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  • A vous toutes et tous, Joyeux Noël!

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    Noël, chacune et chacun le célèbre à sa manière ou pas du tout.

    Pour autant d’exégètes ou autres historiens et spécialistes, la fête a ses origines et ses explications.

    Soit.

    Et avec tout le respect à porter à leurs points de vue, tous sont autant de sujets à rencontres, débats et autres discussions parfois sans fin sinon sans issue.

    Le fait est que pour grand nombre de personnes, la fête de Noel a un sens qui leur est propre et cela se conçoit tout autant.

    Quoi qu’il en soit, Noël célèbre la nativité du Christ, qu’on y croie ou non.

    L’essentiel est-il là?

    Je laisse volontiers la question ouverte en ces temps de revendication laïque à tout prix.

    Joyeux Noël à vous toutes et tous!

  • Harcèlements sexuels, morts d’enfants, communication et communication

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    Eh bien, on peut dire que Wikipedia est plus rapide que son ombre pour la jeter sur une carrière brillante.

    Après avoir dressé le parcours d’un homme d’exception, l’encyclopédie en ligne ne manque pas de le clore par une rubrique à l’intitulé sans ambages: Scandale sexuel.

    Salir, dézinguer telle ou telle personnalité publique et poursuivre sans gêne une guerre après l’autre pour apporter la démocratie à autant de pays brimés, beau programme pour qui défend autant de droits humains bafoués.

    Il va de soi que les agissements dont rendent compte les femmes qui ont eu à les subir ne relèvent d’aucun agrément et encore moins du plaisir. Mais de là à en faire un scandale sexuel , il y a un pas qu’on n’hésite plus à franchir tant la parole qui se libère est encouragée et saluée!

    Pendant ce temps-là, on apprend comment l’Etat français a communiqué aux parents la mort de leurs enfants tandis que le bus scolaire qui les transportait a été coupé en deux par un train et que les responsabilités des uns et des autres n’ont toujours pas été établies et encore moins confirmées.

    Qui est la brute de qui?

  • Femmes, féministes, rappelez-vous!

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    Rappelez-vous!

    Cette femme a été arrêtée par les Montagnards et décapitée le 3 novembre 1793 alors même qu’elle défendait et prônait le droit applicable aux femmes comme aux hommes.

    La vaste campagne qui se mène autour du harcèlement sexuel dont tant de femmes se posent en victimes devrait peut-être s’inspirer de l’exemple de l’une d’elles.

    Qui l’a exécutée et au nom de quel droit qu’elle aurait bafoué?

    Olympe de Gouges était lucide. Selon elle, tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

    Afficher le respect dû aux femmes plutôt que le mépris? Ah la bonne heure! 

    La rivalité entre elles-mêmes, ajoutée à celle qui oppose nombre d’elles à autant d’hommes n’a as encore fini de faire parler des unes et des autres.

    La politique et les médias qui s’en font l'écho tordent la perception de réalités qui s’en passeraient bien.

  • L’oeil -de Moscou?- et du prédateur sexuel dans le collimateur politico-médiatique

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    Et voilà un ixième article sur le harcèlement sexuel. Il s’agit, cette fois, de viser les transports en communs.

    Après les Parlements, dont l’un a organisé une représentation théâtrale et l’autre, distribué une circulaire, aux bus, métros et autres tramways de faire le ménage sinon de trouver la parade?

    Les jeunes filles et jeunes femmes sont évidemment plus ciblées par les hommes que les femmes plus âgées ou toute autre revêtue de tenues ne laissant apparaître aucune partie de son corps qui tenterait le regard masculin avide.

    Il est certain qu’un comportement masculin déplacé est pénible. Mais quoi, est-il dominant? Certainement pas. Dans ce cas, le monter en épingle ne relève que d'une visée politique bien précise. 

    Car comme priorité, il y aurait sans doute mieux à faire quand on sait la condition misérable dans laquelle vit une partie importante de la population, tous pays confondus, tous sexes compris et de tout âge.

    Pour le reste, on a vu le cas de ce journaliste qui s’est déclaré, pour sa part, victime d’homophobie et qui a filmé son agresseur dans le tram.

    Aux prochains prédateurs de se retrouver bientôt dans l’oeil, non pas de Moscou, mais de n’importe quelle video ou caméra de surveillance, la démocratie les vaut bien!

     

  • Une femme, un homme, obscur objet politique

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    Le journal dit de référence -ou du moins l’a-t-il été autrefois- poursuit au sujet de l’affaire qui vise un désormais ex-élu suisse. Le malaise ne s’est pas dissipé à Berne, nous apprend-il.

    Bien.

    Mais un autre malaise est perceptible. Celui qui met la femme en position de victime. Celui qui rend l’homme possédé de désirs qu’il ne maîtrise pas ou mal. Celui qui crée des reflets déformés de la relation entre les sexes.

    Il en a déjà été question, ici, de cette manière de (dé)considérer la relation entre femmes et hommes. Or il est important d’y revenir, tant ce procédé qui vise à libérer la parole de femmes est discutable.

    D’abord, il est à sens unique, ensuite, il viserait à modifier l’imaginaire, enfin, il apparaît bien plutôt destiné à gommer les différences entre femmes et hommes.

    Qu’on revendique le respect entre les unes et les uns! Alors, les différences seront sources de richesses mutuelles. Au lieu de quoi, on entretient une guerre larvée qui ne profite ni aux unes ni aux autres.

    Là est le malaise, Monsieur le journaliste!

     

  • Bûchers, le retour en Etats dits de droit

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    Ces bûchers, qui se dressent ici et là pour y jeter tel ou tel condamné d’office alors que la Justice n’a pas encore prononcé de peine, semblent trouver de nombreux adeptes en ces temps qui signent le retour de pratiques moyenâgeuses.

    Si les Lumières devaient mener à pareils feux, alors vraiment, elles ne pouvaient mieux éclairer!

    Ces tribunaux de fortune qui oeuvrent à partir de témoignages recueillis de manière anonyme par quelque journaliste fier de pouvoir, ensuite, diffuser autant de paroles libérées, c’est donc cela, la justice en pays dits démocratiques?

    Les personnalités qui ont déjà été soumises à cette forme de procès avant l’heure sont de plus en plus nombreuses. S’il a été reproché à l’Eglise son Inquisition, que penser, désormais, de nos médias aux enquêteurs auto-proclamés?

    A cet égard, la Suisse vit un cas d’école, avec l’affaire qui vient de faire tomber un de ses élus. Et nombre de personnes de s’en réjouir. 

    En cette veille de Noël, fête de la nativité, de la vie et de l’amour, difficile de trouver mieux à célébrer, la chute d’un homme...

     

  • La violence faite aux femmes, la belle ou sinistre affaire?

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    Dans des Etats qui se revendiquent de droit, assister à de telles mises à mort de personnalités publiques, force est de relever que la présomption d’innocence y prend un sacré coup.

    Combien d’images de personnalités que la justice n’avait pas encore condamnées ont-elles été diffusées de la manière la plus humiliante qui soit?

    On se rappelle, bien sûr, Dominique Strauss-Kahn, photographié et affiché sur les écrans et les journaux du monde entier, menotté et encadré par la police alors qu’il quittait le commissariat de Harlem à New York. C’était en mai 2011.

    Cet homme, qu’on l’apprécie ou non a été exhibé comme du gibet. De même, désormais, tous ceux dont les comportements sexuels sont soudain dénoncés alors qu’ils ne semblent pas dater d’hier.

    La volonté de politiser les relations entre femmes et hommes est une évidence. Et les médias en font leurs unes, leurs éditoriaux, leurs chroniques et leurs débats.

    A suivre, en l’occurrence, celui qui s’est déroulé récemment sur la RTS, il apparaît comment oeuvre le regard de ce journaliste du Temps qui a enquêté et de ces autres qui volent au secours d’une femme tandis qu’elle serait larguée par des membres de son propre parti.

    C’est si facile de descendre ou de récupérer une femme ou un homme à sa cause. En l’occurrence, par le comportement sexuel déviant, abusif qui va être dénoncé.

    Cela s’est fait pour les migrants avec l’affaire des viols de Cologne, cela se fait avec telle ou tel élu(e), cela s’est fait avec telle ou telle personnalité du monde culturel.

    Si vraiment la violence faite aux femmes était concernée, il y a longtemps que des mesures réelles auraient été prises. Au lieu de quoi, on s’en saisit pour en faire la cause d’un quinquennat.

      

  • La femme, son corps et la politique selon cette féministe

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    C'est politique parce que les femmes demandent justice, elles remettent en cause un rapport de force. C'est cela le politique, c'est quand un groupe d'opprimés dit : "Ça suffit » (...) la peur, en plus de la honte, a changé de camp. Ainsi s’exprime la philosophe et historienne Geneviève Fraisse dans le cadre d’une interview qu’elle accorde en relation avec l’affaire Weinstein.

    Et de poursuivre, affirmative, Tout le monde est concerné.

    Non, Madame, tout le monde n’est pas concerné ou du moins ne se sent pas concerné comme vous l’entendez. Et c’est tant mieux. Car tous les hommes ne sont de loin pas des prédateurs. Pas davantage les femmes ne sont-elles de blanches colombes.

    La déferlante de balances sur les réseaux sociaux charrie un nombre invraisemblable de cas auxquels sont mêlés de manière indistincte, maux et mots abusifs.

    Mais voici qu’en conclusion de l’interview,la philosophe et historienne précise, le formel ne fait pas le réel, les lois ne changent pas le quotidien. Elles l'aident, mais ne le changent pas. Aujourd'hui c’est la question du corps des femmes qui est au cœur des débats, qui est politique. Et c'est tout l'imaginaire collectif autour du corps des femmes qu'il faut changer. Pour cela, il va falloir être inventif.

    Devrait-on bousculer autant d’images du corps de la femme qui ravissent et enchantent? L’homme sait aussi rêver et admirer sans agresser, sans violer.

    A eux, ce tango...

  • L’amour de la vie

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    Encore une évocation?

    Oui, celle de Jacques Dutronc, quitte à lasser certaines ou certains, quelle importance quand on sait que le monde, quoi qu’il en soit, ne s’arrêtera pas de tourner pour autant, avec ses joies, ses misères, sa violence sans cesse condamnée et cependant entretenue.

    Johnny Hallyday n’a pas été mon idole. Mais comme pour de très nombreuses personnes, il a accompagné ma vie d’une manière ou d’une autre.

    Jean d’Ormesson non plus, n’a pas été mon écrivain préféré mais déjà et sans m’expliquer comment ni pourquoi, sa présence parmi nous me manque.

    Et puis, un hommage n’efface pas un autre.

    C’est pourquoi, ce qui a pu être émis comme remarques sur les obsèques réservées à Johnny Hallyday n’ont en rien éliminé la mémoire de Jean d’Ormesson.

    Au contraire, ces deux hommes, nés à un jour d’intervalle -certes avec quelques années de différence- et morts à un jour d’intervalle aussi, nous laissent une image de la France qui chante et qui lit.

    Merci à eux, merci à tant d’autres qui savent ou ont su cultiver l’amour de la vie et l’aveu de leurs failles. 

     

  • Un homme, bien sûr...

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    Bien sûr que l’on peut ricaner.

    Bien sûr que l’on peut rester étranger à l’événement qui s’est produit ce matin à Paris.

    Bien sûr que l’on peut moquer un hommage rendu à un chanteur.

    Personne n’oblige quiconque à aimer telle ou telle personnalité.

    Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a eu lieu, ce jour à Paris autour de Johnny Hallyday, est unique.

    Qu’on en pense ce qu’on voudra, cet homme a rassemblé.

    Nul besoin d’être fan de Johnny pour reconnaître l’ampleur avec laquelle il a mobilisé.

    Nul besoin d’être croyant pour évoquer la bénédiction qui a rassemblé en l’Eglise de la Madeleine.

    Qu’on nargue la qualité de l’émotion suscitée, son retentissement reste impossible encore à prévoir.

  • A Jean d'Ormesson

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    Un Immortel désigné tel par l’Académie française le demeure.

    Ainsi en sera-t-il de Jean d’Ormesson, néanmoins mortel comme nous autres.

    Les hommages se multiplient qui saluent l’homme, sa personnalité et son oeuvre.

    Au musicien que vous étiez, Jeean d’Ormesson...

    Reposez en paix!

  • Ces forces qui s’affrontent...

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                                                                              capture d’écran youtube, émission diffusée le 16.11.2009

     

    Le choc subi par la victime d’un abus sexuel, quelque soit l’identité de son agresseur, marque à jamais pour autant que la personne ne se soit pas, entretemps, pris la vie comme cela peut se produire alors même qu’on l’avait incitée à parler.

    On l’a évoqué ici, le cas de cette jeune fille, encouragée à porter plainte contre son abuseur et qui, faute d’avoir pu le supporter, a mis fin à ses jours.

    Autant d’affaires intimes livrées sur la place publique suscite nombre de débats, comme si nos considérations allaient modifier le cours de ce genre d’histoires, malheureusement inscrites au patrimoine de l’humanité.

    Combien de viols compte l’Histoire avec ses guerres et ses victoires à inscrire sur le corps ennemi? Combien de viols sont-ils chaque jour perpétrés, sur des hommes tout autant?

    Le saccage du corps d’autrui demeure la triste constante d’une expression de puissance.

    Au même titre et dans l’hypothèse où les femmes appelées à témoigner à charge contre le célèbre islamologue seraient utilisées pour briser son image, alors, ces affaires pénales ne constitueraient que la pointe d’un iceberg autrement plus glaçant encore.

     

  • Pédophile ou victime de complot?

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    Vous souhaitez comprendre ce qui se passe ici ou là? Rien de tel que de lire ces deux articles pour mesurer à quel point la parole des uns se heurte à celle des autres.

    Faute de connaissances précises sur un événement, il semble bien que l’on soit condamné à croire ou à ne pas croire.

    Ce 9 novembre, France2 a diffusé un sujet dans le cadre de son émission Envoyé Spécial dont rend compte cet article de Telerama. L’intitulé, Sextapes russes : “Envoyé Spécial” a retrouvé Yoann Barbereau, agent français victime d'une cabale ne laisse aucun doute.

    En même temps, ailleurs, vous apprenez comment l’Ambassade de France soutiendrait un pédophile en fuite. L’article qui nous l’explique est lui-même repris d’un site dont on ne sait pas grand chose, sauf, peut-être certains connaisseurs parmi lesquels la rédaction de Réseau International.

    Qui dit vrai, qui dit faux?

    Au-delà des convictions des uns ou des certitudes des autres, partis pris, jugements et autres (dé)considérations ont tout loisir de s’étaler sur les réseaux sociaux pour se cristalliser ou, pour ce qui concerne la personne visée, de mobiliser par la création d’un comité de soutien.

    Au bénéfice du doute, tout le monde est innocent ou présumé tel. En l’occurrence, que la France ait offert sa protection à l’un des siens peut se concevoir. Mais qu’elle se soucie de ce qui le vise serait autant d’honneur rendu à des valeurs auxquelles sont attachés aussi bien ses ressortissants que leurs homologues russes. 

    Car jusqu’à nouvel ordre, ne pas encourager la pédophilie mais, au contraire, y réagir de la manière la plus ferme ne devrait pas être que le seul fait de la Russie.

     

  • Abusée, suicidée, la jeune fille et la mort

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    L’expression de ce visage reste difficile à oublier.

    Il s’agissait d’une adolescente qu’on avait incitée à porter plainte contre son abuseur. Ami de la famille, comme cela peut souvent arriver, l'homme avait entretenu une relation intime avec la jeune-fille. Sans le moindre avenir puisque les règles d’usage, dans les milieux respectables, veulent qu’on privilégie la famille et sa réputation avant toute autre inclination.

    Combien sont-elles, qui ont idéalisé l’homme qui se présentait à elles comme, peut-être même protecteur, allez savoir ce que dicte un désir à satisfaire ...

    Or livrer un homme à la justice ne va pas de soi. Car pour peu que le sentiment s’en soit mêlé, ce qui se conçoit tout à fait, celle qui aura rompu le secret s’estimera fautive. Aussi bien assiste-t-on au renversement de la peine qui visera celle qui la porte et non plus celui qui l’a infligée.

    Le processus de culpabilisation est parfois si bien rôdé que pour s’y soustraire, ne s’offrent alors plus que les solutions radicales. En l’occurrence, ladite jeune fille n’a pas supporté de mettre face aux juges l’homme et sans doute avec lui, l’ensemble des valeurs qu’il incarnait.

    Lorsque l'obstacle s'avère soudain insurmontable, il vainc toute forme de résistance qui lui aura été opposée et la mort seule apparaît en état d'apaiser la blessure.

    La jeune fille a donc mis fin à ses jours.

     

  • Bertrand Cantat ou la polémique qui enfle...

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    En mai 2011, Bertrand Cantat avait suscité la polémique à Genève.

    De nombreuses personnalités s’étaient exprimées au sujet de la participation du chanteur à un spectacle programmé par le théâtre de la Comédie.

    On a eu droit à tout ou presque, c’est dire si les esprits étaient mobilisés et les passions tout autant. Rien de plus normal à cela tant l’ensemble de la situation a bouleversé, ému, meurtri les plus proches et les familles.

    Voici que la polémique enfle à nouveau autour de la une du journal Les Inrocks sur laquelle apparaît Bertrand Cantat.

    Avant de se relancer dans toutes sortes de considérations déjà entendues et lues, voici un point de vue à méditer. Il s’agit de celui du juge qui a libéré le chanteur.

    Un tel sujet sensible ne peut laisser indifférent. Tout comme d’autres qui impliquent la mort donnée. Il en a été question dans de nombreux sujets ici.

    Autant dire que concilier les avis et autres jugements de valeur ne peut que relever de la mission impossible. A souligner, tout de même, la remarque du juge relative à Nadine Trintignant. A lire en conclusion de son interview.

     

  • Mort d’une fillette adoptée par un couple gay, fait divers?

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                                              capture d’écran d’un couple gay qui n’est pas celui concerné par le sujet

    L’instinct maternel serait-il une invention, la question demeure récurrente, on le sait.

    D’aucuns ont tenu à distinguer l’instinct de la pulsion. En d’autres termes, cet état hormonal singulier qui suit l’accouchement et crée un lien particulier entre la mère et le nouveau-né n’exclurait pas d’autres pulsions.

    Aussi bien s’en suivraient toutes sortes d’états d’âmes vécus par la mère, en relation avec son enfant. Autant d’arguments pour casser quelques idées fixes qui auraient la vie dure selon toutes celles et ceux qui s’attachent à leur faire un sort.

    Dans ce sens, doit-on considérer ce que rapporte cet article du journal DailyMail comme une exception? Mais de quelle règle qu’elle confirmerait? Celle selon laquelle des parents homosexuels ne seraient pas pis que des parents hétérosexuels pour un(e) enfant?

    Que rien ne doit empêcher l’accès à l’adoption par un couple LGBT? 

    Autant de questions qui n’ont pas fini d’agiter les esprits tant la pression s’exerce sur eux et tant, à en croire spécialistes et autres experts, l’instinct maternel ne devrait pas être à ce point mis en avant et en valeur.

    Le fait est que la violence qui a été exercée à l’encontre de cette fillette de dix-huit  mois, moins de deux semaines après avoir été adoptée par ses parents gays et qui a entraîné la mort, ne peut être occultée.

     

  • A coeur ouvert

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    Cachez ces maux que l’on ne veut pas voir, ainsi pourrait-on dire de tant de réactions haineuses qui ont suivi le face à face douloureux entre deux femmes qui, par leur intelligence, ont su se retrouver après la violente altercation qui a été diffusée de leur échange.

    Il faut aussi le dire, que Christine Angot est allée parler à Sandrine Rousseau! Il faut le savoir, que ces deux femmes ne sont pas adversaires mais toutes deux, dans l’adversité. C’est tout une autre problématique déjà évoquée ici.

    Aussi et dans ce sens, le vif échange qu’elles ont eu en public n’est qu’un révélateur de plus des séquelles qu’entraînent inceste ou abus sexuel.

    Cette police de la pensée est indécente, qui voudrait qu’après avoir été à ce point meurtrie dans sa chair, on ne s’en ressente pas à vie et que l’émotion irrépressible qui s’empare de l’être en souffrance n’apparaisse pas.

    Ces deux femmes ont accepté de se jeter dans l’arène médiatique car elles vivent leur époque qui permet l’exposition d’intimités. Elles ont relevé le défi de briser l’omerta qui règne sur les sévices commises et sur l’enfant et sur la femme, ce que leurs mères ou leurs grand-mères n’ont pas pu ni osé faire.

    On peut, dès lors, ne pas être d’accord avec ce que d’aucuns appellent déballage. Ce n’est pas une raison suffisante au déferlement haineux envers l’une des protagonistes de l’émission sinon l’émission elle-même.

     

     

  • ONPC, suite du feuilleton, Marseille, quelle suite?

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    La suite de l’altercation entre Christine Angot et Sandrine Rousseau est plutôt encourageante.

    En effet, la seconde a révélé, dans le cadre de l’émission Quotidien, que la première, après l’émission, était venue la trouver dans sa loge et qu’ainsi, toutes les deux avaient pu se parler et se quitter en s’embrassant.

    Voici donc qui devrait mettre un terme à cette altercation, ce d’autant que l'écrivain restera à son poste de chroniqueuse d'ONPC.

    L’actualité de ce dimanche 1er octobre, à l’aube duquel a été diffusée l’émission qui a vu ces deux femmes aux prises l’une avec l’autre, en aura vu deux autres attaquées à l’arme blanche sous les yeux d’autant de témoins qui se trouvaient sur les lieux du crime.

    Fait divers ou pas, elles ont péri.

    Prétendre que le geste d’un petit délinquant a été bien trop médiatisé, c’est accepter que la violence s’exerce sur la place publique sans mot dire.

    Aussi, rien de ces deux événements ne relève-t-il du buzz médiatique. Car si le premier a pu susciter débats et réflexions, le second, pour sa part, ne présage rien qui vaille.

     

  • Sélection des victimes

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    Ce qui s’est passé, dimanche 1er octobre à Barcelone, ce qui s’est passé ce même jour à l’aube lors de la diffusion d’On n’est pas couché, illustre comment des scènes de violence sont récupérées.

    De Barcelone et du referendum qui y a été organisé en dépit des législations espagnole et catalane qui l’interdisaient, ont été relayées en boucle des images de violence.

    De l’altercation qui s’est produite entre deux femmes victimes, l’une d’inceste, l’autre, d’agression et de harcèlement sexuels, ont été montrées les larmes de Sandrine Rousseau.

    A partir de là, tout est faussé tant les émotions sont orientées vers les méchantes et leurs victimes. Dans le premier cas, les forces de l’ordre, dans le second, la chroniqueuse d’ONPC.

    Comment souhaiter qu’aient lieu de vrais débats et non des réactions dictées par les images sélectionnées pour toucher là où il faut?

    Trois sujets de ce blog ont été consacrés à ces deux événements.

    Aux réactions qu’ils ont générées sur les réseaux sociaux, nombre de commentaires ont démontré que chercher à comprendre n’est pas le but premier poursuivi. Mais qu’il faut avant tout juger et condamner.

    Alors pour la société apaisée à laquelle aspirent tant de citoyennes et de citoyens, il va falloir vraiment s’y prendre d’une autre manière.

     

  • Moix-Angot-Rousseau, à chacun son combat

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    Ce qui s’est passé, ce samedi 30 septembre sur le plateau d’On n’est pas couché, est loin de relever du fait divers ou de l’anecdote. Il a été révélé que, lors de l’enregistrement de l’émission, Christine Angot avait quitté sa place pour aller se réfugier dans sa loge.

    Au-delà du buzz retenu par certains commentateurs qui relatent l’échange entre l’écrivain et l’ex-secrétaire du parti Europe Ecologie Les Verts, c’est une véritable question humaine qui s’est affichée sur le petit écran tandis que deux femmes s’affrontaient pour avoir subi l’inceste pour Christine Angot, le harcèlement et l’agression sexuels pour Sandrine Rousseau.

    Chacune à sa façon a réagi, toutes deux ont été blessées, les vidéos diffusées en témoignent.

    Cela dit, le père, le frère, l’oncle, le passant ou le voisin qui viole l’enfant commet un acte autre que celui qui agresse une adulte. En ce sens, les deux femmes qui se sont affrontées sur le plateau de Laurent Ruquier et Yann Moix qui s’en est aussi mêlé, ont connu un mal distinct.

    Cela n’ôte en rien son intensité. 

    Cela indique juste que le combat de chacune et de chacun a son sens et que n’existe aucun monopole de la souffrance.

      

  • Code du travail, ce détail qui fâche

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    A moins que le Président de la République n’ait fait pression sur la Ministre du Travail, c’est elle qui, en rompant une promesse, trahit les siennes.

    Mieux vaut être victime de discrimination que de harcèlement comme le démontrent ces trois points cités dans cet article de FRANCEINFO.

    Le détail a son importance tant on sait les efforts multiples sinon démultipliés consentis à la lutte contre la discrimination.

    Raciale, religieuse, entre autres mais non sans préférences, quand on sait la considération apportée à la christianophobie, grande absente du plan d’Etat français.

    Cela va, d’ailleurs de pair avec le peu de considération également apportée au sort de femmes chrétiennes violées jusqu’à trente fois par jour par les islamistes.

    Alors, c’est bien, d’être à l’écoute de tant de victimes comme s’est dit l’être Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU.

    C’est aussi bien de se rappeler que le pays qu’il préside attend de sa part la même considération que celle qu’il distribue avec autant d’altruisme ailleurs.

     

  • Génome humain et descendance...mystère en marche

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                                                                                            capture d’écran Figarovox

    Tandis que des familles, des vies entières sont dévastées par telle ou telle condition météorologique, par telle ou telle situation politique, voici ce que l’avenir réserve aux plus évoluées de nos sociétés si elles en sont.

    Cet interview est celle d’un biologiste qui décrit ce qui attend les générations à venir.

    A chacune et à chacun sa vision de la vie, de l’enfant et de la famille pour qui en a une, plusieurs ou aucune. Le fait est qu’à force de reculer les frontières du possible, on ne crée jamais que de nouvelles opportunités auxquelles seront associés de nouveaux maux.

    Mais si l’avenir de la science le veut, si les pouvoirs politiques en place y sont favorables, il va de soi que l’argumentation saura accompagner cet avenir humain qui se dessine.

    Il est tout de même piquant de relever qu’on sait, lorsqu’il le faut, brandir un enfant maltraité ou autant de populations malmenées pour sensibiliser alors que par le même temps, les mêmes pouvoirs à l’oeuvre s’attachent à fabriquer une humanité hors sol dont la descendance aura à partager des conséquences génétiques encore inconnues.

     

  • Le monde comme il va ... permis de tuer

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    Les enfants, ici commémorés pour avoir été tués, les enfants, là non désirés et accompagnés de doléances sur la difficulté de faire valoir les droits à leur suppression, ainsi va le monde.

    Comparaison n’est pas raison et de comparaison, d’ailleurs, il n’est pas question mais d’aperçus relatifs à des actualités diverses.

    Le droit à la vie, à la mort ou à tout ce que les sociétés qui en proposent et en revendiquent, lorsqu’il est confronté à la réalité, c’est tout une histoire, on le sait bien.

    Preuve en sont les témoignages ci-dessus évoqués par Franceinfo en relation avec la difficulté de les faire valoir pour avorter.

    Quant au droit de tuer des enfants par les armes, il nous est souvent rappelé par nos médias.

    Ce fléau ne peut demeurer sélectif dans son évocation tandis qu’il touche autant de régions du monde où sévit toujours la guerre.

    Tel est le cas du Donbass, dans le Sud-Est de l’Ukraine et dont il a été à de très nombreuses reprises question sur ce blog.

     

  • Et si le président français sortant avait été abusif et suicidaire?

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    Bien conscient qu’il avait pris en otage celles et ceux qui l’avaient élu sur son célèbre discours du Bourget dans lequel il avait désigné qui était son adversaire, le monde de la finance pour qui l’aurait oublié, conscient donc qu’il n’avait, en définitive, qu’usurpé la confiance de son électorat pour briguer l’Elysée, une fois sa trahison découverte, le président qu’il était devenu ignorait peut-être la descente aux enfers qui l’attendait.

    Car avec l’entrée d’Emmanuel Macron au gouvernement, le piège se tendait peu à peu, qui risquait de se refermer sur François Hollande.

    Alors, se prêter à l’exercice de la confidence auprès de journalistes qui en ont rendu compte dans un ouvrage qui a tant fait parler de lui, comment le comprendre sinon comme le fait d’une personne qui n’aurait plus rien à perdre?

    Avec un peu de recul, on peut se demander si cet homme n’a tout simplement pas oeuvré à sa seule victoire pour parvenir à l’Elysée et à la destruction de son propre parti sinon bien davantage encore.

    Les conséquences de cette attitude, la France n’a pas encore fini de les subir...

  • Simone Veil

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    Une grande figure de la vie politique française, mais bien plus que cela encore, nous a quittés, ce vendredi 30 juin.

    Simone Veil, chacune et chacun en retiendra ce qui lui chaut et il ne s’agit pas, là, de dresser quelque panégyrique que ce soit.

    On sait la propension humaine à ne plus trouver au défunt que des qualités. On sait aussi l’empressement d’esprits moins conciliants à noircir le tableau.

    Le départ d’un être qui a marqué laisse rarement indifférent, sinon quelques blasés ou revenus de tout. Il en est, bien leur en prenne.

    En octobre 2014, Laurent Delahousse avait consacré un magazine à  Simone Veil qui sera rediffusé ce soir, sur France 2 à 20:55

    Hommage soit rendu, ici, à une femme au destin d’exception.

     

  • La religion dans tous ses états

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    Ce sujet ci-dessous a été publié le il y a près de deux ans, le 29 septembre 2014, plus précisément.

    Depuis, les décapitations se sont suivies et la France en a connu deux sur son sol.

    En treize minutes et quelques, traiter de L'Etat et la religion dans les temps modernes ne vise aucune exhaustivité, loin s'en faut.

    Ainsi, lors de la table ronde dont le lien figure ci-dessous*, a-t-il été tenté d'aborder une thématique dont on ne peut faire l'impasse.

    En ces temps où l'on décapite à tout va, où l'on évoque sans vouloir le nommer un "Etat Islamique", bien des questions se posent.

    Les réponses à leur donner divergent et restent pour l'heure difficiles à cerner.

    Que nous le voulions ou non, nous sommes projetés dans des conflits alimentés par le fanatisme religieux.

    Daesh ou pas Daesh, on tue car on s'y déclare autorisé. 

    https://www.youtube.com/watch?v=yUlmXHM_5s4

     
     
  • La vie humaine entre conception et conceptions

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    En 2006 paraissait un film intitulé l’Odyssée de la vie:

    https://www.youtube.com/watch?v=kVPPLk6951g

    Repris ensuite, en extraits, par de nombreux sites et autres blogs, tous sont commentés selon l’orientation voulue:

    https://lacourderecre.wordpress.com/2010/05/

    http://neige-cesmede-58.eklablog.com/gestation-en-3d-a118994172

    https://www.infochretienne.com/in-utero-cette-video-va-vous-laisser-sans-voix/

    Nombreuses sont les questions qui surgissent face à autant de récits sur la conception de la vie humaine.

    Le fait est que les conditions qui président à la conception d’un enfant accompagnent bel et bien son patrimoine génétique. 

    Que l’on se réclame de quelque approche spirituelle qui soit ou d’aucune, que l’on pratique une religion quelconque, la conception de la vie humaine implique l’avenir de l’enfant.

    Evidence, certes, mais source de tant de conflits que la vie conçue telle une merveille a tôt fait de se muer en cauchemar.

     

  • Criminel

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    Réglée en trois jours, voici qu'une affaire jugée en appel à Genève laisse certains dubitatifs sinon stupéfaits.

    Accusé d'avoir ouvert le feu sur dix détenus d'une prison du Guatemala alors qu'il était chef des forces de l'ordre de ce pays, l'homme a été jugé à Genève car il était venu s'y installer du fait de sa double nationalité suisse et guatémaltèque.

    Sans entrer dans les détails de ce dossier dont plusieurs irrégularités ont été dénoncées par la défense et continuent de la scandaliser, on retiendra les mots du procureur.

    Celui-ci, en effet, a tenu à rappeler que Genève n'était pas un repère pour les criminels.

    On est bien heureux de l'apprendre.

    Reste encore à définir le statut de criminel.

     

  • "Je suis..."

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    Jusqu'à quand va-t-il falloir lire des Je suis...?

    Je suis...a été soudain Charlie.

    Très vite, Je suis... est devenu l'emblème brandi après chaque carnage d'êtres humains.

    Accepter le fait que l'homme ne soit pas un agneau pour l'homme semble à l'évidence impossible à tous ces Je suis...

    Et pourtant, les massacres se poursuivent et leurs auteurs voient défiler tous ces Je suis... 

    Armés d'un verbe conjugué à la première personne du singulier de l'indicatif présent, ces Je suis...pensent ainsi refuser la terreur.

    Les mots, certes, sont dotés de pouvoir.

    Les élus de tous bords l'ont bien compris qui les ont, eux aussi, arborés dans les rues de Paris, en janvier 2015.


  • Ahmed et Franck, morts pour "la liberté d'expression"

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    Le carnage qui s'est déroulé au siège de Charlie Hebdo n'a pas atteint que "la liberté d'expression".

    La fusillade a bousillé des vies consacrées à la défense du citoyen français.

    Ahmed Merabet et Franck Brinsolaro étaient policiers, tous deux ont été tués pour avoir été au service de la France.

    A l'heure où tant de monde, de par la planète, s'identifie à Charlie, inscrit en caractères blancs sur fond noir, un autre prénom est brièvement apparu lors du Journal Télévisé de France 2, ce 8 janvier.

    Sur une pancarte, en effet, on a pu lire le prénom de l'un des des deux policiers morts dans la tuerie du 7 janvier à Paris

    Pour rappel, la "liberté d'expression" de Charlie Hebdo a été protégée.

    Et c'est en son nom que sont morts deux policiers.

    Hommage leur soit rendu ici, à eux et aux leurs.

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/08/01016-20150108ARTFIG00197-ahmed-merabet-policier-froidement-acheve-au-sol-et-frank-brinsolaro-tue-au-cote-de-charb-qu-il-protegeait.php