Discours - Page 2

  • Gilets de quelle couleur?

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                                                                                                             capture d’écran RTS

    En voici une, de réalité connue.

    Celle de la pollution causée par les cargos et leur transport de fret. Je vous invite à découvrir ce document pour comprendre ce qu’il en est.

    Destiné à l’enseignement, il accompagne la diffusion en milieu scolaire d’un film dont la version originale est en anglais. De 83’, nous apprend-on, elle a été ramenée à 60’ en français. 

    Mais comme, nous dit-on encore, le film serait dit « d’investigation », il prendrait parti et ne serait, de fait, pas « neutre ». Soit et c’est aussi bien de l’augmenter de références diverses.

    Ce qui n’empêche pas de constater le coût global d’autant de pratiques alors que l’on se polarise sur certaines au détriment de celles qui ravagent espèces et milieux divers. 

    Pour le reste, je vous laisse méditer ce passage...

    En raison de la fonte des calottes polaires au nord de la Sibérie et du Canada, il sera possible, ces prochaines années, de raccourcir d’un tiers la durée du temps de transport.

    Conclusion:

    Le transport maritime de conteneurs tirera directement profit des changements climatiques qu’il entraîne.

  • En marche...

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                                                                                                 Capture d’écran Telerama

    Ajouté au précédent déjà cité en commentaire sous ce sujet de blog, l’article indiqué ci-dessous en bleu, en dit long sur l’écoute prêtée aux écrivains ou autres essayistes en tous genres. 

    De longue date, nombre d’entre elles et eux avaient exposé ce qui frappe autant de leurs concitoyennes et de leurs concitoyens.

    Et qui y a prêté attention?

    Autant dire à peu près personne de celles et de ceux qui auraient eu les moyens d’alerter sinon d’agir.

    Avancer, voir l’avenir en marche à l’intérieur ou en dehors du parti qui s’est appelé ainsi, telle semble être la devise du moment.

    C’est faire si peu cas de qui peine!

    C’est passer à la trappe toute personne en difficulté alors même que l’on clame urbi et orbi le rappel aux droits humains.

    A croire qu’ils sont valables ailleurs mais surtout pas chez soi, là, tout à côté! 

    Mais quoi, la souffrance, l’humiliation et le mépris devraient donc être le lot d’autant d’oublié(e)s de nos élu(e)s et autres élites?

     

  • Essayez une seconde...

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    Essayez une seconde de vous mettre à la place des proches de victimes d’attentats terroristes.

    Essayez une seconde d’imaginer que vous vous rendiez quelque part et que votre destin bascule au point, soit de perdre la vie d’un coup, soit d’être condamné au handicap à jamais.

    En tant que survivant à la perte brutale d’un être cher, en tant que blessé, n’auriez-vous donc pas envie de savoir comment ou pourquoi vous aurez eu à subir pareil sort?

    Or lorsque, sur le plateau d’une chaîne de télévision française bien connue, un homme, criminologue de son état, s’exprime de manière plutôt claire et logique sur ce qui a frappé Strasbourg en son coeur, on reste perplexe.

    Pas à propos de ce qu’il dit, non. Bien plutôt sur ce que ses dires soulèvent d’interrogations.

    Mais peut-être nous conseillera-t-on d’oublier? D’estimer que tout a été fait au mieux et que, ma foi, on ne peut garantir de sécurité absolue?

    Quoi qu’il en soit, je vous propose de visionner cette séquence de Cnews et d’y réfléchir.

     

  • France, regards de la presse et autres considérations générales

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    On le constate, l’intervention du Président français, hier, n’a convaincu que (très?) peu de monde. Pourtant, la tâche qu’il avait à remplir n’était pas des moindres.

    Certes, il est habile, Emmanuel Macron. Mais devenu si impopulaire que ce qu’il a proposé n’est pas passé comme il l’aurait sans doute souhaité.

    Plutôt que de dire, ici, ce qu’il faudrait et ne faudrait pas, grand nombre de personnes, expertes ou pas, s’y ingéniant déjà, observer cette France se démener et tenter d’y voir un peu clair serait déjà pas mal.

    Cependant voilà, on en est à se demander ce qui va arriver samedi 15 décembre prochain.

    Parce que les gilets jaunes et celles et ceux qui s’y greffent pour toutes sortes de raisons qui les concernent, ne sont pas près d’en rester là où ils en sont arrivés ou pas.

    Ils veulent beaucoup. Et le pouvoir en place, lui, ne veut pas renoncer à s’exercer. 

    Situation d’affrontement garantie, d’aucuns en sont encore à dire que la France devrait, ne devrait pas, etc.etc.

    La France est aux prises avec un mouvement duquel tout laisse à penser qu’il a déjà atteint son point de quasi non retour.

     

  • Gilets jaunes, cette scène, quel média la diffusera? A pleurer

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    Cette scène, quel média nous la diffusera? Visionnez-la, elle vous parlera autant que de grands discours.

    Ce qu’on ne semble pas réaliser du tout c’est que lorsque pareille révolte se déclenche, elle se laisse peu à peu emporter par elle-même.

    On nous parle de « radicalisation ». Mais c’est de détermination à aller jusqu’au bout dont il s’agit. «  Parce qu’on n’a plus rien à perdre » entend-on très souvent.

    Ce genre de propos ne relève d’aucun « radicalisme ».

    Ce genre de propos s’énonce quand on est à bout. Et ces gens qui ont revêtu leur gilet jaune le sont pour le plus grand nombre d’entre eux.

    Et ce n’est pas pareille démonstration d’empathie envers un handicapé qui va contribuer à les apaiser.

     

  • Gilets jaunes, réactions

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    Sur un réseau social bien connu, j’ai relayé, pour info, les propos de Louis XX, Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou.

    Je vous invite à les découvrir indiqués ci-dessus en bleu, ils ont été publiés en réaction aux événements qui secouent la France en ce moment.

    Certain(e)s d’entre vous auront peut-être lu ou vu ou entendu la comparaison qui est établie entre l’actuel Président français et Louis XVI.

    Je vous suggère cette mise au point.

    Que la personne qui me l’a indiquée et qui se reconnaîtra en soit remerciée. Il importe, en effet, de ne pas trop et tout mélanger.

    Vous aurez tout loisir, ainsi, d’observer qui a affamé le peuple. Eviter les mauvais amalgames est toujours ça de pris.

     

  • Complotistes ici et là

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    En Russie, le mouvement des gilets jaunes, on l’a vu dans un précédent sujet de ce blog, est suspecté servir les intérêts des Etats-Unis.

    En France, voici qu’on lui trouve une relation avec la Russie.

    Ce sont des personnalités en vue qui répandent ces éclairages, aussi bien dans les médias russes que dans les médias français.

    Que la France soit déstabilisée par ce mouvement est une réalité. Que les Etats-Unis et/ou la Russie y aient intérêt, une hypothèse.

    Le mystère, le flou ou l’inconnu obligent souvent à inventer quelque explication. Cela dit, que le monde ait intérêt à voir la France en révolte ou affaiblie se discute. 

    Cependant, rien n’est encore joué.

  • Du travail, pas de détresse!

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    Le refus de la précarisation, encore une fois, s’exprime à Paris. Après les manifestations des gilets jaunes, c’est un hasard bienvenu dit cet ambulancier

    C’est la détresse d’hommes et de femmes qui voient se profiler la perte de leur travail, de fait, l’impossibilité d’entretenir leur famille qui se dévoile.

    Combien, déjà, de disparu(e)s le monde de la paysannerie ne compte-t-il pas? Et combien d’employé(e)s d’entreprises condamnées, elles aussi, n’ont-elles et n’ont-ils mis fin à leurs jours?

    C’est une France qui veut travailler qu’on découvre dans la rue après qu’elle a, semble-t-il en vain, exprimé ses doléances. Et on le sait, une plainte à laquelle aucune réponse n’est apportée, ne se vit pas de la même manière.

    Si la résignation peut gagner telle ou tel, la révolte et la violence s'empareront d’autres.

    Aussi et pour le salut de toutes et de tous, c’est à une véritable prise de conscience de ce qu’endurent tant de leurs concitoyen(ne)s que les instances gouvernementales seraient bien inspirées de se livrer.

    La France le vaut!

  • Que c’est triste, Paris...

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    Une rare violence s’est emparée de la France.

    De sa capitale, en tous les cas.

    Dire la tristesse ressentie reste, à l’évidence, bien peu.

    Et cependant, ajouter des considérations à tant d’autres émises, est-ce bien raisonnable?

    Quand tout s’énonce, rien n’est plus crédible.

    Seul le mal demeure.

    Et face à lui, la désolation.

     

  • Ukraine, Russie, des enjeux et des vies en question

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    Voici un article à lire, au-delà du parti pris émis et bien connu de l’Occident qui veut que l’Ukraine soit un pays victime depuis plus de quatre ans d’une agression de la part de la Russie.

    L’article est, en effet, intéressant au regard de ce que son auteur disait de l’Ukraine il y a un peu plus de trois ans.

    C’était le 5 février 2015.

    A ce moment-là, le journaliste Marc Allgöwer travaillait pour la Radio Télévision Suisse et livrait une analyse qui vaut qu’on y revienne.

    Il y cite, en effet, François Hollande, alors Président de la République française.

    Dans les deux cas, l’Ukraine de Petro Poroshenko semble remise en place. En 2015 par la citation des paroles du Président français de l’époque, en 2018, par l’intitulé de l’article cité au début de ce sujet.

    En d’autres termes, on se demande, en définitive, ce qui est attendu par l’Occident.

    Qu’il manoeuvre en vue des prochaines élections qui se tiendront en mars 2019 rappellerait sans doute trop ce qui s’est passé en février 2014, lorsque le Président Viktor Ianouvkovitch a été, comme on a dit, destitué

    Certes, le Maïdan relayé par nos médias devait être perçu comme révolte pour une véritable démocratie... Le résultat? Une guerre, des centaines de milliers de morts, de blessé(e)s et autant d’exilé(e)s.

    Mais lequel de nos médias communiquerait le nombre de celles et de ceux qui ont choisi la Russie pour fuir? Aller se réfugier dans un pays qui aurait agressé le leur, il fallait tout de même y penser...

    Alors?

    Les véritables enjeux nous passent par-dessus. Pendant ce temps-là, on informe ou croit informer et des vies innocentes sont rayées de la carte. 

     

  • Vu de Russie

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                                                                          photo @H.R.-Favre

    Dans l’une des Nouvelles orientales de Marguerite Yourcenar, un peintre entre dans le tableau auquel il travaille et s’en va sur la barque qu’il a peinte.

    A l’inverse, dans La rose pourpre du Caire, l‘un des personnages du film de Woody Allen sort de l’écran pour entrer dans la salle de projection et rejoindre le public.

    Cette articulation entre imaginaire et réalité, le Consulat suisse de Saint-Pétersbourg m’avait invitée à en parler. C’était en 2013, au Collège universitaire français et à la Bibliothèque Majakovskaja, il en reste des traces sur google et youtube.

    Confronter images et réalités m’habite en permanence et figure au coeur de ma démarche littéraire tout autant qu’elle motive en grande partie la tenue de ce blog.

    Dans ce sens, j’aime à rendre compte, entre autres, des changements que j’observe toutes les fois que je séjourne en Russie tandis que ce pays alimente une narrative médiatique formatée selon des standards établis et récurrents. 

    Moscou, pour ne citer que cette capitale, force est de constater que la vie y est de plus en plus semblable à celle menée dans nos grandes villes. Or on entend ou on lit souvent de couples homosexuels, par exemple, qu'ils y seraient traqués sinon persécutés.

    Dans le métro, pourtant, j’ai vu deux jeunes gens très à l’aise dans leur proximité affichée qui n’a pas paru gêner qui que ce soit. Aucun regard lancé de travers, mieux, aucune milice pour les embarquer on ne sait où, bref, rien de plus ni de moins que ce que l’on voit chez nous. 

    Si Moscou ne représente, certes pas, le pays dans sa globalité, au même titre, Paris ni Berne ne résument la France ni la Suisse. 

    Evidences à rappeler qui n’empêchent pas de comparer entre elles ces capitales et de mesurer les ressemblances de comportements humains qu’on y constate.

     

  • Et ce n’est donc pas de la théorie du complot qui est réservée à d’autres...

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    Vous avez sans doute toutes et tous entendu parler de ce qu’on appelle la malbouffe. Je vous invite à cliquer sur ce lien en bleu pour découvrir la malinfo.

    J’ai eu l’honneur s’il en est, d’échanger avec Manon Schick lors d’une émission de la RTS consacrée à Vladimir Poutine. C’était en février 2014, peu avant l’ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi.

    On m’avait expliqué que la discussion porterait sur sa personnalité. Mais quand j’ai découvert le titre donné à l’émission, tout était clair: Vladimir Poutine est-il un dictateur?

    J’avais rendu compte de tout cela sur mon blog, les échanges ont été particulièrement animés

    Vous vous rappelez certainement combien  l’information a été d’une objectivité à toute épreuve! Pas une occasion n’était de trop pour dire tout le bien que l’on pensait de celui au sujet duquel on m’avait invitée à parler.

    Il va de soi que j’ai tenu à remettre quelques points sur les i. Au risque, une fois encore, d’être considérée comme suppôt du Kremlin sinon soudoyée pour en répandre la propagande.  

    Tout cela pourrait faire rire et tel est le plus souvent le cas.

    Sauf qu’à ne pas réagir à tant d’approches orientées de la Russie et de son Président équivaut à favoriser l’emprise de la désinformation.

    A coups de semi-vérités et de demi-mensonges ou de demi-vérités et de semi-mensonges, à choix, on façonne un pays, on refait l’Histoire, on salit un peuple ou une personnalité.

    Le procédé est connu.

    Et mis au service, en l’occurrence ici, des droits humains il se drape de toute la bonne conscience du monde.

     

  • La mémoire d’un écrivain et d’un peuple honorée

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    La France, par la voix de son Président, honore Maurice Genevoix.

    Emmanuel Macron vient d’annoncer, en effet, l’entrée de l’écrivain au Panthéon l’an prochain mais, avec lui, l’entrée collective de « Ceux de 14 ».

    Je vous invite à lire cet article et à découvrir en quels termes s’exprime le Président de la République. Tout autant y trouverez-vous une interview de Maurice Genevoix réalisée en 1978, soit deux ans avant sa mort.

    Avec cette reconnaissance accordée et à l’écrivain et à l’ensemble de celles et de ceux qui se sont battus pour la France, Emmanuel Macron honore une mémoire vive et sensible.

    La cultiver n’est pas entretenir la haine de l’ennemi. C'est l’oublier qui heurterait.

     

  • Un suicide remet toujours en cause

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    Nombreux sont les ouvrages qui traitent et ont traité de morale, voire de démoralisation. Mais on a beau discourir ou écrire sur le sujet, la démoralisation citoyenne est bel et bien une réalité.

    Elle s’observe partout où l’engagement est déçu. 

    Que cela soit au niveau personnel, intime, social ou collectif, lorsque l’amertume se cristallise sans plus aucun recours possible à l’espoir, l’irréversibilité de l’acte scelle un destin.

    Lire cette information fait mal: un gendarme de la Garde républicaine s'est suicidé lundi 5 novembre dans les jardins de Matignon, avec son arme de service,

    Alors, bien sûr, on va enquêter, fouiller sa vie, chercher ce qui a pu entraîner la mort de cet homme. Et après? Qu’il ait été sujet ou non à quelque problème d’ordre psychique ne l’a pas empêché de servir!

    L’Etat, certes, n’est pas responsable de tous les troubles des citoyennes et des citoyens.

    Mais lorsque l’on s’engage au  non de valeurs auxquelles on croit et que lesdites valeurs sont bafouées, à qui la faute? Au citoyen qui a osé accorder sa confiance? A l’Etat qui a trahi?

    Chaque suicide remet en cause. Paix à cet homme et pensées à ses proches et à sa famille.

  • Ombres sur la ville ...

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    Chaque premier dimanche de novembre, à Genève, se tient une cérémonie face au Mur des Réformateurs. On y célèbre la mémoire de la Réforme dont on a fêté le 500e anniversaire l’an dernier.

    Quelle que soit la relation qu’on entretienne à l’Eglise, quelque soit la confession des un(e)s et des autres, nier l’Histoire ou tenter de la reformuler reste, on le sait, une pratique à laquelle d’aucuns s’adonnent sans scrupules.

    De fait, chacune et chacun y va de son regard sur celle que l’on appelle aussi la Cité de Calvin.

    Au moment où les agissements de ses autorités municipales révèlent toute leur dimension, comment dire, humaine? Trop humaine? Très humaine, toutes sortes de réactions se font entendre, ce qui, en soi, n’a rien de très surprenant.

    C’est pour l’estime que leur portent encore les citoyen(ne)s lambda que nombre d’entre elles et eux expriment leur amertume. C’est pour ne pas s’être encore totalement détourné(e)s de la chose politique que certain(e)s citoyen(ne)s réagissent.

    Certes, nos élu(e)s ne sont pas des dieux ni même des demi-dieux et on n’attend pas qu’elles ou ils le soient!

    Autant de projections sur la personne humaine s’observe pourtant encore et toujours. Or, on le sait bien, un(e) élu(e) agit en fonction de contraintes mais aussi, s’il ou elle en est doué(e), avec talent et charisme.

    Mais à se livrer à pareilles pratiques telles que celles qui ont été visées par le rapport de la Cour des Comptes de Genève, l’Exécutif de sa Ville a montré qu’il en était loin.

    Et surtout, qu’il avait bien peu d’estime pour tant de celles et de ceux qui contribuent à s’acquitter de l’impôt alors que leurs fins de mois sont difficiles.

    Pareil mépris affiché blesse celle et celui qui a encore quelque respect pour la fonction exercée par les autorités auxquelles il a accordé sa confiance.

    Quant à celui qui présidait jusqu’il y a peu le Conseil d’Etat de Genève, autant éviter d’en parler à lire comment  cette journaliste a été traitée par quelques fanatiques, bien sûr...

     

  • Relativiser, disent certains...

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    capture d’écran: lucullus succulus.com

    Ce qu’on lit, ce qu’on entend alors que Genève est secouée par une affaire qui vise la gestion des deniers publics, est aussi révélateur que le rapport de la Cour des Comptes qui pointe le comportement d’élu(e)s de tous bords politiques.

    Que les partisans de tel ou telle élu(e) lui maintiennent leur soutien et appellent à la clémence est plus ou moins dans l’ordre des choses. Le fait est que lorsqu’on est investi de responsabilités, il est attendu de la part de qui les a confiées qu’elles soient honorées.

    Et ce d’autant que les élu(e)s de tous bords ne manquent pas souvent l’occasion de rappeler aux citoyennes et aux citoyens le respect d’autrui, de la diversité et j’en passe.

    Or c’est précisément ce point-là qui fait réagir.

    Bien sûr qu’on connaît l’adage selon lequel on invite autrui à faire ce qui est dit et pas ce qui est fait. Bien sûr que tout est toujours relatif et que la nature humaine est ce qu’elle est.

    Tout cela est connu.

    Il n’en demeure pas moins vrai qu’à tout relativiser, on ouvre la voie au « tout est permis ». Si tel est le choix que l’on veut faire pour nos sociétés, soit! Mais qu’on le dise et alors plus rien ne sera attendu d’élu(e)s!

      

  • Ciel!

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    Racaille, ce terme, vous devez sans doute vous en souvenir, avait marqué les esprits en France. C’était en 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, s’était rendu à Argenteuil.

    A une femme qui l’interpelle depuis la fenêtre de son appartement, il avait lancé ce: « Vous en avez assez de cette bande de racailles ? On va vous en débarrasser ».

    A Genève, depuis que la Cour des Comptes a révélé comment les élu(e)s de la Ville, tous bords politiques confondus, s’arrangeaient avec les deniers publics, les réactions se multiplient.

    Un peu comme si le ciel tombait sur la tête de fidèles.

    Il est vrai que tout le monde n’a pas encore été forcément tenté par le simpliste « tous pourris ». Dans ce cas, s’énonce l’indignation ici et là. Mais que vaut-elle? 

    Racaille, serait peur-être considéré comme une insulte à l’égard de ces édiles. Et pourtant, engagés au service de la collectivité et à ses frais, c’est elle que leur désinvolture affichée insulte.

    Mais il semble que l’exercice du pouvoir s’accommode sans trop d'états d’âme de parer à quelque nécessités personnelles, sans doute, estimées d’utilité publique...

     

  • Petites trahisons entre démocrates...

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    Retour sur une élection qui avait vu une femme, pour la première fois de l’Histoire de la France, accéder à la possible Présidence du pays.

    Quelles qu’aient été les circonstances qui l’avaient propulsée jusqu’au second tour de la présidentielle de 2007, Ségolène Royale avait affronté Nicolas Sarkozy dans un débat d’une autre tenue que celui qui a mis l’un en face de l’autre Marine Le Pen et Emmanuel Macron en mai 2017.

    La colère de la candidate socialiste face à son rival a été abondamment commentée.

    Or celle-ci n’a pas été feinte. Elle résultait d’un mensonge. Résultat, le candidat de l’ex-UMP a tout de même réussi à retourner la situation en sa faveur et obtenir le soutien des handicapés alors que sa rivale en bénéficiait jusque là pour s’être beaucoup mobilisée en leur faveur.

    Cependant voilà, ce monde, qu’il soit politique ou autre, est tissé de trahisons et de pièges tout autant que de surprises un peu plus heureuses, car oui, ne désespérons pas, elles existent.

    Cela dit, à en croire cet extrait du livre tout récemment paru de Ségolène Royal, on mesure le degré d'amabilité de l’homme qui l’a emporté sur sa candidature à elle.

    Pour le reste, on sait aussi comment ce même Nicolas Sarkozy avait soutenu Bruno Julliard, devenu adjoint et désormais ex-1er adjoint à la Mairie de Paris, pour manifester contre le CPE et nuire à son rival de l’époque, Dominique de Villepin. 

    Mais si la démocratie offre de pratiquer ce genre d’élégances que l’on ne manque pourtant pas une occasion de pointer lorsqu’elles concernent d’autres régimes politiques, dans ce cas, oublions la morale, on s’en portera d’autant mieux!

      

  • Une certaine fatigue...

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    Vous l’aurez sans doute appris par vos médias de (p)référence, le Président français accuse une certaine fatigue. Au point qu’il a demandé lavancée du Conseil de Défense et du Conseil des Ministres à ce mardi tandis qu’il se tient d’habitude le mercredi.

    Voilà encore de quoi faire jaser les un(e)s et les autres. 

    L’exercice du pouvoir est lourd. Emmanuel Macron s’y applique comme on le sait, de manière très controversée. Il n’en demeure pas moins qu’il a été élu à la fonction suprême, qu’on l’ait voulu ou non.

    Mais au-delà de ce fait, établi jusqu’à nouvel ordre, ce que révèle la communication de l’Elysée relative à l’état de fatigue du Président pourrait, dans le meilleur des cas, nous apparaître comme le simple rappel de la condition humaine.

    Universelle, elle n’épargne personne.

    En ceci, Emmanuel Macron nous montre que le surhomme est réservé aux légendes et autres fables. Qu’il ait été affublé du nom du Maître de l’Olympe, relèverait, selon cet article de l’Express d’un malentendu,

    Puisse cette fatigue qui s’est emparée d’Emmanuel Macron favoriser une véritable réflexion sur la nature humaine plutôt que d’alimenter des débats infinis sur l’homme et le Président qu’il est.

    Mais c’est sans doute rêver que d’émettre pareil souhait. Pourtant, quelle bouffée d’oxygène pourrait offrir de s’interroger sur cette fatigue en lien avec l’exercice du pouvoir que le peuple français partage aussi.

    A sa manière qui risque de paralyser le pays, le 17 novembre prochain.

      

  • Stéphane Hessel a prôné l’indignation. Mais la contemplation?

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    Une histoire m’accompagne de longue date déjà. Je la tiens d’un être très cher qui a connu de près la deuxième guerre mondiale en France occupée.

    Sur ordre de leur hiérarchie, des soldats nazis s’étaient rendus chez une veuve pour lui annoncer que sa maison allait être incendiée. Ils lui laissaient une heure pour en sortir ce qu’elle avait de plus précieux.

    Une heure plus tard, les hommes reviennent et découvrent la femme dans son jardin, sur une chaise longue, en train de lire.

    Ils cherchent du regard où seraient meubles, affaires ou autres qu’elle aurait retirés de la demeure et, ne trouvant rien, ils l’interpellent alors que le feu va être bouté.

    Calme, la dame explique que oui, elle a bien compris ce qui lui avait été dit et qu’elle avait là, en mains, ce qu’elle tenait de plus précieux.

    Il s’agissait d’un livre, la Bible.

    Interdits, les soldats exécutent l’ordre qui leur a été donné et s’en vont. Or la maison n’a pas brûlé. Non que l’action des nazis ait été vaine mais parce que ses effets n’ont pas eu le résultat escompté.

    Ce genre d’histoires, vous en auriez peut-être, vous aussi à raconter, où la force de la contemplation surpasse celle de l’indignation...

     

  • A l’attention de la Conférence des Présidents du Parlement européen

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    Par son vote final, la Conférence des Présidents du Parlement européen a annoncé, ce 25 octobre, avoir décerné le prestigieux Prix Sakharov au cinéaste ukrainien Oleg Senstsov.

    Cette distinction honore un engagement pris au regard de la « liberté d’esprit »  et du combat mené en faveur des « droits humains » .

    Selon le cinéaste Laurent Cantet, le principal témoin en défaveur d’Oleg Sentsov -accusé d’avoir préparé un attentat-  aurait reconnu s’être exprimé sous la torture 

    Si ce « principal témoin » est le militaire ukrainien qui a parlé dans le cadre d’une conférence organisée par l’OSCE, dans ce cas, l’accès à autant de sources estimées fiables aura été réservé. 

    Nul doute, alors, que c’est en toute connaissance de cause qu’il aura été choisi d’élever Oleg Sentsov au rang de lauréat du Prix Sakharov. A l’opinion publique d’en prendre acte.

    Pourtant, si l’on se rappelle ce qu’a vécu Andreï Sakharov, la question se pose de savoir quelle « liberté d’esprit »  vient d'être reconnue au cinéaste distingué.

    Car la Conférence des Présidents du Parlement européen a agi, forte de certitudes que rien ne confirme, sauf à ce que preuve ait été fournie des tortures qu’aurait subies le militaire ukrainien qui déclare son compatriote cinéaste responsable d’avoir projeté un acte terroriste.

    Les critères d’attribution de ce Prix, créé en 1988 avec l’accord du savant duquel il porte le nom et qui est décédé un an plus tard, ont été élargis en 2003. A ce titre, toutes sortes de personnalités figurent parmi ses bénéficiaires.

    Qu’à elles s’ajoute désormais celle d’un homme emprisonné pour avoir projeté de détruire autant de vies humaines que l’aurait permis la charge explosive qu’il est accusé avoir détenue, relève d’un choix qui regarde la seule Conférence des Présidents du Parlement européen.

    Aussi bien est-ce sa propre « liberté d’esprit » qu’elle récompense, celle d’avoir consacré une rumeur plutôt qu’une autre. Puisse la mémoire d’Andreï Sakharov ne pas avoir à en souffrir, on le lui souhaite.

     

                                                                                                       Hélène Richard-Favre

                                                                                                             Genève, ce 26 octobre 2018

  • Initiative et débat en question

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    On se met autour d'une table et on discute, entend-on souvent lorsque surgit un différend ou une décision à prendre au regard de telle ou telle situation. 

    Dans ce sens, nombre de débats sont menés qui offrent à qui les suit de mieux cerner une problématique.

    Bien.

    En l’occurrence et pour citer l’une de celles qui agite la Suisse, s’est tenu hier 24 octobre, un débat télévisé. Le peuple suisse, en effet, est appelé à se prononcer sur une initiative qui vise à modifier la Constitution fédérale.

    Voici le texte soumis au vote, voici ce qu’il est devenu dans le débat diffusé par la RTS.

    Dans le cas présent, il semble qu’à lire le texte de l'initiative, on soit plus à même de se situer qu’après avoir suivi le débat, bien mené par son animateur certes, mais qui a plutôt contribué à embrouiller les esprits.

    Se pose alors la question de la médiatisation d’un sujet.

    Car même s’il est débattu de manière contradictoire, les nombreuses façons de l’évoquer et, surtout, de le reformuler révèlent les risques sinon les limites de l'exercice.

     

  • Postures et danger

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                                                                       capture d’écran: chrétiensaujourdhui.com

    Dans le précédent sujet de ce blog, il a été question de l’Eglise orthodoxe et du schisme qui la menace. Un commentaire déposé par « Charles 05 » résume un point de vue qui vaut d’être débattu.

    Il va de soi que nombre d’athées ou autres personnes qui n’ont de regard que critique sur l’Eglise peuvent demeurer totalement indifférents sinon se montrer moqueurs face à la situation décrite dans le sujet.

    Or si j’ai tenu à le partager ici, c’est pour prévenir d’un danger bien réel.

    Alors, bien sûr, que l’on peut prendre cela de haut en affichant des postures et revendiquer son athéisme ou dénoncer les collusions entre politique et religion.

    Si cela conforte, soit.

    Mais cela démontre qu’après tout, ce qui se passe chez les autres et, qui plus est, au sein d’une Eglise, favorise l’indifférence ou la raillerie. Or c’est en ceci que, justement, réside le risque.

    Car non, ce qui se passe au sein de l’Eglise orthodoxe ne peut être écarté de seul revers de la main.

    Pour la simple et bonne raison qu’il s’agit là de faits aux conséquences encore imprévisibles. Aussi bien, peut-on toujours gloser, risque il y a.

    Et le seul fait de se décréter athée ou critique pour s’en détourner ne sera d’aucun poids. Tout simplement parce que, qu’on le veuille ou non, on touche là à une sphère extrêmement sensible, aussi absurde peut-elle paraître aux cartésiens.

     

  • Ce 13 octobre, on a marché non pas sur la Lune mais pour le climat

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    Vous connaissez peut-être l’homme qui apparaît en photo ci-dessus. Si tel est le cas, vous avez une idée des positions qu’il défend au sujet du climat dont il nous est rappelé chaque jour ou presque qu’il se réchaufferait.

    A ce égard, il avait été relevé ici comment oeuvrait l’abus de termes du langage.

    Mais pour qui ignorerait tout de ce Bernois, présenté comme spécialiste des avalanches et reconnu au plan mondial, l’interview qu’il a accordée en 2014 au journal Le Matin vous en dira un peu plus.

    Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel, est-il écrit dans l’article. Et les arguments qu’il présente pour démonter les thèses officielles d’autant de spécialistes sont à découvrir ici.

    A préciser -et il s’y emploie lui-même-  que Werner Munter ne nie en rien le réchauffement climatique. Il rejette ses explications. Et c’est en ceci que ses propos sont intéressants, qu’à partir d’un même constat, ils aboutissent à d’autres conclusions.

    Cela dit, voici une autre interview qui illustre bien le comportement d’autant de nos concitoyens si soucieux de la nature. Il y est question d’une course de plus en plus fréquentée, la dénommée Patrouille des Glaciers (PdG).

    Vous comprendrez, à lire ce qu’en pense ce grand connaisseur de la haute montagne, qui aime la nature, la défend et comment...

     

  • De la chasse aux sorcières à la chasse à l'homme

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    La culture ne sauve rien ni personne, écrivait Jean-Paul Sartre en 1964 dans Les Mots. Et de poursuivre qu’elle ne justifie pas. Mais c'est un produit de l'homme: il s'y projette, s'y reconnaît; seul, ce miroir critique lui offre son image.

    Les effets du mouvement #metoo le démontrent, nombre d’hommes du monde de la culture ont été visés, parmi eux, Jean-Claude Arnault dont le comportement aura eu pour conséquence la décision de ne pas décerner de Prix Nobel de littérature cette année. 

    Le Français fait appel du jugement qui le condamne à deux ans de prison ferme.

    Si, désormais, les attaques dirigées contre des hommes se multiplient, est-ce vraiment par souci de justice, la question se pose. Car face au nombre de comportements déviants qui seraient à juger, les tribunaux devraient engager du nouveau personnel à tour de bras.

    Qu’on ne s’y méprenne, ce sujet ne vise en rien à minimiser les atteintes faites à l’honneur des femmes. Il n’a de raison que de mettre en évidence, une fois encore, l’aléatoire d'une fièvre morale qui s’empare d’autant de justiciers pour condamner tel ou tel homme.

    Car pendant ce temps-là, de véritables criminels oeuvrent en toute impunité. Mais tuer des civils innocents au nom du bien suffit peut-être à faire croire à qui le veut bien que la morale est sauve, à défaut de la culture...

     

  • La France médiatique, le Philosophe et le Président

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    La France et ses débats, la France et ses polémiques, on aime ou on n’aime pas, sans exclure, bien sûr, les demi-mesures, à savoir qu’on apprécie le fait que des échanges de points de vue aient lieu mais qu’on regrette, parfois, les dérives gratuites ou trop faciles.

    En voici un exemple assez instructif.

    Peut-être avez-vous eu l’occasion de lire la lettre ouverte que Michel Onfray a adressée à Emmanuel Macron. Il en est question dans l’article ci-dessus indiqué en référence et qui revient sur l’invitation faite par BFMTV au philosophe pour en parler. 

    Entre l’égo du philosophe et celuii du Président, la France trouve-t-elle son compte? Si oui, soit. 

    Si non, la question reste ouverte de savoir en quoi ce genre de polémique apporte quoi que ce soit d’utile à un pays qui ne manque en tous les cas pas de cerveaux qui, pour bon nombre, restent en marge d’une médiatisation spectacle.

    Pour le reste, voir des alliances entre une gauche libertaire que représenterait Michel Onfray et une droite qualifiée d’extrême que seraient ses soutiens est un raccourci aisé qui offre sans doute l’avantage de rejeter les deux factions politiques ensemble.

    Que le Président français crée sans cesse la polémique ne relève pas d’hier. Un homme qui se dit transgressif comme il s’est lui-même défini ne peut qu’engendrer autant de situations qui vont se répéter tout au long de ce qui lui reste encore à accomplir de son quinquennat.

      

  • Le cynisme à l'oeuvre

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    Dans le précédent sujet de ce blog, un intervenant qui se reconnaîtra et que je remercie au passage, a déposé en commentaire le lien à une video.

    Et cette video avait, en son temps, fait l’objet d’un article publié sur le site d’Agoravox. C’était en 2014. Lisez-le bien et demandez-vous si, en quatre ans, vous avez le sentiment que les déclarations d’Aaron Russo aient exercé la moindre influence.

    Si oui, merci de dire laquelle.

    A part cela, pour ce qui est du cynisme auquel on a droit, on se rappellera celui d’un Georges Friedman duquel il avait été question ici.

    Mais heureusement, on sait le danger que représente la Russie avec ses espions, ses faux touristes empoisonneurs, ses oligarques qui amassent les milliards et, bien sûr, son Président.

    Plus un jour ne passe sans que cela ne soit rappelé en boucle.

    Les pays voyous sont ainsi désignés, les dictateurs, dénoncés, la bonne parole distillée. On a beau savoir ce qu’il en est, en réalité, le discours  qui doit dominer a tous les moyens de s’imposer. 

    A quel prix et avec quel risque, le présent le dit, inutile de se tourner vers l’avenir pour guetter la réponse. 

     

  • La vérité serait dans le vin...

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    Quand les personnalités du monde politique se lancent dans la philosophie, c’est toujours intéressant sinon amusant.

    On les observe sortir leurs références à telle autorité en la matière ou alors, dans un autre registre, à ce qu’il est convenu d’appeler la sagesse populaire.

    Aussi bien lit-on du meilleur élu parmi les élu(s)s que la vérité se trouverait dans le vin, ceci, bien sûr énoncé en référence au célèbre « in vino veritas ».

    La nouvelle du jour est de savoir le Président du Conseil d’Etat genevois prêt à en découdre avec ses pourfendeurs.

    C’est son droit tout comme l’est celui de qui veut y voir un peu plus clair dans les agissements de cette personnalité politique de poids selon ses inconditionnels soutiens.

    « In vino veritas » peut-être, au point où en est cette vérité qu’autant cherchent quand d’autres affirment la détenir, que la qualité de ses contours se révèle bien floue...

     

  • Curée

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    Qu’une personnalité politique se retrouve dans la tourmente médiatique devient presque habituel. Et parler de tourmente est peu dire quand on sait comment elle ressemble bien plutôt à une curée.

    On l’a vu avec DSK, on l’a vu avec François Fillon, on y assiste désormais, ici à Genève, avec le meilleur de ses élus, Pierre Maudet.

    Qu’on apprécie l’homme ou non, le sort qui lui est réservé est peu enviable. Loin de toute considération relative à l’engouement qu'ont suscité ses qualités, c’est sa mise à terre qui interpelle.

    Car venir nous parler de principes bafoués, de confiance trahie et autre irrespect manifesté par un élu envers ses pairs, envers le parlement et envers le peuple genevois, est-ce bien raisonnable?

    Pierre Maudet a menti, nous est-il répété en boucle.

    Et cela seul suffit à la levée de boucliers. Son séjour tous frais payés par un cheikh arabe est une chose, le fait qu’il ait falsifié la version à en donner une autre et c’est elle qui est grave selon ces justiciers.

    Eh bien, si l’on devait poursuivre tous les menteurs de nos démocraties, toutes celles et ceux qui racontent n’importe quoi et qui jouissent d’un crédit assuré, un nombre incalculable d’échafauds serait à dresser à la hâte!

    Je n’ai aucune sympathie particulière pour Pierre Maudet mais encore moins pour les lynchages publics.

     

  • Où vont les femmes?

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                                                                   capture d’écran EnsembleàGauche

    Cinq femmes se font violemment tabasser dans la rue au petit matin et voici que désormais des élues de droite et de gauche «se déchirent sur les violences faites aux femmes » comme l'indique la Tribune de Genève.

    C’est dire si le sujet est récupéré au plan politique! Et pas que par les femmes, comme je l’ai mentionné ici, tant c’était à prévoir!

    A chaque drame, à chaque événement tragique qui survient ici ou là, le même scénario se répète parce qu’on préfère tout de suite accuser, juger et faire valoir les intérêts que l’on défend.

    Pour le reste et comme cela a été énoncé ici, une femme vit quelque expérience pénible avec deux hommes et voilà qu’elle en conclut que leur comportement déviant a un nom, le sexisme.

    Qu’il existe des obsédés sexuels est une réalité. Elle n’est pas, pour autant, à imputer à quelque sexisme que ce soit.

    A la déviance, à l’agressivité, à la violence, tout être humain est exposé. A force de traquer l’homme, à force de poser la femme en victime, on crée des statuts qui enferment les un(e)s et les autres.

    Revendiquer des droits, viser l’égalité salariale entre hommes et femmes et l’accès à tous les métiers, à toutes les professions ou autres fonctions est un combat socio-politique mené de longue date.

    Le fait est que certaines activités sur les chantiers, à la voirie, pour ne citer que celles-ci, ne semblent pas compter au nombre de celles qui seraient convoitées par les femmes. Pourquoi?

    La question est ouverte.