triste cas d’école. Triste car il révèle l’ampleur d’influences et leurs conséquences. Triste, car c’est plus qu'une famille qui est déchirée.

    A lire cet article qui résume le sort de Vincent Lambert, au-delà des déchirures familiales, c’est un combat idéologique qu’il révèle

    Ce sont des valeurs qui se heurtent les unes aux autres à coup d’arguments, de références et de témoignages, tous irréconciliables.

    C’est le sens que chacune et chacun donne à la vie qui veut l’emporter sur l’autre qui lui est opposé.

    Pour les parents de Vincent, on le tue si on cesse de l’alimenter, pour le reste de sa famille, on va contre la volonté de Vincent si on poursuit les traitements.

    Se font face ainsi deux courants de pensée, celui d’un fervent catholicisme, celui d’un réalisme qui ne se définit pas forcément contre la foi catholique.

    Mais qui choque parce que le geste qui prive Vincent de soins, depuis ce jour, lui sera fatal.

  • Totalitarisme et culture

    Imprimer Pin it!

    Au prétexte que l’être serait condamnable au plan d’une morale qui veut s’instituer, toute autre qualité qui l’honore est de facto exécutée.

    Aussi bien et quels que soient les dons avérés d'une personne, a-t-elle à subir le verdict prononcé par un aréopage de censeurs.

    Pire encore et toujours au nom d’une morale qui ne concerne que certains intérêts avancés comme valeurs, on jette des oeuvres d’art en disgrâce quand on ne les retouche pas selon le consensus en vigueur. 

    Exclure un talent, une oeuvre ou toute autre personnalité au nom d'une idéologie imposée, c’est se livrer à une pratique totalitaire.

    C’est surtout confondre l’être et la sublimation.

    Et abolir ce qui les différencie, c’est projeter le premier avec l’éthique qui le régit sur la seconde et l’esthétique qui l’organise.

  • Plein feu sur la morale

    Imprimer Pin it!

    Doit-on en rire, en pleurer, en rire et en pleurer?

    Le cas de figure dénote un rigorisme qui s’impose de plus en plus. Au nom de la morale en vogue, on juge et condamne.

    « En vogue » car il n’y a rien de plus aléatoire et arbitraire qu’une morale. En l’occurrence, celle qui fait rage vise un immense acteur.

    Oublié son talent, oubliée sa carrière, tout simplement parce qu’il est dénoncé comme « raciste, homophobe et misogyne ».

    Aussi bien, une pétition a-t-elle été lancée contre la palme d’or qui devrait lui être décernée à Cannes.

    On vit une époque où, au nom de la morale, on modifie le contenu d’une oeuvre comme ce fut le cas de l’opéra Carmen duquel il avait été question ici et où on refuse un honneur à un comédien. 

    Alain Delon a eu beau briller, le seul fait qu’il se soit prononcé, entre autre, sur les couples gays lui vaut le purgatoire.

     

  • Histoire, mémoire et passions

    Imprimer Pin it!

    Sur Facebook, les commentaires qui ont suivi le précédent sujet de ce blog que j’y ai partagé révèlent combien reste sensible la manière de commémorer la victoire sur le nazisme.

    Si les uns se rappellent les sacrifices consentis à cette issue, les autres veulent mettre l’accent sur autant d’exactions commises et qui seraient, selon eux, gommées lors des célébrations du 9 mai.

    Même si, le plus souvent, les positions des uns ou des autres sont à peu près impossibles à réconcilier tant elles s’opposent, il importe de ne pas se couper de tout débat.

    Or voici bien un moment de l’Histoire qui alimente autant de polémiques que de véritables empoignades. Les raisons sont diverses mais avant tout profondément affectives et émotionnelles. 

    Je tiens à attirer votre attention sur cet article qui m’a été envoyé par une personne que je remercie vivement.

    La dernière vidéo est à découvrir absolument. On se trouve à Berlin, il y a 74 ans, donc il n’y a malgré tout pas si longtemps que cela...

  • 8 mai pour les uns, 9 mai pour les autres

    Imprimer Pin it!

    Comme vous le savez sans doute, en Russie, le 9 mai est un jour de fête nationale. On y célèbre la victoire remportée en 1945 sur l’Allemagne nazie.

    Cette journée a un nom, « День победы »,  « Jour de la Victoire »  et tout le monde se la souhaite par un « С праздником! » comme nous le ferions par un « Joyeuse Fête! » 

    Une parade militaire est organisée sur la Place Rouge, le site RT France en a rendu compte. Et partout ont lieu des animations où l’on se rend en famille ou entre amis.

    Les gens arborent le ruban de la Saint-Georges, des drapeaux sont hissés un peu partout et des ballons aux couleurs de la Russie flottent par grappes.

    Et puis, il y a aussi la marche du régiment immortel où l’on défile avec, sur des panneaux ou des pancartes, la photo d’ancêtres morts à la guerre, appelée par les Russes, la grande guerre patriotique.

    L’émotion est palpable tout comme le sentiment d’appartenance et de fierté d'un peuple.

     

     

     

  • Cette France jaune

    Imprimer Pin it!

    Lorsqu’on lit ces témoignages, on se rend compte de l’intensité prise par le mouvement des gilets jaunes. Entre non-violents et tenants de la violence, tous persistent et signent. 

    La violence, l’Etat en use de manière dite légitime. Tout autant pratique-t-il le secret dit « d’Etat ». En conséquence de quoi, pour ces mêmes personnes, la force contraire devrait lui être opposée.

    Sur un plan politique, le discours prévaut.

    Mais justement, c’est ce que se refusent à considérer tant de gilets jaunes qui rejettent le discours. C'est le geste qu’ils lui substituent avec, en ligne de mire, le pouvoir en place.

    Dans ce cas, on est dans la révolution et plus dans la simple opposition.

    Que cela se conçoive lorsqu’on est à bout et excédé par ce qui est estimé abusif est une point de vue qui n’est pas partagé par tous, comme le démontrent les propos cités plus haut.

    Il y a eu, certes, le « grand débat » organisé par le Président français. Et comme souvent sinon toujours, il a suscité moultes controverses.

    Difficile de s’y retrouver, difficile de se situer quand les uns et les autres ne communiquent plus que par rejets, accusations et agressions.

    Souhaiter à la France de retrouver calme et raison paraît de plus en plus se confondre avec un voeu pieux. Et comme déjà énoncé ici, la voici véritablement à l’épreuve de sa démocratie.

     

  • L’élue existe...

    Imprimer Pin it!

    Le Parti socialiste vaudois a donc choisi qui le représentera pour l'élection au Conseil des États.

    Il s'agit d'une personnalité de la vie politique helvète qui s’était, entre autre, fait remarquer pour la conception qu’elle avait énoncée de son pays lorsqu'un certain 1er août, elle avait déclaré que "LA Suisse n’exist(ait) pas".

    Il en avait été question ici. 

    « LA »  Suisse, s'était-elle ensuite expliquée, n'est pas « la » Suisse. Les majuscules mises à l’article défini faisant du pays, selon elle, un ensemble de citoyennes et de citoyens.

    La formulation a néanmoins suscité de violentes réactions à l’encontre d'Ada Marra. 

    Si la Suisse a un sens pour nombre d’entre nous, il est évident qu’Ada Marra en a, elle aussi un pour celles et ceux qui l’ont choisie plutôt que son collègue de parti Roger Nordmann.

    A lire certaines réactions sur un réseau social qui ne les a pas censurées, on peut toutefois constater la haine que suscite la socialiste vaudoise alors que contester sa formule aurait alimenté un débat plus constructif.

    Mais non, le torrent de boue coule sans contrevenir aux « standards de la communauté ».

    Je ne partage pas les idées d’Ada Marra. Mais encore moins la manière brutale de s’en prendre à sa personne. Car elle n’honore ni les Suisses, ni la ou LA Suisse.

  • Notre-Dame ... et les experts

    Imprimer Pin it!

    Ce réseau si social qui modère selon les signalements qu’il reçoit d’internautes qui considèrent telle ou telle publication comme véhiculant des contenus abusifs, offre aussi d’autres opportunités plus réjouissantes.

    Par exemple, la découverte de cet article qui nous apprend que 1170 conservateurs, architectes, professeurs et autres personnes de divers milieux culturels du monde entier s’adressent au Président de la République française dans une tribune publiée en exclusivité par Le Figaro.

    Emmanuel Macron y est appelé à la prudence tandis que celui-ci veut faire passer une loi d’exception pour la restauration de Notre-Dame en faisant fi des procédures existantes.

    Une telle démarche de la part d’autant de personnalités est à souligner, ce d’autant que nombre d’entre elles sortent de leur devoir de réserve.

    A ce propos, je vous invite à lire cet article très explicite qui rappelle que ce n’est pas le recours à la lettre ouverte qui est rare, mais  le nombre et la qualité des signataires.

    A suivre...

  • Sri Lanka, hommage rendu à Genève

    Imprimer Pin it!

    A Genève, ce vendredi 26 avril, un hommage émouvant a été rendu aux victimes des attentats qui ont endeuillé le Sri Lanka.

    Bien sûr, les polémiques font rage. Querelles d’égos et jalousies sont mises en cause.

    Assassines d’innocentes et d’innocents, c’est la haine qu’elles pourraient inspirer.

    Et cependant, lors de cette sobre cérémonie qui s’est tenue au pied de la chaise qui orne la Place des Nations et qui fait face à l’ONU, c’est au pardon qu’il a été fait appel.

    La force qui sera donnée à autant de familles et de proches de victimes de résister à la haine pour surmonter l’immense douleur qui leur a été imposée par les plus sinistres instincts humains les en épargnera.

    Le sang de la vengeance, qui apaise-t-il?

    IMG_2969.jpg

     

     

  • ...d’autres personnes...

    Imprimer Pin it!

    Partager un point de vue qui ne contient aucun appel à la haine est, pourtant, considéré tel:

    Capture d’écran 2019-04-26 à 13.00.13.png

    Alors que s’étalent en toute impunité autant de messages haineux et autres détournements d’images sur ce réseau social si sympathique, sa modération estime abusif le contenu de deux récents sujets de ce blog.

    Et plutôt cocasse, le couperet est tombé sur celui qui citait un article du journal Le Monde,reconnu comme pas particulièrement pro Kremlin si d’aventure on avait jugé mon propos tel.

    Qu’à cela ne tienne, après quelques jours de blocage, voilà que c’est au tour de celui-ci de jouir du même sort.

    En d’autres termes, à peine l’entrave dégagée qu’elle se remettait aussitôt en place, avec effet plus étendu dans la durée et dans l’espace de publication.

    De deux choses l’une, soit on ne sait plus lire, soit je fais partie du problème.

     

  • Les pierres ont-elle crié?

    Imprimer Pin it!

    Je ne suis pas catholique mais je tiens, néanmoins, à partager avec vous cette vidéo des dernières vêpres célébrées en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Pourquoi?

    Pour susciter réflexions, critiques et remarques de votre part tandis que le christianisme -qui, certes, ne se résume pas à sa seule confession catholique- apparaît clairement comme la religion la plus persécutée au monde.

    Il en a été question dans le précédent sujet de ce blog que je vous remercie encore d’avoir agrémenté de vos commentaires.

    Les esprits cartésiens s’en riront ou pas, les athées peut-être aussi, voici le verset biblique qui était porté à la méditation des fidèles, la veille de l’incendie qui a ravagé l’édifice.

    Il figure dans l’Evangile de Luc, 19, 39-40, Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus: Maître, reprends tes disciples.Et il répondit: Je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront!

    Croire, ne pas croire, libre à chacune et à chacun de nous d’en faire le choix. Ce qui n’empêche pas de débattre, au contraire! 

  • Christianisme, terme à proscrire?

    Imprimer Pin it!

    Cet article, paru sur le site de LCI, informe de ce qu’il en est des persécutions religieuses. A plusieurs reprises, ici, il a été relevé comment le christianisme et la haine qu’il suscite est traitée en France, du moins,au regard ce celle qui vise d’autres religions. 

    Contrairement à l’islam et au judaïsme, le christianisme n’est pas une religion d’Etat. Le résultat se connaît!

    Force est aussi d’observer comment certain(e)s de nos élu(e)s peinent à articuler le terme de « chrétien » et comment souhaiter Noël ou Pâques semble dépasser l’entendement.

    Laïcité oblige, sans doute.

    Dans ce cas, que toutes les religions soient logées à la même enseigne et alors la si revendiquée laïcité le sera pour toutes et tous!

    En attendant, le Sri Lanka pleure 321 morts parmi lesquels 45 enfants et adolescents et on a droit eux déclarations d’usage.

    Jusqu’au prochain attentat?

    Ainsi va le monde, bien sûr et ne restent que les larmes et la peine à celles et ceux qui sont en deuil.

  • Pâques, si belles pour autant de croyants et ensanglantées pour autant d’autres...

    Imprimer Pin it!

    Le Sri Lanka frappé par la folie meurtrière en ce dimanche de Pâques. Plus de 150 morts et bien plus encore de blessés.

    Pâques, fête de la résurrection, si belle pour tant de croyants et ensanglantée pour autant d’autres.

    Selon une légende orthodoxe, ce serait Marie Madeleine qui aurait offert, la première, un œuf à l’empereur Tibère pour lui annoncer la résurrection du Christ.

    Incrédule, Tibère aurait répondu qu’un mort ne pouvait ressusciter aussi bien que l’œuf blanc qu’elle tenait dans sa main ne pouvait rougir.

    Et voici que l’œuf serait devenu rouge et que l’empereur aurait cru, alors, les paroles de la femme. C’est depuis lors que les oeufs sont peints et principalement en rouge...

    En pensée avec autant de celles et ceux pour qui le rouge a été celui du sang versé.

     

  • Une héroïne

    Imprimer Pin it!

    Ainsi va la guerre, qui ne fait aucun cadeau, diront peut-être certains esprits malins sinon avisés. Bien sûr, sauf que ce qui nous est rapporté là ne risque sans doute pas de faire la une de nos médias.

    Il faut dire, à leur décharge, que tant de fronts meurtriers sont ouverts sur la planète que tous ne peuvent être couverts. Certes, et des priorités existent aussi, qui le nierait?

    Ce que nous apprenons, dans l’article d’Erwan Castel, est la manière avec laquelle non seulement les accords de Minsk mais la trêve de Pâques ont été respectés dans cette région devenue plus que sinistrée du sud-est de l’Ukraine.

    En tant que citoyenne d’un pays et d’une ville qui a vu naître cette si vénérable institution qui recueille autant d’éloges de par le monde, je veux parler ici du CICR, il m’est impossible de rester insensible à ce qui se déroule à nos portes.

    Et si, en parler autrement que ne le font la plupart de nos journalistes, me vaut d’être perçue comme fréquentant des mercenaires, je vous invite à lire les précisions qu’a tenu à apporter Erwan Castel à ce terme.

  • En ce vendredi saint...

    Imprimer Pin it!

    En ce vendredi saint, qu’il est triste de lire ce qu’écrit Erwan Castel depuis le Donbass! Autant reste-t-on affecté par les flammes qui ont dévoré Notre-Dame, autant pleure-t-on depuis bien trop longtemps la guerre fratricide qui déchire l’Ukraine.

    Lors des audiences qui se sont tenues au TGI de Paris, les 14 et 15 mars derniers et desquelles il a été rendu compte ici dans plusieurs sujets, l’avocat de la partie adverse m’a vue entretenir une relation avec un mercenaire. Et cela, du seul fait que j’avais targué son nom sous une de mes publications partagées sur Facebook.

    Je ne connais personnellement ni ce « mercenaire » avec lequel j’entretiendrais une relation, pas davantage Erwan Castel que j’ai plusieurs fois cité ici. Je tiens, par contre et il est vrai, à partager ce dont ils rendent compte depuis le Donbass où ils se sont engagés comme volontaires.

    Pourquoi?

    Tout simplement pour apporter un autre point de vue sur cette guerre qui, jamais, n’aurait dû commencer tant elle est meurtrière pour les Ukrainiens comme pour les Russes qu’elle divise au coeur même des unions que les uns et les autres ont contractées de longue date.

    Cependant, tout cela n’intéresse pas les fins stratèges qui ne voient, de responsable à cette tragédie, que « la Russie de Poutine ». Pour vous montrer en quoi elle le serait, je vous suggère de lire cet article d’Errant Castel et vous en aurez la confirmation.

    Pendant ce temps-là, nous autres Genevois et Suisses, méditions aussi à qui nous accordons nos statuts de résidents fiscaux. Et interrogeons-nous tout autant sur qui est proche de qui, comment et avec quelles conséquences sur la vie d’autant de femmes, d’hommes et d’enfants, ce sera tout cela d’épargné pour de potentielles et prochaines victimes que compte déjà cette guerre!

     

  • Salauds de riches et autres reflets des toits de Notre-Dame

    Imprimer Pin it!

    Victor Hugo, vous l’aurez sans doute constaté, est cité à répétition depuis que Notre-Dame a brûlé.

    Non seulement on le cite mais on utilise aussi le titre d’un de ses plus célèbres romans, « Les Misérables », pour se retourner contre ces salauds de riches.

    Oui, vous savez, ceux qui sortent les millions comme ça, par centaines pour restaurer un tas de bois parti en fumée et quelques pierres calcinées. 

    Or voici ce qu’un de ces riches a fait de son argent. Indécent? 

    Cela s’appelle du mécénat.

    Et cela montre que certaines personnes aiment un patrimoine et ont envie de contribuer à sa conservation. 

    Pour le reste et la sécurité revendiquée par autant de connaisseurs de Notre-Dame, je vous invite à découvrir cette vidéo qui a été postée le 10 mai 2018 sur youtube.

    Entre les polémiques faites aux riches et la légèreté avec laquelle ces deux jeunes nous entraînent sur les toits de Notre-Dame, on est bien loin de l’émotion qui a fait le tour du monde.

    On est dans la réalité humaine.

     

  • Notre-Dame dévastée, les réactions s’enchaînent et ne se ressemblent pas toutes

    Imprimer Pin it!

    Après l’émotion que l’on peut qualifier de planétaire, qui a suivi l’incendie de Notre-Dame de Paris, même si elle a, bien sûr connu ses pourfendeurs haineux, voici le temps des aigris.

    On voit, en effet circuler sur les réseaux sociaux, des images de la Cathédrale flanquée du nom des grands groupes français qui ont déjà fait offre de centaines de millions d’euros de dons pour la restaurer.

    Les esprits malins qui conspuent le geste d’autant de grandes fortunes ne livrent que les limites de leur raisonnement.

    Sur la comparaison avec la misère du monde qui mobiliserait moins que les flammes qui ont ravagé Notre-Dame,  je me suis exprimée hier ici-même.

    Que des grands groupes français se mobilisent, que de simples citoyennes et citoyens du monde entier tiennent elles et eux aussi à apporter leur soutien financier à la reconstruction de Notre-Dame les honore.

    A tout mélanger, à tout confondre, c’est la ligne d’horizon terne d’autant de personnes envahies d'aigreur qui se lit. 

     

  • Des siècles de labeur et autant de réactions après leur départ en fumée

    Imprimer Pin it!

    Au-delà des interrogations qui subsistent en dépit de la version officielle qui privilégie pour l’instant la piste accidentelle du sinistre, on a, bien sûr aussi découvert comment certains se demandaient en quoi l’incendie de Notre-Dame pouvait mobiliser à ce point.

    Il paraît évident qu’un événement, aussi importante soit son ampleur, suscite des réactions qui se démarquent de la plus grande partie de celles qui s’expriment. Aussi peut-on désormais lire l’indécence que représenterait le montant des dons déjà recueillis en faveur de la reconstruction de la Cathédrale.

    Or, à rappeler que des enfants meurent chaque seconde dans le monde, que des guerres coûteuses sont menées, que des sdf terminent leurs jours dans la rue alors que, soudain, les millions jaillissent en faveur d’un monument, on mélange deux plans, le symbolique et le physique.

    Notre-Dame est, certes, un bâtiment.

    Mais tout autant, qu’on le veuille ou non,  est-il chargé d’Histoire et d’histoires personnelles. Et si le retentissement provoqué par son incendie a été tel, c’est que la représentation que chacune et chacun en a est une réalité.

    Qu’on en ait pris conscience seulement depuis le feu qui l’a ravagé se discute.

    Toutefois, que l’on compare l’élan mobilisateur qui entoure sa reconstruction à la soi-disante absence de tout autre élan en faveur des personnes sinistrées que compte la planète est malvenu.

    Car le charisme existe et nombre d’institutions, d’associations ou autres anonymes savent ne pas rester insensibles à la misère qui frappe ici ou là.

    Aussi bien, ne pas confondre les conséquences d’un drame qui touche à un symbole puissant avec une prétendue incurie face à autant de situations humaines serait-il bienvenu.

     

  • NOTRE-DAME

    Imprimer Pin it!

     

     

                                          Notre-Dame, Paris, la France...

                                             En deuil

  • Migrants, une chance diversement perçue...

    Imprimer Pin it!

    Une chance pour l’économie européenne, a-t-il été énoncé par de nombreux médias. Il suffit de se référer à la liste de ceux qui l’ont estimé pour le constater.

    A découvrir ces liens-ci, toutefois, on y observe quelques variantes.

    Certes, tous les migrants ne sont pas à l’image de celui qui, à peine en France, est présumé avoir vandalisé la basilique Saint-Denis.

    Confondu par son ADN, il a été arrêté.

    On apprend qu’il sera soumis à une expertise psychiatrique alors qu’au tribunal de Bobigny, c’est un dialogue de sourds qui a dominé:

    « Je ne sais pas en quoi je suis concerné par cette affaire » , déclare, au tribunal de Bobigny ce vendredi, le prévenu. Suspecté d’avoir dégradé deux portes, plusieurs vitraux et l’orgue de la basilique de Saint-Denis en mars, cet homme de 41 ans est jugé en comparution immédiate.

    Sujet, certes hautement sensible et polémique, l’accueil des migrants dans nos pays ne peut être réduit à une seule « chance ».

    Sauf à considérer que de tels actes ou d’autres tels des viols commis sur des femmes sont à relativiser. 

     

  • Donbass, 2015-2019

    Imprimer Pin it!

    Ce message qui illustre le sujet de ce jour, je l’avais publié sur ce blog avec l’accord de la personne qui me l’avait adressé. Nous étions alors le 22 janvier 2015. C’était au lendemain d’une interview qui m’avait été demandée et que j’avais publiée sur mon blog.

    Plus de quatre ans plus tard, autant de souffrances, autant d’incriminations envers les mêmes, autant de méconnaissance des relations profondes et, certes complexes, entre Russes et Ukrainiens.

    Erwan Castel est un volontaire qui a rejoint ceux qui nous sont le plus souvent présentés comme « rebelles » du Donbass. Il tient un blog dans lequel il fait part de ce qu’il vit sur place.

    Ce 10 avril, il a partagé un sujet dans lequel il livre ce que lui inspire cette guerre que j’ai à maintes reprises qualifiée, ici, de fratricide.

    Mais qui a pris le temps de s’interroger sur ce qui lie Ukrainiens et Russes? Qui a tenu compte du nombre de familles au sein desquelles figurent tel conjoint ukrainien ou telle autre russe? Tel oncle, telle tante ou autres parents encore, qui se retrouvent désormais divisés?

    Bien peu sinon aucune de nos élites plus promptes à aller s’afficher sur le Maïdan que de s’interroger sur les dégâts qu’ils étaient en train de préparer à envenimer une situation de laquelle le résultat est désormais le quotidien d’autant de citoyen(ne)s d’un pays déchiré.

    Des dizaines de milliers de morts, des blessés, des exilés et la misère galopante pour nombre d’entre elles et eux.

    Je vous invite à découvrir ce sujet de blog signé Erwan Castel qui vous offrira un autre point de vue que celui qui tourne en boucle sur nos médias de référence sinon de confiance ou de préférence.

     

     

  • Le cinéaste et le PDG

    Imprimer Pin it!

     

    Il semble qu’être cinéaste, ukrainien et accusé de terrorisme par les Russes soit plus porteur, en France et pour l’Union Européenne, que d’être PDG, franco-libano-brésilien et mis en examen par les Japonais.

    Mieux encore, être arrêté pour soupçon d’acte terroriste contre la Russie vaut d’être distingué et récompensé.

    Rappelez-vous comment Oleg Sentsov, emprisonné pour avoir projeté de détruire autant de vies humaines que l’aurait permis la charge explosive qu’il est accusé avoir détenue, lui a valu le Prix Sakharov!

    Carlos Ghosn, incarcéré pour abus de confiance aggravé après avoir porté au premier rang mondial de l’industrie automobile, Renault-Nissan-Mitsubishi ne reçoit, en retour et avant tout, que flots d’injures et de haine.

    En quoi diffèrent le sort de ces deux hommes sinon que tous deux clament leur innocence et que le premier est entendu, mieux, honoré alors que le second reste inaudible et pire, voué aux gémonies?

    Aussi éloigné soit-on du milieu socio-économique de Carlos Ghosn, rien n’interdit de réagir au vide sidéral de ses soutiens et aux flots boueux de commentaires drainés par sa condamnation.

    Mais c’est rêver, sans doute, que cesse le deux poids deux mesures quasi institutionnalisé...

  • Carlos Ghosn ou pas

    Imprimer Pin it!

    Justiciers de tous les pays,

    Unissez-vous,

    Allumez vos bûchers!

    Des volutes de leurs fumées,

    Se dessinera l’avenir auquel vous aspirez.

    Parce que vous savez.

    Quoi, au juste?

    Que tel ou telle est à condamner?

    Que tel ou telle autre non?

    Drapés de vos certitudes,

    Vous suivent vos semblables!

    Le droit est mort,

    Vive le droit!

      

  • Carlos Ghosn

    Imprimer Pin it!

     

    Où sont les défenseurs des droits humains?

    A lire les commentaires aussi fielleux que haineux d’intervenant(e)s de réseaux sociaux, inutile de dire que l’être humain se conçoit riche ou pauvre.

    Carlos Ghosn est des premiers, nul ne l’ignore.

    Et, pour autant de commentatrices et de commentateurs avisé(e)s, cela justifie le sort qui lui est infligé.

    Personnellement et aussi loin que je me trouve du milieu social qu’incarne l'industriel, je ne le souhaiterais à personne, ce sort.

    Se réjouir de voir un homme à terre grandit qui? 

    Que Carlos Ghosn ait agi de manière douteuse ou frauduleuse, il appartient à la justice de le prouver.

    Jusque là, rien n’oblige à le traiter de manière aussi hostile sinon une volonté bien précise. Laquelle, bien des réponses ou esquisses de réponse sont avancées.

    Il n’en demeure pas moins que faute d’éléments probants, Carlos Ghosn ne mérite en rien les conditions dans lesquelles il est désormais à nouveau détenu.

    Son avocat dénonce. 

    La France, patrie des droits humains et de son client l’entendra-t-elle?

     

  • Merci de vos réponses

    Imprimer Pin it!

     

    Toutes et tous autant que nous sommes à nous exprimer qui, par un statut, une posture, qui par un écrit, un discours, une action ou une cause, quelles chances sont les nôtres d’influencer les pouvoirs qui nous gouvernent?

    Souvent, la question, je me la pose et aujourd’hui, je vous la soumets.

    Vaste, elle l’est sans l’ombre d’un doute et y répondre exigerait presque qu’on y consacre une étude. Cependant la quête solitaire a ses limites. Même ensuite soumise à des pairs, elle reste le fruit d’une réflexion menée à l’écart d’un monde qui se transforme presque sous nos yeux.

    En cause, entre autre, la vitesse par laquelle nous parviennent les informations d’un bout à l’autre du globe. Même triées par des agences, elles se confrontent à celles que rien n’élabore sinon l’instant qui les capte. Et de plus en plus, celles-ci sont diffusées.

    En effet, souvent au gré d’émissions de télévision, des vidéos ou des images prises par des anonymes sont partagées du seul fait qu’elle rendent compte de ce qui s’est passé sur des lieux où n’ont pu être présents des journalistes professionnels.

    Tel est le contexte que nous vivons, qui fait de n’importe qui un témoin, un « acteur » comme on dit.

    Sauf que... sauf que les anonymes ne se valent pas tous, tant le filtre de ce qui doit ou peut être énoncé et montré ne paraît pas près d’être oublié. Autrement dit, si n’importe quel quidam, de nos jours, s’improvise reporter, la considération qui lui est apportée diverge. 

    Et cela seul indique combien, sous des apparences de liberté et d’égalité entre citoyen(ne)s demeurent des préférences.

    Car au nom de l’ouverture à toutes et à tous, nos sociétés si démocratiques savent en réalité fort bien sélectionner. Tous les jours, on l’observe. Tous les jours, on s’élève contre ce fait. Pour quel résultat, telle est la question que je ne cesse de me poser et que je vous soumets.

  • La foi des temps modernes

    Imprimer Pin it!

    Souvent, à la faveur de rencontres avec des personnes connues ou moins sinon peu ou pas du tout, la discussion s’engage sur différents sujets d’ordre général, social ou politique. Et il arrive que la Russie y figure.

    Dans la plus grande majorité des cas, j’observe à quel point agit l’information que mes interlocutrices ou interlocuteurs glanent au gré de leurs sources médiatiques favorites.

    Aussitôt investi(e)s de certitudes, les voici qui affirment sans le moindre recul, acquis(es) à ce qu’elles ou ils ont entendu, vu ou lu.

    Pourtant, le dialogue permet, au contraire, de sans cesse ajuster ses vues sur un sujet, tenant compte de celles qui viennent les nuancer sinon s’y opposer mais non, pour nombre de personnes, la foi en leurs médias de référence tient lieu d’acquis incontesté et incontestable.

    Aussi, par exemple et lorsque la Russie vient à être évoquée, ai-je plaisir à écouter ce que soutiennent mes contradicteurs pour autant qu’ils aient de quoi mettre en avant le bon sens et la raison de leur prise de position.

    Mais quand il s’agit d’avoir à subir, mots pour mots, ce que distillent autant de médias mainstream qui se contentent, le plus souvent, de reprendre chacun à leur manière les communiqués d’agences de presse, force est de constater que l’esprit critique fait complètement défaut à ces croyants invétérés. 

    Tout échange devient alors vite illusoire tandis qu’ils alignent un cliché après l’autre sans, bien sûr, s’être jamais donnés la peine de se rendre sur place pour au moins émettre leur propre opinion sur un pays dont ils ignorent la réalité mais duquel ils se satisfont du reflet qui en est donné par leurs médias préférés.

    De fait, avec ce genre de personnes, tenter la nuance est perdu d’avance.

    Dans le meilleur des cas, on reçoit en retour un sourire de condescendance, en dépit du fait qu’on souhaite partager avec elles les observations faites sur place, dans le pire, on a face à soi le débit en copié-collé de ce qui s’énonce urbi et orbi d'un Président qui opprime ce « pauvre peuple » qui n’a d’autre choix que de le subir.

    Pareils échanges qui n’en portent que le nom, sont révélateurs de l’absence de tout esprit critique sinon de simple confort voire de paresse intellectuelle. On croit parce que tel ou tel grand titre de presse ou autre chaîne de télévision ou de radio l’a énoncéOn croit et ça suffit pour affirmer et prétendre qu’on sait.

    Ca valait bien la peine de s'élever contre l’obscurantisme religieux pour lui substituer pareille ferveur à servir la messe médiatique...

     

     

  • Nos démocraties...

    Imprimer Pin it!

     

    Différentes initiatives ou décisions prises par des proches m’interpellent, que je souhaite partager ici avec vous.

    Par exemple, cet ami, Maire d’une commune de France qui lutte pour préserver les artisans boulangers du lieu, que menace l’implantation d’une boulangerie industrielle. Son combat, courageux, est soutenu par des groupes commerciaux et économiques de la région.

    Par exemple, cet autre ami qui participe au lancement d’un collectif qui vise à redonner confiance en l’action politique. Recréer des vocations en dehors des grands partis politiques, tel est l’enjeu poursuivi.

    Voici là de quoi se réjouir alors que dans le même temps, à lire ce communiqué d’un autre ami encore, on aurait de quoi s’inquiéter de l’avenir de nos démocraties.

    Ces trois personnes citées, je les ai connues par le biais de différentes activités. 

    De toutes, je salue l’engagement, tant il est vrai qu’il doit faire face à un système de pensée qui dispose de puissants moyens pour s’imposer tandis qu’il n’a de cesse de prôner la liberté d’expression.

    Bravo à vous, les amis et puisse votre combat rendre leurs lettres de noblesse à nos démocraties avant qu’elles ne soient plus que l’ombre d’elles-mêmes.

     

  • Puisse l’entente entre Russie et Ukraine ne pas relever du rêve, c’est tout ce que l’on souhaite à ces deux pays

    Imprimer Pin it!

     

    Après la énième attaque reçue en provenance de personnes qui, à l’évidence, démontrent leur besoin de nuire plutôt que de lire, je constate qu'écrire sur l’Ukraine dans un sens plus nuancé que celui qui n’a de cesse de rendre sa grande voisine russe responsable de tous ses maux, vaut en retour, mépris dans le meilleur des cas, haine dans le pire.

    Des plus de trois cents sujets de blog que j’ai consacrés à la guerre qui a ravagé le sud-est de l'Ukraine et nui à l’ensemble du pays par le fait d’une guerre qui le déchire, certains esprits se sont ingéniés à déconsidérer une approche qui refusait de diaboliser la Russie.

    Or, plutôt que d’entrer dans le débat, non, on attaque la personne.

    Dans des pays qui se réclament de valeurs démocratiques, de libertés d’expression, pratiquer une méthode si vite qualifiée de « fasciste » lorsqu’elle vise des positions qui doivent s’imposer, est aussi piquant que symptomatique.

    Pour que nos démocraties n’en soient pas que le seul prête-nom, s’élever contre autant de comportements malhonnêtes peut paraître vain. Pourtant, ne pas y réagir, c’est les laisser se répandre en toute impunité.

    Le rappeler équivaut, au moins, à ne pas se rendre complice de pareilles attitudes.

     

  • L’Ukraine et la démocratie

    Imprimer Pin it!

    Vous avez peut-être suivi les résultats du premier tour de l’élection présidentielle ukrainienne. Et à cet égard, lu, vu ou entendu ce qui en a été énoncé par nos médias. 

    En gros, on apprend qu’un acteur de séries télévisées qui a joué le rôle d’un historien devenu président pourrait bel et bien le devenir en réalité. On nous dit aussi qu’il serait « la marionnette » de l’oligarque dont il a été question ici à diverses reprises.

    L’oligarque en question, outre le fait qu’il a eu quelques démêlés musclés avec le président Poroshenko sortant, a aussi financé le bataillon Azov, appelé « bataillon de la mort ». 

    Mais qu’à cela ne tienne, la RTS avec le concours de l’AFP, nous rappelle que juste avant le premier tour de l’élection, un soldat de l’armée  ukrainienne aurait perdu la vie. Et que, de leur côté, les autorités séparatistes n’auraient rapporté aucune perte.

    Le fait est que la situation du pays est dramatique alors que tant de personnalités du monde occidental s’était mobilisées sur le Maïdan en 2013 pour promouvoir démocratie et vie meilleure.

    Plus de 13’000 morts plus tard, que nos médias n’hésitent pas à rappeler pour y ajouter leur incontournable « annexion » de la Crimée, le résultat se connaît.

    A avoir bafoué l’Histoire, à avoir piétiné la culture pour imposer on ne sait trop quelles valeurs si merveilleuses que l’Ukraine a sombré dans une misère jamais connue depuis 1991, l’Occident et ses élites portent une lourde responsabilité.