Discours - Page 5

  • L’intérêt général, c’est le changement!

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    La gauche au pouvoir, en France, ne ménage pas sa peine pour renier ses valeurs.

    Outre l’ennemi du candidat Hollande, celui qui ne sera pas élu et pourtant gouverne,

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/15/l-adversaire-du-bourget-a-l-elysee.html

    le prêche multiculturaliste y va bon train et ratisse là où son intérêt le guide.

    Quand Elisabeth Badinter s’exprime sur la laïcité, elle a au moins, pour sa part, le courage de dénoncer cette gauche qui trahit ses valeurs si elle en a:

    http://www.marianne.net/elisabeth-badinter-je-ne-pardonne-pas-gauche-avoir-abandonne-laicite-100231005.html

    Pour avoir la paix, on pense qu’il suffit de nier les problèmes, déclare-t-elle.

    Oui.

    Et entre déni et trahison, la France républicaine d’aujourd'hui a sans doute la conviction d’oeuvrer à l’intérêt général.

     

  • La langue, ce bien commun

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    Il est toujours intéressant de s'arrêter sur des concepts et d'en définir les perceptions. Car ce sont souvent elles qui déterminent nombre de malentendus.

    Il existe, pourtant dans la langue, ce qu'on appelle le sens commun. Mais l'on ne peut empêcher les subjectivités de s'en mêler.

    A cet égard, il est fréquent d'entendre quelqu'un défendre bec et ongle l'usage d'un terme alors qu'il en est un d'ordre collectif et dont les règles sont fixées.

    A une époque où l'on prône le respect à apporter à autrui, considérer l'idiome qui unit une communauté linguistique en est une manière.

    S'emparer d'une langue sans tenir compte des règles qui gouvernent son usage, c'est tout simplement négliger tout autre personne qui la pratique.

    A l'heure où tant d'échanges sont favorisés par les réseau sociaux, ce n'est pas toujours la compréhension entre celles et ceux qui s'y adonnent qui les domine. 

    Non que les arguments des uns ou des autres créent la controverse. Non, pour cela, il faut un débat.

    Or quand chacune et chacun décrète que tel mot a tel sens et que c'est ainsi parce qu'elle ou il se comprend, on n'est plus dans l'échange.

    On est dans le refus de l'autre. 

  • Cette "culture" dont on parle tant...

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    On lit, ici et là, toutes sortes de propos tenus sur la culture sans jamais que le sens dans lequel ce concept est utilisé ne soit précisé.

    A croire que tout le monde s'entendrait sur ce à quoi renvoie le terme de culture.

    Que de malentendus, au contraire, cet usage lexical indéfini ne présente-t-il pas!

    Et combien d'erreurs d'appréciation ne s'éviterait-on à en préciser le caractère!

    Autant dire que récupérations tacites émaillent tout débat autour de la culture.

    Et très vite, l'embrouille est assurée alors que l'implicite règne en maître.

    Genève, ces jours-ci, vit au rythme de querelles sinon davantage encore, qui ont pour enjeu la culture.

    Celle des uns dressée contre celle d'autres, c'est la politique qui mène le jeu. 

    Avec pour enjeu, désormais, une tête à couper.

     

  • L'Occident et ses références

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    Qu'un certain Occident se montre critique face à la politique menée par le président russe, on l'a bien compris.

    Que ce même Occident sélectionne ses références à l'appui, tout autant.

    Après les 86 % d'une Russie qui rirait quand les gens meurent dans le Donbass*, en passant par le califat orthodoxe* que voudrait créer Vladimir Poutine, voici la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 déclarer que les Russes font la guerre aux Ukrainiens. À leurs frères et que des avions russes sont en train de bombarder la Syrie.

    http://www.afp.com/fr/info/la-nobel-de-litterature-alexievitch-denonce-le-bellicisme-de-la-russie

    Ce jeudi 10 décembre, Svetlana Alexievitch recevra son Prix des mains du Roi de Suède.

    Que l'oeuvre de l'écrivain biélorusse ait été récompensée regarde l'Académie qui l'a honorée.

    Mais que cette distinction autorise la lauréate à énoncer autant de contre-vérités la discrédite.

    Les tensions actuelles entre Occident et Russie n'ont rien à gagner avec de telles propos mensongers.

    A moins que le choix opéré par Stockholm n'ait été, comme d'aucuns l'affirment, de pur intérêt politique.

     

    Lettre ouverte

    La Nobel récidive

     

     

  • La France

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    La France est sous le coup de la terreur.

    Sa quête de sens est vive.

    La solidarité s'aiguise mais les haines tout autant.

    La polémique enfle autour du terme de guerre.

    La politique a repris ses quartiers.

    Si guerre il devait y avoir, puisse-t-elle ne pas être civile!

    La terreur a heurté.

    Blessée, la France est encore sans réponse.

     

  • L'Europe entre rêve et cynisme

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    Outre les considérations sur l'économie, ce qu'on lit dans l'entretien* avec Yanis Varoufakis, publié par la revue Ballast, c'est la mise à l'écart, par l'euro-groupe, de toutes ses propositions.

    Dire de l'Europe qu'elle incarne la démocratie semble de plus en plus relever de l'abus de langage.

    Euphémisme que de le rappeler, certes, tandis que l'ancien ministre grec de l'économie explique comment on donne pour mieux dominer:

    Que dit-on en Europe ? Une dette grecque non remboursable ? Donnez-leur en plus ! Et augmentez tous les impôts pour donner à une dette non remboursable plus d’argent, plus de prêts. 

    Alors que la question des migrants démultiplie les débats et déchire l'Europe entre accueil à réserver ou frontières à fermer, au-delà de la misère de l'exode, c'est au cynisme qui l'accompagne qu'on assiste.

    Entre utilitarisme à peine voilé et charisme martelé, aux populations de s'y retrouver. 

    Difficile, en cela, de donner tort à Yanis Varoufakis quand il dénonce un système féodal dont le but est de s’étendre et d’élargir son pouvoir de domination. 

    http://www.revue-ballast.fr/yanis-varoufakis/

     

     

  • #pasdamalgame

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    On connaît la formule surtout depuis que l'Etat Islamique ou Daesch ou Isis ou tout autre groupement terroriste frappent au nom de l'Islam.

    Mais pasdamalgame aurait-il soudain vocation à se limiter au seul Islam à ne pas confondre avec un autre?

    Non, bien sûr, dans ce cas, merci aux amateurs du pasdamalgame de prendre conscience que la Russie actuelle n'est pas l'Union Soviétique.

    Or combien de fois ne cherche-t-on à faire comprendre à qui le veut bien que l'une est l'équivalent de l'autre?

    Preuve à l'appui, on se fend d'une citation dont on omet, bien sûr, de préciser qu'elle a été amputée de moitié.

    Puisque tout le monde croit savoir combien le Président de l'actuelle Fédération de Russie regretterait l'URSS, voici ce qu'il en a dit:

    Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête.

    Frédéric Pons, dans son ouvrage en photo ci-dessus, dresse un portrait du président russe que les amateurs du pasdamalgame seraient bien inspirés de lire pour rester fidèles à leur credo.

     

  • "Il faut en finir avec les États-Nations en Europe!"

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    En ce 1er août, alors que la Suisse célèbre sa Fête nationale, ce propos du Général Wesley Clark -cité ici* par Hervé Juvin- mérite d'être médité.

    La problématique des nations et de leurs intérêts a été abordée dans l'interview accordée par Vladimir Poutine au journaliste suisse, Darius Rochebin.

    En réponse à la question que celui-ci lui a posée, relative à l'arsenal nucléaire, le président russe a expliqué qui a relancé qui dans la course aux armements:

    http://www.rts.ch/play/tv/videos-en-bref/video/darius-rochebin-interviewe-vladimir-poutine?id=6967471

    De là à donner raison à l'écrivain et essayiste français Hervé Juvin lorsqu'il déclare que seul un conflit extérieur permettra aux Etats-Unis de sortir du conflit intérieur qui monte, il n'y a qu'un pas. 

    Ce point de vue de la nécessité de mener une guerre pour régler des problèmes intérieurs n'est certes pas nouveau.

    Le fait est que lorsque le Président russe estime qu'il faut s'efforcer d'aller vers un équilibre des intérêts, certains ne semblent pas l'entendre ainsi.

    Or quand les intérêts des uns comptent davantage que ceux des autres, les Etats-Nations d'Europe sont bel et bien menacés.

    Tant qu'on la célèbre encore, souhaitons une belle Fête nationale à la Suisse!

    * http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/06/26/31002-20150626ARTFIG00300-herve-juvin-l-union-europeenne-une-entreprise-a-decerveler-les-peuples.php
     
     
  • L'offensive européenne

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    Grec, Prix Nobel de littérature en 1979, Odysséas Elytis s'était un jour exprimé sur l'avenir de l'Union Européenne.

    C'était au début des années 1980, à Rome: 

    Nous savons que l'idéal européen ne pourra pas se réaliser s'il ne prend pas appui, clairement, sur son socle spirituel, sur les bases des civilisations grecque et romaine, c'est-à-dire la Démocratie et le Droit, à quoi il faut ajouter l'esprit apporté par le christianisme.

    Décédé en 1996 à Athènes, le poète aura sans doute déjà pu mesurer le peu d'écho que ses mots rencontraient auprès des instances de l'Union Européenne.

    La voix d'Odysséas Elytis, comme celle de tant d'autres humains, a été étouffée.

    Il appartient désormais à ses compatriotes d'affronter l'idéal européen qui leur est proposé.

    A lire l'article ci-dessous, on peut conjecturer de diverses manières.

    Il n'en demeure pas moins vrai que le peuple grec n'a pas encore capitulé.

    http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/14/2143483-la-crise-grecque-ne-fait-que-commencer.html#xtor=EPR-1
     

     

  • "La crise grecque", fin et suites

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    On a tout lu, tout entendu, tout vu ou sans doute pas.

    L'essentiel est qu'on nous l'ait fait croire. 

    Car ce qui devait arriver semble bel et bien arrivé, la Grèce restera dans l'Union Européenne.

    Avoir rendu le monde témoin, des semaines durant, de prises de têtes médiactico-lobbyistes, est-ce cela, la transparence de l'information?

    Les avoir complétées d'interviews au sein de la population grecque, est-ce cela, la démocratie?

    Le fait est que ce qui a été communiqué ce 13 juillet comme issue à la crise grecque ne libérera, au mieux, qu'un espace médiatique.

    Et encore, rien ne l'assure.

    A Delphes, la Pythie livrerait-elle déjà quelques bribes de réponses?

    A suivre...

     

     

  • Liberté d'expression ici et là...

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    Un blogueur bien connu de la plateforme de La Tribune de Genève vient de démontrer son sens aigu de la liberté.

    En fait de liberté de parole qu'il défend et dont il conspue les limitations sinon l'interdiction, il excelle.

    Monsieur Philippe Souaille, pour ne pas le nommer, s'en prend aux propos tenus par Guy Mettan dans un billet publié hier:

    http://guymettan.blog.tdg.ch/archive/2015/06/03/a-quand-la-fin-du-journalisme-embarque-267709.html

    Le courageux auteur du blog intitulé La mondialisation humaniste ne mâche pas ses mots pour fustiger le billet du patron du Club suisse de la Presse.

    Et pour prouver son ouverture au débat d'idées, ferme les commentaires de son sujet:

    http://philippesouaille.blog.tdg.ch/archive/2015/06/04/quand-le-patron-du-club-suisse-de-la-presse-derape-267745.html

    Le monde comme il va, c'est ici...

     

  • Démocratie en marche, le rêve!

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    Lequel de nos médias occidentaux estimera utile de relayer cet interview accordée par Sergueï Naryshkine, Président de la Douma, chambre basse du Parlement russe?

    Voici qu'il s'exprime sur les intentions démocratiques des Etats-Unis dont tant de nos concitoyens croient qu'elles le sont tandis que celles des Russes ne seraient qu'invasives et dominatrices.

    Cette candeur avec laquelle on persiste à vouloir nous présenter la démocratie à l'oeuvre dans nos contrées et ailleurs comme en Ukraine, par exemple, ferait sourire sinon rire si elle ne mettait autant de vies en danger.

    Dans cet interview, accordée par Sergueï Naryshkine au quotidien russe Vedomosti*, le président de la Douma se réfère à un article de Stephen Lendman, publié sur le site thepeoplesvoice.org.

    On y découvre, entre autre, comment le président ukrainien Petro Poroshenko dirige son peuple vers la réalisation de ses aspirations démocratiques.

    Et puis, bien sûr et surtout, comment il respecte les accords de Minsk2.

    A lire ici:

    http://www.thepeoplesvoice.org/TPV3/Voices.php/2015/03/28/poroshenko-declaring-peace-waging-war#more36535
     

    http://www.vedomosti.ru/opinion/articles/2015/04/14/instinkti-kolonizatorov-ili-podopleka-globalnogo-liderstva 
     
  • "Posez vos questions si vous en avez..."

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    Mais comment survivent ces femmes dont l'une raconte qu'elle a perdu son fils et que sa maison a été détruite par les forces démocratiques de Kiev, soutenues par nos gouvernements tout aussi démocratiques?

    Et ce n'est pas avec les retraites non versées depuis des mois et des mois qu'elles parviendront à surmonter la misère dans laquelle la guerre les a plongées.

    Avoir travaillé toute sa vie pour se voir interdire de toucher sa pension et de parler sa langue ne semble pas ébranler l'OSCE dont certains observateurs ont pourtant bien entendu les témoignages de femmes ukrainiennes.

    On s'effondrait à moins, ici.

    A voir, ici, cette visite de l'OSCE à Ouglegorsk:

    https://www.youtube.com/watch?v=YaSAZLQYEcI&feature=share

  • "Encore un effort, camarades"

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    L'accueil qui a été réservé à l'un des récents sujets publiés ici-même,

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/01/30/rts-ou-est-l-ethique-journalistique.html

    a été varié, rien de plus normal. 

    Sur les réseaux sociaux où il a été partagé et commenté, un éminent journaliste a estimé, pour sa part, les règles de courtoisie et de pertinence enfreintes par un des commentateurs qui a écrit ceci:

    Des journalistes en Suisse ? Pourquoi se fouler... on prend les articles de l'AFP et on remplit les colonnes sans vérification ... aucune autonomie journalistique pour l'international, c'est juste lamentable..."

    Ces notions de courtoisie et de pertinence laissent perplexe.

    En quoi, en effet, leurs règles seraient-elles enfreintes à réagir à une information défaillante?

    En quoi l'estime portée aux téléspectateurs s'exprimerait-elle davantage à travers le regard manifestement orienté sur une situation qui mérite bien mieux que cela?

    Court-circuiter le sens critique d'un public par des reportages dont on ne précise ni la source ni la raison d'être, c'est le déconsidérer.

    Dans ce sens, y réagir est un impératif.

    Et ce ne sont pas les tenants et autres défenseurs de la "liberté d'expression" dont on a vu s'afficher tous les Charlie, qui devraient s'en offusquer.

    C'est pourquoi, l'invite de cet éminent journaliste, adressée selon la formule bien connue indiquée en titre de ce sujet, relève certes de l'ironie mais n'en démontre pas moins tout le respect porté aux téléspectateurs.

     

  • Poroshenko: "Et c'est comme ça et précisément comme ça que nous gagnerons cette guerre"

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    Dans cette séquence du 19:30 de la RTShttp://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-camp-de-concentration-dauschwitz-a-ete-libere-il-y-a-70-ans?id=6495302

    le journaliste Marc Julmy commente l'absence de Vladimir Poutine de manière aussi objective que l'est celle de ses collègues de la chaîne de radio Espace2 lorsqu'ils évoquent la situation dans l'est de l'Ukraine.

    Normal, on a bien compris que la Russie avait à peu près tout faux dans cette guerre qui perdure en dépit des cessez-le-feu et autres accords jamais respectés.

    Il semblerait bien, toutefois, que depuis que les forces appelées "pro Russes" ou "séparatistes" ont repris l'avantage sur les forces loyalistes, les journalistes semblent très soucieux d'énoncer chaque jour le nombre de soldats tués sinon d'enfants à évacuer.

    Et pourtant, alors que Kiev bombardait écoles, hôpitaux et bâtiments à l'aveugle, combien ont-ils été, ces mêmes journalistes, à rappeler que l'enfance était à évacuer?

    Dans bien des cas, elle n'a tout simplement plus pu l'être, évacuée, cette enfance, brutalement perdue à jamais.

    La terreur infligée aux habitants des villes sous contrôle loyaliste de Kiev, quel media en a rendu compte?

    Et des envolées du président ukrainien Petro Poroshenko sur le sort qu'il réservera aux enfants du Donbass?

    La présidente de la Confédération suisse, Simonetta Sommaruga qu'on voit longuement lui serrer la main dans le reportage cité plus haut, qu'en dirait-elle? 

    A voir, ici:     https://www.youtube.com/watch?v=ZYoOCz65KY8&app=desktop

     

  • Ukraine, la démocratie selon l'OTAN

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    Cette intervention de Michel Collon dont j'indique le lien ci-dessous*, présente un regard sur la crise ukrainienne que d'aucuns connaissent.

    Pour ma part, ici-même et ce, depuis décembre 2013, j'ai rendu compte de ce qui se passait en Ukraine selon un point de vue que nombre de participants à ce blog ont étayé de leurs commentaires et je les en remercie.

    Ce qui est énoncé par Michel Collon est familier de certains d'ente nous. Mais nombreuses et nombreux sont encore celles et ceux qui n'en ont aucune idée.

    La prise de conscience de ce qui s'est engagé de longue date en Ukraine et que rappelle de manière claire et nette Michel Collon, est déjà une première étape.

    Car comme il le dit, on n'est pas dans une bataille pour ou contre la démocratie. On est dans une bataille stratégique en faveur de l'élite.

    Or c'est bel et bien l'issue de cette bataille stratégique en faveur de l'élite qui demeure incertaine.

    D'elle seule dépendra ce qui pourra alors s'appeler démocratie.


    * https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=uTp6CIHh4qs
     
     

     

  • Echo du Donbass

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    C'est avec l'accord de la personne qui m'a adressé le message ci-dessous que je le publie, tant la détresse dont ces lignes témoignent est forte.

    Elle s'ajoute à l'écoeurement de bon nombre de mes compatriotes face à l'aptitude de certains de nos journalistes à persister dans la plus pure mauvaise foi.

    Ce jour encore, sur la RTS, on entend dire que l'OSCE déplore plus de 5'000 morts en Ukraine dans la foulée de l'annexion de la Crimée.

    Cette manière torve de présenter la mort de milliers de personnes en dit long sur la qualité de l'information. Pis, sur la neutralité de cette Suisse que j'ose encore aimer car elle est l'une de mes deux patries, l'autre étant la France.

    La persistance avec laquelle certains médias occidentaux présentent la situation en Ukraine est aussi indécente que dommageable. Non seulement pour l'image qu'elle renvoie d'eux mais pour tous les citoyens qu'elle prend en otage de leur obsession à rendre la Russie responsable des ravages causés dans le Donbass.

    Je me suis exprimée à cet égard dans l'interview que j'ai publiée ici même et à laquelle répondent, précisément, ces lignes:

    Bonjour Mme Richard-Favre,

    J'ai lu votre interview et cela me fait beaucoup de plaisir qu'il y a quelqu'un en Suisse qui comprend le vérité de cette horrible situation.

    J'habite dans le canton de Vaud et il n'y a pas long temps que j'ai été naturalisée. Je veux faire quelques chose pour aider à la population de ma ville natale ou au moins d'informer des suisses de tout ce qui se passe au Donbass, parce que des gens de mon entourage ne savent même pas qu'est ce qui est Donbass.

    Mes grands parents sont à Donetsk et ne veulent pas partir même s'ils sont bombardés tous les jours. C'est horrible quand tes proches peuvent mourir et tu n'as rien que de l'accepter, je ne l'aurait pas souhaiter à mon pire ennemi. 

    La ville où je suis née n'existe plus. L'atmosphère et la vie de Donetsk sont empoissonnées par des fascistes. Mon cœur cri des douleurs qui viennent de l'ignorance. 

    Je vous prie de m'aider à réaliser quelques chose pour la faveur de Donbass et de ses gens innocents.

    En attente de votre réponse, veuillez agréez Mme Richard-Favre, mes salutations distingués.



  • L'Evangile selon Charlie

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    Peu de temps après l'attentat qui a décimé Charlie Hebdo, est apparu le slogan Je suis Charlie.

    Expliqués comme symboles, ces mots ont envahi les esprits et les coeurs saisis par l'émotion.

    Ainsi enfermée dans, Je suis Charliel'empathie a été scandée et ritualisée.

    Arboré comme identité pour tous,  Je suis Charlie a converti les foules ou peu s'en faut.

    Etre Charlie s'est imposé.

    Etre ou ne pas être, Charlie, ne devait plus être la question.

    Etre Charlie, ainsi, est devenu un slogan identitaire.

    Pour le pire du meilleur dont il s'est dit porteur.


    Sujet publié en page 20 de l'édition papier de "La Tribune de Genève"du 19 janvier 2015


  • Démocratie et laïcité

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    Ces commentaires ci-dessus ont été déposés sous un article intitulé Hallucinant: sur I>Télé, le "spécialiste du terrorisme" Mathieu Guidere (vrai nom Moez Kouider) explique ne pas croire à la piste islamiste et accuse "l'extrême droite" (sic) *

    L'article est publié sur le site d'un media de l'Hexagone, Nouvelles de France.

    Rien à voir avec la Suisse, argueront certains.

    Certes, les deux pays diffèrent sur de nombreux points.

    Néanmoins, la réflexion n'est pas interdite, tant ce genre de réactions, figure aussi sous divers articles publiés par les médias helvètes.

    Car l'exaspération que traduit le propos de "ladelphinette" n'est pas celle d'une seule.

    En faire fi n'entre pas dans les canons de nos démocraties qui ne manquent d'ailleurs jamais de les rappeler.

    Dans ce cas, ne serait-ce pas la perception du concept de démocratie qui ferait problème?

    A moins que cela ne soit celle de laïcité.

    *  http://www.ndf.fr/article-2/16-12-2014/hallucinant-sur-itele-le-specialiste-du-terrorisme-mathieu-guidere-vrai-nom-moez-kouider-explique-ne-pas-croire-pas-a-la-piste-islamiste-et-accuse-lextreme-droite-sic#.VJFuPVoc7RY



  • Je te trahis, moi non plus

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    Morale et politique constituent deux univers aux convergences aléatoires. Leur aurait-on demandé qu'elles soient conformes que cela se serait su depuis longtemps.

    Pourtant, combien de valeurs ne sont-elles énoncées le temps de campagnes électorales et brandies comme autant de références!

    La politique toutefois n'a cure de s'encombrer de principes quand d'autres priorités s'imposent.

    Un livre vient d'être publié en Allemagne,qui illustre comment morale et politique ne font pas vraiment bon ménage.

    Dans l'article qui suit et qui décrit comment l'auteur de cet ouvrage a procédé, on constate que si une promesse n'a pas été tenue de sa part, celui-ci s'en justifiera peut-être en invoquant un principe de transparence quelconque.

    Qui a trahit qui, la question demeure.

    Pour le reste, à chacune et à chacun de considérer ce qui pourrait ou non nuire à l'actuelle chancelière allemande, Angela Merkel.

    A lire ici:

    http://reseauinternational.net/les-memoires-de-lancien-chancelier-allemand-helmut-kohl-pourraient-enterrer-la-carriere-de-merkel/
  • Guerre ou Paix

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    On lit, ici et là, des pronostics sinon des analyses relatives à la situation en Ukraine et aux tensions qu'elles génère entre l'Occident et la Russie.

    A observer certains chantres en tous genres se lancer dans des prédictions qui ne reposent le plus souvent que sur des évaluations sans autre fondement que quelque approximation ou référence à L'Histoire, il semblerait judicieux de ne pas se substituer à qui décide de l'opportunité d'interventions militaires ou non.

    Ainsi, ce besoin de peindre le diable sur la muraille et d'annoncer une 3e guerre mondiale n'a pour effet que de créer un climat anxiogène et de bloquer tout autre approche réflexive et constructive.

    La situation actuelle en Ukraine est extrêmement préoccupante mais elle l'est de longue date!

    Avoir considéré les événements qui se sont déroulés l'hiver dernier sur le Maïdan de Kiev comme force de renouveau sinon de libération aurait dû susciter l'inquiétude plutôt que la liesse relayée par tant de médias.

    Mais non,  l'Occident s'est réjoui. A l'unisson ou presque, il a salué l'avènement futur de la démocratie. Le résultat est éloquent...

    Plus de 4.000 morts et près d'un million de réfugiés sans compter les blessés et autres victimes d'une guerre livrée au sein d'un pays désormais déchiré et exsangue.

    L'Occident a beau jeu de charger la Russie. Qui a-t-elle attaqué?


    http://french.ruvr.ru/news/2014_12_04/Poutine-prononce-un-message-a-lAssemblee-federale-8674/

     
     

  • De l'intérêt général

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    Dans la lutte acharnée qui se livre en ce moment au sein de la classe politique française, découvrir le mensonge à l'oeuvre n'est pas en soi une grande nouveauté.

    Pas davantage, la trahison qui parsème nombre de parcours de personnalités de tous bords.

    Ce qui n'empêche pas de s'interroger sur la cohérence des déclarations tenues par les uns et les autres.

    Quand les journalistes du quotidien "Le Monde" déclarent qu'un dictaphone était posé sur la table en toute connaissance de cause de Monsieur Jouyet et avec son accord, entendre celui-ci déclarer ne pas avoir su être enregistré ajoute le mensonge au mensonge.

    N'a-t-il pas, en effet, d'abord nié avoir tenu les propos qu'on lui a prêtés sur François Fillon pour ensuite se rétracter alors qu'il aurait, soudain, appris avoir été enregistré?

    Quant à savoir à qui profitera cette guérilla politico-politicienne, on voit déjà les pronostiqueurs ouvrir les scores.

    Si la force politique se réduit à un jeu de fléchettes et de paris, on mesure où se trouve cet intérêt général tant clamé et rappelé par les édiles et autres chefs de file de partis.

    Et ce n'est pas l'analyse ci-dessous qui va redorer les contours de l'univers policito-médiatique:

    http://www.lepoint.fr/politique/affaire-jouyet-fillon-l-afp-revele-les-enregistrements-du-monde-10-11-2014-1880071_20.php

  • 9 novembre 1989-9 novembre 2014

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    Dans le cadre des célébrations qui entourent la chute du mur de Berlin, il y a vint-cinq ans, comment ne pas se rappeler l'événement majeur que ce 9 novembre 1989 a représenté?

    Que chacune et chacun ait vécu ce moment historique à sa manière, rien de plus normal.

    Que les conséquences géopolitiques que cette chute a entraînées créent des divergences de points de vue, rien de plus normal encore.

    Preuve en est l'organisation de ce colloque intitulé:

    25 ans après la chute du mur de Berlin-nouvelles crises, nouveaux doutes, nouveaux murs.

    Mikhaïl Gorbachev a été invité à y prendre part et a exprimé son intention d'y rencontrer Angela Merkel.

    Cela dit, l'ancien et dernier président de l'ex-URSS ne demeure pas moins déterminé à soutenir l'actuel président de la Fédération de Russie.

    S'en étonnera qui veut.

    Mais il n'y a rien de surprenant à une telle prise de position sinon pour un certain Occident pétri de ses seuls et propres critères d'analyse.

    Que cette Russie sans cesse présentée par nombre de férus commentateurs comme celle de Poutine s'avère soudain aussêtre celle de Gorbachev est à inscrire dans les mémoires.

    L'état du  monde actuel et les tensions multiples qui le fragilisent le valent bien.

    http://www.rts.ch/info/monde/6282112-gorbatchev-veut-defendre-la-position-de-poutine-aupres-de-merkel.html

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/06/97001-20141106FILWWW00154-ukraine-gorbatchev-defend-poutine.php

    Sujet publié en page 23 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 17 novembre 2014 

    Sujet également publié en page 13 par "Le Temps" du 13 novembre 2014 sous le titre "Vingt-cinq ans après"

  • De l'impérialisme

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    Aujourd'hui, on le sait, il est russe.

    Pour qui ne l'a pas encore compris, les preuves sont là, irréfutables, chaque jour qui passe ou presque nous les rappelle par le biais de relais divers.

    Volontés hégémoniques, agissements contrevenant aux droits en tous genresautant de comportements parfaitement étrangers, bien sûr, aux bonnes manières et aux principes de nos démocraties.

    Soit.

    Il est certain que les regards critiques ne manquent pas pour nuancer ou refuser de telles visions réductrices et heureusement!

    Mais leur écho reste limité quand il n'est pas rejeté.

    Force est de le constater, toute prise de position susceptible d'enrayer la mécanique d'information dominant l'Occident, court le risque d'être confinée au secret sinon aux oubliettes.

    L'Histoire l'a souvent démontré, le document ci-dessous le confirme:


    https://www.youtube.com/watch?v=obqimqPUqZs



  • Du "Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"

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    Ici et là et en particulier pour ce qui concerne la situation en Ukraine, on a pu lire ce rappel concernant le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes".

    La formule aidant, on y recourt dans le sens qui arrange les intérêts à défendre.

    Combien de fois, en effet, personnalités politiques, journalistes, commentateurs ou autres spécialistes et analystes occidentaux, n'ont-il répété en boucle et en choeur que la Russie avait bafoué ce "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"?

    Est-ce au nom de ce même "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" que nombre d'entre elles et eux se sont hâtés de rejoindre le Maïdan envahi de snipers* et autres membres de partis néo-nazis plus que prêts à en découdre avec le pouvoir encore en place?

    Il est bienvenu de le rappeler ce "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes".

    Il l'est d'autant en toutes circonstances et en tous lieux. 

    *  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/03/06/ukraine-snipers-et-vacarme-russophobe.html 



  • Christophe de Margerie, un grand patron

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    Il va falloir se satisfaire des versions officielles selon lesquelles le conducteur de l'engin de déneigeage stationné sur la piste de l'aéroport de Vnukovo à Moscou était ivre.

    Il va falloir accepter le fait qu'aucun ordre ne lui ait été donné depuis la tour de contrôle de l'aéroport.

    Il va falloir se contenter de trouver des responsables pour expliquer comment, dans la nuit du 20 au 21 octobre 2014, le patron de Total a perdu la vie à bord de son Falcon-50 avec trois membres de son équipage.

    Il va bien sûr falloir aussi et surtout ne pas émettre d'hypothèse autre que celles qui seront énoncées dans la plus grande partie sinon l'ensemble des médias.

    Mais avant tout, hommage soit rendu, ici, à un patron dont le charisme a été reconnu et salué.

    Et souhaitons à sa famille, à ses proches et à tous ses collaborateurs et amis que lumière soit faite sur la perte brutale d'un être qui leur a été cher.


    Sujet publié en page 13 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 22 octobre 2014 

    Sujet également publié en page 13 par "Le Temps" du 24 octobre 2014 sous le titre "Une mort en point d'interrogation"


  • L'ordinaire torpillé

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    Viols, tortures, abus en tous genres, exécutions, la terreur s'empare de vies ordinaires et les propulse dans l'horreur.

    Hier, on a entendu le président français déclarer qu'il ne cèderait pas au chantage des ravisseurs d'Hervé Gourdel. 

    On pense, bien sûr, à l'otage et à ses proches, on pense aux enjeux de la situation, on pense ou on ne pense pas, on explique comme on veut ou comme on peut la violence qui brise la vie.

    Certes, nul n'a vocation à porter le poids de la misère du monde et encore moins à la régler.

    Et cependant, c'est bel et bien le comportement face au mal qui est sans cesse mis en question lorsqu'il frappe.

    Entre indifférence, cynisme, réalisme, pragmatisme, compassion, prière ou révolte, toutes les attitudes restent possibles sinon permises.

    A chacune et à chacun de se situer selon sa conscience, sa sensibilité, sa personnalité.

    Une victime, deux victimes, mille ou cent mille victimes, leur nombre ne modifie la souffrance d'aucune d'elles.


    Sujet publié en page 19 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 27-28 septembre 2014 


  • Occident, la vie si je meurs

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    On s'émeut du sort odieux réservé à James Foley et on a bien raison.

    Avoir fourni des armes à des groupes terroristes en Syrie et devoir désormais lutter contre eux en Irak tandis qu'ils menacent de décapiter un autre journaliste a de quoi préoccuper.

    Pendant ce temps-là, par ailleurs et depuis des mois, chaque jour en Ukraine, des civils meurent, déchiquetés par les bombes démocratiques de Kiev. 

    Une aide humanitaire russe a été annoncée, on a hurlé au loup.

    On a bloqué le convoi, on a tergiversé, on a ajouté des morts aux morts et des blessés aux blessés.

    Aujourd'hui, l'aide humanitaire est entrée en Ukraine, on accuse la Russie de l'avoir "envahie".

    L'Occident est sur pied-de-guerre, la Russie sauve des vies.

     

    http://fr.euronews.com/2014/08/22/convoi-russe-cela-ne-peut-qu-approfondir-la-crise-dans-la-region/
  • Ukraine, tristes trophées

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    Il n'y a pas si longtemps, le "rêve américain" rivalisait avec "l'avenir radieux".

    Deux aspirations aux contours variés, deux modes de vie qui ont porté autant d'espoirs que de déconvenues..

    Au nom de la "démocratie", l'hiver dernier à Kiev, le Maydan s'est enflammé.

    Un Occident plus prompt que son ombre s'y est mobilisé et y a scandé sa volonté.

    Pour l'heure, c'est au cauchemar qu'a droit l'Est de l'Ukraine.

    Mais les coupables ont dores et déjà été désignés, les sanctions sont tombées.

    Ce scénario serait grotesque si n'y étaient associées tant de vies humaines.

    Tristes trophées d'une démocratie qui n'en porte que le nom, hommage leur soit rendu ici. 


  • Irak, Gaza, Libye, Liban, ...

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    C'est à un très mauvais film auquel on assiste en ce moment.

    Projeté sur nos écrans multimédias, il offre en gros plan l'image d'une nature humaine déchaînée.

    Les rêves pacifistes ont beau animer certains esprits éveillés ou endormis, la violence n'en disparaît pas pour autant.

    Difficile à admettre ou non, le fait est que le besoin d'en découdre avec cet autre qui gêne quand il n'est carrément pas de trop, est bien réel.

    Et tant que certaines cultures ou autres religions encourageront la vengeance, les cieux ont de quoi s'enflammer encore et encore.

    S'indigner n'y changera rien.