Genève - Page 7

  • Pagani et l'ésotérisme

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    Il faut lire Rémy Pagani se livrer à Stéphanie Germanier dans Le Matin Dimanche de ce jour. On y découvre l'homme évoquer sa carrière, ses activités littéraires et sa conception de la liberté.

    Interrogé au sujet du décès survenu au camp des Indignés du Parc des Bastions, sa réponse est aussi ésotérique que son contenu  Je n'ai pas voulu entrer dans un débat ésotérique.

    Comprenne qui voudra. Et qui pourra.

    Et si jamais, cet interview accordée le 16 mai 2011 à La Gazette de Genève, livrera quelques clés sur le rapport que Rémy Pagani entretient avec le pouvoir, la police, les personnages de ses romans et l'âme qu'il déclare ne pas avoir.

    « Je n’ai pas d’âme. Mon intérieur est vide, ce « tout » et ce « rien », que j’entoure avec ce que je vois, dis et écris », explique-t-il le regard pensif, la main sous le menton. « Je reconstruis le monde. Ma conscience, c’est les lettres  qui forment des mots, des symboles qui fondent un récit et qui structurent notre pensée».

    http://www.gazettedegeneve.ch/politique/r%C3%A9my-pagani-...

    S'il n'a pas d'âme, il aurait donc une conscience équivalente aux lettres qui forment des mots, des symboles qui fondent un récit et qui structurent notre pensée.
     
    Restera juste à expliquer et préciser le sens que recouvre le terme de pensée et, le cas échéant, remettre en cause la formule consacrée "en mon âme et conscience"...
     
  • Moulin à silence

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    Tel fut l'un des surnoms donnés à la machine de Guillotin http://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/guillotin.html,

    Dans l'affaire Mark Muller, le moulin bat décidément de l'aile   http://www.youtube.com/watch?v=NPgiY8FLyhg

    Y apporter tant d'eau, est-ce bien nécessaire?

    Parfois, le bon grain ne se distingue plus de l'ivraie. Qui y a intérêt?

     

  • Réponse d'Indigné

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    Suite au commentaire déposé par Stephane sur mon blog:  

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/11/21/armee-du-salut1.html

    une réflexion peut être menée sur les aleas et autres difficultés qu'impliquent certaines situations humaines sensibles.

    Par son témoignage, il montre combien les réponses possibles à apporter sont délicates, complexes et exigeantes.

    Son propos est instructif à maints égards et illustre que rien n'est jamais aisé pour quiconque est porté par un idéal.

     



  • Silence de mort

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    Ce silence qui a entouré le décès de l'homme des Bastions n'est pas celui auquel a droit tout défunt, encore moins celui-ci.

    Que ce vide de communication ait été dû aux Indignés ou aux pouvoirs locaux en place, il ne relève en aucun cas du respect de la personne, ni de sa famille, ni de la société confrontée tous les jours que sont restés installés les Indignés dans un Parc Public.

    Ce silence hurle de lâcheté et heurte.

     

     

     

  • SALE

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    Finies, les soldes, place aux Sale!

    On le notait déjà ici ou là mais la tendance semblerait se confirmer.

    Que l'anglais se substitue peu à peu au français, on le sait et on le remarque à des expressions telles que je follow ou merci pour me dire si ... directement traduites de l'anglais.

    Qu'une langue peu à peu s'infliltre dans une autre est courant et difficile à contrer mais il est toujours intéressant d'observer comment se manifeste le phénomène. C'est tantôt par des termes directement substitués à d'autres comme pour Sale, tantôt par juxtaposition de termes d'une langue à ceux d'une autre, comme pour je follow ou alors d'expressions traduites littéralement d'une langue à une autre, comme dans merci pour...

    Pour en revenir aux soldes, il est tout de même paradoxal de voir certains commerçants afficher uniquement SALE tandis que d'autres à l'enseigne anglophone comme Blue Lemon -pour ne pas la nommer-, rester fidèle à SOLDES.

    Cela dit, on trouve aussi des commerçants qui soldent en quatre langues, SALE, SALDI, SONDEVERKAUF, SOLDES

     


  • Des TPG à la TdG

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    On vit l'ère des changements, soit!

    Sans me prononcer sur ce fait accompli pour le meilleur des mondes possibles, je souhaiterais comprendre toutefois comment fonctionne la rubrique Les blogs les plus lus.

    Car nous nous étions habitués à un ordre pas forcément établi mais persistant de blogs les plus lusaffichant un trio de tête inconstestable et voici que les temps semblent avoir changé...

    Bug ou pas et pour ce qui concerne mes deux blogs, si j'y trouve Voix, Billets, par contre, n'y figure pas même en 270e place, il est carrément absent de la liste.

    Or avec près de 200 visites uniques par jour et 2500 pages vues en 6 jours, je pense que mon blog Billets a juste été victime d'un simple couac informatique.

    Je remercie d'avance Monsieur Mabut de ses explications pour cet appel que je lance après 4 jours de disparition sans préavis.

     

     

     
  • Céline et d'autres

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    Comme la modération de Pascal Descaillet a ignoré ce commentaire que j'ai posté sur son sujet, Céline et la vulgarité du monde, posté  Sur le vif - Samedi 03.12.11 à 09.33hhttp://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2011/12/03/cel... ,je m'ouvre ici de la question que je lui posais.

    En effet, je constate que s'il est chaque fois indiqué à la minute près le moment auquel il poste ses sujets, il estime souvent inutile d'observer la même précision lorsqu'il fait référence à un article de presse qu'il commente.

    Alors, bien sûr, on peut toujours aller soi-même rechercher l'article en question mais ce serait tout de même plus simple et sympathique de sa part d'en indiquer les références exactes.

    Cela vaut autant pour les sujets mis en cause que pour les lecteurs, contraints à se faire une idée de l'article qu'à travers la seule critique de Monsieur Descaillet.

    Qu'on l'apprécie ou non, tel n'est pas le problème. C'est celui de savoir comment l'apprécier en regard de son objet.

  • Aubes (in)dignes

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    Crépusculaires.

  • Sans abri, s'abstenir

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    De quoi s'indignent les Indignés?

    Un jeune Indigné, très motivé, engagé et sincère dans ses idéaux, m'avait dit lors d'un long entretien que nous avions eu aux Bastions début novembre, que certains SDF perturbaient les assemblées.

    En quoi la réalité des Sans abri est-elle de trop au milieu des propos tenus et affichés par les Indignés?

    La misère ne se résout pas par des mots seulement.

    Lutter contre elle, c'est bien. Mais la rejeter hors de la scène qui en parle?

     

  • Armée du Salut

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    Il a 25 ans, il est SDF.

    Il avait un travail, il l'a perdu. Il avait une amie, elle l'a quitté, leur logement commun, il a dû l'abandonner. Désormais à la rue, il  fait la manche pour s'offrir une chambre à l'Armée du Salut. Parce que dans un mois, il aura un emploi.

    Il ne touche pas d'allocation de chômage parce qu'il est Français. Et en France, il n'a droit à rien parce qu'il a travaillé en Suisse. Ses parents? Ne semblent pas disposés à le soutenir. Telles sont les réponses qu'il a apportées à mes questions tout en voulant me rendre partie de ce que j'avais glissé dans sa main. Il était gêné de recevoir de quoi passer plus d'une nuit à l'Armée du Salut.

    J'ai compris mais il faisait froid, ce soir-là, c'était dimanche, en ville et il y avait peu de monde dehors. De quoi y rester la nuit...

    Avant de le quitter et après lui avoir suggéré différentes manières de subvenir à ses besoins peut-être de façon moins humiliante, je lui ai demandé s'il était allé aux Bastions, voir les "Indignés".

    Il m'a regardée, a réservé sa réponse et a souri.

    L'expression de son visage était douce et son regard bienveillant. Il s'y était rendu, oui. Mais on lui avait répondu qu'on ne pouvait rien pour lui. Et puis, on a aussi ajouté qu'un ordinateur portable avait été volé. Dans le campement. Oui.

    Alors il a compris.

     

  • Onex, justice en question

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    L'article qui figure parmi les plus lus du site de La Tribune de Genèvehttp://www.tdg.ch/geneve/actu/locataires-lancent-petition..., pose un vrai problème de société.

    L'homme dont il est question, un certain Monsieur A., présente, en effet, un cas de figure complexe.

    Ce que l'on consate, à la lecture de cet article, est la patience et la compréhension dont a fait preuve le voisinage jusqu'à présent et l'impuissance d'instances diverses à maîtriser la situation.

    Dans d'autres pays, dont la France et l'Allemagne pour ne citer qu'eux, un Monsieur ou uneMadame X. se seraient fait interpeller par la police et remettre au soin d'établissements spécialisés, psychiatriques pour ne pas les nommer.

    Chaque pays a sa propre législation en la matière et l'applique selon les cas.

    Ici, il semble que nul ne soit autorisé à obliger quiconque à suivre de traitement sans son consentement.

    Si les lois de Monsieur A. ne rejoignent plus celles de ses voisins, comment, alors, lui faire comprendre que les leurs valent autant que les siennes?

    Par une pétition auprès des autorités, comme on le lit en tête de l'article? Manière insolite sinon étrange de procéder mais à suivre...

     

  • Un dimanche aux Bastions

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    Des Réformés, des Indignés, des notables, des SDF, des futurs participants à la Course de l’Escalade, des promeneurs et d’autres qui étaient là sans raison particulière, ainsi se présentaient les alentours du Mur des Réformateurs ce dimanche vers midi.

    Il est de tradition protestante qu’un rassemblement y ait lieu le 1er dimanche de novembre de chaque année, il semble désormais établi que les organisateurs de la Course de l’Escalade s’y installent, il est plus récent que les Indignés aient élu cet espace pour exprimer leurs attentes et leurs souhaits de société meilleure. De fait, aujourd’hui, les protestants ont très bien cohabité avec eux le temps de leur cérémonie, ce qui n’a pas empêché les Indignés de choisir ce jour pour déménager leur campement vers la partie plus avant du Parc, proche de l’Université. Question de laisser la place à la Course de l'Escalade.

    Pour tous les autres habitués ou non des Bastions, on y déambulait en groupe, en famille, en amis, en couple ou seul, au milieu d'arbres déjà dégarnis par l'automne.

  • Avenir radieux

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    Renseignements pris auprès de policiers, l'avenir des cyclistes à Genève paraît assuré!

    Punir les incivilités consistant à emprunter trottoirs ou voies réservées aux TPG serait légalement amendable, m'a-t-il été dit. Une journée d'information à cet égard aurait même été organisée dans le courant de la semaine à l'intention des usagers.

    Néanmoins et même si les comportements de certains cyclistes sont illégaux, ordre aurait été donné à la police de ne pas forcément verbaliser. Dont acte.

    De toutes façons, m'a-t-il été ajouté, vu le nombre d'effectifs, sévir partout serait impossible.

    Autrement dit, la loi est bien là pour punir les cyclistes qui devraient l'être mais leur valeur ajoutée fait qu'ils auront tout loisir de continuer leur parcours tous azimuts sans être inquiétés.

    On sait désormais à quoi s'en tenir.

  • Abandon(s)

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    Etonnante juxtaposition d'oeuvres au Musée Rath.

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    Dans le cadre de RATHANIA'S ARS SIMILUS CASUS, Fabrice GYGI, commisssaire de l'exposition, a mis à disposition des 296 artistes genevois, un module en métal galvanisé de 1 x 1 x 0,8 m. Ce qui laisse au hasard, la proximité des oeuvres des participants inscrits par ordre d'arrivée.

    On y découvre ainsi en superposition, ces deux conceptions paradoxales de l'être.

    Corps de femme à la lumière et sur la roche* et Somaliens figurés en hosties dans la farine**.

     

    *  65A Véronique MANTERO "Abandon", 2011

    **65B  Géraldine PLAZENET KIREZ "Transsubstantiation" 2011

  • Trois ponts, une suggestion.

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    A l'heure où piétons et cyclistes partagent les trottoirs du Pont du Mont-Blanc, les rendre au trafic routier, serait-ce une mauvaise bonne idée?

    Quant au Pont des Bergues, serait-ce inconcevable de le rouvrir à la circulation automobile?

    Après tout, l'habitude semble bien établie pour les cyclistes de circuler sur le Pont de la Machine. Les piétons partageront volontiers une partie de l'espace avec eux, non?

    L'essentiel est que des trois ponts à disposition, l'usage soit réparti de manière utile.

    Qu'en pensent les urbanistes ici présents?

    Un avis éclairé serait souhaité pour sortir de l'utopie et offrir non pas "la possiblité d'une île" mais un pont pour chacun.

     

     

  • Traversée de la rade

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    Tout compte fait, les piétons pourraient rejoindre les automobilistes dans leurs revendications de traversée de la rade!

    Car si aux seconds n'est réservé que le seul pont du Mont-Blanc, le pont de la Machine, qui était l'espace piétonnier par excellence, ne l'est plus!

    Et non, car aux cyclistes, le pont des Bergues ne suffit plus. Ils ont besoin des trois ponts.

    Donc si un jour on a dansé ou déjeuné sur le pont de la Machine, désormais on y circule.

    A vélo, of course!

    What else?

     

  • Un samedi sans vélos?

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    Presque. Car jour de congé, sans doute.

    En effet, à longer le lac jusqu'au BIT aller et retour, on observait quelques rares cyclistes. Tous circulaient bien sûr en dehors de la piste cyclabe à leur intention, préférant la promenade, plus large.

    Las.

    Mais cela n'est rien, car devenu (presque) habituel.

    Mieux -ou pis-, dans les rues Basses. Deux cyclistes, chacun sur un des larges trottoirs qui se font face et longent les magasins.

    Sans vergogne, casque sur la tête, sourds aux remarques qui leur sont adressées pour leur signifier que l'espace ne leur est pas vraiment destiné.

    S'il faut voir là un nouveau mode de lèche-vitrine, qu'on se le dise et chacun appréciera!

     

    Non, ceci n'est pas de l'acharnement contre les cyclistes. Ce serait  inverser les rôles.

    Ceci est un constat à prendre en considération avant qu'il ne devienne fatalité.

    Car une ville est un lieu qui vit avec un tant soit peu de règles. De conduite et de civisme.

     

     

     

     

     

  • Bonneteau-Vélos-Autos

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    Sur les trottoirs du quai du Mont-Blanc, on savait qu'on prenait des risques à jouer au bonneteau.

    Mais à marcher?

    Les trottoirs sont passés de casinos à vélodromes.

    En fin de compte, marcher sur la chaussée est devenu bien moins dangereux.

    Aucun automobiliste ne se permet de foncer sur les piétons comme s'y emploient les cyclistes.

    Sur les trottoirs, les voies du tram, les places piétonnes, les parcs, ils zigzaguent à coups de sonnettes, en toute impunité.

    En toute légalité?

     

     

  • Indigences

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    Il y a une semaine, ici, deux ados se disputaient.

    Lui, la persuadait de faire la manche, elle, s'y opposait.

    Il insistait, elle refusait. Il persistait, elle se détournait.

    Il l'a forcée, elle a pleuré. Il l'a prise dans ses bras.

     

    Au même endroit, hier, l'indigence était là.

    Entre abandon et harmonie.

     

     

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  • Qui est Daniel Devaud?

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    C'est un de ses anciens collègues* qui signe ce propos et le dessin qui l'accompagne.

    " Daniel Devaud a enseigné le droit à l’Ecole d’ingénieurs pendant plus de vingt ans. Dès le début des années 80, il a co-dirigé le groupement des professeurs de l’Ecole d’ingénieurs, puis de l’Association des Enseignant-e-s des Ecoles d’Ingénieurs et Techniques (AGEEIT). Il a défendu activement la revalorisation de l’enseignement professionnel.

    Sa carrière est impressionnante: enseignant EIG pendant 20 ans, ancien président de l'AGEEIT, ancien membre du comité du Cartel Intersyndical, avocat au barreau de Genève, ancien membre du comité CIA, ancien juge d'instruction, et enfin magistrat à la Cour de justice.

    Ses anciens collègues de l'AGEEIT peuvent affirmer que Daniel Devaud est un homme droit, intègre, fidèle à ses solides valeurs éthiques et à ses convictions sociales.

    Il a aussi toutes les compétences juridiques et techniques pour assumer la fonction de magistrat à la Cour des comptes. Nous souhaitons pleins succès à notre ancien collègue!"

    *[Vincent]

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  • "Feu nourri dans les blogs"

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    On peut le dire! Une page du blog de Jean-Marc Guinchard a dû succomber à quelque tir intempestif car lorsque l'on clique sur le lien qui s'affiche si l'on a demandé le suivi du sujet, on trouve, en guise de réponse:

    Page Inconnue

    Il est possible que la page recherchée ait été supprimée, que son nom ait changé ou qu'elle ne soit pas disponible pour le moment. (erreur 404)

    Not Found

    Sorry, but the requested URL was not found on this server. Please check the address and try again. (error 404)

     

    La réponse appartient à qui connaît la cause de cet encart, toute liberté lui étant bien sûr réservée de communiquer à ce propos.

     

  • Sortir du silence?

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    Accueillie sur ce site d'abord avec un pseudo, pour y partager une activité littéraire en direct avec des internautes inconnus, a été la raison de ce blog « Voix ».

    J’y ai publié des textes de forme extrêmement brève, parfois.

    Hier, dimanche, j’ai eu envie de poster la critique de mon deuxième recueil de nouvelles, écrite par Anne Pitteloud, journaliste au "Courrier", car l’occasion m’était offerte par un media confrère, de remercier "La Tribune de Genève" d'avoir ouvert à l’écrivain un espace au sein d’une blogosphère de "sa" Cité.

    Il me paraît en effet important qu’un regard venu parfois d’ailleurs, contemplatif et critique à la fois, idéaliste et lucide aussi, c’est-à-dire non forcément identifiable selon des critères standards admis, ait sa place dans le débat d’idées. Tel me paraît être le rôle de l'écrivain ou de l'artiste.

    Dans ce sens et après l'appel lancé par Jean-François Mabut à ne pas rester coi, il m'a paru nécessaire de sortir d'un certain silence et  de prendre position dans le cadre de prochaines campagnes électorales diverses.

    Ces précisions ne sont pas rhétoriques. Elles relèvent du souci de s'affranchir des cadres récurrents d'étiquetage partisan. Aucune idéologie, aucune religion ne conçoit l'homme tel qu'il est. Toutes le projettent. Or on sait combien sont souvent loin des images, les réalités incarnées par les êtres.

    L'écrivain tente de les capter, de leur donner de la voix. Les partis, les confessions n'en rendent bien souvent que leurs échos.

    On comprendra dès lors que si je soutiens ici la candidature de Daniel Devaud à la Cour des comptes, j'agis en tant que femme de lettres et citoyenne genevoise, non sans idées politiques mais sans appartenance partisane, parti pris ou autre cause quelconque à défendre.

     

     

     

  • P.D. & G.-O. S.

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    On aura compris Pascal Descaillet!

    A le lire deux fois sur le site, pour le retrouver à nouveau deux fois sinon trois dans la sélection des blogs postés ce jour, nul doute qu'il aura son public!

    Pour informer Monsieur Mabut du billet que j'ai posté hier, j'ai cru bon de lui adresser le lien par courriel.

    Coup d'épée dans l'eau? Aucun retour en tout cas.

    Je poste donc ici ce le lien pour que celles et ceux qui seraient enclins à lire une prose sensiblement différente de celle de Monsieur Descaillet, en aient la possiblité:

     

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/09/01/soutien-a-daniel-devaud.html

  • Avec ou sans Guy-Oliver Segond

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    Lancer des pavés au nom de "coups de poignards"?

    Des règlements de comptes à la Cour du même nom, il n'y a pas qu'un pas.

    Il y a des candidats.

    Avec ou sans G.-O.S.

     

  • L'insoutenable légèreté de P.D.

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    Tomas pensa encore une fois avec une sorte de nostalgie, presque avec amour, au journaliste à la haute silhouette voûtée. Cet homme-là agissait comme si l'histoire n'était pas une esquisse, mais un tableau achevé. Il agissait comme si tout ce qu'il faisait devait se répéter un nombre incalculable de fois dans l'éternel retour et il était certain de ne jamais douter de ses actes. Il était convaincu d'avoir raison et ne voyait pas là le signe d'un esprit borné mais une marque de vertu. Il vivait dans une autre histoire que Tomas: dans une histoire qui n'était pas (ou n'avait pas conscience d'être) une esquisse.

    Milan KUNDERA, L'insoutenable légèreté de l'être, 5e partie, La légèreté et la pesanteur, ch.15, Folio, 1991, p.322
  • Pique-nique entre amis

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    Et puisque les pique-niques semblent attirer l'attention de certains, en voici des restes dont le destin a dû échapper à leur regard averti.

     

    http://billets.blog.tdg.ch/archive/2011/08/14/e40f6d0efb9cbb41ba5ad9ff6df09989.html

     

    PS: Et pour plus de précisions par rapport au sens de cette note, elle est postée en référence à la polémique liée au pique nique de Roms à Genève.

     

    Voir aussi: http://cyrilmizrahi.blog.tdg.ch/archive/2011/08/26/propos-racistes-sur-les-reseaux-sociaux-ou-est-passe-la-droi.html

     

     

  • Transgression

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    Dans son sujet d'hier,http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2011/08/15/l-e..., Pascal Descaillets évoque l'agenda de la CUAE dont il fustige le propos qui accompagne la date du 1er août.

    Dans le commentaire que Monsieur Descaillets a bien voulu accepter que je poste sur son blog, je lui pose une question à laquelle je n'aurai sans doute pas de réponse sauf si...sait-on jamais?

    Or il serait bon de s'arrêter sur ces pratiques qui sévissent sur toutes sortes d'affiches et qui bafouent l'image. Car c'est bien de cela dont il s'agit, pour le 1er août ou pour tout autre forme de représentation. C'est l'ordre symbolique qu'on agresse. Et c'est de cela que s'offusque Pascal Descaillets.

    Il conviendrait néanmoins de considérer l'ensemble des traitements réservés aux symboles, qu'ils soient patriotiques ou non. Car rétorquer, comme s'y sont employés les Jeunes socialistes* aux Jeunes UDC**, ne profite ni aux uns ni aux autres.

    Et certes pas davantage non plus, monter en épingle un agenda dont l'article d'Aurélie Toninato paru dans la Tribune de Genève du 15 août dernier, rend compte de manière très objective et sans polémique ajoutée.

    http://www.tdg.ch/geneve/actu/phrase-agenda-universitaire...

     

    *    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/08/10/l-intolerance-..

    .** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/08/09/yahoo-actualites.html

     

    14:05 Écrit par Hélène Richard-Favre dans ActualitésAir du tempsPolitique et medias | Lien permanent |Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agenda cuaejeunes socialistesjeunes udcordre symbolique |   del.icio.us |  Digg! Digg |  Facebook

  • Perles du lac

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    Même heure et même endroit qu'hier soir, lorsque les couvertures s'étalaient sur le sol et que les pique-niques se déballaient avant la fête...

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    L'odeur n'a pas attiré le grand public, ce jour.

    En réalité, les poubelles et autres containers ne manquaient pas

    et pourtant...à deux pas d'elles:poub4.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ailleurs encore, deux badauds contemplaient sans comprendre.

    En effet, en ville, aucune ordure ne traînait, des jeunes nettoyaient au fur et à mesure.

    La voirie aurait-elle oublié les nomades de ses fêtes?

  • Fêtes de Genève

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    Il y avait du monde, ce soir, autour de la rade pour voir les Feux des Fêtes de Genève. Partout, dès 19 heures, les gens scrutaient l'espace à occuper ou s'y fixaient pour être certains de profiter du spectacle.

    Des femmes, d'un âge déjà avancé et bien décidées à être là pour ne rien manquer de la fête, attendaient sur le Pont des Bergues, assises sur des sièges pliants. D'autres, en famille, cherchaient encore le meilleur endroit pour s'installer tandis que par groupes, certains avaient déplié une couverture et attaqué le pique-nique. Ceux-ci avaient choisi les alentours de la Perle du Lac, tandis que non loin d'eux mais au-delà de la rive, voiliers et embarcations de plaisance étaient là comme parqués au-delà d'un périmètre délimité.

    Vers 22 heures, les premiers éclats lumineux fragmentent le ciel. Puis c'est l'avancée progressive qui prépare le déluge. Vers 23 heures, le ciel est bouleversé, le public renversé et les valeurs du feu s'inversent. La beauté de l'artifice se substitue à la poudre sinon meurtrière.

    Insidieux rappel que ce ciel bombardé pour le seul agrément et qui offre pourtant le même écho que celui qui fait pleuvoir les bombes sur les êtres.


    * Sujet paru en page 26 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 16 août 2011 

  • "...Bulgares au rabais"

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    Les natifs concernés apprécieront! http://www.tdg.ch/geneve/actu/russin-embauchent-chantier-bulgares-50-2011-07-29

    Pas le titre de l'article bien sûr.