Humanité - Page 8

  • En ce vendredi saint

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                                                                                             capture d’écran youtube

    Bien sûr que les religions ne sont plus en vogue sinon pour en afficher quelque signe dit ostentatoire et marquer, ainsi, son identité.

    En nos contrées où le christianisme a, des siècles durant, été considéré comme religion d’Etat, leur calendrier en témoigne encore.

    Aussi, nombre de congés sont-ils toujours liés aux fêtes chrétiennes, tels ceux de Noël et de Pâques, pour ne citer que les plus importants.

    Mais qui sait ce qu’elles représentent, ces fêtes et ce qu’on y célèbre? Noël, pour nombre d’entre nous équivaut à ce que d’aucuns estiment être une course aux cadeaux, et Pâques, la course aux oeufs quand elle ne se réduit carrément pas au gavage de chocolat.

    Non, il ne s’agit pas là, de prêcher de parole quelconque. Il est juste question de rappeler les racines chrétiennes de l’Europe, entre autre continent où elles demeurent vivaces en dépit de tout. 

    Qu’on le veuille ou non, le christianisme fonde la culture occidentale. Qu’on le veuille ou non, le christianisme est une religion qui a nourri arts et littératureQu’on le veuille ou non, ce qui, pour certains ne serait que fables, a inspiré vocations et missions.

    Avant de renier ce passé au nom de toutes sortes de bons ou de mauvais prétextes, en conserver l’essentiel et se rappeler ce qu’il a offert de grand plutôt que de sans cesse le ramener à autant de ses déviances, ne serait-ce pas une manière de résister à la sauvagerie et à la terreur?

    Le débat reste ouvert vu la sensibilité du sujet et ce qu’on ne manque jamais de citer à charge de l’institution qui incarne le christianisme.

    Il m’importait, toutefois, de rappeler qu’en ce vendredi saint, c’est le sacrifice du Christ qu’on célèbre. Mort sur la croix au milieu de bandits et de scélérats, il a été trahi, arrêté et condamné. 

     

  • Qui agresse qui?

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    Qui n’a entendu les revendications de nos pays occidentaux tant attachés à leurs droits dits humains?

    Qui n’a assisté à telle ou telle manifestation en faveur de leur défense?

    Qui n’a, en outre, lu, entendu ou vu autant de celles et ceux qui se mobilisent pour toutes sortes de causes s’en prendre à la Russie qui malmènerait les droits humains dont notre Occident ose encore se prétendre garant?

    A longueur de colonnes de journaux, de magazines, à longueur d’émissions consacrées à telle ou telle défense de droits bafoués, est citée la Russie.

    Mais qui égorge qui dans un pays qui déclare, par la voix d’un de ses ministres de l’époque, qu’une organisation terroriste accomplirait du bon boulot?

    Qui agresse qui, de ses forces de l’ordre ou de ses femmes, dans un pays qui refuse qu’on stigmatise une communauté?

    Autant de droits humains sacrifiés sur l’autel de la plus mauvaise foi qui soit signerait donc l’avenir de nos démocraties? Et à ce titre, justifierait qu’elles s’acharnement contre la Russie?

    Lui préférer l’alliance avec autant de pays qui se moquent  sinon piétinent l’ensemble de nos valeurs, c’est cela que visent nos politiques si soucieuses du respect d’autrui?

    Cet article, issu d’un site dit de propagande et qui, néanmoins, se réfère à un média digne de crédit, serait-il susceptible d’ouvrir les esprits?

     

  • Au-delà de la douleur, le danger

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                                                                                            capture d’écran: rfi.fr

    Récemment, j’ai publié sur ce blog un sujet intitulé J’ai mal à mes valeurs. Je réitère dans ce sens.

    Sauf que désormais, à la douleur de voir ce qui est fait de nos références dites démocratiques, s’aoute l’inquiétude et c’est très peu dire.

    Face à la situation dans laquelle nous nous trouvons tandis que les pressions s’alourdissent envers la Russie, rien ne nous ne sera épargné.

    Car pour qui s’imagine encore qu’on traite comme on veut ou comme on pense avec ce pays, c’est plus que mal connaître son Histoire et la culture qui la sous-tend.

    Qu’on aime ou non la Russie, le problème n’est plus là.

    La fierté de ses citoyens, rappelée par très grand nombre d’entre eux, est d’avoir vaincu Napoléon et Hitler.

    Autant dire que les mesures prises par un Conseil européen et par une administration états-uniennes ne vont pas les effrayer.

    A nos experts et autres analystes ou spécialistes, je rappelle, tout comme je l’ai fait à l’adresse du Président français, ce poème d’Alexandre Blok dont l’intensité devrait peut-être retenir leur attention.

     

  • Le gendarme Arnaud Beltrame est mort pour la France

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                                                                                      capture d’écran, youtube

    La France n’en est plus et de loin pas, à son premier attentat terroriste. Et que se passe-t-il à chaque fois ou presque? 

    On apprend que le ou les personnes arrêtées quand elles ne sont pas tuées, étaient fichées S. On entend, ensuite, des proches exprimer leur surprise. Mais il était si gentil, effacé, discret, sans histoire.

    Oui, sauf que ses histoires, elles étaient connues de certains services publics.

    Bien sûr que la solution idéale n’existe pas, sinon, cela se saurait.

    On a donc droit à des politiques mises en place et, après les morts que l’on compte, étranglés par les sanglots, on voit se multiplier les bougies et la Tour Eiffel s’allumer quand Madame la Maire de Paris le veut bien...

    On a tué le Dieu des Chrétiens, dans nos sociétés occidentales On a déconsidéré l’Eglise qui témoignait de sa présence parmi nous, soit.

    Et si l’on ne peut, certes nier, que l’Eglise est loin d’être parfaite quand tant de scandales l’ont éclaboussée, doit-on, pour autant, en faire un repère de malfamés? 

    C’est un peu facile quand on sait que tout milieu, quel qu’il soit, comporte ses déviants et pis encore.

    Alors, dans des pays vidés de toute spiritualité qu’incarnent à leur manière les Eglises, que reste-t-il sinon une panoplie de valeurs de qualité largement inégale et, pour certaines, dangereuses?

    On le voit à ces parents qui pleurent leur enfant radicalisé.

    On le voit à tant de jeunes désorientés.

    On le voit à ces revendications qui se réclament de l’abolition de toute frontière entre réalité et fiction.

    On le voit aux actes commis au nom d’un fanatisme islamiste qui trouve son terrain d’action dans nos sociétés.

    Si l’avenir réside dans pareil mélange de fichés S et de gendarmes sacrifiés, nos pays vont encore en compter de nombreux.

    Paix à cet homme à l’immense force morale qui a donné sa vie à la France.

     

  • Pour parodier Nicolaï Tchernychevski, que faire?

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    La politique, est-ce vraiment cela? Une affaire de bandits et de voyous? Ou bien n’est-ce là que le fait de quelques uns de leurs représentants? 

    La politique fait rêver encore nombre de personnes qui s’engagent au nom de principes et de valeurs qui leur tiennent à coeur.

    Comment survivent-elles en pareil milieu?

    Nous avons toutes et tous des exemples de combats menés au nom de telle cause ou de tel idéal à défendre.

    Et nous savons bien que le génie politique peut s’accompagner de différentes autres dimensions humaines moins glorieuses. Mais être capable de pareille mise à prix de la tête d’un Chef d’Etat?

    Si cet article cité ci-dessus ne relève pas de ce qui désormais s’appelle fake news, alors nos sociétés qui n’ont de cesse de prêcher le respect d’autrui, sont bien malades de leurs élus ou ex-élus.

    Et cela, toutes tendances partisanes confondues comme cela apparaît de la manière la plus claire qui soit à la lecture du propos de Mireille Delamarre.

    La politique doit-elle passer par l’acte délictuel pour s’imposer?

    Dans ce cas, aucune ne serait meilleure que l’autre, vision qui se traduit par le tristement célèbre tous pourris.

    Pour que nos sociétés ne soient pas gagnées par le désaveu de leurs gouvernants ni ne laissent s’entacher le blason de la politique et pour parodier la question posée en 1863 par Nicolaï Tchernychevski depuis sa prison, la Forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg,  Que faire?

     

     

  • J’ai mal à mes valeurs

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    Depuis le temps que je m’exprime, ici, sur la Russie, depuis le temps que dure cette mauvaise propagande que nos médias mainstream ne cessent de diffuser sans la moindre idée de sa nocivité, j’ai mal à mes valeurs.

    Née dans un pays dit démocratique, reconnu dans le monde entier pour sa neutralité, sa tradition d’accueil, du moins est-ce là encore ce qui domine d’elle comme perception hormis l’image qui lui est tout autant collée de coffre-fort ou autre refuge douteux, la Suisse reste mon pays d’origine, tout comme l’est la France. 

    C’est pour leur être profondément attachée que je réagis lorsque tant de leurs médias évoquent la Russie et imposent leur vision orientée quand elle n’est carrément pas malveillante et mensongère.

    Tant de fois, ici, ai-je tenté de donner un autre éclairage sur ce pays que j’aime pour ce qu’il est et combien de fois n’ai-je pas été traitée de suppôt du Kremlin ou autre fanatique poutinienne?

    Est-il donc impossible et impensable de parler de la Russie sans qu’elle ne soit immédiatement assimilée à son pouvoir politique? 

    Doit-on réduire au silence toute personne qui veut apporter autre chose que des considérations réductrices et révélatrices avant tout d’ignorance et d’inculture?

    J’ai mal à mes valeurs, oui, quand j’observe la condescendance avec laquelle on traite nombre de personnalités reconnues, aimablement invitées à donner leur point de vue sur la Russie pour aussitôt l'oublier et marteler celui qui doit dominer.

    Je ne suis ni journaliste, ni politicienne. Jamais non plus, je ne me suis posée en experte de la Russie. J’ai assez parlé de ce qui me lie à la Russie et dont il a été rendu compte dans le seul journal suisse qui a eu la curiosité de s’informer avant de juger.

    Alors si ce combat mené contre autant de préjugés émis envers la Russie a encore une chance, puisse-t-il être mené! 

    Merci à toutes celles et à tous ceux qui s’y associent sans pour autant verser dans l’exaltation mais au moins pour éviter le pire, nous couper de ce pays qui a tant à nous apprendre, par son Histoire, par sa culture et par la dignité qu’il oppose à tant de misérables préjugés émis d’un Occident qu’il ose encore aimer.

     

  • La narrative bien rodée de nos médias sur la Russie, démocratie en marche, bien sûr...

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                                                                        capture d’écran Huffpost

    Toutes chaînes médiatiques confondues, la narrative sur la Russie bat son plein pour commenter l’élection présidentielle qui va porter au pouvoir Vladimir Poutine, sans surprise, comme aiment à le répéter nos journalistes de la manière la plus subtile qui soit.

    Cependant voilà, la décision du Président français de ne pas avoir honoré de sa présence le Pavillon russe de Livre Paris a sans doute dessillé quelques regards.

    Car aussi bien la France que la Russie sont des pays où la littérature occupe encore une place privilégiée dans les esprits et dans les coeurs.

    Or l’avoir rendue tributaire de conflits qui n’impliquent pas même de manière directe les relations qu’entretiennent le pays à la tête duquel a été élu Emmanuel Macron et celui qui élira ce 18 mars son prochain président, est une erreur que nombre de personnalités ont su relever.

    Par l’absence de toute considération portée à la délégation d’écrivains russes invités à venir parler de leur oeuvre en France, c’est l’humanisme qui paie le tribut le plus lourd à cette gouvernance si soucieuse de droits humains.

    Et cela, nombre de celles et ceux qui, de Russie, projetaient le meilleur sur notre Occident si respectueux du droit de parole de chacune et de chacun, l’apprendront à leurs dépens.

    Sauf, bien sûr, à estimer que le Président Macron a bien fait de considérer leur pays comme hostile et de le leur faire savoir de manière aussi manifeste.

     

  • Les Scythes veillent, Monsieur le Président!

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                                                                                            capture d’écran: Le Monde

    Plus un jour ne passe sans que la Russie n’ait à essuyer d’affront de la part de personnalités du monde médiatico-politique.

    La décision du Président français d’annuler sa visite au Pavillon qui met la Russie à l’honneur dans le cadre de Livre Paris, nouvelle appellation du Salon du livre, signe sa politique. 

    De quelle utilité lui auront été ses études et ses lectures si le Président français décide de prendre la littérature en otage de conflits politiques créés de toutes pièces entre quelques pays va-t-en guerre et la Russie?

    Dire préférer rencontrer des écrivains russes dans le cadre de Livre Paris plutôt que dans celui du Pavillon qui leur a été dédié révèle un comportement particulièrement retors.

    Il indique qu’en tant que Chef de l’Etat français, il rejette l’honneur rendu par son propre pays à un pays tiers au prétexte fallacieux que celui-ci serait responsable d’un empoisonnement qui a eu lieu au Royaume-Uni.

    Au nom d’une solidarité avec un voisin va-t-en-guerre, il discrédite son propre pays dans l’initiative prise de mettre à l’honneur la littérature russe, le temps d’un événement populaire prisé du public..

    Cette France qui a élu au sommet de son Etat un homme qui se rallie aussi vite aux positions prises par ses collègues belliqueux veut jouer un rôle au sein de l’Europe?

    Lequel, au juste?

    La France et ses Lettres, la France et son Histoire, la France et sa culture, ce sont elles que son récent élu Président entache tandis qu’il vient de trancher dans le vif de ses relations littéraires avec la Russie.

    Mais elle s’en remettra, elle qui a connu tant d’autres affronts. Garde à nous autres, cependant, que le Scythe ne se réveille. A lire et à relire, Monsieur le Président Emmanuel Macron, ce poème d’Alexandre Blok...

     

  • Royaume-Uni-France, politique assassine

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    Inutile de dire que la situation entre le Royaume-Uni et la Russie ne peut être considérée à la légère. Et la multiplication des interprétations à lui donner n’est que le reflet du mystère qui entoure la tentative d’empoisonnement de Sergueï Skripal.

    Comment, à partir d’absence de toute preuve avérée qui en rendrait la Russie responsable, en arrive-t-on à l’accuser? Autant de réponses à cette question y changeront quoi tandis que la volonté d’en découdre fait fi de toute autre volonté d’apaisement?

    Et dire que nombre de nos personnalités politiques en Occident osent encore se prévaloir de morale...

    Mais où est celle qui autorise à accuser à partir de seules suppositions? Et comment le Président français, qui a désormais affiché son soutien à Theresa May, peut-il encore être crédible tandis qu’il prend part à une telle mascarade? On le sait avoir été comédien et avoir même rencontré sa future épouse dans le cadre de cours de théâtre qu’elle dispensait, on le voit, ici en scène.

    Que ces gens-là ne nous parlent plus d’éthique! Que ces êtres qui menacent les relations de leurs pays avec la Russie ne viennent plus s’afficher en défenseurs de leurs peuples quand ce sont eux qu’ils exposent!

    Leur responsabilité est désormais en jeu. Car les appels à la raison, pas moins, les commentateurs avisés n’ont pas manqué de s’exprimer. Hier soir encore, sur France5, et après la diffusion du enième documentaire consacré à Vladimir Poutine, le débat a affiché des positions particulièrement dignes d’être entendues.

    Pour qu’elles ne soient pas déjà à devoir être considérées comme vaines, que faire?

  • A poursuivre ainsi la diabolisation de la Russie et de son Président, l’Occident court de gros risques

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    Quand on voudra enfin et bien admettre que tout système de valeurs, quelles qu’elles soient, engendre leurs dérives, leurs injustices et leurs secrets d’archives sinon d’alcôves, alors on sera en mesure de se mettre à la table de véritables négociations.

    Cela doit peut-être être le cas au plus haut niveau des Etats et encore, à voir comment on exploite le moindre élément de fausse preuve pour lancer une attaque en règle contre un pays, on se dit qu’on est vraiment loin du compte.

    Alors quand un intervenant de ce blog, aussi assidu que le sont ceux qui annoncent vouloir le quitter -pour mieux y revenir ensuite- donc quand un intervenant de ce blog se désole de la naïveté dont je ferais montre ici ou là et tandis que je réagis à ce qu’énoncent tant de nos médias, entre autre sur la Russie, c’est n’avoir rien compris au sens de mon engagement.

    Car oui, il en est bel et bien question lorsqu’on s’exprime de manière publique et critique. Et cet engagement, pour qui a su le lire, relève de mon amour pour mes deux pays d’origine, la Suisse et la France et pour la Russie avec laquelle j’entretiens un lien de très longue date pour qui a eu la curiosité de se renseigner.

    Ce souci que je manifeste en faveur d’une information moins orientée sur la Russie, je suis très loin d’être la seule à en faire part. Mais qui écoute autant de personnalités du monde académique, diplomatique, militaire -et médiatique aussi- qui rappellent le danger qu’il y a à stigmatiser ainsi ce pays? 

    Pourtant, les avertissements ne manquent pas et même venant de la part de qui n’est pas forcément soutien inconditionnel de Vladimir Poutine. Il suffit, dans ce sens, d’être attentif à ce qu’en dit Vladimir Fédorovski qui sait de quoi il parle, lui qui a été très proche des milieux du Kremlin. Alors même si la parole d’autant de celles et de ceux qui sont si bien placés pour s’exprimer reste inaudible, que dire de ce qui se publie ici depuis tant d’années que je n’ai eu de cesse de prévenir du risque qu’il y avait à diaboliser la Russie!

    Quant à l’attitude menaçante de ce journaliste à mon égard tandis que j’ai évoqué sa manière de considérer la fortune cachée du Président russe, elle n’est que le triste reflet d’une réalité médiatique qui ne sait plus argumenter mais relayer ce qui se doit de l’être. 

     

  • Plus grave que les centaines de milliers de morts en Syrie, plus grave que les ravages de la guerre civile en Ukraine, une enquête sur la fortune cachée du Président russe, selon ce journaliste...

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    Voici le reportage proposé par l’émission de la RTS, Temps Présent et disponible encore 6  jours, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessus.

    Dès le départ, on est mis dans l’ambiance. Son présentateur, Jean-Philippe Ceppi -en photo ci-dessus- nous annonce une enquête effrayante.

    Et de poursuivre que, Poutine qui fait la loi en Syrie et qui interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

    Pour préciser, surtout, qu’il y a plus et plus grave.

    Plus et plus grave que plusieurs centaines de milliers de morts.

    Plus et plus grave que les ravages causés par les guerres en Syrie et en Ukraine.

    Plus et plus grave que la détresse humaine, retenez-le bien, la fortune cachée de Vladimir Poutine.

    Et si vous n’en avez pas eu assez, de ce reportage, en voici un autre, indiqué par un commentateur de ce blog, merci à lui.

    S’agissant de la réponse à sa question de savoir si nous avons affaire, là, à des fake news, à chacune et à chacun de mener sa propre réflexion.

    Pour ma part, je ne suis ni dans les secrets de la RTS et encore moins dans ceux de Vladimr Poutine.

    J’ai, par contre, sans cesse tenu à apporter un regard critique sur l’information que livre, ici en l’occurrence, l’un de mes pays d’origine, estimant que son objectivité était à géométrie très douteuse.

    Et pour en avoir conscience, il suffit tout simplement de lire l’article consacré à Bill Browder, qui s’exprime dans le reportage de la RTS et auquel Karine Bechet-Golovko à consacré un article indiqué en référence dans mon précédent sujet de blog.

     

  • La Journée dédiée aux femmes, n’est-ce pas aussi de penser à tous les nôtres?

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    Il faut avoir du temps à consacrer à ses seuls droits pour ne pas se rappeler comment ceux de tant de personnes, hommes, femmes et enfants sont bafoués.

    Il faut être doué d’une vision du monde singulière pour revendiquer l’égalité de traitement entre hommes et femmes et, dans le même temps, consommer le produit de travaux forcés qu’exécutent hommes, femmes et enfants.

    Mais peut-être que, pour autant de défenseurs d’égalités, toute considération à apporter à la condition quotidienne d’une immense partie d’hommes, de femmes et d’enfants enchaînés à leur tâche pour le bien d’une infime partie de l’humanité, n’a rien à voir avec leurs revendications.

    En ce 8 mars, Journée dédiée aux femmes parce qu’elles en auraient besoin au vu de tout ce qui les discriminerait dans nos sociétés occidentales, on est vraiment loin du compte ou alors à côté de la plaque.

    A toutes celles et ceux qui se réjouissent de balancer les hommes qui auraient abusé, agressé ou harcelé, qu’il n’oublient surtout pas d’y ajouter autant de celles et ceux qui abusent, agressent ou harcèlent hommes, femmes et enfants au nom du seul profit.

    La Journée des femmes, n’est-ce pas aussi de penser à tous les nôtres?

     

  • Hommes, femmes, alcool et souffrance

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                                                                                                   capture d’écran UNSW Sydney

    Ce sujet, abordé de manière sensible, vaut qu’on s’y arrête.

    Il évoque le traitement médiatique d’une star alcoolisée et déplore le regard porté par le journaliste sur la situation. Ce qui retient tout autant l’attention est la manière de distinguer la femme de l’homme face à l’alcool.

    A lire le propos d’Olivier Emery, il apparaît que la souffrance des secondes serait plus importante que celle des premiers.

    Cette conception discrimine les hommes. Elle balaie surtout le fait que s’adonner à la boisson, l’alcool, en l’occurrence, relève de problématiques personnelles qui ne rendent pas la souffrance des uns moindre par rapport à celle des autres.

    En témoignent cette approche proposée par santé magazine.

    En réalité et selon cet article, la véritable différence entre hommes et femmes, au regard de leur consommation d’alcool, relèverait du fait que la capacité de résistance des hommes serait supérieure à celle des femmes.

    Pour le reste, rire d’une star qui titube, en concevoir un article de journal relève de préférences et de choix éditoriaux.

  • Désinvolture

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    Familiarité, désinvolture, serait-ce donc tendance dans les médias?

    Lire dans un article de ce magazine plutôt tourné vers la culture, le terme de gueule pour évoquer la tête qu’aurait faite Alain Delon en remettant les Césars du meilleur film et de la meilleure mise en scène à Tonie Marshall pour Vénus Beauty Institut apporte quoi de plus?

    Si Alain Delon est aussi, au passage, qualifié de macho tandis que Tonie Marshall s’est présentée, à la cérémonie des Césars 2018, comme l’une des porte-voix du mouvement #MaintenantOnAgit, est-ce cette qualité-là qui lui vaut d’avoir une gueule et non une tête, comme n’importe quel être humain?

    Détail peut-être sinon que la carrière réalisée par Alain Delon, qu’on aime l’acteur ou pas, n’est pas des moindres et peut aussi lui valoir d’avoir une tête et non une gueule.

    Quant à cette manière d’évoquer un pays en l’associant à son Président, elle s’observe de plus en plus dans les médias. Tout autant, celle de le priver ledit Président de son prénom.

    Cette rhétorique dont usent tant de journalistes détourne l’information au profit du parti pris. Un pays ne se résume pas à celui qui le gouverne.

    Sur des chaînes publiques, en l’occurrence, et qui ne manquent pas une occasion de rappeler la propagande à laquelle se livreraient des chaînes financées par des gouvernements, on pourrait peut-être trouver mieux ...

    Mais c’est sans doute hors de portée pour qui n’a plus même conscience qu’il s’exprime dans le sens qui convient.

     

  • L’actualité du jour et autres précisions et remerciements

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    En ce dimanche de votation en Suisse, d’élection en Italie, l’actualité nous retient.

    Il m’importe, néanmoins, de préciser quelques points en relation avec le sujet que j’ai publié ce samedi 3 mars.

    Sur ce blog, nombre d’échanges ont été animés et enrichissants. Des attaques, il y en a eu aussi, j’y ai répondu et fait face.

    Arrive un moment, toutefois, où l’attention portée à l’autre et à ses appréciations, en l’occurrence celles de ce commentateur qui ne lâche rien car je lui en offre la possibilité tandis que je ne rejette pas ses propos, arrive un moment donc où s’impose la question de choix à opérer. 

    Le bannir de ce blog est, certes, une possibilité. Et sans doute celle qui devrait être adoptée face à pareille insistance de sa part à nous expliquer qui je suis et pas, dans le collimateur du procureur spécial Robert Müller, ancien directeur du FBI - oui, rien que cela- et ce que je lui dois, lui devrai ou lui  devrais de ses interventions.

    Car oui, si vous avez le courage de le lire parmi les désormais près de 100 commentaires déposés sous le sujet de ce 3 mars, vous aurez tout loisir de découvrir sa prose.

    Encore une fois, merci à vous toutes et tous de votre amitié et de votre confiance.

    Alors, si vous le souhaitez, n’hésitez pas à commenter l’actualité du jour sous ce sujet, ce sera la meilleure manière de continuer à faire vivre ce blog ...

      

  • Oui, je suis blessée

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    Tenir ce blog a été, jusque là, un véritable plaisir. Y lire certains propos tels ceux affichés ci-dessus en capture d’écran, sans conteste, non.

    Et ce n’est pas de jouer les fières qui les rendra inoffensifs.

    J’ai été souvent traitée d’agent ou de suppôt du Kremlin pour avoir tout simplement tenté de partager ici une sensibilité autre envers la Russie que celle répandue par nos médias dits mainstream. J’ai réagi en conséquence.

    Mais quand un intervenant se répand en considérations telles que son but est uniquement de blesser, oui, je suis touchée et m’en cacher serait vous mentir, à vous qui me suivez.

    Aussi bien, poursuivre la tenue d’un blog dans de telles conditions, non.

    Quoi qu’il en soit, sachez que pour chaque sujet, j’ai pris le temps de la réflexion, sans compter celui que j’ai passé à la lecture des commentaires, même les plus saugrenus et détestables.

    Or si écrire, pour autant de donneurs de leçons, se résume à connaître le dictionnaire par coeur ou presque, à m’enseigner tel ou tel usage de la langue, que leur purisme les protège, je me suis exprimée à cet égard dans les précédents sujets de ce blog. 

    La présence d’êtres problématiques est une chose, l’accueil que je leur ai réservé jusque là, rien ne m’oblige à le poursuivre.

    Proposer des sujets au débat et recevoir, en retour, des considérations visant la personne, est un sport qui est, je le sais, très prisé.

    Il n’est pas celui que je pratique.

     

  • Débat dans le débat et autres considérations existentielles

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    Puisqu’un débat dans le débat s’est immiscé dans le précédent sujet de ce blog en relation avec mes aptitudes linguistiques et l’usage inadéquat que je ferais de certains termes, entre autre celui de l’adjectif conséquent, j’ai appris que je serais sous l’influence d’un parisianisme. J'ignorais, tout de ce parisianisme, autant dire que me trouver sous son influence est une découverte.

    Alors pour que tout soit bien clair, non, pour moi, cet adjectif n’est pas synonyme d’important comme d’aucuns le pensent.

    Cela dit, si ce débat dans le débat a un intérêt, il est bien celui de montrer à quel point la langue reste ce joyau auquel nous tenons toutes et tous et, qu’en tant que linguiste, j’ai eu le grand bonheur de considérer dans ses très nombreuses dimensions. En voici une pour qui aurait la patience d’y jeter un oeil.

    Sinon, pour qui est si sensible aux « fautes », je recommande la lecture de cet ouvrage d’Henri Frey dont voici le compte-rendu signé par Jean-Claude Chevalier que j’ai connu lorsque je travaillais à Paris dans le cadre de mes recherches en linguistique.

    Je tiens, en outre, à remercier cet intervenant de mon blog qui a tenu à faire part de toute la considération qu’il portait à ma personne et à mes activités littéraires.

    Qu’il se rassure, il n’est pas le premier à les viser, d’autres s’y sont attachés, telle cette auteure d’un livre paru en France qui a fait le tour de rédactions et autres sites de référence.

    Autant pour moi, ainsi va la vie, il y a bien plus éprouvant que cela quand on apprend que l’on est considéré comme terroriste. Merci de lire cet article.

     

  • A discuter

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    Détruire les images, les représentations et pas seulement celles qualifiées de saintes, constitue l’abécédaire de tout partisan, quel qu’il soit. Son but, dira-t-il, est d’opérer au nom de la vérité.

    Laquelle sinon celle qu’on veut imposer tandis que domine une autre que l’on conteste?

    Car de vérité, on n’a d’aperçu que celui que l’on produit d’un point de vue donné et, parfois, preuves à l’appui. C’est bien là tout l’enjeu de la médiatisation qui accompagne un événement.

    Lorsqu’il s’agit de guerres, que chacun argue de ses raisons de tuer, on l’a malheureusement compris. Qu’il y ait abus, mensonges, exactions ou crimes d’un côté et/ou de l’autre de camps devenus ennemis apparaît, alors, avec force images dites de preuves.

    On a souvent eu l’occasion de découvrir la valeur d’autant de démonstrations tant, une fois encore, les images sont là pour entraîner l’adhésion et, de fait, entrer en guerre les unes avec les autres.

    Quant à ouvrir des négociations de paix au nom d’instances qui s’en réclament, encore faut-il que les forces en présence y trouvent leur compte. Juste ou injuste, une guerre n’est que désolation.

    Apparemment pas pour tous, qu'on le veuille ou non.

     

  • Y aurait-il une femme nue qui nous aurait échappé?

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    Dans l’interview, sollicitée par Mireille Valette, de Sabine Tiguemounine, candidate qui se présente à l’élection parlementaire de Genève on lit, en réponse à une des questions qui lui sont posées, qu'on met une femme nue pour vendre un yaourt… 

    Je n’ai, pour ma part, jamais rien vu de tel.

    Par contre, on trouve toujours en rayon d’une grande surface de Genève, des yaourts Nestlé dont le couvercle du pot affiche des coupoles d’églises orthodoxes grecques privées de leur croix.

    Au nom de quoi, au juste?

    Le fait est qu’en lieu et place de femme nue dont la politicienne Sabine Tiguemounine prétend qu’il serait fait usage pour vendre des yaourts, c’est bien plutôt d’églises décapitées de leur croix auxquelles on a affaire.

    Pour le reste, si le port d'un voile contribue à faire respecter la personne, soit. 

    Nombre de femmes, toutefois, têtes non recouvertes de quelconque couvre-chef n’ont pas, pour autant, droit à moins de considération.

    Le port du voile par cette écologiste déjà élue conseillère municipale est son choix.

    Tout autant l’a-t-il été de son électorat et le sera-t-il peut-être encore, nonobstant le fait que comme mode d’expression et de respect du principe de laïcité, il y aurait de quoi s’interroger.

    Mais comme cela ne semble apparemment pas avoir posé de problème majeur à Sabine Tiguemoumine, il ne reste qu’à lui rappeler, au moins cela, qu’à toute femme nue, Nestlé a préféré une église orthodoxe sans croix pour vendre son yaourt grec.

    De même, nombre d’autres grandes marques ont su se passer de femme nue pour promouvoir leurs produits et, au contraire, les adapter à certaines préférences...

  • Syrie, Ghouta, les conclusions des uns et des autres

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    On sait les informations rendues par nos médias dits mainstream incomparables d’objectivité au regard de celles diffusées par les sites russes.

    On nous le rappelle si souvent qu’en douter est assez vite considéré comme, à choix, être aveuglé par la propagande du Kremlin ou se ranger parmi les conspirationnistes.

    Car faire montre d’esprit critique semble devenu presque mission impossible.

    Or, se référer à autant de regards divergeant de celui qui s’impose, tous médias mainstream confondus, n’est que l’expression du désir de comprendre la portée d’enjeux dont il n’est pas toujours rendu compte par nos journalistes aussi émérites soient-ils.

    Dans ce sens, je ne puis que vous recommander la lecture de cet interview accordée par Roland Lombardi en réponse, entre autre, à la question de savoir quel rôle la France peut -sinon veut- jouer en Syrie.

    Vous y découvrirez une vision de la situation qui vous permettra d’apprécier d’autant celles qui nous sont rendues par nos humanistes toujours soucieux, bien sûr, du sort d’enfants et autres victimes innocentes de méchants désignés d’emblée tels.

     

  • La Russie, le printemps arabe et autres considérations, l’avenir du monde en question

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    Le printemps arabe a été déclenché par un problème alimentaire. Ainsi s’exprimait Jean-Marc Jancovici à la veille de la COP21 qui s’était tenue à Paris du 30 novembre au 12 décembre 2015.

    A suivre ces 13',52 d’interview de l’ingénieur français, par ailleurs auteur d’un livre paru aux Editions Odile Jacob* et à confronter les explications qu’il donne à celles livrées par Laurent Courtois et publiées sur le site Agoravox, on a de quoi longuement réfléchir.

    En effet, si, pour Jean-Marc Jancovici, la chute des exportations de blé par la Russie, suite à la canicule de 2010, serait en grande partie liée à la révolte appelée printemps arabe, à lire Laurent Courtois, auteur de l’article intitulé Pourquoi l’Occident doit asservir la Russie, on comprend que ce vaste pays suscite la controverse.

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    Evoquer la canicule de 2010 qui a frappé la Russie et la politique protectionniste qu’elle a engendrée de la part de Vladimir Poutine, alors Premier Ministre, comme facteur qui aurait contribué à la révolte populaire, telle celle de 1789 en France, selon Jean-Marc Jancovici, laisse perplexe.

    Lui donner raison ou tort tandis qu’il affiche une telle assurance, c’est comme cautionner ou non la vision du monde que propose Laurent Courtois.

    Les deux hommes, preuves et chiffres à l’appui, proposent leur regard, à chacun d’en disposer comme il l’entend.

    What else?

    * Dormez tranquilles jusqu’en 2100 et autres malentendus sur le climat et l’énergie

  • Après les porcs, les démons...

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    Après les Weinstein et autres supposés harceleurs ou violeurs, tels ce célèbre islamologue, pour l’heure encore maintenu en prison, voici que des humanitaires sont, eux aussi concernés.

    A vrai dire, les agissements de certains d’entre eux étaient sus mais le plus souvent tus.

    Quelque chose est sérieusement en train de changer dans le regard porté sur les relations entre hommes et femmes.

    On peut, bien sûr estimer cela positif au regard des souffrances infligées par toutes sortes d’abus des premiers sur les secondes.

    Dans ce sens, surtout, ne regrettons pas qu’enfin soit reconnu le mal imposé par autant d’agressions.

    Ce qui laisse malgré tout un peu perplexe est la manière avec laquelle tant de comportements masculins sont soudain exposés au public.

    Car les effets produits par de telles mises en avant médiatiques sont loin d’être anecdotiques tant les dégâts causés à la personne, à ses proches et, en l’occurrence, aux ONG sont conséquents.

    A se demander quel sera le bénéfice pour les unes et pour les autres, à poursuivre ainsi cette traque médiatique de l’homme...

     

     

  • La France, sa voisine suisse et leurs priorités médiatiques

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    Les réactions suscitées par le comportement de telle ou telle personnalité en vue, soudain prise dans le collimateur médiatique, révèlent aussi bien l’attachement à certaines valeurs de référence que la manière de s’en jouer.

    On peut se réjouir ou se désoler d’assister à tant de querelles, somme toute banales, sauf à estimer que la nature humaine aurait changé. Or rien ne semble l'indiquer, jusqu’à preuve du contraire.

    Il est certain que réduire les humains à leur plus petit dénominateur commun serait un peu simpliste tant on sait comment varie la manière dont chacun d’entre eux se développe.

    Nombreux, en effet, sont les éléments qui distinguent telle ou telle destinée de Madame ou de Monsieur X, Y ou Z.

    Or justement, il semble bien que ce soit les qualités, les compétences, les forces ou leur absence qui excitent rivalités et passions ce qui, en soi, ne date pas non plus d’hier. 

    Ce qui change donc, dans le paysage actuel, ce ne sont pas les comportements humains mais la manière de les mettre ou non en évidence.

    C’est, en effet, l’époque qui veut que tout ce qui, encore il n’y a pas si longtemps, restait caché apparaisse désormais sur nos chaînes démultipliées de radio, de télévision et sur les pages de nos magazines et de nos journaux.

    Et si faire étalage de bisbilles entre tel ou tel occupe à ce point les esprits médiatiques, c’est dire où se situent les priorités... 

     

  • Le Président de la Douma russe en Suisse, pendant ce temps-là, à Kiev...

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    Je vous invite à découvrir ces 22 minutes et quelques d’interview du Président de la Douma russe par le journaliste vedette de la RTS.

    En visite en Suisse, en effet, Viatcheslav Volodine suscite réactions -attendues- et controverse, rien de très surprenant vu les sensibilités diverses affichées envers la Russie.

    Les questions que pose Darius Rochebin à son interlocuteur sont, pour certaines, directes, les réponses qu’il reçoit, quand il n’en interrompt pas le cours, adroites.

    Le journaliste, alors, insiste...

    Quoi qu’il en soit, il a le mérite d’accorder ces 22 minutes et quelques d’interview à un invité qui fait, sinon, jaser d’autres de ses confrères et quelques politiciens.

    Pendant ce temps-là, à Kiev, des milliers de manifestants réalisent ce que « démocratie » veut dire tandis que le Maïdan et l’élection d’un nouveau président devait leur en fait découvrir les avantages...

    Le résultat se connaît, une guerre, la mort, l’exil, la misère, la ruine et la désolation.

     

  • Anecdotique ou révélateur

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                                                            capture d’écran Facebook 

    Voici une video devenue virale selon le jargon en usage pour évoquer un sujet prisé par les internautes et les réseaux sociaux sur lesquels ils se retrouvent.

    Qu’on en rie ou qu’on s’en désole, le contenu de cette video est assez intéressant à considérer pour ce qu’il révèle d’une époque, d’une mentalité ou des deux à la fois.

    Car ce qui se passe là ne relève pas seulement d’un échec de communication.

    Non, on découvre surtout combien celle qui défend vaille que vaille son raisonnement, affiche une détermination telle qu’elle invalide toute tentative de son interlocuteur de lui expliquer en quoi elle s’égare.

    On peut toujours invoquer telle ou telle cause à la posture de la jeune-fille et l'imputer à une carence ou à une autre.

    Quoi qu’il en soit, il n’est pas certain que l’obstination qu’elle affiche envers son interlocuteur, dénote un seul manque d’instruction ou d’éducation au cas où certains le verraient ainsi. Car ce serait la rendre victime.

    Or l’est-elle vraiment sinon d’elle-même?

    De nombreuses personnes sont comme elle, à soutenir des positions absurdes, l’essentiel semblant être de s’affirmer avant tout.

    Ainsi en va-t-il d’interlocuteurs pris dans nombre d’autres problématiques bien plus importantes et sensibles que celle-ci.

    Et si tant d’elles demeurent insolubles, c’est le plus souvent par le seul fait d’une des parties en présence de ne jamais obtempérer à ce que dit l’autre.

     

  • Et elles?

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    Tandis que chaque jour ou presque, sur les sites de médias ou autres réseaux sociaux, s’affiche le portrait de harceleurs ou d'agresseurs sexuels, ici, ce sont des filles mineures que l’on voit exploitées.

    Qui va les défendre? 

    Qui va poursuivre leurs abuseurs? Certes, il existe des associations qui luttent contre ce trafic humain. 

    Tout comme il en existe d’autres qui permettent à autant de personnes de se retrouver dans pareille situation.

    Ce qui est décrit là se passe en Italie, près de Naples. Autrement dit, tout près de chez nous. 

    A lire les commentaires déposés sous l’article, ce qui est présenté comme gangs nigérians ne serait que sous la dépendance de mafias locales, sans lesquelles rien ne serait possible.

    Notre monde comme il va...

  • La Russie, invitée d’honneur du prochain Salon du livre de Paris

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    alexiévitch,prilepine,paris,salon du livre 2018

    capture d’écran Editions des Syrtes

    Il y a un an, jour pour jour, je publiais ici ce sujet

    Il y est question de Zahar Prilepine, écrivain reconnu autant en Russie qu’en Occident comme le confirme le site indiqué en référence dans ledit sujet.

    J’y évoque aussi son engagement actif en faveur du Donbass, condamné par une bonne partie d’intellectuels.

    Invitée d’honneur dans le cadre du Salon du livre qui se tiendra à Paris en mars prochain, la Russie y sera représentée par plusieurs de ses écrivains.

    Parmi les absents, relève TV5Monde, on comptera trois grands noms dont celui de la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015, Svetlana Alexievitch.

    L’écrivain biélorusse, en effet, n’a pas souhaité se rendre à Paris.

    Soit. 

    Dommage de constater que le courage au nom duquel elle a été honorée par Genève, n’aura pas été celui d’échanger avec Zahar Prilépine à Paris.

     

  • La violence, entre fait divers et crimes de masse

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    Comment autant d’histoires criminelles qui auraient, autrefois, trouvé leur place dans les colonnes de magazines dits à sensations, sont-elles aujourd’hui traitées telles des informations?

    Aussi sordides soient-elles, ces actions demeurent des faits divers.

    Or à être ainsi mises en avant par tant de nos médias, elles acquièrent un statut égal à toute information susceptible de concerner une société ou un pays dans son ensemble.

    A lire cet article relatif au magazine autrefois appelé Détective, on mesure comment a évolué la perception du fait divers dans nos sociétés.

    Certes, la violence est intrinsèque à l’être humain, on ne le sait que trop avec les sévices infligés à nombre de populations victimes de guerres.

    Menées par autant de nos valeureux gouvernements qui, dans le même temps, ne manquent jamais de condamner avec la plus grande fermeté telle ou telle abomination commise.

    A croire, encore, qu’il y aurait violence et violence, peut-être ...

     

  • Ces affaires de moeurs dont la politique n’a jamais eu cure jusque-là

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    Gérard Darmanin, sujet à une nouvelle plainte, Nicolas Hulot, lequel des ministres de ce gouvernement qui semblait vouloir s’afficher irréprochable va-t-il encore être visé?

    Et même s’il s’agissait de ce que d’aucuns appellent boules puantes, combien en comptera la France pour l'embaumer?

    Personne n’est parfait et encore moins proche de la béatification, hormis nombre de défunts dont il a été reconnu qu’ils s’étaient comportés de manière exemplaire.

    Mais la politique n’a jamais rien eu à faire avec la morale, sinon, cela se serait su.

    De longue date, déjà, elle mène ses affaires sans trop s’encombrer de scrupules. Mais à revendiquer la transparence, on l’a désormais.

    Et si ces ministres présumés agresseurs sexuels sont pointés du doigt maintenant, ce n’est sans doute pas parce qu’on aurait soudain découvert leurs faits. Au sein du microcosme médiatico-politique hexagonal, tout se sait, en général, assez vite.

    Dans ce cas, qu’il s’agisse de Gérard Darmanin ou de Nicolas Hulot, c’est d'omerta dont ils auront bénéficié avant tout pour intégrer le gouvernement en marche irréprochable.

    A la justice d’oeuvrer, bien sûr pour mettre en lumière les torts des uns et des autres.

    En attendant, aux citoyennes et aux citoyens pris en otages d’autant d’affaires de moeurs, de prendre leurs propres maux en patience... 

     

  • Au chevet de la santé publique... c’est grave, Docteur?

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    Il semble bien qu’aujourd’hui, en Suisse et en France, l’accès à des soins dignes de ce nom subisse la loi de la finance.

    A vrai dire, rien de vraiment nouveau à cela si l’on sait que tout coûte et se paie. 

    Le fait est que se soigner a un prix et que nombre de personnes ici ou là n’ont plus les moyens de le mettre.

    Tout autant les Etats, semble-t-il, qui rabotent les prestations allouées au bon fonctionnement d’hôpitaux dont ils ont la charge. En témoignent ces propos recueillis auprès de professionnels de la santé publique française.

    Mais qu’à cela ne tienne, un grand chantier de la réforme du système de santé vient d’être annoncée par le Premier Ministre français, Edouard Philippe.

    Ouf!

    Quant à la Suisse, ses citoyens observent l’ascension graduelle de leurs primes d’assurances maladie et les médecins, leurs revenus passés à la loupe sinon réduits au scalpel.