Etre - Page 2

  • Loges vides, affaires à conclure, à chacune et à chacun son approche du tennis

    Imprimer Pin it!

    Intéressant de savoir à quoi sert le tennis et ses matchs, entre autre à Roland Garros.Tandis que se joue le quart de finale entre les deux joueurs suisses les plus réputés, les amateurs apprécieront.

    Business is business, ça se connaît ni ne se dément. Et le tennis n’est pas le seul concerné. Nombre de sports le sont et nos élu(e)s de tous bords ne le contrediront pas, invité(e)s qu’ils et elles sont à profiter des générosités de mécènes attentifs.

    Telle est la règle, diront certains, oui et les marques de toutes sortes ne manquent pas non plus de s’afficher, publicité oblige et avantages pour les bénéficiaires aussi. Sans soutien financier, pas de visibilité, la règle encore et sans doute...

    Et ce ne sont pas non plus, là encore, les politicien(ne)s qui contrediraient la réalité du fait. En prendre acte, s’en accommoder, le déplorer, s’en plaindre ou s’en réjouir, à chacune et à chacun sa sensibilité.

    Tout a son coût, son prix et la valeur qu’on y prête.

    Les affaires à conclure sur fond d’événements en tous genres, les opportunités qui se présentent, les avenirs qui s’ouvrent ou les espoirs qui se dessinent, autant de manière de se rappeler que l’occasion fait -parfois- le larron.

    En l’occurrents et pour ce qui concerne l'issue du match qui oppose les deux Helvètes, en ce moment sur le court Suzanne-Lenglen de Roland-Garros à Paris, les plus passionné(e)s et les plus investi(e)s doivent être aux aguets...

     

  • Femmes...la mondialisation en marche ou tais-toi?

    Imprimer Pin it!

    Grève des femmes, mouvements #metoo, #balancetonporc, quota de femmes réclamés partout ou peu s’en faut, liberté de porter le voile, autant de combats menés au nom de la femme parce qu’elle le vaut bien, sans doute...

    Et cependant, l’excision, les mariages forcés, le droit à la succession qui les prive de toute revendication, autant de luttes qui se mènent par d’autres femmes dans des pays où songer à quelque quota ressemble à un horizon bien lointain...

    Et tandis que dans nos contrées, défendre le port du voile serait respecter les pratiques religieuses au nom du principe de laïcité, dans la même veine, l’appel à la prière prononcé du haut de la chaire de la Cathédrale Saint-Louis des Invalides qui a fait réagir des militaires trouvera ses partisans.

    Fort bien.

    Dans ce cas, que les femmes qui se démènent pour des quota et se mettent en grève pour l’égalité de leurs droits avec ceux des hommes se rappellent que, sous ce voile défendu au nom de la laïcité, nombre de leurs semblables n’ont pas toutes fait ce choix de leur plein gré

    Alors?

    Harmoniser la défense des droits de la femme? Se détourner de leur incohérence? Oublier le cri de détresse d’autant de celles qui n’ont pas choisi la soumission? La mondialisation en marche ou tais-toi?

     

  • Vincent Lambert sans plus aucune limite

    Imprimer Pin it!

    Après les parents de Vincent Lambert qui se sont saisis de la justice contre le CHU de Reims et son médecin pour « non assistance à personne en péril », c’est au tour du gouvernement français de se jeter dans cette triste mêlée.

    Et encore, « triste » fait bien pâle figure pour qualifier ce qui se joue dans un pays réputé -encore?- pour être la patrie des droits humains...

    On n’est plus dans l’acharnement, on est clairement dans l’affrontement idéologique.

    Car des cas semblables à celui de Vincent Lambert, un collectif de médecins avait déclaré dans une tribune parue dans « Le Monde » qu’il en existait 1’700, en France.

    Et qu’autant de patients étaient traitables selon d’autres méthodes que celles qui ont cours dans le cas qui mobilise le pays entier.

    Ce qui se passe en France ne l’honore pas et repose la question déjà énoncée ici.

  • Désir d’écrire, 26 mai 1968

    Imprimer Pin it!

    C’est le 26 mai 1968, un dimanche aussi, que dans un cahier, je relatais ce que j’observais de la situation en France. Nous étions en plein « Mai 68 », j’avais quatorze ans et demi, je commençais à écrire.

    Vingt ans plus tard, en mai 1988 paraissait mon premier recueil de nouvelles traduit, depuis, en plusieurs langues. Trois autres recueils ont suivi, traduits, eux aussi. 

    Le 6 juin prochain, à la librairie JULLIEN de Genève, c’est « Bagdad 2003, sans nouvelles d’Igor » qui sera présenté après l’avoir été à Saint-Pétersbourg et à Moscou.

    Dans cet ouvrage, il est question d’exil, d’identité et d’amour sur fond de guerre.

    Tandis que la ville s’embrase, des intimités se livrent avec leurs fatalités et leurs échéances parmi lesquelles, le reportage que Zora doit rendre à la rédaction de son journal.

    Igor, quant à lui, disparaîtra et ne laissera à son interlocutrice d’un soir que son seul carnet à anneaux orangés.

    Au plaisir de vous rencontrer, si vous le souhaitez, pour évoquer Igor, son exil, les femmes qui ont partagé sa route mais aussi et surtout, les liens complexes qui se tissent entre histoires et Histoire.

     

  • Au-delà de l’être, au-delà de sa famille, le poids des valeurs

    Imprimer Pin it!

    Voici un triste cas d’école. Triste car il révèle l’ampleur d’influences et leurs conséquences. Triste, car c’est plus qu'une famille qui est déchirée.

    A lire cet article qui résume le sort de Vincent Lambert, au-delà des déchirures familiales, c’est un combat idéologique qu’il révèle

    Ce sont des valeurs qui se heurtent les unes aux autres à coup d’arguments, de références et de témoignages, tous irréconciliables.

    C’est le sens que chacune et chacun donne à la vie qui veut l’emporter sur l’autre qui lui est opposé.

    Pour les parents de Vincent, on le tue si on cesse de l’alimenter, pour le reste de sa famille, on va contre la volonté de Vincent si on poursuit les traitements.

    Se font face ainsi deux courants de pensée, celui d’un fervent catholicisme, celui d’un réalisme qui ne se définit pas forcément contre la foi catholique.

    Mais qui choque parce que le geste qui prive Vincent de soins, depuis ce jour, lui sera fatal.

  • Edouard Limonov, unique en son genre

    Imprimer Pin it!

    Certains le connaissent bien, d’autres un peu moins ou pas du tout, Edouard Limonov était à Paris et a répondu à toutes sortes de questions qui lui ont été posées dans le cadre d’une rencontre organisée par l’Association France-Oural.

    C’était le 13 mai dernier, de nombreux thèmes ont été abordés, tant littéraires que politiques.

    Pour qui ne connaît pas l’homme et s’en référerait à Wikipedia, voici comment sa vie y est résumée:

    « Truand à Kharkov, poète à Moscou, sans-abri puis domestique à New York, écrivain et journaliste à Paris, soldat en Serbie, dissident puis prisonnier politique dans l'ex-URSS, Limonov fut empêché d'être candidat à l'élection présidentielle russe de 2012. » 

    L’écrivain français Emmanuel Carrère lui a consacré un ouvrage. Privé du Goncourt en raison du choix de son personnage, il a tout de même été auréolé du Renaudot.

    Limonov en parle, lors de cette rencontre et rappelle qu’il s’est engagé auprès de l’auteur à ne pas commenter le livre qui, selon cette séquence vidéo, serait en voie de donner lieu à un film.

    L’homme est spécial sinon unique en son genre, génie, selon lui. Et pourquoi pas?

     

  • Totalitarisme et culture

    Imprimer Pin it!

    Au prétexte que l’être serait condamnable au plan d’une morale qui veut s’instituer, toute autre qualité qui l’honore est de facto exécutée.

    Aussi bien et quels que soient les dons avérés d'une personne, a-t-elle à subir le verdict prononcé par un aréopage de censeurs.

    Pire encore et toujours au nom d’une morale qui ne concerne que certains intérêts avancés comme valeurs, on jette des oeuvres d’art en disgrâce quand on ne les retouche pas selon le consensus en vigueur. 

    Exclure un talent, une oeuvre ou toute autre personnalité au nom d'une idéologie imposée, c’est se livrer à une pratique totalitaire.

    C’est surtout confondre l’être et la sublimation.

    Et abolir ce qui les différencie, c’est projeter le premier avec l’éthique qui le régit sur la seconde et l’esthétique qui l’organise.

  • Plein feu sur la morale

    Imprimer Pin it!

    Doit-on en rire, en pleurer, en rire et en pleurer?

    Le cas de figure dénote un rigorisme qui s’impose de plus en plus. Au nom de la morale en vogue, on juge et condamne.

    « En vogue » car il n’y a rien de plus aléatoire et arbitraire qu’une morale. En l’occurrence, celle qui fait rage vise un immense acteur.

    Oublié son talent, oubliée sa carrière, tout simplement parce qu’il est dénoncé comme « raciste, homophobe et misogyne ».

    Aussi bien, une pétition a-t-elle été lancée contre la palme d’or qui devrait lui être décernée à Cannes.

    On vit une époque où, au nom de la morale, on modifie le contenu d’une oeuvre comme ce fut le cas de l’opéra Carmen duquel il avait été question ici et où on refuse un honneur à un comédien. 

    Alain Delon a eu beau briller, le seul fait qu’il se soit prononcé, entre autre, sur les couples gays lui vaut le purgatoire.

     

  • Cette France jaune

    Imprimer Pin it!

    Lorsqu’on lit ces témoignages, on se rend compte de l’intensité prise par le mouvement des gilets jaunes. Entre non-violents et tenants de la violence, tous persistent et signent. 

    La violence, l’Etat en use de manière dite légitime. Tout autant pratique-t-il le secret dit « d’Etat ». En conséquence de quoi, pour ces mêmes personnes, la force contraire devrait lui être opposée.

    Sur un plan politique, le discours prévaut.

    Mais justement, c’est ce que se refusent à considérer tant de gilets jaunes qui rejettent le discours. C'est le geste qu’ils lui substituent avec, en ligne de mire, le pouvoir en place.

    Dans ce cas, on est dans la révolution et plus dans la simple opposition.

    Que cela se conçoive lorsqu’on est à bout et excédé par ce qui est estimé abusif est une point de vue qui n’est pas partagé par tous, comme le démontrent les propos cités plus haut.

    Il y a eu, certes, le « grand débat » organisé par le Président français. Et comme souvent sinon toujours, il a suscité moultes controverses.

    Difficile de s’y retrouver, difficile de se situer quand les uns et les autres ne communiquent plus que par rejets, accusations et agressions.

    Souhaiter à la France de retrouver calme et raison paraît de plus en plus se confondre avec un voeu pieux. Et comme déjà énoncé ici, la voici véritablement à l’épreuve de sa démocratie.

     

  • Des siècles de labeur et autant de réactions après leur départ en fumée

    Imprimer Pin it!

    Au-delà des interrogations qui subsistent en dépit de la version officielle qui privilégie pour l’instant la piste accidentelle du sinistre, on a, bien sûr aussi découvert comment certains se demandaient en quoi l’incendie de Notre-Dame pouvait mobiliser à ce point.

    Il paraît évident qu’un événement, aussi importante soit son ampleur, suscite des réactions qui se démarquent de la plus grande partie de celles qui s’expriment. Aussi peut-on désormais lire l’indécence que représenterait le montant des dons déjà recueillis en faveur de la reconstruction de la Cathédrale.

    Or, à rappeler que des enfants meurent chaque seconde dans le monde, que des guerres coûteuses sont menées, que des sdf terminent leurs jours dans la rue alors que, soudain, les millions jaillissent en faveur d’un monument, on mélange deux plans, le symbolique et le physique.

    Notre-Dame est, certes, un bâtiment.

    Mais tout autant, qu’on le veuille ou non,  est-il chargé d’Histoire et d’histoires personnelles. Et si le retentissement provoqué par son incendie a été tel, c’est que la représentation que chacune et chacun en a est une réalité.

    Qu’on en ait pris conscience seulement depuis le feu qui l’a ravagé se discute.

    Toutefois, que l’on compare l’élan mobilisateur qui entoure sa reconstruction à la soi-disante absence de tout autre élan en faveur des personnes sinistrées que compte la planète est malvenu.

    Car le charisme existe et nombre d’institutions, d’associations ou autres anonymes savent ne pas rester insensibles à la misère qui frappe ici ou là.

    Aussi bien, ne pas confondre les conséquences d’un drame qui touche à un symbole puissant avec une prétendue incurie face à autant de situations humaines serait-il bienvenu.

     

  • Donbass, 2015-2019

    Imprimer Pin it!

    Ce message qui illustre le sujet de ce jour, je l’avais publié sur ce blog avec l’accord de la personne qui me l’avait adressé. Nous étions alors le 22 janvier 2015. C’était au lendemain d’une interview qui m’avait été demandée et que j’avais publiée sur mon blog.

    Plus de quatre ans plus tard, autant de souffrances, autant d’incriminations envers les mêmes, autant de méconnaissance des relations profondes et, certes complexes, entre Russes et Ukrainiens.

    Erwan Castel est un volontaire qui a rejoint ceux qui nous sont le plus souvent présentés comme « rebelles » du Donbass. Il tient un blog dans lequel il fait part de ce qu’il vit sur place.

    Ce 10 avril, il a partagé un sujet dans lequel il livre ce que lui inspire cette guerre que j’ai à maintes reprises qualifiée, ici, de fratricide.

    Mais qui a pris le temps de s’interroger sur ce qui lie Ukrainiens et Russes? Qui a tenu compte du nombre de familles au sein desquelles figurent tel conjoint ukrainien ou telle autre russe? Tel oncle, telle tante ou autres parents encore, qui se retrouvent désormais divisés?

    Bien peu sinon aucune de nos élites plus promptes à aller s’afficher sur le Maïdan que de s’interroger sur les dégâts qu’ils étaient en train de préparer à envenimer une situation de laquelle le résultat est désormais le quotidien d’autant de citoyen(ne)s d’un pays déchiré.

    Des dizaines de milliers de morts, des blessés, des exilés et la misère galopante pour nombre d’entre elles et eux.

    Je vous invite à découvrir ce sujet de blog signé Erwan Castel qui vous offrira un autre point de vue que celui qui tourne en boucle sur nos médias de référence sinon de confiance ou de préférence.

     

     

  • Carlos Ghosn ou pas

    Imprimer Pin it!

    Justiciers de tous les pays,

    Unissez-vous,

    Allumez vos bûchers!

    Des volutes de leurs fumées,

    Se dessinera l’avenir auquel vous aspirez.

    Parce que vous savez.

    Quoi, au juste?

    Que tel ou telle est à condamner?

    Que tel ou telle autre non?

    Drapés de vos certitudes,

    Vous suivent vos semblables!

    Le droit est mort,

    Vive le droit!

      

  • Merci de vos réponses

    Imprimer Pin it!

     

    Toutes et tous autant que nous sommes à nous exprimer qui, par un statut, une posture, qui par un écrit, un discours, une action ou une cause, quelles chances sont les nôtres d’influencer les pouvoirs qui nous gouvernent?

    Souvent, la question, je me la pose et aujourd’hui, je vous la soumets.

    Vaste, elle l’est sans l’ombre d’un doute et y répondre exigerait presque qu’on y consacre une étude. Cependant la quête solitaire a ses limites. Même ensuite soumise à des pairs, elle reste le fruit d’une réflexion menée à l’écart d’un monde qui se transforme presque sous nos yeux.

    En cause, entre autre, la vitesse par laquelle nous parviennent les informations d’un bout à l’autre du globe. Même triées par des agences, elles se confrontent à celles que rien n’élabore sinon l’instant qui les capte. Et de plus en plus, celles-ci sont diffusées.

    En effet, souvent au gré d’émissions de télévision, des vidéos ou des images prises par des anonymes sont partagées du seul fait qu’elle rendent compte de ce qui s’est passé sur des lieux où n’ont pu être présents des journalistes professionnels.

    Tel est le contexte que nous vivons, qui fait de n’importe qui un témoin, un « acteur » comme on dit.

    Sauf que... sauf que les anonymes ne se valent pas tous, tant le filtre de ce qui doit ou peut être énoncé et montré ne paraît pas près d’être oublié. Autrement dit, si n’importe quel quidam, de nos jours, s’improvise reporter, la considération qui lui est apportée diverge. 

    Et cela seul indique combien, sous des apparences de liberté et d’égalité entre citoyen(ne)s demeurent des préférences.

    Car au nom de l’ouverture à toutes et à tous, nos sociétés si démocratiques savent en réalité fort bien sélectionner. Tous les jours, on l’observe. Tous les jours, on s’élève contre ce fait. Pour quel résultat, telle est la question que je ne cesse de me poser et que je vous soumets.

  • La Terre

    Imprimer Pin it!

    Image.jpg

    Ce proverbe indien navajo circulait, un temps, sur un réseau social, Facebook pour ne pas le nommer. 

    Depuis que l’homme s’est érigé centre du monde, inutile de lui rappeler qu’il n’en est qu’un micro élément.

    Après tout, c’est vrai, il ne s’agit là que d’une manière de voir et à chacun la sienne. 

    Sauf qu’il y a une humilité à ces paroles. 

    Mais ainsi va la vie qu’elle excite toute une panoplie de pulsions, des plus nobles aux plus viles. Et que ce genre de rappel peut passer à côté d’autant de passions en tous genres.

    Pour des siècles encore ou pour un avenir brandi en forme de menace, allez savoir!

    Le fait est que la négligence avec laquelle on traite notre planète pèse lourd face aux réactions qui tentent de s’y opposer. 

     

  • La France à l’épreuve de sa démocratie

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-03-21 à 11.59.04.png

                                                                                   capture d’écran: Europe1

    De libertés, il en est souvent sinon beaucoup question ici et là.

    On les brandit, on les défend, on les bafoue, on les sanctionne, on les réprime, tout le monde le sait, tout le monde s’en plaint, tout le monde se mobilise pour qu’elles soient respectées.

    Or qu’en est-il, en réalité?

    Si nos démocraties se prévalent de leur existence, au contraire d’autres régimes politiques, la question du sens à donner au terme de liberté serait vraiment à poser.

    Car on le voit, en France en ce moment, comment la liberté s’exerce. On brûle, on saccage, on blesse, tantôt avec l’aval de lois, tantôt sans.

    L’opinion dite publique a beau s’exprimer, s’indigner, la liberté d’enflammer une Eglise, St-Sulpice par exemple, la liberté d’enflammer un restaurant, le Fouquet’s, par exemple, la liberté d’enflammer un immeuble, une banque, cette liberté incendiaire s’exerce.

    Tout comme celle d’éborgner des civils désarmés. Tout comme celle de pousser au suicide des policiers, des agriculteurs et tant d’autres pour lesquels l’avenir s’est profilé insurmontable.

    Le temps consacré à en débattre sera-t-il en mesure de faire face à la volonté d’en découdre, de nombreuses personnalités s’interrogent à cet égard.

    La France, à l’épreuve de sa démocratie, survit mais heurtée, blessée et de plus en plus, désabusée.

     

  • En vol ...

    Imprimer Pin it!

     

    IMG_0225.jpg

                                                                                                photo @H.R.-F

    Serait-il devenu à ce point osé, que dis-je, risqué  d’exprimer un point de vue qui appelle à la nuance et à la réflexion?

    Dans le contexte actuel que nous vivons, il y a certes des récurrences dans les comportements qui font que, toujours on pourra dire que « rien ne change » « la nature humaine étant ce qu’elle est ... » et autres poncifs du genre souvent rappelés pour dire qu’en somme, il serait inutile de se lever contre certaines prises de position.

    Il est évident que la nature humaine est ce qu’elle est.

    Il est tout aussi vrai que l’Histoire nous en fournit tant d’exemples que l’on peut se fier à cette considération. Est-ce pour autant une raison de s’abriter derrière elle pour ne pas réagir? Certaines personnes vous diront que oui.

    Or si, pour toutes sortes de raisons, il apparaît tentant de se résigner, refuser d’abandonner un combat, une lutte, est une marque d’engagement.

    Mais pas un engagement d'ordre politique ni idéologique ou religieux, non, tout simplement d’ordre humain. Car cette même nature qui compterait les pires créatures qui soient ne se limite pas à elles seules dans son déploiement.

    La variété des personnalités, la diversité des cultures, le relief des perceptions, c’est tout cela qu’on aplatit lorsque l’on catégorise au nom du bien et du mal.

    Et ces chantres de l’ordre moral, si convaincus de leur rôle, entraînent à leur suite nombre de fidèles. A chacun ses choix, le leur leur appartient.

    Tout autant en va-t-il des esprits critiques, réfractaires à suivre sans s’interroger la moindre.

    Autant de questions à poser, autant de remarques à partager qui alimentent un débat, c’est tout cela de bon pour la pensée qui prise la réflexion et la liberté d’expression.

    Tant rappelée par nombre de mouvements en faveur de telle ou telle cause, qu’elle le soit pour toutes et tous!

    L’est-elle vraiment, la question a souvent été posée ici. 

  • En ce 8 mars, risquer une question

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-03-08 à 12.20.55.png

                                                                                             capture d’écran La Croix

    En ce jour dédié à la femme, aux femmes, à choix, toutes sortes de manières s’affichent de dire l’estime, l’amour ou autre considération qu’on leur porte.

    Alors que les différences de traitements réservés aux femmes et aux hommes occupent les milieux culturels, médiatiques et politiques, il n’est pas interdit de s’arrêter sur semblable mobilisation.

    Il apparaît en effet préjudiciable, autant pour les femmes que pour les hommes, de monter les unes et les uns ou l’inverse, les uns et les unes contre les autres.

    Définir des rôles telles que ceux d’agresseur et de victime, le premier aux hommes, le second aux femmes, équivaut à catégoriser et, de fait, à reproduire un schéma qui classe.

    Nombre de femmes ont été et sont estimées et reconnues.

    L’Histoire et l'actualité en témoignent. Et aussi bien révèlent-elles, cette Histoire et l’actualité, combien d’hommes ont été et sont déchus ou brisés.

    Violer est un crime. Et on sait qu’il concerne 685 femmes par jour! Mais réduire l’homme à sa dimension la plus primaire, est-ce vraiment raisonnable?

    Cette question, il me tient à coeur de la poser en ce 8 mars, merci à toutes et à tous de vos réactions.

     

  • Où sont les femmes dit ce tag. Là où elles s’activent?

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-03-04 à 22.36.47.png

                                                                                    capture d’écran Tribune de Genève

    Si le combat féministe passe par le saccage de tel ou tel monument, de telle ou telle statue, autant dire que la cause de la femme a trouvé ses milices.

    L’exécration de l’Histoire aurait-elle atteint autant de cerveaux et de bras qu’ils ne soient plus en mesure que de détruire?

    A Genève, dans la nuit du 3 au 4 mars, le Mur des Réformateurs et la statue du Général Dufour ont été tagués. A l’évidence, les activistes qui se sont plu à signer ainsi leurs valeurs doivent compter un nombre significatif d'adeptes.

    Si procéder ainsi pour défendre une cause trouve un écho, rien de surprenant.

    A force de répéter que la femme n’est que victime, à force de rabâcher que l’homme abuse quand il ne viole pas, le résultat se connaît.

    A force de faire de l’homme son agresseur, la femme y gagne quoi?

     

  • Hommage au Pasteur Henry Babel

    Imprimer Pin it!

     

    Hier, l’émotion a été forte lorsque nous avons découvert comment sa fille, Florence Kraft-Babel, nous a appris le décès de son père.

    Le Pasteur Henry Babel a marqué tant d’entre nous et bien au-delà, la Genève internationale comme la Genève dite calviniste.

    Il a été un précurseur du rapprochement des Eglises et des confessions aussi diverses soient-elles.

    Personnellement, c’est par le cours qu’il avait donné au Collège Calvin sur l’Histoire des religions que je l’avais connu.

    C’était au tournant des années 1960-1970.

    Pasteur Babel,vous avec lequel j’ai eu, pour ma part, la chance de m’entretenir durant de si nombreuses années, c’est ma reconnaissance que je vous exprime ici.

    C’est elle aussi qui domine les réactions qui ont suivi l’annonce faite, hier, par votre fille Florence.

    Vos paroles, vos écrits témoignent de la quête spirituelle qui n’a cessé de vous animer et que vous avez partagée avec nous toutes et tous.

    A tous les vôtres, mes pensées et mes profondes condoléances.

     

  • Complot, ce vilain mot...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-02-18 à 12.15.12.png

                                                                                  capture d’écran franceinfo

    Il faut de tout pour faire un monde dit l’adage. Qu’il le faille est une manière morale de voir. Que tout fasse un monde, une réalité.

    Et cependant, on s’obstine, à bon ou à mauvais escient, à lutter pour que l’emporte l’égalité, tant on constate que dominent les différences entre les êtres.

    Non seulement au plan ontologique mais sur autant d’autres qui mobilisent pour les effacer. Avec force arguments à l’appui qui suscitent passions et controverses.

    Le propos, ici, consiste à interroger cette manière de catégoriser, en l’occurrence les complotistes tant elle paraît davantage répondre à un besoin de confort et de hâte qu’à toute réflexion un peu nuancée.

    Ce sondage, en effet, nous explique chiffres à l’appui, qui répand les théories du complot et qui y adhère

    Or lorsque vous entendez ce célèbre avocat parisien parler de complot ourdi contre son client, Carlos Goshn pour ne pas le nommer, vous vous dites quoi?

    Que ce brillant magistrat s’égare? Que son client n’a que ce qu’il mérite?

    Admettre que la traitrise et l’injustice d’un traitement vise aussi bien un très pauvre qu’un très riche serait-il donc inconcevable?

    Je vous invite à écouter les déclarations de Maître Jean-Yves Le Borgne quand, à la minute 28 de l’émission C l’hebdo,  il parle de complot et de trahison.

      

  • Etre critique...

    Imprimer Pin it!

    parti, dérive, propagande

                                                                                                photo @H.R.-F

    En son temps, j’avais estimé nécessaire, une mise au point quant à ce qui motivait les sujets publiés sur ce blog, entre autre en relation avec la Russie.

    Depuis lors, d’autres rappels dans ce sens ont été partagés ici. Pourquoi y revenir? Parce qu’il est essentiel de résister aux parasites de l’information.

    Pareille activité de veille ne se limite pas aux seuls médias appelés mainstream. Partout où se répandent des contenus dits d’informations, elle a de quoi s’exercer. 

    Et observer les dérives susceptibles de gagner tout parti pris quel qu’il soit, c’est refuser de se laisser entraîner dans ce qui n’est plus de l'« information ».

    On est là dans un champ d’action qui relève du seul esprit critique. Le disqualifier est la stratégie le plus souvent appliquée par qui se sent mis en cause.

    Ce constat n’a pas attendu le XXIe siècle pour être dressé. Les exemples foisonnent, dans l’Histoire, qui mettent en évidence la mauvaise foi. 

    Abdiquer face à la constance de sa récurrence, c’est lui faire la part belle. A chacun ses choix, de lutte ou de résignation.

     

  • Makine, le génie littéraire à l'oeuvre

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-02-14 à 20.45.28.png

    Il avait déjà été question de lui dans un sujet de ce blog, je veux parler, ici, de l’écrivain et académicien français Andreï Makine.

    Son tout dernier roman, Au-delà des frontières, vient de sortir, je ne saurais que vous en recommander la lecture.

    Il y est question d’un jeune écrivain duquel la mère adresse le manuscrit au narrateur de l’histoire.

    Ce texte apparaît impubliable, il faut, évidemment lire le roman pour savoir en quoi et pourquoi le narrateur l’estime tel.

    Dans ce dernier livre, Andreï Makine réussit avec brio à nous parler du monde dans lequel nous vivons.

    Les différents personnages qui évoluent au gré du récit incarnent, chacun à leur manière, des valeurs auxquelles ils croient, bien sûr.

    En contrepoint, résonne la voix de l’un d’eux, d’une teneur telle qu’elle permet la mise en relief d’autant de discours véhiculés et de leur portée à court et à plus long terme.

    Voici, pour vous faire une idée de ce tout dernier ouvrage d’Andreï Makine, l’interview qu’il a accordée à France Culture.

  • L’avenir du monde, à méditer...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-02-13 à 12.51.58.png

                                                                                capture d’écran Facebook

    J’ai reçu cette vidéo pour info, je vous la soumets.

    Il s’agit de moments sélectionnés -autant dire pas neutres- d’une conférence tenue par Laurent Alexandre face à des étudiants de Polytechnique.

    L’homme est le fondateur de Doctissimo et tient des chroniques dans Le Monde et L’Express. D’emblée, il se définit, « Je suis un horrible élitiste » déclare-t-il.

    Cette manière de se présenter indique juste qu’il a intégré et reprends à son compte, un avis émis à son sujet. C’est là une stratégie discursive bien connue qui ne renvoie qu’à un usage rhétorique et rien de plus.

    Cela dit, l’homme s’exprime comme, d’autres le font aussi, rien à dire, à chacun son point de vue. Ce qui interpelle, ici, est sa vision de l’avenir.

    Elle offre de quoi méditer, je vous invite à y réfléchir et à en débattre...

     

  • Contre le cynisme

    Imprimer Pin it!

    1847921499.jpg

                                                                                                 photo@H.R.-F

    Il y a à peine plus de deux ans, je publiais ce sujet de blog

    Tandis que l’association italienne AASIB.org, qui a déjà tant oeuvré au secours de victimes, s’engage à présenter la candidature d’Anna TUV au Prix Nobel de la Paix, c’est à la soutenir que je vous invite.

    Parce que cette guerre qui n’en finit pas dans le Donbass, nos médias n’en parlent plus beaucoup sinon plus du tout. Et même, l’ont-ils évoquée qu’ils ont, le plus souvent, relayé la cause sinon le parti-pris à défendre.

    Combien de sujets de ce blog n’ont-ils par été consacrés à relever le double standard qui prévalait à ce qu’on nomme, ici, information?

    On peut se lasser de répéter la même antienne, la considérer vaine au vu de la résistance qui y fait face. Et pourtant non.

    Car l’engagement, ici, n’est pas en faveur d’une politique ou d’une autre.

    Il est de refuser le deux poids et deux mesures qui préside le plus souvent à nombre de traitement de sujets.

    Dans le cas de la guerre en Ukraine, en l’occurrence, nombre de journalistes sont souvent passés par-dessus les relations ancestrales et, certes conflictuelles, qu’elle entretient avec la Russie.

    Cependant, piétiner l’Histoire -même très douloureuse- d’autant de peuples pour exciter, au contraire, leurs divisions, n’a rien de constructif.

    Mais ce procédé du « diviser pour régner » est si rôdé qu’il s’applique à chaque occasion de contrôle à prendre d’une région, d’une population, voire d’un pays.

    Merci à vous, dès lors, de considérer la candidature d’Anna TUV au Nobel de la Paix comme signe à transmettre à une communauté internationale du refus de sa partialité souvent observée.

    Essayer de bousculer ses préjugés est un défi. Relevons-le au nom de l’apaisement entre nos peuples, nos valeurs et notre Histoire commune.

     

  • Candidature au Nobel de la Paix

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-01-20 à 17.17.14.png

                                                                                    capture d’écran @AASIB-org

    En 2015, le Prix Nobel de littérature a été accordé à une femme qui a réussi à dire de la Russie qu’"à 86%, elle se réjouissait de voir les gens mourir dans le Donbass ».

    Par une lettre ouverte traduite en russe par Arkadij Beinenson, je m’étais exprimée sur ce seul fait énoncé par la lauréate.

    Voici qu’est proposée au Prix Nobel de la Paix, cette fois, Anna Tuv, la jeune femme du Donbass de laquelle il a été question dans le précédent sujet de ce blog

    Alors que Svetlana Alexievitch a été adoubée par la communauté internationale pour les raisons qui la regardent, offrir à Anna Tuv les mêmes chances d’être honorée serait une belle façon de compenser le regard porté par la première sur le Donbass.

    Une pétition en faveur de la candidature d’Anna Tuv au Prix Nobel de la Paix est en ligne.

    La signer, c’est rendre hommage à la force et au courage d’une femme qui, portée par l’immense élan de solidarité qui s’est organisé autour d’elle, a su retourner le destin qui s’est abattu sur elle.

    De victime majeure qu’elle a été, elle est désormais engagée au service d’autant d’invalides et autres blessés de guerres. Respect et honneur lui soient rendus, avec ou sans Nobel.

     

  • Quelle histoire!

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-01-19 à 22.54.48.png

                                                                                                     photo@AASIB.org

    Lorsque l’on découvre une histoire telle que celle-ci, l'envie de la partager et de la faire connaître du plus grand nombre s'impose.

    Car sauf à avoir manqué un épisode, un buzz internet aussi vite remplacé par un autre, il ne me semble pas avoir trouvé relayé dans aucun de nos médias francophones du moins, le sort tragique qui a été réservé à Anna Tuv.

    Le 26 mai 2015, à Donetsk dans le Donbass, suite à un bombardement des forces ukrainiennes, la jeune femme a perdu sa maison, son mari, un de leurs trois enfants, sa main et son avant-bras gauche.

    Une paille, en somme, en tous les cas, pas de quoi émouvoir nos journalistes si prompts, pourtant, à nous sensibiliser au sort de tant de victimes de tel ou tel « régime » ou autre « dictateur ».

    Pour bénéficier de l’aide qui lui a été apportée par une association italienne, Anna Tuv a été obligée de trouver refuge en Russie car il lui a été impossible de se procurer de visa pour sortir du Donbass.

    Je vous invite à découvrir ici ce qu’est devenue cette jeune femme. On trouve aussi quelques moments forts de son histoire sur le site de l’association qui lui est venue en aide. 

     

  • 2018-2019

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-01-01 à 01.31.02.png

                                                                    capture d’écran youtube

    Franchir le cap d’une année, en aborder une nouvelle, est un moment à la charge symbolique toute relative. 

    On le fête ou pas, on s’échange voeux et baisers, bonnes résolutions tout autant.

    Il arrive aussi que ce moment soit moins heureux. 

    Pour ma part, il s’ouvre sur un départ. A l’aube du dernier jour de l’année qui s’est achevée, un être cher à mon coeur s’en est allé.

    La musique adoucit les moeurs, dit le proverbe. Elle atténue tout autant la peine.

    Alors voici à écouter  et à lire

    Meilleurs voeux à vous toutes et tous, merci d’accompagner ce blog de votre lecture et de vos réflexions!

      

  • Hommes-femmes, solidaires

    Imprimer Pin it!

     

    Capture d’écran 2018-12-29 à 12.12.02.png

                                                                                              capture d’écran Le Temps

    Et voici que les femmes se préparent à une grève générale. Selon cet article qui n’est pas le seul à rendre compte de ce projet, les femmes s’organisent déjà pour le 14 juin 2019.

    Il est évident que des inégalités existent entre hommes et femmes, cela ne fait pas l’ombre d’un doute.

    Mais au-delà de celles qui ont trait aux salaires, c’est déjà dans les constitution physique qu’elles se nichent.

    Sans du tout privilégier les unes au détriment des autre, surtout pas, force est de constater que l’égalité prônée entre hommes et femmes est une vision de l’esprit.

    Au même titre que l’éducation, en son temps et sans doute encore de nos jours parfois, a été et demeure différente pour les filles et les garçons, au même titre projette-t-on l’égalité entre eux.

    Reconnaître l’altérité entre hommes et femmes tout comme on la reconnaît entre cultures serait-ce donc inconcevable, pire, sexiste? 

    Il est évident que nombre de stéréotypes visant la femme sont à combattre. Tout autant en existe-t-il qui touchent les hommes.

    Non, l’homme et la femmes ne sont pas égaux. Or le risque, avec autant de mouvements #metoo ou de grèves annoncées est d’alimenter la rivalité plutôt que la complémentarité et la solidarité.

     

  • Depardieu fête ses 70 ans, portrait et controverses

    Imprimer Pin it!

    Gérard_Depardieu_Cannes_2010.jpg

                                                                                                Photo @Wikipedia

    Quand un article présente un acteur de cinéma comme ici, Gérard Depardieu, difficile de s’y retrouver tant l’homme a mélangé le genres et tant l’auteur de l’article en rend compte.

    Que l’on aime ou pas ce « montre sacré » peut être un sujet de discussion. Que l’on salue son talent, un autre. Que l’on juge son comportement, encore un autre.

    Cependant, comme l’homme réunit toutes sortes de dimensions, dans ce cas, prendre l’ensemble paraît s’imposer.

    L’artiste se comporte de manière variable eu regard de la morale. La bousculer est une de ses revendication, la respecter, une autre.

    Aussi bien, certains d’entre eux s’engagent-ils dans la défense de causes, médiatisées souvent quand d’autres s’investissent de façon moins tapageuse ou demeurent carrément étrangers à toute forme de soutien ou aide quelconque à apporter.

    Et cela vaut pour autant de personnes anonymes que de personnalités en vue.

     

  • En ce Noël... merci à vous toutes et tous!

    Imprimer Pin it!

    IMG_0111.jpg

                                                                                                     photo@H.R.-F

    A l’heure du multiculturalisme, Noël prend une tournure de plus en plus expurgée de sa dimension chrétienne, adaptation oblige à autant d’origines et de confessions diverses que nos sociétés comptent.

    On considère donc cette fête comme occasion d’un rassemblement familial, en témoigne une série de la Radio-Télévision Suisse qui en a rendu compte.

    Des articles parus ici et là rappellent l’origine de la fête de Noël, inutile donc d’en traiter ici, chacune et chacun de vous aura peut-être eu l’occasion d’en prendre connaissance.

    Pour ma part, en ce jour de Noël, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui contribuent à alimenter ce blog de leurs réflexions, de leurs éclairages qui sont autant de pistes à explorer pour évoquer ce monde dans lequel nous évoluons.

    Soyez toutes et tous assuré(e)s de ma grande reconnaissance et que se poursuivent autant de débats vifs et contradictoires, essentiels à la survie de ce qu’on tient encore à appeler démocratie!