Humanité - Page 8

  • Rire ou pleurer?

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    Quand la RTS célèbre le dixième anniversaire de la mort d'Alexandre Soljenitsyne, c’est quelque chose!

    Elle ne dit à peu près rien de l’homme, peut-être est-il supposé sinon admis que les téléspectateurs de son journal de 19:30 sont au fait et donc, qu’on peut passer à l’essentiel.

    Cet essentiel, on commence à le savoir, consiste avant tout et surtout à montrer au public combien est répressive la « Russie de Poutine ». Le reste attendra peut-être la célébration du centenaire de la naissance de Soljenytsine, à savoir le 11 décembre 1918?

    Donc, pour l’heure, évoquer l’écrivain russe équivaut à s’interroger sur ses héritiers. Parmi eux, l’incontournable Navalny -représenté dans le sujet par son « bras droit »- et les non moins incontournables Pussy Riot dont à peu près personne ne se soucie en Russie mais que nos médias ne se lassent pas de solliciter.

    Le jour où notre chaîne publique d’information suisse expliquera qui finance les productions d’autant d’artistes et autres opposants au Kremlin, on saura, alors, comment l’information qu’elle distille est fabriquée pour orienter l’opinion.

    Au point que lorsque nos compatriotes se rendent en Russie et qu'ils découvrent le pays, nombre d’entre eux avouent ne pas reconnaître celui qui leur a été décrit par leurs médias.

    Ironie de l’Histoire, cela rappelle étrangement ces Soviétiques qui arrivaient en Europe et s’étonnaient de ne pas reconnaître tout ce qu’on leur en avait dit...

     

  • Conséquences de #metoo en question

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                                                                                               capture d’écran Léman Bleu

    Plusieurs affaires en relation avec du harcèlement sexuel sinon davantage encore, interrogent les relations entre hommes et femmes, de quelque âge soient-ils.

    On sait nombre de personnes mobilisées pour défendre les droits des un(e)s et des autres, ce qu’il adviendra de leur combat, l’avenir le dira tout comme il le dit déjà de précédentes luttes féministes, entre autres.

    A Genève, un professeur a été radié de l’enseignement secondaire, fait rarissime. Cette sanction prise à l’encontre d’un homme qu’aucune plainte pénale en relation avec du harcèlement sexuel n’avait jusque là visé, interpelle et divise le corps enseignant.

    Cela n’enlève en rien la gravité des faits qui lui sont reprochés.

    Mais cela questionne le fonctionnement d’une administration publique. Car sous enquête, ce fonctionnaire n’a pas eu le droit, par exemple, de proposer sa démission, alors même qu’il avait reconnu les faits.

    La sévérité de la mesure prise à son encontre semble s’inscrire dans un contexte politique sensible.

  • Paris, scène de violence ordinaire sauf que ...

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    Le Hall 1 de l’aéroport d’Orly, l’un des plus importants d’Europe selon le site Les Inrockuptibles qui rend compte de la violente bagarre qui a opposé deux artistes a dû être temporairement fermé.

    La culture française n’existerait pas selon le Président Macron.

    Donc qu’elle ne se sente surtout pas concernée par ces deux rappeurs qui en sont venus aux mains et qui ont mis à mal sinon à sac la boutique dite « Duty free » d'une salle d’embarquement.

    Plusieurs vidéos indiquées en lien dans l’article cité ci-dessus en témoignent.

    Cela dit, à lire les différents compte-rendus qui relatent cet épisode, il semble s’agir d’un règlement de compte alimenté de rancunes, bref, d’un conflit ordinaire. Sauf qu’il a opposé deux groupes de rappeurs connus, voire célèbres et qu’il n’est pas sans conséquences ni dégâts publics.

    Les feuilletons de l’été s’enchaînent et ne se ressemblent pas quoique... 

  • Mati, en Grèce, rayée de la carte

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    Hier, j’ai évoqué la France qui se déchirait et la Grèce qui brûlait.

    Certes, les deux problématiques sont étrangères l’une à l’autre. Aucune comparaison n’est possible, bien sûr, sinon à l’échelle humaine.

    Or de cette échelle, justement, il en est souvent fait mention lorsque des droits qualifiés d’humains, sont bafoués.

    Nombre d'incendies qui ravagent la Grèce sont d’origine criminelle.

    Dans les années 1970, déjà, des pans entiers de terre brûlaient. Un peu plus tard, surgissaient des complexes immobiliers, hôteliers de préférence.

    Cela, nombre de Grecs le savent.

    Quelle lutte engager quand le profit domine tout autre souci? Partout dans le monde ce comportement s’observe.

    Et oui, il existe des êtres sans conscience sinon la leur, rien de très nouveau et cependant, toujours dommageable.

    A Mati, cette petite cité balnéaire désormais rayée de la carte, l’Eglise a échappé aux flammes. Hasard ou pas, le fait est là.

  • La France se déchire, la Grèce brûle...

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    Depuis que le journal Le Monde a révélé ce qui désormais s’appelle l’affaire Benalla, beaucoup s’agitent, brandissent tel ou tel carton plutôt rouge que jaune pour sanctionner le gouvernement.

    Le Président d’encore toutes les Françaises et de tous les Français trouvera sans doute la parade. Fort de sa pensée complexe, entouré de ses conseillers, nous dira-t-il qu’il assume?

    Ce verbe, ne l’oublions pas, est un classique de son répertoire.

    Emmanuel Macron est intelligent et n’est pas prêt de se laisser inquiéter par la foule de mécontent(e)s qui le verraient déjà hors de l’Elysée.

    Au mieux ou au pire. à choix, son entourage sera remodelé et encore... Pendant ce temps-là, le feu ravage les environs d’Athènes. 

    Pensée à tant d’êtres désemparés, pris par les flammes qui ont détruit leur univers et emporté avec elles plus de soixante vies.

     

  • La France, Benalla, quoi de neuf, au juste?

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    Que nous apprend l’affaire dite Benalla, du nom de ce collaborateur d’Emmanuel Macron qui a été filmé en train de molester des manifestant(e)s le 1er mai dernier à Paris?

    Au-delà de telle ou telle révélation, nous ne découvrons, à vrai dire, que ce qui a déjà existé sous de précédentes présidences françaises.

    Combien d’entre ceux qui ont été appelés à exercer la fonction suprême n’ont-ils, en effet agi qu’à leur guise, à l’abri de leur immunité?

    Est-ce là une raison suffisante pour ne pas réagir, sans doute pas. Mais il s’agit de s’interroger sur les conséquences qu’auront autant d’émotions déversées. 

    Et puis, plusieurs lectures sont possibles, de cette affaire.

    Le fait qu’elle éclate au grand jour, contrairement à d’autres qui ont bénéficié de la fameuse omerta, peut être un signe de santé républicaine.

    Rien ne le certifie, toutefois, tant il est surprenant d’observer autant de médias qui ont largement contribué à porter le candidat En Marche au pouvoir, désormais le mettre à mal.

     

  • ... Et ce n’est pas même de la propagande russe...

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    Vous le saviez sans doute déjà, pour celles et ceux qui diversifient leurs sources d’information. Pour les autres, eh bien voici qui leur donnera l’occasion de découvrir ce qui ne relève pas même de propagande russe

    Il s’agit de propos tenus par Robert Kennedy junior.

    Qu’en conclure sinon que le procédé est tristement humain, connu et rôdé? Des intérêts en jeu, on mobilise toutes les forces à disposition pour les défendre. Et on attaque avec autant d’entrain ce qui émane du camp adverse.

    C’est tellement simple et éprouvé qu’on retrouve la manière dans tous les conflits dominés par la plus mauvaise foi qui soit.

    Alors?

    Se faire une raison, non car la diplomatie existe et n’a de sens que de tout mettre en oeuvre pour calmer les ardeurs  belliqueuses. 

    Cependant voilà, tous ne l’entendent pas ainsi et guettent du plus mauvais oeil leur perte d’influence à l’horizon. Pendant ce temps-là, les pertes civiles s’accumulent, qu’à cela ne tienne!

    Et partout où la terreur s’exerce pour maintenir son emprise, les mots sont là, prêts à condamner avec la plus grande fermeté tel et tel acte qu’on se hâte de qualifier d’odieux.

    Mourir sans comprendre pourquoi  avait déjà été évoqué ici.

    Ces victimes, dans le Donbass, interrogent et s’interrogent comme partout ailleurs dans le monde, lequel de ces cyniques va-t-en-guerre s’en préoccupe?

    Une vie, c’est si peu...

     

  • Relai planétaire de la photo prise par Alexey Nikolsky. La France divisée

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    Vous l’avez sans doute découverte, cette photo qui montre un Emmanuel Macron exultant. C’était le soir de la finale du Mondial de football au stade Loujniki de Moscou ce 15 juillet dernier.

    Si l’image ne semble pas déplaire à grand nombre de médias de par le monde, la France, pour ce qui la concerne, varie dans ses appréciations.

    Normal, quand on estime que l’organe de presse auquel appartient le photographe a été estimé relever de la propagande, on reste prudent et c’est un euphémisme que de l’écrire ici.

    Rappelez-vous, c’était à Versailles, dans la galerie des batailles... Le Président français n’a pas mâché ses mots. Mais cela, c’est du passé, laissons les batailles s’être livrées, dirait l’autre.

    Car d’aucuns ne cachent ni l’intérêt ni le profit qu’offre cette image, même déjà bien détournée par d’habiles internautes. Humain, trop humain?

    Allez, avouez que le photographe a du talent et que son coup d’oeil est magistral!

  • Ce 15 juillet à Moscou

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                                                                               capture d’écran: welcomme2018.com/fr/guide/2412693/

    Ce soir, la France s’est imposée face à la Croatie dans le cadre de la Coupe du monde de football qui s’est tenue en Russie.

    Bien sûr qu’il s’agit de sport et de tout ce qu’il implique d’intérêts en tous genres. Et pourtant, l’engouement est bien là. Aussi réel que le dégoût exprimé ici ou là 

    De cela, on peut débattre à plus fin.

    Chacune et chacun y va de ses arguments alors qu’on nage en pleine émotion. Or qu’y a-t-il de plus difficile à raisonner que ce qui demande précisément à échapper à la raison?

    Cependant, il va de soi que le monde ne s’est pas arrêté ce soir à Moscou. Tout au contraire, il tourne et ne nous met pas pour autant à l’abri de nouvelles surprises, déconvenues ou autres tensions.

    Profitons néanmoins de joies qui sont aussi offertes. En l’occurrence, celle d’autant de Françaises et de Français. Oui, j’en suis au même titre que je suis Suissesse.

    Et si la Croatie avait gagné, ce 15 juillet à Moscou, je me serais tout autant réjouie de la victoire de ce pays. 

  • Le poids du pouvoir

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    Souvent, pour évoquer une certaine perception de notre monde actuel, évoque-t-on l’oeuvre de Georges Orwell, 1984.

    Parue en 1949, elle traite d’un univers totalitaire auquel est comparé celui vers lequel d’aucuns estiment que nous nous dirigerions aujourd’hui.

    De même découvre-t-on aussi, commenté sur les réseaux sociaux, cet extrait de l’adaptation cinématographique de l’ouvrage de Georges Simenon, Le Président. Paru en1958, il a été adapté pour le cinéma en 1961 par Henri Verneuil.

    Ces deux références au patrimoine littéraire sont intéressantes à divers égards. Certes, on peut y lire ce qui apparaît comme capacité d’anticipation de la part de leurs auteurs.

    Mais il n’est pas non plus interdit d’y voir ce qu’elles indiquent de constantes aux plans socio-politique sinon humain. 

    Dresser ce constat n’équivaut pas à s’y résigner.  

    Mais au moins à faire la part des choses entre ce qui relève de pratiques d’autant plus vite attribuées à tel ou tel camp politique alors qu’elles sont le plus souvent le lot de tous.

    Asseoir un pouvoir à quelque niveau soit-il exige qu’on lui sacrifie ce qui le menace. Aussi bien se pose la question des multiples relations susceptibles de se nouer entre littérature et politique.

     

  • Aides sociales et désinformation

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    Qu’on aime ou pas un pays, une personne est un choix. Mais qu’on discrédite pour d’autant afficher son sentiment, un autre qui, lui, relève de la plus mauvaise foi.

    Il semblerait, néanmoins, que les fake news ne soient réservées qu'à certains médias que l’on vise, évidemment, à disqualifier au profit d’autres qui n’auraient à leur service que la vertu même et la sincérité.

    Foin d’hypocrisie combien de fois observée et démontrée ici et cependant bien établie, force est de le constater.

    Il suffit de se rappeler comment, dans le courant de cette émission dont j’ai indiqué le lien dans l’avant-dernier sujet de ce blog, il a été énoncé que d’assurances sociales, en Russie, il n’y en avait pas.

    J’ai réagi à ces allégations, vous l’avez constaté.

    Voici, parmi d’autres preuves qui infirment les propos tenus et diffusés par Franceinfo, ce lien à un site officiel de la République française.

    Autant dire qu’au mieux, la rédaction de cette chaîne d’information n’en avait pas connaissance. Et pourtant, le débat qui réunissait autant de personnes compétentes, n’en comptait-il aucune susceptible de faire mention de ce site?

    Critiquer la qualité d'aides sociales est une opinion que chacune et chacun est libre d’émettre.

    Mais nier leur existence, c’est abuser un public  qui fait -encore- confiance à ce que lui rapportent ses médias de référence.

     

  • Merci, Monsieur!

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    Un journaliste vient de m’offrir sur un plateau d’argent ce qui manquait à ma réflexion sinon aux conclusions à devoir malheureusement tirer de certaines postures médiatiques.

    Ce journaliste, comme divers(es) de ses consoeurs et confrères, je l’ai porté en estime. Nous avons eu, en son temps, des échanges par messagerie privée qui m’ont laissé le sentiment de partage d’opinions possible, entre autre, sur la Russie.

    Force m’a été de constater que non. Et tout cela est parfaitement regrettable. Pourquoi? Tout simplement parce que le monde n’a pas besoin de conflits d’opinion irréductibles. Ou alors, peut-être que si, pour autant de celles et de ceux qui visent à y occuper une place dominante.

    Que les un(e)s et les autres émettent tel ou tel avis sur un sujet, rien que de très normal. Mais que, lorsqu’on cherche le débat, on se le voie refusé au nom de prétextes aussi fallacieux que mensongers, là, c’est une toute autre problématique qui se dessine.

    Comme je l’ai souvent indiqué ici, lorsque j’ai réagi à tel ou tel documentaire ou reportage relatifs à ce qui se serait passé ici ou là, j’en ai informé les personnes concernées. Aussi, ai-je rencontré, parfois, l’opportunité d’échanges constructifs avec autant de protagonistes d’avis différent sinon opposé au mien.

    Dans le cas d’école auquel m’a, au contraire, soumise ce journaliste, j’ai dû me rendre à l’évidence selon laquelle, faute d’arguments à opposer à une prise de position, on juge et on condamne celle ou celui qui la soutient. 

    S’agissant de la Russie et de ce que j’en ai écrit ou dit, j’ai eu droit à à peu près toute la panoplie du style, agent du Kremlin, propagandiste et autre troll financé pour répandre la bonne parole. Tout cela m’a plutôt amusée et je m’en suis souvent expliquée ici-même et dans le cadre d’interviews comme celle-ci, par exemple.

    Jamais, par contre, n’avais-je eu droit à cette remarque selon laquelle je serais liée de sorte à être interdite de parler de la Russie telle qu’elle serait. Que je serais, dès lors, réduite à la vendre tel le paradis sur Terre.

    Que cela soit désormais bien clair si besoin était de le redire, personne ne me finance, personne ne me tient par tel ou tel droit que j’aurais à respecter, personne ne me dicte la parole d’Evangile que j’aurais à diffuser ici et ailleurs.

    Le fait de l'avoir à maintes reprises énoncé et encore maintenant, ne m’empêchera sans doute pas d’avoir à le rappeler encore et encore.

    Car l’astreinte à respecter par nombre de celles et de ceux qui, à l’inverse de moi, ne sont pas libres de leur parole m’y obligera tandis que leur impuissance à porter la contradiction les contraint à l’attaque et à la condamnation à l'aveugle.

    Car il va de soi que ces âmes vertueuses ignorent tout de ce que j’ai vécu et vis chaque fois que je me trouve en Russie. Pas davantage non plus ne savent-elles avec qui je parle, où je me rends en dehors des lieux où je suis invitée à présenter mes livres et ce que j’apprends d’autant de celles et de ceux que je côtoie.

    Et ce sont ces êtres de tous bords et de tous milieux que je remercie du fond du coeur de ce qu’ils m’offrent de connaissance intime de leur pays, la Russie.

     

  • Questions

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    Sous le précédent sujet de ce blog, un commentateur a indiqué le lien à une video. Dans cette video, on découvre comment oeuvrent cynisme et trahison.

    De cynisme, il en avait été question ici, avec les déclarations de Georges Friedman au sujet de la Russie.

    Là, en l’occurrence, nous sommes en France avec Emmanuel Macron mais aussi avec son prédécesseur, François Hollande.

    On pourrait tout aussi bien être en Grèce ou dans tant d’autres pays où les promesses électorales sont aussi vite oubliées qu’elles ont pu être formulées juste pour appâter l’électorat.

    Faut-il donc être à ce point avide de pouvoir pour brader la confiance sollicitée par autant de candidats à gouverner?

    Dénoncer les abus de droits humains comme s’y emploient tant de personnes engagées aux quatre coins de la planète alors que la confiance est piétinée jour après jour par autant de celles et ceux qui ont appelé à l’accorder?

    Marteler à tout va combien les minorités sont bafouées alors que règne l’abus d’autant de personnes qui ont apporté leur soutien à une candidature qui leur semblait prometteuse?

    Duplicité et mépris devraient-ils donc gérer notre vaste monde? 

    Poser ces questions est presque y répondre tant veille encore et encore l’espoir qu’enfin surgissent des personnalités dignes des peuples qui les ont appelées à les représenter.

     

  • Moment de grâce

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    Quand, d’un coup, les personnes attablées à une terrasse de café cessent de parler et tournent leurs regards en direction d’un piano qui s’est soudain mis à résonner non loin d’eux, alors le monde est comme en suspension.

    Il offre ce jeune garçon de 11 ans qui joue Chopin, Bethoven, Schubert et d’autres compositeurs plus contemporains.

    Il révèle un papa, non loin du piano, qui regarde son fils en toute simplicité.

    C’est lui qui m’a indiqué l’âge de son enfant quand je suis venue vers lui pour lui dire l’engouement que son jeu suscitait dans le public. 

    Il ne s’y était pas attardé. Et cependant, dans la rue, les gens formaient comme un cercle autour de l’enfant.

    Quelle heureuse initiative de cet artiste anglais que de lancer le projet d’installer des pianos ici et là dans les villes. Plus de 1800 d’entre eux ont déjà trouvé bon accueil dans 60 villes du monde.

    Qu’il est bon de partager pareils moments de grâce! Qu’elle est bienfaisante, cette spontanéité qui rassemble et réunit, ne serait-ce que quelques minutes!

    Et lorsqu’alentour flotte l’enivrante odeur du tilleul, le chant de la vie atténue sa brutalité.

     

  • La culture, dans toutes ses expressions

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    Plus rien à voir avec cette photo qui a fait le tour du monde et dont il a été question ici tandis que, ce même 21 juin, Genève accueillait le Pape François.

    Là, non, le couple Macron et le Pape François, c’est du sérieux!

    Remarquez, la célébration de la Fête de la musique dans la Cour du Palais de l’Elysée aussi! Tout de même, il faut y voir l’accès au public, l’ouverture, la culture pour tous!

    Et la reconnaissance de paroles de chanson telles que Danse, enculé de ta mère, danse et d’autres rapportées ici.

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    Aux mamans de cautionner cet art rhétorique et musical! Enfin, aux parents 1 et 2 car il semble que désormais père et mère soient des appellations en voie de disparition?

    Pour le reste, libre aux féministes ou autres femmes engagées pour l’égalité, le respect et tant de revendications qui leur tiennent à coeur, de ne voir là que du second degré!

    Le Pape François, en ce 26 juin, avait sans doute d’autres sujets d’importance à traiter avec le Président de la République française plutôt que de s’arrêter à cette manière d’exprimer l’amour porté à la mère et à l’enfant.

    Ainsi va la vie, diront les plus philosophes des philosophes...Aux croyants de s’arranger avec leur foi!

     

     

  • A votre bon coeur, citoyennes et citoyens!

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    Migration, Aquarius, identitaires

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    Comme vous l’aurez sans doute toutes et tous constaté, l’indignation s’exprime d’un peu partout face au sort qui est réservé aux migrants.

    Nul doute que personne d’entre nous ne souhaiterait se retrouver noyé au fond de quelque mer ou océan que ce soit tandis qu’elle ou il aurait tenté sa chance pour fuir détresse ou terreur.

    Dans ce sens, nombre d’entre nous se sentent concerné(e)s et touché(e)s par autant de tragiques destins de celles et de ceux qu’on appelle migrant(e)s.

    Mais en jouer et mobiliser la corde sensible de tant de citoyennes et de citoyens qui savent ce que misères et persécutions signifient?

    Mais appeler à se montrer plus que solidaire, accueillant et convoquer autant d’âmes à atténuer les affres que subissent les rescapé(e)s de la noyade presque programmée tandis que des embarcations dites de fortune ne garantissent aucune traversée maritime sans risque?

    Mais pointer du doigt la dureté de celles et de ceux qui, alors qu’ils ont offert leurs rives et leurs terres à tant de femmes, d’enfants et d’hommes, se voient encore jugés?

    Voici le regard d’un journaliste qui n’est pas de celles et de ceux qui affichent sans vergogne leur identitarisme. Pas davantage n’appartient-il au camp de douteux complotistes. Et encore  moins ne passe-t-il pour propagateur de fake news ou autres intoxes.

    Renaud Girard nous rappelle le prix à payer pour risquer sa vie sur l’eau.

    Lequel d’autant de ces femmes et de ces hommes, accompagnés d’enfants, a-t-il les moyens de se rendre dans ce paradis rêvé que serait l’Occident? 3’000 euros à verser pour y accéder n’est pas à la hauteur de toutes les bourses.

    Alors?

    Aux plus pauvres de ces personnes qui, elles, jamais n’auront l’occasion de se lancer à l’assaut de terres prometteuses, laquelle, lequel de tant de ces gouvernant(e)s et de leur relais, y songe encore?

     

  • Juste un peu nationaliste, pas comme d'autres qui font honte à l’Union Européenne!

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    On sait de longue date combien sont hypocrites nombre de prises de position énoncées par telle ou telle instance. On le sait si bien que de plus en plus de citoyennes et de citoyens ne se mobilisent plus tandis qu’on les y appelle.

    On le constate, entre autre, aux minables scores réalisés après chaque scrutin proposé.

    Voici un bel exemple de ce monde politique, hexagonal en l’occurrence, qui ne cesse de s’en prendre à telle mouvance ou parti nationaliste sinon fasciste.

    Le 11 juin dernier, le co-fondateur du parti social-nationaliste d’Ukraine a été reçu à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Certes, il l’a été en tant que Président du parlement (Rada) ukrainien.

    L'homme n’en demeure pas moins connu pour son nationalisme, pour son antisémitisme et pour ses relations avec les milieux néo-nazis et fascistes ukrainiens.

    Olivier Berruyer, qui tient le site Les Crises duquel a été prise la capture d’écran qui illustre ce sujet, avait prévenu de cette visite.

    Je vous invite à lire l’ensemble de son article pour y découvrir ce qu’il en a été des honneurs rendus par la France à cette personnalité politique qui préside la Rada (parlement) ukrainienne.

    Il est vrai, néanmoins, qu’il est bien plus aisé de conspuer une Russie qui compterait, dans les tribunes de ses stades, tant d’adeptes du nazisme alors que c'est par millions que ce régime a fait tomber les siennes et les siens.

    Quant à la Crimée dont il est énoncé par ce grand humaniste qui préside le parlement ukrainien, qu’elle sera récupérée par son pays, il risque de se heurter à quelques résistance.

    Pour rappel, voici ce que répondent la plus grande partie des Criméens quand on leur parle de cet avenir qui leur serait réservé.

     

  • Ce 21 juin, le Pape foulait un sol calviniste et Paris ouvrait son Elysée au public

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    Vous avez sans doute toutes et tous appris, d’une manière ou d’une autre, comment la Cour du Palais de l’Elysée avait été ouverte au public?

    C’était ce 21 juin dernier.

    Tandis que, dans la journée, Genève accueillait le Pape François, Paris, fidèle à la tradition instaurée par l’ancien Ministre socialiste de la Culture Jack Lang, célébrait la Fête de la musique.

    Or, si l’on sait bien que des goûts et des couleurs, on discute, je vous invite à lire cet article d’Agoravox qui explique en quoi et pourquoi la faschosphère se serait révélée. Et cet autre article duquel est tirée la capture d’écran ci-dessus.

    On relèvera, au passage, la manière dont Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, incite ses followers sur Twitter, en guise de résistance, à partager au maximum la photo qui illustre ce sujet.

    Cela dit, à lire la traduction qu’a donnée Quotidien de certaines paroles de chanson, telles que, par exemple, 

    T'es vénère parce que je me suis fait sucer la bite et lécher les boules,

    on se rappelle, bien sûr, que la France -ou disons celle qui a accordé son suffrage et sa confiance à l’actuel Président- a porté au pouvoir un homme de grande culture.

  • Les dieux ou les aigles, du stade?

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    Au risque de doucher la joie de mes compatriotes helvètes, il paraît tout de même important de revenir sur quelques images d’un match de football qui a fait leur fierté.

    C’était hier soir, à Kaliningrad, l’équipe suisse affrontait celle de Serbie.

    Tout un symbole, était-il énoncé ici ou là, tandis que la Nati compte quelques joueurs qui ont de fortes attaches kosovares tout autant que suisses, bien sûr.

    Le fait est que l’aigle bicéphale mimé par deux buteurs  est un signe que l’Association Suisse de Football (ASF) interdit comme le rappelait, d’ailleurs, cet article du grand quotidien suisse Le Matin

    Mais ces héros, dieux ou aigles du stade, ont donné à la Suisse d’accéder à la victoire contre la Serbie. Ainsi va le sport.

    Quant à l’Histoire, eh bien, laissons-la ... à l’Histoire, semble être le message, sauf erreur ou omission...

  • En ce 21 juin,le Pape François est à Genève

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    La venue du Pape François en terre calviniste ne manque pas de faire réagir. Normal, au regard de l’Histoire et aussi des séquelles qu’elle n’a pas manqué de laisser. 

    Les gommer au nom du rassemblement entre « frères et soeurs » anime, néanmoins, plus d’un fidèle chrétien. Preuve en est l’invitation lancée au Vatican par le Conseil Oecuménique des Eglises (CEO) et qui vaut à Genève et à la Suisse d’accueillir la Souverain Pontife. 

    Notre chaîne publique d’information, la RTS pour ne pas la nommer, a rendu compte en direct de l’arrivée du Pape à Genève et de la cérémonie d’accueil qui s’est tenue au Conseil Oecuménique des Eglises.

    En studio et autour de Darius Rochebin, quatre invités se sont exprimés. Les échanges ont été aussi courtois qu’intéressants.

    Il est toutefois bien trop tôt pour prédire l’impact réel qu’aura cet événement déjà qualifié d’historique par bon nombre de commentatrices et de commentateurs.

    Si un souhait peut être exprimé ici, ce serait celui de voir, enfin, se rejoindre les discours et les actes.

    Car appeler à la réunion des Chrétiens est une chose mais les soutenir partout où ils sont mal traités, honnis, persécutés, une autre.

    En effet, que penser d’un pays appelé Fille aînée de l’Eglise qui n’inscrit pas même la christianophobie dans son plan d’Etat?

    Il en a été question ici-même.

    Alors oui, s’unir pour privilégier l’amour du prochain est louable mais veiller à ce qu’il soit sans omission, tout autant!

     

  • Bien au-delà de la russophobie ...

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    RIAN_archive_216_The_Volkovo_cemetery.jpg

    Par RIA Novosti archive, image #216 / Boris Kudoyarov / CC-BY-SA 3.0, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18133951

    A la lecture de cet article, vous découvrirez une Russie raciste, mieux, ignare et carrément inculte.

    En effet, sur les plus de 146 millions d’habitants qu’elle compte, il s’en trouve qui n’auraient jamais vu de Noirs avant que n’apparaissent, soudain, des joueurs de football à la couleur de peau différente de la leur.

    Mieux, on nous explique ce qu’il en est d’incidents racistes dans les tribunes qui viseraient en priorité les populations caucasiennes (...) quand il ne s'agit pas de tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.

    Vous voilà ainsi au fait, le Russe serait enclin à tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.  

    C’est vrai que Saint-Pétersbourg -autrefois Léningrad- avec ses près de neuf cents jours de siège imposé par la Wehrmacht qui visait à l’affamer, compte juste un million huit cents mille morts, une paille, en somme.

    Autrement dit, rien de plus normal que le Russe tende le bras pour manifester son amour immodéré pour ces idées du IIIe Reich qui ont fait succomber les siens.

    Et puis, quand ces idées du IIIe Reich sont affichées, par exemple, à Kiev, ne croyez surtout pas que l’Ukraine soit raciste, non, voyons! Ces idées du IIIe Reich ont animé autant de bataillons de la mort qui ont contribué à installer la démocratie tant souhaitée par les manifestants du Maïdan.

    Rien à voir, donc, avec ces agitateurs nazis qui séviraient en Russie.

    Aussi bien, avec ce genre d’article de Franceinfo, c’est bien au-delà de la russophobie qu’on se situe. C’est bien au-delà, aussi, de l’inculture. C’est dans l’abus du public, c’est dans l’outrage à la mémoire et c’est dans l'outrage à l’Histoire.

     

  • Non-lieu

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    Donc, selon l’article indiqué en lien dans le précédent sujet de ce blog, un couple gay français s’est fait agresser en Russie.

    On sait la propension qu’il y a, de la part de nombreux journalistes, à évoquer comment sont mal traités les couples homosexuels en Russie ou en Tchétchénie quand d'autres pays peu homophiles semblent, pour leur part, échapper aux unes médiatiques.

    Mais là, par exemple, que penser de cette affaire de pédophile qui a visé des militaires français?

    Rappelez-vous, c’est The Guardian qui en avait fait part le premier. Après quoi, une enquête avait été ouverte, la justice française saisie pour, en fin de compte, délivrer un non-lieu.

    Comme l’écrit l’auteur de cet article qui interroge: pourquoi ne pas purement et simplement légaliser la pédophilie et la prostitution infantile dans le cadre des opérations extérieures françaises ? Ainsi ne serait-­il plus nécessaire de faire semblant d’enquêter ou d’entamer des poursuites contre les violeurs dès lors qu’ils appartiennent à l’armée coloniale...

    France2 avait consacré une de ses émissions Envoyé Spécial à l’affaire.

    A l’époque, aucune décision de justice n’avait encore été rendue. Nous voici désormais au clair. Un peu comme dans le sujet traité ici et qui laisse entrevoir comment travaille la justice... 

  • La Russie sous l’oeil attentif de nos médias

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    capture d’écran: SOFOOT.COM

    En cherchant une image pour illustrer ce sujet ci-dessous, je découvre cet article. Or je m’apprêtais à écrire que certaines ardeurs russopobes semblaient s’être un peu apaisées. C’était sans compter la vigilance accordée à ce genre de cas à médiatiser.

    Sans du tout cautionner la violence qu’il implique, j’aimerais tout de même dire, ici, que des citoyens russes hétérosexuels se font aussi tabasser et détrousser de tous leurs biens. Et cela, par autant de grands amis de la Russie et sans qu’aucun média n’en fasse grand cas.

    Sélectionner les témoignages d’agressions comme s’y emploient encore et encore autant de journalistes ne relève d’aucune objectivité. On le savait, on le vérifie ici encore.

    Alors, bien sûr, le refrain si souvent entonné qui consiste à dire qu’on aime la Russie mais qu’on la distingue de celui qui la tient d’une main qu’on n’hésite pas à considérer de fer, tout cela est bien connu. 

    Nombre d’émissions nous ont aussi expliqué comment Vladimir Poutine était parvenu au pouvoir, comment il s’était enrichi de manière cachée et comment nombre de ses opposants avaient été traités. Avec, preuves à l’appui, autant de témoignages à croire, cela va de soi.

    Car dans les médias dits mainstream, les fake news, on ne connaît pas. Non, tout cela relève de sites conspirationnistes et complotistes, on l’a bien compris.

    Et même, ces histoires qu’on nous raconte seraient-elles vérifiables et vérifiées dans leur authenticité, que nous indiquent-elles sinon que la conquête de sommets s’opère le plus souvent sans ménagement pour tout(e) rival(e)?

    L’Histoire n’a cessé de nous le montrer. Dans ce cas, qu’il s’agisse de tel ou tel Président, chercher à le disqualifier apparaît relever de stratégies bien connues que nos valeureuses démocraties ne boudent pas non plus.

    Pour en revenir à ce constat selon lequel un semblant de changement de ton pour parler de la Russie apparaissait, cela concerne au moins la Radio Télévision Suisse.

    En effet, elle a proposé, outre son émission phare Infrarouge, une série de documents consacrés à six Suisses qui vivent à Moscou. Trois épisodes sur quatre ont déjà été diffusés, je vous en recommande le visionnement.

     

  • Lutter, pour quel résultat?

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    Pour la plus grande partie d’entre nous, nous avons envie, en tous les cas, d'avoir confiance dans les institutions de nos pays.

    Tout autant considérons-nous utile de faire valoir nos droits, de vote, par exemple. Or que vaut un scrutin qui ne compte que trente pour cent de voix, quarante pour compter un peu plus large? 

    Au prétexte que l'abstention ne serait qu’à imputer à celles et à ceux qui considèrent qu’il ne vaut plus la peine de se prononcer pour tel(le) ou tel(le) candidat(e) ou pour tel ou tel sujet de scrutin, on règle ainsi le problème.

    Alors oui, déconsidérer un droit qui vous est accordé est regrettable. Tout autant, le refus de s’interroger sur le choix opéré par ces personnes qui ne veulent plus s’exprimer dans les urnes.

    Car elles sont sans doute démotivées, conscientes que ce qui se passe à des niveaux qui les dépassent, leur échappe.

    Parce qu’on leur aura aussi fait comprendre, d’une manière ou d’une autre, que leur avis ou rien revenait au même.

    Que faire, dans ce cas-là? Se lancer dans une lutte à la David contre Goliath? Certain(e)s s’y emploient avec succès variables à la clé.

    Dans le précédent sujet de ce blog, il a été question de pédophilie. 

    A découvrir le document indiqué en lien par une commentatrice du sujet, on ne peut que comprendre comment fonctionnent certaines de ces institutions en lesquelles on aimerait tant pouvoir encore accorder note confiance

    Or il apparaît que des méthodes, si souvent reprochées à des gouvernements de pays vite qualifiés de dictatures, sont appliquées en nos si chères et valeureuses démocraties. 

     

  • Pédophilie, témoignage

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    pédophilie,fatalité,pulsions

    Exposer au public ce que vit un pédophile, Franceinfo s’y est employé. Un homme explique ses pulsions et comment il les sent de manière continue. On apprend qu’il a retrouvé travail et famille et qu’il respecte son suivi socio-judiciaire.

    Très bien.

    Dans ce paragraphe  ci-après de l’article que je vous invite à lire dans sa totalité, l’homme explique comment il vit ses pulsions et le démontre même en direct à l’équipe de journalistes qui l’interroge.

    "Tout en vous parlant, je regarde autour pour voir si personne ne peut me perturber." Quelques minutes plus tard, un couple accompagné d’un petit garçon d’une dizaine d’années traverse la place du palais de justice de Nice (Alpes-Martimes) où il nous a donné rendez-vous. Stéphane interrompt la conversation. Il tire une paire de lunettes de sa chemisette. Grand et mince, il se voûte légèrement pour regarder. "Non, ça va, il est gros, je suis rassuré." Lui préfère les jeunes garçons sveltes et musclés. La scène se répétera plusieurs fois durant la conversation. "C'est pire qu’une drogue, souffle-t-il. Quand je me vois de l’extérieur, je me trouve dégueulasse. Un gros porc qui a touché des enfants."

    Dire le dégoût que l’on se porte à soi-même est une chose. Une autre, de le vivre au quotidien. Car là, on se retrouve face à une fatalité. Tout autant, mesure-t-on les limites des réponses qui lui sont apportées.

    Alors? 

    Si l’on exclut les solutions les plus radicales, ne reste qu'aux victimes à prendre sur elles les dégâts... ce qui semble être le cas pour ce qui concerne cet homme prénommé Stéphane de manière fictive.

     

  • Kim Jong-un-Donald Trump, Pape François bientôt dans la Cité de Calvin, Mondial de football en Russie, etc.etc...

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    L’actualité nous offre toutes sortes de sujets de réflexion. En traiter de manière réactionnelle n’y changera pas grand chose. Les puissances qui occupent le devant de la scène sont bien réelles et sans doute s’arrangent-elles entre elles pour mener notre monde.

    Cette analyse de Roland Lombardi en témoigne. Elle porte sur la situation en Syrie et indique comment les uns et les autres s’organisent entre eux.

    Il a souvent été énoncé, ici, qu'à nous autres citoyens lambda, ne restaient sans doute que l’appel à lancer un peu telle la bouteille que l’on jette à la mer.

    Avec le destin très aléatoire qu’on lui sait, elle peut, malgré tout atteindre un but. Mais de là à ce qu’il bouleverse la donne d’une planète qui paraît vraiment être aux mains de quelques uns, il y a un pas. 

    Qu’il soit franchi reste un voeu pieux.

    Et même, cedit voeux serait-il exaucé qu’il créera sans doute une autre organisation planétaire. Avec ses nouvelles forces et ses nouvelles faiblesses. Ainsi va le monde, diront les fatalistes. Oui et cependant, ne pas baisser les bras et renoncer à y participer demeure toujours un défi.

    A relever ou pas, il n’en demeure pas moins tentant pour qui aime le combat ou l’aventure. Car il s’agit bel et bien de cela avec, pour les justifier, les discours adaptés et aussitôt contestés par qui ne rêve que de « vérité »...

     

  • Quand l’émotion domine

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    Comme souvent, de gré ou de force, une affaire en devient une autre. Pour toutes sortes de raisons, volontaires ou non, ce qui, au départ est assez simple se complexifie.

    Ainsi en va-t-il de ce qui ressemblait à un cri du coeur lancé par un réalisateur de films sensiblesVu la notoriété qui entoure le cinéaste Fernand Melgar, le voici donc au coeur de multiples controverses et polémiques.

    Or que lui est-il reproché sinon le fait d’avoir publié sur son profil Facebook les photos de personnes dont il écrit qu’elle seraient celles qui dealent dans son quartier.

    Ce n’est donc pas l’émotion en tant que telle qui semble contestée mais le fait qu’elle ait débordé le cadre de l’acceptable sinon de la légalité.

    Pas davantage non plus ne paraît lui être reproché son combat pour que le deal de rue soit mieux pris en compte par les autorités municipales de sa ville. Non, ce qui a motivé la réaction de 200 signataires d’une lettre ouverte est le fait d’avoir rendu publiques des photos de personnes sensées être celles qui vendraient de la drogue.

    Or Fernand Melgar avait proposé de soumettre le sujet au débat dans le cadre du poste qui devait lui être attribué à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD). Mais la suite, pour qui ne la connaîtrait pas, a voulu qu’il renonce à ce poste.

    Cette décision lui appartient.

    En revanche, distinguer les diverses problématiques soulevées par ce qui est en passe de devenir l’affaire Melgar éviterait autant de tirs croisés et autres prises de positions de personnalités de tous bords qui alimentent désormais nombre de querelles intra-ou inter-partisanes.

     

  • De la polémique qui vise une personne au crime qui nous concerne toutes et tous

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    Il a suffi qu’une personnalité en vue se mobilise en faveur d'une cause qui nous concerne toutes et tous pour révéler l’ardeur qu’elle suscite et la passion qu’elle anime envers ladite personnalité en vue. 

    Il en a été question dans le précédent sujet de ce blog.

    Si les commentaires déposés sur le profil Facebool de Fernand Melgar déferlent, à lui d’y répondre ou pas. Mais, de notre côté, oublier la cause pour laquelle il s’est engagé serait regrettable tant elle est loin d’être réglée. Car s’il se félicite d’avoir vu son quartier débarrassé de dealers, c’est que ceux-ci écoulent ailleurs leur marchandise.

    Le risque de dépendance sinon de mort encouru par les jeunes du quartier de Fernand Melgar est donc désormais écarté mais pour sévir dans d’autres lieux. Autrement dit, si le cinéaste se félicite de savoir désormais l’enfant de ses voisins pas mort pour rien, on se situe, là, au niveau d’un combat local.

    La drogue est un fléau contre lequel d’innombrables personnes luttent depuis des années et des années partout dans le monde. On sait pour quel résultat puisque prolifèrent des substances de plus en plus douteuses et mortelles. Alors?

    Alors, certains préconisent la légalisation de toutes les drogues pour les adultes et leur condamnation pour les seuls mineurs. Après tout, l’idée est à étudier tout comme tant d’autres émises plutôt que de se résigner au fatalisme.

    C’est si commode, parfois, de rappeler que de tous temps... Oui, de tous temps, on naît et on meurt. Entre deux, on essaie de vivre.

    Dans ce sens et au-delà de l’affaire qui vise désormais Fernand Melgar du seul fait d’avoir remué la vase de doctrines bien établies, n’oublions pas que chaque jour tue enfants, femmes et hommes pour le seul profit de purs criminels.

     

  • Le cinéaste Fernand Melgar, cloué au pilori pour un cri du coeur face au deal de rue

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    Une affaire met en ébullition un certain milieu culturel. C’est qu’un cinéaste célèbre pour avoir été très souvent primé s’est exprimé au sujet de ce qu’il est convenu d’appeler le deal de rue.

    Fernand Melgar, pour ne pas le nommer, a fait paraître une tribune dans laquelle il dénonce le laxisme de la police de sa ville face à la présence de dealers aux abords d’écoles et de collèges.

    S’il est vrai que le cas le touche de manière personnelle, son cri du coeur n’en est pas moins un et pas moins à entendre non plus. Il l’a été mais de manières si diverses que c’en est devenu révélateur.

    Révélateur d’esprits rigides, révélateur d’esprits aigris et jaloux qui tous se sont dépêchés de s’exprimer sur l’homme plutôt que sur la cause qu’il défendait. 

    Je ne connais ni de près ni de loin sinon de nom et de renom, Fernand Melgar. Loin de moi, dès lors, de voler à son secours tandis qu’il n’en a sans doute pas besoin. 

    Si je tiens, ici, à lui exprimer mon respect, c’est qu’il vient de jeter un pavé dans plusieurs mares. Non seulement celle du trafic de drogue et de la complaisance qui l’entoure mais aussi des carcans idéologiques qui gomment l’être.

    Car enfin, voici un homme qui a réagi avant tout à une situation humaine qui le heurtait mais c’est le cinéaste et son parcours brillant qu’on lui rappelle pour railler mais surtout condamner son élan. 

    Monsieur Melgar, pour avoir conservé un regard libre de tout enfermement politicien quelconque est désormais conspué par le milieu qui l’a porté.

    Pour telle ou telle bonne ou très mauvaise raison, le voici au coeur d’une bagarre dont les hauts faits sont à découvrir sur la page de son profil Facebook.

     

  • De la famine par négligence à la grève de la faim

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    Dans le précédent sujet de ce blog, il a été question du sort réservé aux malades psychiatriques au temps de la France de Vichy.

    Grave, sordide, il a peu fait de unes de journaux ou de magazines et pour cause!

    Mais aujourd’hui, dans cette France en marche, héritée, certes, de gouvernances précédentes, qu’en est-il? A découvrir ces témoignages, chacune et chacun de vous s’en fera une idée...

    Il ne s’agit pas, ici, de demander au pays de se charger de toute la misère du monde, comme on dit. Il s’agit tout simplement, pour un Etat digne de ce nom, de ne pas se défausser de ses responsabilités.

    Combien de fois n’entend-on le Président, son Premier Ministre ou tel autre membre de son gouvernement énoncer de récurrents J’assume?

    Si c’est cela équivaut à reconnaître pareille misère dans une France qui se revendique comme patrie des droits humains, alors, ceux-ci ont bien du souci à se faire.

    Quant à cette France claironnée de retour, par Emmanuel Macron à Davos, c’est à se demander à laquelle il songeait qu’elle soit si démunie de moyens que partie de son personnel hospitalier se mette en grève de la faim pour en obtenir!