06/03/2018

Une équipe de journalistes de la RTS nous présente son regard sur la Russie

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Ce lundi 5 mars, l’émission Toutes taxes comprises (TTC) de la Radio Télévision Suisse (RTS) s’interroge et interroge:

«A quelques jours des élections présidentielles russes, quel est le bilan économique des années Poutine? »

 Il vaut la peine de regarder ce documentaire, ne serait-ce que pour avoir une idée de sa teneur. Au-delà des clichés et autres poncifs habituels, il y a de quoi apprendre, pour qui n’aurait pas eu connaissance, par exemple, du développement apporté par des Suisses à certaines entreprises.

Sinon, bien sûr, on a droit à l’habituelle annexion de la Crimée et au rôle de la Russie dans la guerre qui se déroule toujours en Ukraine. Sans le moindre respect apporté aux accords de Minsk, ce qui se passe dans le Donbass ne serait donc que le fait des Russes ou peu s’en faut.

Je me suis à de très nombreuses reprises exprimée ici sur les conditions qui ont présidé au désastre qui déchire toujours Ukrainiens et Russes. Outre cet interview qui m’avait été demandée, j’avais adressé, entre autre, une lettre ouverte à notre ancien Président de la Confédération, Didier Burkhalter.

Il va de soi que, tenir une position qui tient à nuancer celle qui doit s’imposer, ne présage pas de son écoute. L’exposer n’est toutefois jamais vain. 

Donc si le documentaire vaut d’être regardé, le sens critique vaut tout autant de s’exercer.

 

01/03/2018

A discuter

 

Détruire les images, les représentations et pas seulement celles qualifiées de saintes, constitue l’abécédaire de tout partisan, quel qu’il soit. Son but, dira-t-il, est d’opérer au nom de la vérité.

Laquelle sinon celle qu’on veut imposer tandis que domine une autre que l’on conteste?

Car de vérité, on n’a d’aperçu que celui que l’on produit d’un point de vue donné et, parfois, preuves à l’appui. C’est bien là tout l’enjeu de la médiatisation qui accompagne un événement.

Lorsqu’il s’agit de guerres, que chacun argue de ses raisons de tuer, on l’a malheureusement compris. Qu’il y ait abus, mensonges, exactions ou crimes d’un côté et/ou de l’autre de camps devenus ennemis apparaît, alors, avec force images dites de preuves.

On a souvent eu l’occasion de découvrir la valeur d’autant de démonstrations tant, une fois encore, les images sont là pour entraîner l’adhésion et, de fait, entrer en guerre les unes avec les autres.

Quant à ouvrir des négociations de paix au nom d’instances qui s’en réclament, encore faut-il que les forces en présence y trouvent leur compte. Juste ou injuste, une guerre n’est que désolation.

Apparemment pas pour tous, qu'on le veuille ou non.

 

24/02/2018

Syrie, Ghouta, les conclusions des uns et des autres

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On sait les informations rendues par nos médias dits mainstream incomparables d’objectivité au regard de celles diffusées par les sites russes.

On nous le rappelle si souvent qu’en douter est assez vite considéré comme, à choix, être aveuglé par la propagande du Kremlin ou se ranger parmi les conspirationnistes.

Car faire montre d’esprit critique semble devenu presque mission impossible.

Or, se référer à autant de regards divergeant de celui qui s’impose, tous médias mainstream confondus, n’est que l’expression du désir de comprendre la portée d’enjeux dont il n’est pas toujours rendu compte par nos journalistes aussi émérites soient-ils.

Dans ce sens, je ne puis que vous recommander la lecture de cet interview accordée par Roland Lombardi en réponse, entre autre, à la question de savoir quel rôle la France peut -sinon veut- jouer en Syrie.

Vous y découvrirez une vision de la situation qui vous permettra d’apprécier d’autant celles qui nous sont rendues par nos humanistes toujours soucieux, bien sûr, du sort d’enfants et autres victimes innocentes de méchants désignés d’emblée tels.

 

23/02/2018

La Russie, le printemps arabe et autres considérations, l’avenir du monde en question

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Le printemps arabe a été déclenché par un problème alimentaire. Ainsi s’exprimait Jean-Marc Jancovici à la veille de la COP21 qui s’était tenue à Paris du 30 novembre au 12 décembre 2015.

A suivre ces 13',52 d’interview de l’ingénieur français, par ailleurs auteur d’un livre paru aux Editions Odile Jacob* et à confronter les explications qu’il donne à celles livrées par Laurent Courtois et publiées sur le site Agoravox, on a de quoi longuement réfléchir.

En effet, si, pour Jean-Marc Jancovici, la chute des exportations de blé par la Russie, suite à la canicule de 2010, serait en grande partie liée à la révolte appelée printemps arabe, à lire Laurent Courtois, auteur de l’article intitulé Pourquoi l’Occident doit asservir la Russie, on comprend que ce vaste pays suscite la controverse.

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Evoquer la canicule de 2010 qui a frappé la Russie et la politique protectionniste qu’elle a engendrée de la part de Vladimir Poutine, alors Premier Ministre, comme facteur qui aurait contribué à la révolte populaire, telle celle de 1789 en France, selon Jean-Marc Jancovici, laisse perplexe.

Lui donner raison ou tort tandis qu’il affiche une telle assurance, c’est comme cautionner ou non la vision du monde que propose Laurent Courtois.

Les deux hommes, preuves et chiffres à l’appui, proposent leur regard, à chacun d’en disposer comme il l’entend.

What else?

* Dormez tranquilles jusqu’en 2100 et autres malentendus sur le climat et l’énergie

22/02/2018

Après les porcs, les démons...

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Après les Weinstein et autres supposés harceleurs ou violeurs, tels ce célèbre islamologue, pour l’heure encore maintenu en prison, voici que des humanitaires sont, eux aussi concernés.

A vrai dire, les agissements de certains d’entre eux étaient sus mais le plus souvent tus.

Quelque chose est sérieusement en train de changer dans le regard porté sur les relations entre hommes et femmes.

On peut, bien sûr estimer cela positif au regard des souffrances infligées par toutes sortes d’abus des premiers sur les secondes.

Dans ce sens, surtout, ne regrettons pas qu’enfin soit reconnu le mal imposé par autant d’agressions.

Ce qui laisse malgré tout un peu perplexe est la manière avec laquelle tant de comportements masculins sont soudain exposés au public.

Car les effets produits par de telles mises en avant médiatiques sont loin d’être anecdotiques tant les dégâts causés à la personne, à ses proches et, en l’occurrence, aux ONG sont conséquents.

A se demander quel sera le bénéfice pour les unes et pour les autres, à poursuivre ainsi cette traque médiatique de l’homme...

 

 

20/02/2018

Le Président de la Douma russe en Suisse, pendant ce temps-là, à Kiev...

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Je vous invite à découvrir ces 22 minutes et quelques d’interview du Président de la Douma russe par le journaliste vedette de la RTS.

En visite en Suisse, en effet, Viatcheslav Volodine suscite réactions -attendues- et controverse, rien de très surprenant vu les sensibilités diverses affichées envers la Russie.

Les questions que pose Darius Rochebin à son interlocuteur sont, pour certaines, directes, les réponses qu’il reçoit, quand il n’en interrompt pas le cours, adroites.

Le journaliste, alors, insiste...

Quoi qu’il en soit, il a le mérite d’accorder ces 22 minutes et quelques d’interview à un invité qui fait, sinon, jaser d’autres de ses confrères et quelques politiciens.

Pendant ce temps-là, à Kiev, des milliers de manifestants réalisent ce que « démocratie » veut dire tandis que le Maïdan et l’élection d’un nouveau président devait leur en fait découvrir les avantages...

Le résultat se connaît, une guerre, la mort, l’exil, la misère, la ruine et la désolation.

 

16/02/2018

La Russie, invitée d’honneur du prochain Salon du livre de Paris

alexiévitch,prilepine,paris,salon du livre 2018

capture d’écran Editions des Syrtes

Il y a un an, jour pour jour, je publiais ici ce sujet

Il y est question de Zahar Prilepine, écrivain reconnu autant en Russie qu’en Occident comme le confirme le site indiqué en référence dans ledit sujet.

J’y évoque aussi son engagement actif en faveur du Donbass, condamné par une bonne partie d’intellectuels.

Invitée d’honneur dans le cadre du Salon du livre qui se tiendra à Paris en mars prochain, la Russie y sera représentée par plusieurs de ses écrivains.

Parmi les absents, relève TV5Monde, on comptera trois grands noms dont celui de la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015, Svetlana Alexievitch.

L’écrivain biélorusse, en effet, n’a pas souhaité se rendre à Paris.

Soit. 

Dommage de constater que le courage au nom duquel elle a été honorée par Genève, n’aura pas été celui d’échanger avec Zahar Prilépine à Paris.

 

15/02/2018

La violence, entre fait divers et crimes de masse

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Comment autant d’histoires criminelles qui auraient, autrefois, trouvé leur place dans les colonnes de magazines dits à sensations, sont-elles aujourd’hui traitées telles des informations?

Aussi sordides soient-elles, ces actions demeurent des faits divers.

Or à être ainsi mises en avant par tant de nos médias, elles acquièrent un statut égal à toute information susceptible de concerner une société ou un pays dans son ensemble.

A lire cet article relatif au magazine autrefois appelé Détective, on mesure comment a évolué la perception du fait divers dans nos sociétés.

Certes, la violence est intrinsèque à l’être humain, on ne le sait que trop avec les sévices infligés à nombre de populations victimes de guerres.

Menées par autant de nos valeureux gouvernements qui, dans le même temps, ne manquent jamais de condamner avec la plus grande fermeté telle ou telle abomination commise.

A croire, encore, qu’il y aurait violence et violence, peut-être ...

 

06/02/2018

Début février ici et là, la Convention de Genève bafouée

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                                                                       photo, Erwan Castel

Un début février ordinaire? Pour nombre de personnes, peut-être.

Pour d’autres, les premiers jours de ce deuxième mois de l’année en cours auront été marqués de manière bien différente.

Mais qui le saurait si nous n’avions d’échos rendus de ce Donbass dont nos médias semblaient à nouveau se préoccuper il y a peu?

En effet on avait eu l’occasion de lire tel ou tel article, entre autre dans La Tribune de Genève. Immédiatement commenté de manière très diverse selon les appartenances dues aux forces en présence.

Car oui, malheureusement, il s’agit bel et bien de forces vu le caractère meurtrier qui les oppose encore.

Ce récit d’Erwan Castel, bien sûr et comme toujours, ne rencontrera pas l’unanimité. Mais le partager ici importe, ne serait-ce qu’au regard de la « convention de Genève »  qui y est citée tandis qu’elle est bafouée.

Ainsi en a-t-il été de ce début février dans le Donbass, ainsi périssent autant d’innocents au nom d’intérêts savamment défendus.

04/02/2018

Entre coquille insistante, condescendance et mépris, on se demande où est l’inénarrable...

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Le Midi Libre rend compte de la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la bataille de Stalingrad organisée à Montpellier.

Il faut lire le ton sur lequel l’article est présenté et intitulé. Entre condescendance et mépris, l’émotion qui s’est emparée du journaliste a dû être conséquente pour que l’événement qui s’est tenu le 2 février, soit évoqué à plusieurs reprises en date du 2 janvier.

Et ce même intense état émotionnel a dû tout autant saisir la rédaction du journal qui n’a pas même relevé ce qui aurait pu être pris pour une coquille mais qui, dans le contexte, trahit tout le respect porté à l’Histoire et à la mémoire du sang versé. Il s’agit juste de celui de quelque vingt-cinq millions de Soviétiques, pas de quoi, sans doute, s’en laisser conter.

Ce qui importe est de mettre l’accent sur la visibilité de l’événement dans les médias russes, étant bien précisé que le premier d’entre eux y a accordé trois  minutes, ce qui, en temps médiatique est non négligeable. De fait, qualifié par le journaliste d'inénarrable.

Paix aux victimes et que résonne encore et encore les accents de cette bouleversante chanson déjà évoquée ici

  

25/01/2018

A propos d'illusions

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En exergue à l’une des nouvelles qui figurent dans mon quatrième recueil Nouvelles sans fin / Istorii bez okonchanija, j'ai inscrit cette citation de Karl Marx:

Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions.

Le philosophe allemand reconnaît le paradoxe de l’illusion qui fonctionne comme nécessité et en même temps, comme égarement sinon aliénation, voire perte de l'homme.

C’est à propos de la religion qu’il développe cette pensée.

Cependant, nombre de penseurs se sont aussi, bien sûr, exprimés sur le sujet. Voici quelques unes de ces approches qui, toutes à leur manière, sont instructives.

L’intérêt, en la matière, est qu’il est à peu près inépuisable tant il renvoie à autant d’expériences individuelles et collectives diverses.

Il faut, bien sûr aimer le débat et la réflexion pour avoir envie de s’y arrêter.

12:18 Publié dans Culture, Etre, Guerre, Humanité, Littérature, Pouvoirs, Pratiques, Religions, société | Tags : marx, illusion, religion | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

29/12/2017

Echange de prisonniers entre Kiev et les Républiques séparatistes du Donbass

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Pendant que d’aucunes et d’aucuns se battent pour des droits, voici un aperçu de ce qui se passe tout près de chez nous.

Pour qui suit les informations délivrées par nos médias, la nouvelle relative à l’échange de prisonniers qui a eu lieu entre le gouvernement de Kiev et celui des républiques séparatistes du Donbass n’aura peut-être pas échappé.

Pas échappé non plus le fait que, soudain, nos journalistes se rappellent et rappellent à leur public, cette guerre soi-disant « oubliée ». et qui compte une dizaine de milliers de morts qui s’ajoutent aux innombrables exilés et autres blessés et amputés.

Sans revenir sur la couverture médiatique qui a été accordée à cette guerre dont il a été largement question sur ce blog à travers les centaines de sujets qui y ont été consacrés, s’arrêter sur ce qui se passe, désormais, mérite toute l’attention requise pour qui le souhaite, bien sûr.

Cet article, donc, livre une approche sans doute pas neutre mais autre que celle qui domine nos sites divers d’information qui n’ont pas forcément la palme de l’objectivité.

C’est pourquoi je pense important de partager, ici, ce regard d’une situation aussi douloureuse que tragique, tant elle a mis aux prises des populations que rien ne devait rendre ennemies sinon les promesses de démocraties que l’on a réussi à leur faire passer alors que le seul intérêt était loin d’autant de préoccupations humanistes.

Pour le reste, cette information de dernière minute en dira peut-être davantage sur le respect apporté aux accords de Minsk...

 

30/11/2017

La liberté gravement menacée ou quand on accuse d’activisme pro-russe

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Ce 27 novembre, à Genève, s’est tenue une conférence au Club Suisse de la Presse (CSP) qui suscite une vive controverse.

Il a été reproché à son Directeur, en effet, d’avoir fait fi du courrier que lui a adressé la section suisse de Reporter Sans frontières, (RSF) membres du CSP pour le prier d’annuler ladite conférence.

Guy Mettan, qui dirige le CSP, se retrouve ainsi une fois de plus sous les feux de la critique pour ses liens avec la Russie.

On se rappelle comment le fait d’avoir été décoré de l’Ordre de l’Amitié avait été apprécié tant il va de soi que la Russie est un pays à peu près infréquentable, du moins celle appelée de Poutine. Parce qu’on nous précise bien, le plus souvent, que la Russie, on l’aime mais pas telle qu’elle est présidée.

Toujours est-il que l’on reste un peu perplexe face à pareille levée de boucliers contre un homme qui donne la parole à des personnalités au point de vue aussi discutable que tant d’autres qui sont débattus en démocraties, régimes politiques de pays dits garants de la liberté d’expression.

Qui oblige à être d’accord avec ce que dit Vanessa Beeley, pour ne citer que celle qui semble tant déranger RSF? Seul le débat contradictoire permet une approche aussi fine et nuancée que possible d’une situation!

De fait, c'est bien plutôt ce qui se passe sous nos latitudes où de tels a priori et partis pris abusifs veulent s’imposer, qui devrait inquiéter.

Quant à la Russie de Poutine, elle n’a besoin d'aucun soutien ni d’aucun porte-voix chez nous. Et encore moins de leçons à recevoir de la part d’autant de défenseurs de libertés qui s’empressent de mettre au pilori toute personne qui pense de manière autre que la leur.

 

12/11/2017

Daech selon le Président français

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Les médias hexagonaux ont relayé des paroles présidentielles françaises assez étonnantes.

Enfin, peut-être manque-t-il quelques pièces au puzzle pour qui serait surpris d’avoir entendu Emmanuel Macron s’exprimer depuis la base militaire d’Abu Dhabi.

Outre le fait qu’il a annoncé la fin de Daech dans les prochains mois, il est allé jusqu’à dire, nous avons gagné.

Parmi les forces en présence sur le terrain, de nombreuses alliances et mésalliances se sont révélées au cours des années. Difficile de saisir, alors, qui serait allié de qui lorsque le Président français évoque la victoire des alliés.

Face aux horreurs perpétrées, face à autant de massacres de populations, de déclarations péremptoires visant le président syrien, les propos d’Emmanuel Macron résonnent d’un écho plutôt singulier.

 

30/10/2017

Quand une diplomate russe de haut rang s’exprime sur la Syrie

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Elle s’appelle Maria Khodynskaya-Golenischeva, elle est diplomate. Elle occupe un poste de premier plan au sein de la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès des Nations Unies à Genève.

Elle vient de publier un ouvrage déjà traduit dans plusieurs langues, Alep, la guerre et la diplomatie. Paru aux éditions Pierre-Guillaume De Roux, l’ouvrage est une analyse, entre autre, des motivations qui ont poussé la Russie à s’engager dans ce qui a longtemps été appelé la crise syrienne.

Mais c’est avant tout sur la bataille d’Alep que l’accent est mis. Car Maria Khodynskaya-Golenische estime que la guerre de l’information à cet égard a atteint un niveau sans précédent. C’est une des raisons qui l’a poussée à publier l’ouvrage dont la photo de couverture illustre ce sujet. 

Dans une interview accordée à La Tribune de Genève de ce 30 octobre, elle évoque aussi les rencontres entre la Russie, les Etats-Unis la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite et l’Iran et ce qui s’est passé alors qu’un accord très important avait été signé le 9 septembre 2016.

Elle met aussi en cause le cynisme de l’Union Européenne et s’interroge sur cette France qui voulait exclure l’Iran des négociations...

 

09/10/2017

La paix, telle une prière

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A la paix, on y croit ou pas.

Tout comme à Dieu, invoqué par cette femme qui a marché, avec des milliers d’autres, israéliennes et palestiniennes, à travers Israël et la Cisjordanie occupée.

Le lien à cet article indiqué ci-dessus m’a été envoyé par une personne qui suit ce blog et souhaite rester anonyme. 

Certes, aspirer à la paix n’est pas le propre des femmes.

Et le nombre de personnalités de tous horizons qui se sont jointes au  mouvement initié par l’association Women Wage Peace le prouve. 

Aussi, bien consciente que les intérêts d’autant de puissances font souvent peu cas de pareille mobilisation, il n’est jamais vain de s’en faire le relai.

Et encore moins vain de respecter et d’honorer pareille action.

 

29/09/2017

Neuf ans de prison pour deux journalistes

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                                                                                   capture d’écran: СТРАНА.UA

Voici une information qui ne semble pas vraiment faire les unes de nos médias et pourtant, une condamnation de journalistes à neuf ans de prison devrait les mobiliser, eux qui sont toujours prêts à dénoncer tout abus ou autre injuste privation de liberté.

Il faut dire, à leur décharge, que la sentence vise deux journalistes ukrainiens qui ont eu l’audace de s’intéresser à ce qui se passait dans le Donbass, cette région infestée de séparatistes quand ils ne sont carrément pas qualifiés de terroristes.

Cette Union Européenne qui a fait tant rêver celles et ceux qui se sont pressés sur le Maïdan pour renverser leur président, cette Union Européenne qui a fermé les yeux sur les exactions commises par autant de bataillons de la mort et autres Néo-Nazis, cette Union Européenne qui n’hésite pas à imputer tous les maux de l’Ukraine à sa grande voisine russe qui l’aurait envahie, cette Union Européenne admettra-t-elle enfin ce qui se passe dans la démocratie que serait devenue l’Ukraine?

Tandis qu’en France, une enfant de 11 ans, abusée par un adulte de 28 ans laisse la justice indifférente ou peu s’en faut, d’autres se chargent de condamner sans autre deux journalistes à neuf ans de prison pour avoir collaboré avec des séparatistes du Donbass.

Plus belle, l’Europe, on ne peut mieux!

 

27/09/2017

Et Sarah, Monsieur le Président l’entendra-t-il aussi?

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Tandis que le Président français s’exaltait à la Sorbonne, la Justice de son pays a estimé qu’une enfant de onze ans, abordée par un homme de vingt-huit ans qui va lui apprendre à embrasser ou plus n’a pas été victime de viol.

Alors, oui, se projeter vers un avenir européen, c’est bien mais se rappeler qu’il se joue à tous les niveaux de la société civile serait aussi bien

On songe au poète et à sa vision de la femme comme avenir de l’homme. Il n’avait sans doute pas prévu qu’elle devrait inclure, un jour, la tolérance à son harcèlement et à l’abus de son innocence.

Cependant voilà, le Président a d’autres soucis, il veut aussi aider les victimes de guerres dont les responsables sont pointés du doigt pour être, un jour, jugés.

Emmanuel Macron l’a dit dans son discours à l’ONU, il a entendu, par exemple, Bana, citoyenne d’Alep et d’autres auxquels il a su prêter l’oreille.

A quelle fin plus utile que celle de se soucier de tant de celles que compte son propre pays?

 

26/09/2017

Code du travail, ce détail qui fâche

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A moins que le Président de la République n’ait fait pression sur la Ministre du Travail, c’est elle qui, en rompant une promesse, trahit les siennes.

Mieux vaut être victime de discrimination que de harcèlement comme le démontrent ces trois points cités dans cet article de FRANCEINFO.

Le détail a son importance tant on sait les efforts multiples sinon démultipliés consentis à la lutte contre la discrimination.

Raciale, religieuse, entre autres mais non sans préférences, quand on sait la considération apportée à la christianophobie, grande absente du plan d’Etat français.

Cela va, d’ailleurs de pair avec le peu de considération également apportée au sort de femmes chrétiennes violées jusqu’à trente fois par jour par les islamistes.

Alors, c’est bien, d’être à l’écoute de tant de victimes comme s’est dit l’être Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU.

C’est aussi bien de se rappeler que le pays qu’il préside attend de sa part la même considération que celle qu’il distribue avec autant d’altruisme ailleurs.

 

24/09/2017

ONU, deux présidents ou deux tristes clones?

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Après le premier discours qu’a tenu Emmanuel Macron à l’ONU, d’aucuns ont osé y voir du Villepin.

On se demande où et en quoi un tel constat a pu être établi. Non seulement le cadre n’était pas le même qu’en février 2003 mais surtout, Emmanuel Macron, s’il est ami et estimé de l’Ancien Premier Ministre de Jacques Chirac, est loin de lui avoir emboîté le pas, ce 19 septembre 2017.

Cependant, nombre d’observateurs ne s’y trompent pas.

Car l’homme des discours aussi passionnés qu’ambigus n’a pas réussi à convaincre de sa différence d’avec son homologue états-uniens.

Emmanuel Macron n’a donc pas fait du VillepinEmmanuel Macron a fait du Macron sinon du mauvais Trump

Pour le reste et, entre autre sur la Syrie, en voici un qui ne mâche pas ses mots pour dire tout le bien qu’il pense du Président français.

 

20/09/2017

Déclarations tonitruantes à l’ONU, élection sans surprise en Suisse

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Le parlement helvète vient d’élire son nouveau Sage. Le Tessinois Ignazio Cassis a remporté sans grande surprise cette élection face au Franco-Genevois Pierre Maudet et à la Vaudoise Isabelle Moret.

Même si il a pu être énoncé de cette candidate qu’elle n’aurait pas eu le format ou qu’elle n’aurait pas maîtrisé les dossiers lors des audiences auprès des parlementaires, mes pensées vont à elle.

Bien sûr que les raisons énoncées en faveur de la parie italophone du pays ont été entendues et c’est aussi bien. Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a pu être énoncé de la représentation féminine qu’incarnait Isabelle Moret l’aura sans doute desservie. 

Si tel est le cas, c’est fort regrettable. Car sans être du tout militante féministe, on peut estimer d’une femme, qui plus est et elle l’a aussi rappelé, mère de famille, qu’elle saura afficher une vision du monde moins guerrière que d’aucuns.

Parce qu’à entendre ces deux Présidents s’exprimer à la tribune de l'ONU, l’un sur son collègue Kim Yong-un, l’autre, sur son non moins collègue, Bachar el-Assad, on assiste à des démonstrations de vraies ou fausses puissances dont on se passerait bien.

 

16/09/2017

La crise des Rohingyas, esprit critique et mondialisation obligent.

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                                                                               capture d’écran Le Figaro.fr

Pour tenter de s’y retrouver un peu dans ce qui se passe en Birmanie, voici deux points de vue. Le premier, publié en anglais sur le site de Sputniknews, a été traduit ici en français.

Il en resort une analyse que l’on peut, certes partager ou pas mais qui ne manque pas d’intérêt.

L’autre regard porté sur la situation émane du journaliste français Renaud Girard qui évoque, pour sa part, une guerre de civilisation et relève, entre autre, le fait qu’il y a quarante ans, on parlait moins de l’islam que de nos jours. Son intervention est citée dans cet article paru sur le site du Figaro.

Quoi qu’il en soit et mondialisation oblige, on ne peut désormais plus considérer une situation soi-disant locale comme telle. Et cela ne date pas de la crise qui secoue en ce moment la Birmanie, cela remonte à autant d’autres pays précédemment secoués par de telles problématiques.

Dans l’article cité en référence au début de ce sujet, il est question de l’ex-Yougoslavie, on ne peut, en effet, s’empêcher d’y penser en l’occurrence.

Maintenant, voir la main du diable partout, on le sait, est vite associé à du complotisme. On peut, sans y verser, considérer tout simplement certains éléments et autres rapports de force et d’intérêts en jeu et comprendre que nombre de conflits peuvent être récupérés et instrumentalisés.

Quant aux informations livrées, elles sont le plus souvent à prendre avec recul tant elles sont susceptibles d’accompagner ou de justifier tel ou tel parti pris ou à prendre...

 

28/08/2017

Le monde comme il va ... permis de tuer

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Les enfants, ici commémorés pour avoir été tués, les enfants, là non désirés et accompagnés de doléances sur la difficulté de faire valoir les droits à leur suppression, ainsi va le monde.

Comparaison n’est pas raison et de comparaison, d’ailleurs, il n’est pas question mais d’aperçus relatifs à des actualités diverses.

Le droit à la vie, à la mort ou à tout ce que les sociétés qui en proposent et en revendiquent, lorsqu’il est confronté à la réalité, c’est tout une histoire, on le sait bien.

Preuve en sont les témoignages ci-dessus évoqués par Franceinfo en relation avec la difficulté de les faire valoir pour avorter.

Quant au droit de tuer des enfants par les armes, il nous est souvent rappelé par nos médias.

Ce fléau ne peut demeurer sélectif dans son évocation tandis qu’il touche autant de régions du monde où sévit toujours la guerre.

Tel est le cas du Donbass, dans le Sud-Est de l’Ukraine et dont il a été à de très nombreuses reprises question sur ce blog.

 

11/08/2017

La guerre

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Vers quel nouveau (dés)ordre mondial sont entraînés autant de peuples auxquels est promis un avenir meilleur, fait de droits humains et de démocratie, la question n’a rien de très original.

Et pourtant, cesser de la poser serait donner quitus à nombre de gouvernants animés d’intentions qui sont souvent bien éloignées des valeurs qu’ils brandissent pour justifier telle ou telle de leurs interventions.

Qu’elles soient dites cosmétiques, plus lourdes ou massives, les champs de ruines et de désolation qu’elles laissent derrière elles sont autant de réalités conséquentes. 

Se faire une raison selon laquelle la nature humaine reposerait sur la violence et, de fait, céder au fatalisme, d’aucuns s’y résignent quand d’autres, pour les mêmes raisons, s’arment et s’affrontent.

Au nom du bien sinon du leur, les voici prêts à s’entretuer. La guerre des mots et des maux qu’elle génère trouve là, sans doute, sa légitimité.

Pacifistes, s’abstenir! 

 

04/07/2017

Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

03/07/2017

La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

 

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Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.

  

02/06/2017

Syrie, lueur d'espoir pour les chrétiens?

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De pragmatisme, on entend beaucoup parler depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français.

En Syrie, sans compter le cynisme qui entoure la guerre qui s’y livre depuis six ans, il semble aussi être question de pragmatisme.

Rien de vraiment surprenant à cela.

Or, jusque là, il aura fallu montrer qui était bon et qui, pas. Bachar el Assad était un monstre quand, au contraire, les groupes rebelles qui s’opposaient à lui passaient plutôt pour de modérés combattants.

Il semble que tout cela, peu à peu, ait été remis en question tandis que parmi ces gentils rebelles apparaissaient de cruels génocidaires.

On sait l’effroyable sort réservé à autant de leurs victimes. On sait, aussi, comment, entre eux, ils se sont affrontés pour le contrôle de tel ou tel fief.

C’est précisément ce qui est désormais exploité tandis que certaines régions voient se desserrer le joug islamiste.

Aussi, pour qui s’interrogerait sur la situation actuelle, voici un point de vue.

 

 

29/05/2017

Etre femme et chrétienne en Orient

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Etre femme, être chrétienne en Orient, c’est savoir que l’on risque de se retrouver esclave, c’est savoir que l’on risque d’être violée jusqu’à trente fois par jour, c’est savoir que l’on risque le calvaire.

A côté de la mort qui plane en permanence sur la communauté chrétienne d’Orient, c’est le martyre qui s’offre en partage quotidien.

Pendant ce temps-là, en Occident, on se déploie en efforts pour accueillir autant de persécutés, victimes de régimes politiques insoutenables.

Pendant ce temps-là, en Occident, on vise tel ou tel Chef d’Etat dont on dit qu’il se comporte en tyran.

Pendant ce temps-là, en Occident, après chaque acte terroriste, évidemment dénoncé, on explique en même temps qu’on doit s’y habituer.

Frédéric Pons, dans son dernier ouvrage, dénonce l’Occident et sa part de responsabilité dans autant de massacres qu’il qualifie de génocide.

Après Jean d’Ormesson, encore une personnalité française qui ose le terme tandis qu’être chrétien, aujourd’hui, est de moins en moins de mise sinon plus même sujet à être protégé.

 

 

20/05/2017

La France entre mise au pas et mise en marche

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Qu'Emmanuel Macron soit un élément -fort ou faible, l’avenir le dira- d’un système qui l’encadre est une hypothèse énoncée ici ou là.

Que l’ancien de Bercy se soit lui-même rendu disponible pour briguer l'Elysée ou qu’on l’y ait vivement incité, certains ont peut-être la réponse.

Quoi qu’il en soit, le nouveau Président de tous les Français a été élu par des courants de forces aussi divers que le sont les intérêts des uns et les passions d’autant d’autres.

En soi, rien de très nouveau à cela, mise à mort de toute résistance à l’adoubement comprise.

Inutile donc de revenir sur une campagne assassine sinon pour en conclure que lorsqu’un pouvoir tient à s’exercer, il fait fi de tout bois, la fin devant sans doute justifier les moyens.

Aussi et dans ce contexte, la narrative mise en place pour les législatives a toutes les chances de s’imposer pour que triomphe La République en marche.

Ce serait alors une France politique recomposée qui siégerait à l’Assemblée Nationale. Pour quel avenir, même favorable à la majorité présidentielle, nul ne saurait se risquer à le prédire.

Puisse-t-il avant tout ne pas être guerrier tant on a vu le nouveau locataire de l’Elysée multiplier les images militaires.

Car de la France en marche à la France en armes, un seul pas de franchi serait fatal.

 

 

 

14/05/2017

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, se montre chef des Armées

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Image militaire du nouveau Président français qui remonte l’avenue des Champs-Elyéses.

Ce choix a été commenté, expliqué, voire justifié, le fait est qu’il semble donner la tendance.

Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer tandis que le nouvel élu de tous les Français a souvent répété qu’il voulait rassembler.

Si c’est pour affirmer la volonté de la France dans le monde dont Emmanuel Macron a maintes fois signifié, dans ses discours, qu’il la regardait, soit! 

Et laissons aux partisans de l’heureux élu s'emballer, la foi transporte les montagnes, selon les évangélistes Mathieu et Marc.

Le fait est que, pour l’heure, ce sont bel et bien des forces civiles et armées qui ont été déployées en Estonie.

Le bataillon multinational devenu opérationnel il y a un mois, à la mi-avril, est composé de 300 hommes.

A suivre...