29/12/2017

Echange de prisonniers entre Kiev et les Républiques séparatistes du Donbass

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Pendant que d’aucunes et d’aucuns se battent pour des droits, voici un aperçu de ce qui se passe tout près de chez nous.

Pour qui suit les informations délivrées par nos médias, la nouvelle relative à l’échange de prisonniers qui a eu lieu entre le gouvernement de Kiev et celui des républiques séparatistes du Donbass n’aura peut-être pas échappé.

Pas échappé non plus le fait que, soudain, nos journalistes se rappellent et rappellent à leur public, cette guerre soi-disant « oubliée ». et qui compte une dizaine de milliers de morts qui s’ajoutent aux innombrables exilés et autres blessés et amputés.

Sans revenir sur la couverture médiatique qui a été accordée à cette guerre dont il a été largement question sur ce blog à travers les centaines de sujets qui y ont été consacrés, s’arrêter sur ce qui se passe, désormais, mérite toute l’attention requise pour qui le souhaite, bien sûr.

Cet article, donc, livre une approche sans doute pas neutre mais autre que celle qui domine nos sites divers d’information qui n’ont pas forcément la palme de l’objectivité.

C’est pourquoi je pense important de partager, ici, ce regard d’une situation aussi douloureuse que tragique, tant elle a mis aux prises des populations que rien ne devait rendre ennemies sinon les promesses de démocraties que l’on a réussi à leur faire passer alors que le seul intérêt était loin d’autant de préoccupations humanistes.

Pour le reste, cette information de dernière minute en dira peut-être davantage sur le respect apporté aux accords de Minsk...

 

23/12/2017

Harcèlements sexuels, morts d’enfants, communication et communication

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Eh bien, on peut dire que Wikipedia est plus rapide que son ombre pour la jeter sur une carrière brillante.

Après avoir dressé le parcours d’un homme d’exception, l’encyclopédie en ligne ne manque pas de le clore par une rubrique à l’intitulé sans ambages: Scandale sexuel.

Salir, dézinguer telle ou telle personnalité publique et poursuivre sans gêne une guerre après l’autre pour apporter la démocratie à autant de pays brimés, beau programme pour qui défend autant de droits humains bafoués.

Il va de soi que les agissements dont rendent compte les femmes qui ont eu à les subir ne relèvent d’aucun agrément et encore moins du plaisir. Mais de là à en faire un scandale sexuel , il y a un pas qu’on n’hésite plus à franchir tant la parole qui se libère est encouragée et saluée!

Pendant ce temps-là, on apprend comment l’Etat français a communiqué aux parents la mort de leurs enfants tandis que le bus scolaire qui les transportait a été coupé en deux par un train et que les responsabilités des uns et des autres n’ont toujours pas été établies et encore moins confirmées.

Qui est la brute de qui?

22/12/2017

La main du Kremlin, les spécialistes ont encore frappé!

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La guerre de l’information est ouverte. Ou disons, non, elle se poursuit sur territoire français avec des spécialistes de la Russie.

Ouf, on risquait de les oublier!

Voici qu’une tribune parue dans Le Monde, signée d’autant d’experts et grands connaisseurs de ce pays dont on sait combien il est source de tous les maux et plus encore, appelle a interdire d’antenne la chaîne RT France.

Pas de chance pour ces fins stratèges et surtout défenseurs patentés de la liberté d’expression, la Fédération Internationale des Journalistes a fait savoir qu’elle soutenait les journalistes de la chaîne incriminée.

Cette obsession de la main du Kremlin qui serait omniprésente pour agir, déstabiliser, endoctriner, égarer et on en passe, ressemble de plus en plus à une mauvaise farce.

Un professeur de civilisation russe réagit, lui aussi.

Autant de prises de position qui ne vont sans doute pas intimider ces fervents pourfendeurs d’une Russie si malmenée par son Président...

 

21/12/2017

Femmes, féministes, rappelez-vous!

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Rappelez-vous!

Cette femme a été arrêtée par les Montagnards et décapitée le 3 novembre 1793 alors même qu’elle défendait et prônait le droit applicable aux femmes comme aux hommes.

La vaste campagne qui se mène autour du harcèlement sexuel dont tant de femmes se posent en victimes devrait peut-être s’inspirer de l’exemple de l’une d’elles.

Qui l’a exécutée et au nom de quel droit qu’elle aurait bafoué?

Olympe de Gouges était lucide. Selon elle, tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

Afficher le respect dû aux femmes plutôt que le mépris? Ah la bonne heure! 

La rivalité entre elles-mêmes, ajoutée à celle qui oppose nombre d’elles à autant d’hommes n’a as encore fini de faire parler des unes et des autres.

La politique et les médias qui s’en font l'écho tordent la perception de réalités qui s’en passeraient bien.

20/12/2017

L’oeil -de Moscou?- et du prédateur sexuel dans le collimateur politico-médiatique

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Et voilà un ixième article sur le harcèlement sexuel. Il s’agit, cette fois, de viser les transports en communs.

Après les Parlements, dont l’un a organisé une représentation théâtrale et l’autre, distribué une circulaire, aux bus, métros et autres tramways de faire le ménage sinon de trouver la parade?

Les jeunes filles et jeunes femmes sont évidemment plus ciblées par les hommes que les femmes plus âgées ou toute autre revêtue de tenues ne laissant apparaître aucune partie de son corps qui tenterait le regard masculin avide.

Il est certain qu’un comportement masculin déplacé est pénible. Mais quoi, est-il dominant? Certainement pas. Dans ce cas, le monter en épingle ne relève que d'une visée politique bien précise. 

Car comme priorité, il y aurait sans doute mieux à faire quand on sait la condition misérable dans laquelle vit une partie importante de la population, tous pays confondus, tous sexes compris et de tout âge.

Pour le reste, on a vu le cas de ce journaliste qui s’est déclaré, pour sa part, victime d’homophobie et qui a filmé son agresseur dans le tram.

Aux prochains prédateurs de se retrouver bientôt dans l’oeil, non pas de Moscou, mais de n’importe quelle video ou caméra de surveillance, la démocratie les vaut bien!

 

19/12/2017

Une femme, un homme, obscur objet politique

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Le journal dit de référence -ou du moins l’a-t-il été autrefois- poursuit au sujet de l’affaire qui vise un désormais ex-élu suisse. Le malaise ne s’est pas dissipé à Berne, nous apprend-il.

Bien.

Mais un autre malaise est perceptible. Celui qui met la femme en position de victime. Celui qui rend l’homme possédé de désirs qu’il ne maîtrise pas ou mal. Celui qui crée des reflets déformés de la relation entre les sexes.

Il en a déjà été question, ici, de cette manière de (dé)considérer la relation entre femmes et hommes. Or il est important d’y revenir, tant ce procédé qui vise à libérer la parole de femmes est discutable.

D’abord, il est à sens unique, ensuite, il viserait à modifier l’imaginaire, enfin, il apparaît bien plutôt destiné à gommer les différences entre femmes et hommes.

Qu’on revendique le respect entre les unes et les uns! Alors, les différences seront sources de richesses mutuelles. Au lieu de quoi, on entretient une guerre larvée qui ne profite ni aux unes ni aux autres.

Là est le malaise, Monsieur le journaliste!

 

16/12/2017

La violence faite aux femmes, la belle ou sinistre affaire?

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Dans des Etats qui se revendiquent de droit, assister à de telles mises à mort de personnalités publiques, force est de relever que la présomption d’innocence y prend un sacré coup.

Combien d’images de personnalités que la justice n’avait pas encore condamnées ont-elles été diffusées de la manière la plus humiliante qui soit?

On se rappelle, bien sûr, Dominique Strauss-Kahn, photographié et affiché sur les écrans et les journaux du monde entier, menotté et encadré par la police alors qu’il quittait le commissariat de Harlem à New York. C’était en mai 2011.

Cet homme, qu’on l’apprécie ou non a été exhibé comme du gibet. De même, désormais, tous ceux dont les comportements sexuels sont soudain dénoncés alors qu’ils ne semblent pas dater d’hier.

La volonté de politiser les relations entre femmes et hommes est une évidence. Et les médias en font leurs unes, leurs éditoriaux, leurs chroniques et leurs débats.

A suivre, en l’occurrence, celui qui s’est déroulé récemment sur la RTS, il apparaît comment oeuvre le regard de ce journaliste du Temps qui a enquêté et de ces autres qui volent au secours d’une femme tandis qu’elle serait larguée par des membres de son propre parti.

C’est si facile de descendre ou de récupérer une femme ou un homme à sa cause. En l’occurrence, par le comportement sexuel déviant, abusif qui va être dénoncé.

Cela s’est fait pour les migrants avec l’affaire des viols de Cologne, cela se fait avec telle ou tel élu(e), cela s’est fait avec telle ou telle personnalité du monde culturel.

Si vraiment la violence faite aux femmes était concernée, il y a longtemps que des mesures réelles auraient été prises. Au lieu de quoi, on s’en saisit pour en faire la cause d’un quinquennat.

  

15/12/2017

Stop au harcèlement médiatique!

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Et vogue la galère, le sexisme a le vent médiatique en poupe. 

Les femmes, victimes d’hommes qui les dominent, victimes d’hommes qui les harcèlent, victimes d’hommes, tout simplement.

Et la Cour médiatique de convoquer tout ce qu’elle trouve de témoins, de procureurs ou autres avocat(e)s ou juges pour instruire. A charge, bien sûr, contre la gent masculine.

Certes, les brutes existent et hantent toutes les couches de la population, tous les milieux socio-économiques et culturels, quels qu’ils soient. 

Alors, clouer les hommes au pilori au nom de l’égalitarisme?

Que cesse ce mythe! La femme n’est pas l’égale de l’homme. Mais ne lui est pas non plus inférieure. La femme est différente, il semble que cela apparaisse, parfois pour qui regarde bien...

Gommer la spécificité des sexes est une vision sinon un projet de société.

Non, la femme n’est pas identique à l’homme. Et pour le reste, à savoir, les violences qu’elle aurait à subir, il y a des tribunaux.

Que la justice s’y applique ou non est un autre sujet. Tout comme le court-circuitage médiatique qui crée l’embrouille.

En l’occurrence, le problème de la violence que l’homme exercerait sur la femme est noyé par des affaires qui n’en sont pas.

Se confier à tel(le) ou tel journaliste, en effet, crée le buzz, rien d’autre mais dessert et les vraies victimes d’abus sexuels et la qualité des relations entre femmes et hommes.

 

12/12/2017

Cette Russie qui chante

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Merci à une amie qui se reconnaîtra, d’avoir porté cette video à la connaissance d’autant de personnes qui ont bien voulu prendre le temps de la visionner.

Pour y découvrir quoi?

Une Russie qui chante, une Russie qui apprécie ou non son Président, nul ne le sait et peu importe.

L’essentiel est-il là? 

Pour d’aucuns, peut-être, qui n’ont de cesse de nous rappeler comment ce pays se réduit à son seul Kremlin avec autant de connotations possibles

Non, la Russie, avec ses si nombreuses ethnies, avec ses forces et ses faiblesses comme tout pays qui se respecte, sait le sens et la valeur d’autant de plaisirs tels que chanter chez soi entre amis.

Mais chacune et chacun de vous y lira ce qui lui convient, bien sûr. 

Pour ma part, je tiens, ici, à remercier et cette amie et cette Russie qui existe autant que celle dont nos médias nous abreuvent.

 

11:32 Publié dans Information, Medias, Occident, Poésie, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : russie, chant | Lien permanent | Commentaires (22) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/12/2017

#Balancetonposte?

 

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Les diverses conventions relatives à l’usage d’une langue sont le fait d'instances légitimées à les établir. Mais à l’observation, il apparaît que toutes sortes d’intérêts président à la manière dont on use d’un idiome quand on ne lui en substitue carrément pas un autre.

Au nom de la communication, tout est bon ou presque pour faire passer le message que l’on souhaite voir s’imprimer dans les esprits. Aussi bien et quand rien ne semble devoir barrer la route à qui veut atteindre son but, tout est bon. Agir sur la langue est une façon d’y parvenir. 

Les exemples sont nombreux qui indiquent comment telle ou telle conception sémantique d’un terme est modifiée au profit de telle autre qu’on impose.

Il en avait été fait mention, ici, à propos de la race.

Il en a aussi été question au sujet de l’information que d’aucuns s’estiment livrer quand d’autres, au contraire, ne s’adonneraient qu’à de la propagande. Tel avait été, d’ailleurs, le propos de mon intervention lors de la table ronde tenue au Club suisse de la presse l’an dernier.

Or quand cette propagande qui ne s’avoue pas avance masquée sous les atours qui siéent à l’information, elle pervertit la confiance qu’elle sollicite.

Alors, si le public auquel elle s’adresse réagit, le résultat se connaît. En l’occurrence, celui du récent sondage en faveur de l’initiative suisse pour supprimer la redevance publique aux chaînes de radio et de télévision paraît le confirmer.

 

29/11/2017

Un Président...digne de ce nom?

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On s’en souvient, Emmanuel Macron, en conférence de presse conjointe avec son invité Vladimir Poutine à Versailles, avait été clair: 

J’ai toujours eu une relation exemplaire avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu’ils soient journalistes, avait-il répondu à la question que lui avait posée la présidente de Russia Today (RT) en français qui s’interrogeait sur l’exclusion de son media de certains meetings tenus par l’ancien candidat à l'Elysée, élu depuis.

Que dire, alors, du comportement d’un Président qui traite un de ses homologues avec une telle désinvolture? A moins que cela ne soit pris pour de l’humour mais dans ce cas, on voit mal pourquoi la séquence aurait été masquée par le Président qui se dit tel.

Emmanuel Macron a traité le Président du Burkina Faso avec une hauteur qui n’a pas échappé à cet organe d’influence (sic) qu’est RT en français et qui, toujours selon lui, aurait à plusieurs reprises produit des contre-vérités.

En l’occurrence, sauf à avoir un double qui se soit substitué à lui au moment de cette séquence de son discours, il semble que toute la considération portée à son homologue burkinabé se soit bel et bien exprimée ici par Emmanuel Macron. 

 

10/11/2017

Pédophile ou victime de complot?

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Vous souhaitez comprendre ce qui se passe ici ou là? Rien de tel que de lire ces deux articles pour mesurer à quel point la parole des uns se heurte à celle des autres.

Faute de connaissances précises sur un événement, il semble bien que l’on soit condamné à croire ou à ne pas croire.

Ce 9 novembre, France2 a diffusé un sujet dans le cadre de son émission Envoyé Spécial dont rend compte cet article de Telerama. L’intitulé, Sextapes russes : “Envoyé Spécial” a retrouvé Yoann Barbereau, agent français victime d'une cabale ne laisse aucun doute.

En même temps, ailleurs, vous apprenez comment l’Ambassade de France soutiendrait un pédophile en fuite. L’article qui nous l’explique est lui-même repris d’un site dont on ne sait pas grand chose, sauf, peut-être certains connaisseurs parmi lesquels la rédaction de Réseau International.

Qui dit vrai, qui dit faux?

Au-delà des convictions des uns ou des certitudes des autres, partis pris, jugements et autres (dé)considérations ont tout loisir de s’étaler sur les réseaux sociaux pour se cristalliser ou, pour ce qui concerne la personne visée, de mobiliser par la création d’un comité de soutien.

Au bénéfice du doute, tout le monde est innocent ou présumé tel. En l’occurrence, que la France ait offert sa protection à l’un des siens peut se concevoir. Mais qu’elle se soucie de ce qui le vise serait autant d’honneur rendu à des valeurs auxquelles sont attachés aussi bien ses ressortissants que leurs homologues russes. 

Car jusqu’à nouvel ordre, ne pas encourager la pédophilie mais, au contraire, y réagir de la manière la plus ferme ne devrait pas être que le seul fait de la Russie.

 

08/11/2017

Actualités du jour, liberté quand tu nous tiens...

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Face aux déferlantes qui surgissent aussi bien sur le plan financier que sexuel, où et comment se situer alors que le droit et la liberté seraient les parangons de nos démocraties?

Deux révélations font l’actualité de ce jour. L’une vise le réalisateur Jean-Jacques Annaud, l’autre, l’islamologue Tariq Ramadan.

Du premier, on apprend qu’il se serait soustrait au fisc français par un montage bien sûr légal, du second, que la Direction du Collège où il enseignait à Genève avait été au courant de sa conception des relations avec certaines de ses élèves.

Tandis que la culture est, en général présentée comme faire valoir, la voici, une fois encore mise sur la sellette. De même pour la religion si elle en est car l’islam serait plutôt une idéologie qu’une religion.

Mais comme nous vivons dans des Etats dits de droits, chacune et chacun est légitimé à se défendre. Et puis, comme on le dit, laissons faire la justice! 

Il lui appartient à elle seule, en effet, de définir les fautes et de les sanctionner.

Le problème est que, pour grand nombre de personnes, la question morale reste en suspens. Normal, une Cour de Justice n’a pas vocation à déterminer les bons et les méchants, diront les défenseurs de droits humains. 

A chacune et à chacun donc de s’arranger avec ses blessures, aussi profondes et parfois irréversibles soient-elles...

 

30/10/2017

Quand une diplomate russe de haut rang s’exprime sur la Syrie

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Elle s’appelle Maria Khodynskaya-Golenischeva, elle est diplomate. Elle occupe un poste de premier plan au sein de la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès des Nations Unies à Genève.

Elle vient de publier un ouvrage déjà traduit dans plusieurs langues, Alep, la guerre et la diplomatie. Paru aux éditions Pierre-Guillaume De Roux, l’ouvrage est une analyse, entre autre, des motivations qui ont poussé la Russie à s’engager dans ce qui a longtemps été appelé la crise syrienne.

Mais c’est avant tout sur la bataille d’Alep que l’accent est mis. Car Maria Khodynskaya-Golenische estime que la guerre de l’information à cet égard a atteint un niveau sans précédent. C’est une des raisons qui l’a poussée à publier l’ouvrage dont la photo de couverture illustre ce sujet. 

Dans une interview accordée à La Tribune de Genève de ce 30 octobre, elle évoque aussi les rencontres entre la Russie, les Etats-Unis la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite et l’Iran et ce qui s’est passé alors qu’un accord très important avait été signé le 9 septembre 2016.

Elle met aussi en cause le cynisme de l’Union Européenne et s’interroge sur cette France qui voulait exclure l’Iran des négociations...

 

28/10/2017

La Russie vue autrement que par ses sempiternels mêmes pourfendeurs, merci Telerama!

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Oui, la France russophile existe et c’est à signaler.

Voici une interview à lire! Elle a été accordée à Telerama par le célèbre écrivain russe Zahar Prilepine.

En lice pour le Prix Médicis étranger avec son roman Dans l’Archipel des Solovki,il ne manque pas de faire remarquer l’inadéquation de la perception de la Russie dont il est parfaitement conscient qu’elle revient en boucle chez autant de grands esprits et connaisseurs de son pays.

Il s’explique aussi sur sa présence dans le Donbass que j’avais signalée dans un précédent sujet de ce blog tandis que les commentaires émis par autant de personnalités de référence de nos médias allaient bon train pour dire tout le bien qu’ils pensaient de cet engagement de l’écrivain.

Il évoque aussi la popularité de celui que tant de ces mêmes spécialistes ne cessent de nous présenter comme le grand rival de Vladimir Poutine alors que, comme cela a souvent été rappelé ici aussi, le pourcentage de voix qu’il rassemble n’a vraiment pas de quoi faire trembler les murs du Kremlin.

Il parle de Staline, de Lénine, il parle de la Russie telle qu’il la vit.

 

 

16/10/2017

En garde à vue dans leur terre d’asile...

 

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Rappelez-vous, il s’agissait d’une énième victime de la politique menée par le Kremlin. En mai dernier, la France avait offert l’asile politique à cet artiste, poursuivi par la justice russe.

A la patrie des droits humains de découvrir de quoi est fait l’art de cet homme.

Placé en garde à vue ce lundi 16 octobre pour avoir mis le feu à la façade de la Banque de France, le voici désormais confronté à la justice de son pays d’accueil.

Il ne reste plus qu’à lui souhaiter d’émouvoir à nouveau sur le sort qui lui est réservé tandis qu’il s’est exprimé, à sa manière, certes et désormais confiée à l’appréciation des juges de l’Hexagone.

Sur la carrière artistique de Piotr Pavlenski, diverses prestations l’ont rendu célèbre dont l’une a consisté à bouter le feu au bâtiment qui abrite le FSB à Moscou ou à se clouer la peau des testicules sur la Place Rouge.

A signaler qu’après avoir réalisé cette performance-ci, il avait été brièvement hospitalisé et qu’aucune charge n’avait été retenue contre lui, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble de ses agissements.

 

07/10/2017

A quand le duel Angot-Pussy Riot? La France et la Russie le vaudraient-elle?

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Elles nous manquaient, celles au secours desquelles ont volé nombre de nos compatriotes qui savent combien la Russie de Poutine tyrannise et malmène les siens. Pas un jour ou presque ne passe sans que cela ne nous soit rappelé dès lors que nous ne soyons tentés de l’oublier.

Donc, dans ce pays tenu par une main de fer, le sort de quelques jeunes filles qui ont eu le malheur de se produire dans une église en toute bonne foi sans doute, à en croire certains, en auront été pour leurs frais.

Ce groupe dit punk -dont il avait été rappelé, ici, le parcours et la qualité des prestations- a rencontré un tel écho médiatique que leur emprisonnement a, bien sûr, été relayé en boucle et plus encore pour dénoncer le système Poutine ou, disons, ce qu’il y aurait dans sa tête vu que certains s’y sont rendus.

Bref, sans dénier la lourdeur de la peine infligée à ces femmes ni se poser en soutien inconditionnel de qui l’a prononcée, il n’est pas interdit de proposer une position médiane et moins clivante.

Il n’est pas non plus interdit de mentionner que tout ce qui pourra être fait, énoncé, dénoncé et plus encore contre cette Russie de Poutine le sera.

On a eu droit à la séquence émotion ici, avec une couverture biaisée de la prestation des Pussy Riot dans l’Eglise du Christ Sauveur de Moscou, on attend la suivante. Angot, dont il est écrit, ici, qui elle serait « vraiment » face à Alekhina?

 

 

30/09/2017

Espagne-Catalogne, l’Etat en ligne de mire?

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Depuis quelques jours sinon plus encore, on nous répète que les Catalans sont divisés, que les discussions sinon les disputes au sein même des familles sont vives et d’aucuns n’hésitent pas non plus à évoquer la guerre civile ou du moins faire planer sa menace.

Mais qu’en est-il vraiment tandis qu’on a droit à un pugilat entre Madrid et Barcelone?

Selon la seconde, la première abuse de son pouvoir, selon la première, la seconde agit en dehors des lois fixées par la Constitution. Ainsi campées sur leurs positions, les deux se renvoient chacune la balle.

Mais enfin, quand un pouvoir dépend d’un autre qui lui demande des comptes, cela relève de la seule logique constitutionnelle. Or si celle-ci est bafouée, on est dans l’illégalité. 

Et là où le bât blesse, c’est que, de ce qui nous est rapporté, quelques étapes manquent. Entre autre le fait que la Constitution de la Catalogne elle-même n’a pas été respectée lors du vote de ce referendum au parlement.

Et puis, quand La Vangardia révélait, l’an dernier que le charismatique financier Sorros se mêlait de ce qui semble le regarder, on comprend que le but est de déstabiliser autant la Catalogne que l’Espagne et plus encore, l’Europe entière.

En soutenant des régions pour les appeler à se soulever contre le pouvoir central dont elles dépendent, c’est le démantèlement des Etats qui est visé.

  

29/09/2017

Neuf ans de prison pour deux journalistes

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                                                                                   capture d’écran: СТРАНА.UA

Voici une information qui ne semble pas vraiment faire les unes de nos médias et pourtant, une condamnation de journalistes à neuf ans de prison devrait les mobiliser, eux qui sont toujours prêts à dénoncer tout abus ou autre injuste privation de liberté.

Il faut dire, à leur décharge, que la sentence vise deux journalistes ukrainiens qui ont eu l’audace de s’intéresser à ce qui se passait dans le Donbass, cette région infestée de séparatistes quand ils ne sont carrément pas qualifiés de terroristes.

Cette Union Européenne qui a fait tant rêver celles et ceux qui se sont pressés sur le Maïdan pour renverser leur président, cette Union Européenne qui a fermé les yeux sur les exactions commises par autant de bataillons de la mort et autres Néo-Nazis, cette Union Européenne qui n’hésite pas à imputer tous les maux de l’Ukraine à sa grande voisine russe qui l’aurait envahie, cette Union Européenne admettra-t-elle enfin ce qui se passe dans la démocratie que serait devenue l’Ukraine?

Tandis qu’en France, une enfant de 11 ans, abusée par un adulte de 28 ans laisse la justice indifférente ou peu s’en faut, d’autres se chargent de condamner sans autre deux journalistes à neuf ans de prison pour avoir collaboré avec des séparatistes du Donbass.

Plus belle, l’Europe, on ne peut mieux!

 

16/09/2017

La crise des Rohingyas, esprit critique et mondialisation obligent.

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                                                                               capture d’écran Le Figaro.fr

Pour tenter de s’y retrouver un peu dans ce qui se passe en Birmanie, voici deux points de vue. Le premier, publié en anglais sur le site de Sputniknews, a été traduit ici en français.

Il en resort une analyse que l’on peut, certes partager ou pas mais qui ne manque pas d’intérêt.

L’autre regard porté sur la situation émane du journaliste français Renaud Girard qui évoque, pour sa part, une guerre de civilisation et relève, entre autre, le fait qu’il y a quarante ans, on parlait moins de l’islam que de nos jours. Son intervention est citée dans cet article paru sur le site du Figaro.

Quoi qu’il en soit et mondialisation oblige, on ne peut désormais plus considérer une situation soi-disant locale comme telle. Et cela ne date pas de la crise qui secoue en ce moment la Birmanie, cela remonte à autant d’autres pays précédemment secoués par de telles problématiques.

Dans l’article cité en référence au début de ce sujet, il est question de l’ex-Yougoslavie, on ne peut, en effet, s’empêcher d’y penser en l’occurrence.

Maintenant, voir la main du diable partout, on le sait, est vite associé à du complotisme. On peut, sans y verser, considérer tout simplement certains éléments et autres rapports de force et d’intérêts en jeu et comprendre que nombre de conflits peuvent être récupérés et instrumentalisés.

Quant aux informations livrées, elles sont le plus souvent à prendre avec recul tant elles sont susceptibles d’accompagner ou de justifier tel ou tel parti pris ou à prendre...

 

12/09/2017

Emmanuel Macron entre mots et maux

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Aujourd’hui, tandis que la France affronte grèves et désolation dans ses Outre-mer, son Président n’a revêtu aucune tenue susceptible de l’identifier à ses compatriotes.

Lui qui aime à endosser tel ou tel habit de circonstance, le voici dans celui de Président déterminé à faire face.

Non seulement aux syndicats mais aux critiques qui visent la gestion de l’ouragan par son gouvernement.

Il s’est exprimé de manière ferme, souhaitons le plus vivement possible que les mesures qu’il a énoncées entrent au mieux en vigueur.

Il va de soi que vivre une catastrophe sur place ou en parler tandis qu’on vient après coup provoque un décalage tel que l’incompréhension et le sentiment d’abandon ressentis par les victimes ne peuvent qu’avec peine se voir apaisés.

Les mots ont leur poids mais les maux ne s’en laissent parfois pas aussi bien conter...

 

07/09/2017

Emmanuel Macron, son ami Philippe Besson et un roman

 

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Le jour J de la publication du dernier roman de Philippe Besson est arrivé. Les magazines et autres sites y vont de leurs extraits pas si choisis que cela car ils se ressemblent à peu près tous.

Cet article de Gala, signé Louise Beliaeff et paru le 30 juin dernier, parle du livre en question alors qu’on n’en sait encore rien.

On comprend qu’à ce moment-là, l’ouvrage de Philippe Besson est perçu d’une manière telle que ce qui y sera révélé ne continuera qu’à façonner davantage encore la stature présidentielle d’Emmanuel Macron.

Inutile, donc, de s’emballer ou de s’émouvoir de tel ou tel propos tenu par le couple ami de l’écrivain à l’égard de l’une ou l’autre des personnalités de la vie politique, médiatique et intellectuelle concernées.

Tout est sans doute assumé pour reprendre un verbe que le Président français affectionne, semble-t-il vu le nombre de fois déjà qu’il l’a employé pour revendiquer une décision ou un avis donné.

Dans ce cas et si le public s’y laisse prendre, Un personnage de roman de Philippe Besson a son avenir aussi assuré que son personnage, fût-il de roman ou non.

06/09/2017

Vladimir Poutine, cible de longue date...

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Un documentaire réalisé en 2005 par Manon Loizeau explique comment s’organisent et se financent les révolutions de couleur.

Journaliste reconnue en Occident, récompensée de nombreux prix, elle a tourné ce film dont il n’est pas souvent fait cas et cela se conçoit.

Car lorsqu’elle est présentée sur tel ou tel site, on fait plus volontiers allusion à d’autres de ses films. On évoque, entre autre un reportage réalisé en Tchétchénie ou comme ici, en Syrie mais plus rarement celui-ci.

Etonnant?

Il faut le visionner même si d’aucuns n’y apprendront rien.

Après quoi, on s’interrogera sur ce qu’est la propagande et ce qu’il est possible de réaliser avec quelques fondations et autres financiers bien intentionnés.

 

02/09/2017

Soumission à l'oeuvre

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Heureusement que le principe de laïcité existe sans quoi, l’inventer deviendrait un défi de premier ordre. 

Tant de fois rappelé, cité, convoqué pour remettre au pas qui le négligerait sinon le bafouerait, il semble qu’il soit toutefois assez malléable.

Aussi bien avait-on déjà eu droit à ces catalogues remaniés, tels celui d’IKEA ici et Que l’Arabie Saoudite et Israël aient été ainsi honorés, bien leur en prenne.

Chaque pays sinon chaque religion ne peut néanmoins en dire autant. Des médias ont, en effet, évoqué Lidl et les excuses que la marque aurait présentées aux personnes choquées par leur procédé.

Mais que dire de nombre d’autres grandes marques qui y ont tout autant recouru? 

Au nom du respect de la diversité, on gomme les croix des églises photographiées en Grèce et utilisées sur certains produits.

C’est peut-être aussi au nom de ce même respect, qu’un Suédois a été condamné tandis qu’il mangeait du lard grillé devant des femmes en hidjab.

A moins que cela ne soit l’insistance avec laquelle il a tenu à être en face d’elles qui lui ait valu une amende...

 

28/08/2017

Le monde comme il va ... permis de tuer

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Les enfants, ici commémorés pour avoir été tués, les enfants, là non désirés et accompagnés de doléances sur la difficulté de faire valoir les droits à leur suppression, ainsi va le monde.

Comparaison n’est pas raison et de comparaison, d’ailleurs, il n’est pas question mais d’aperçus relatifs à des actualités diverses.

Le droit à la vie, à la mort ou à tout ce que les sociétés qui en proposent et en revendiquent, lorsqu’il est confronté à la réalité, c’est tout une histoire, on le sait bien.

Preuve en sont les témoignages ci-dessus évoqués par Franceinfo en relation avec la difficulté de les faire valoir pour avorter.

Quant au droit de tuer des enfants par les armes, il nous est souvent rappelé par nos médias.

Ce fléau ne peut demeurer sélectif dans son évocation tandis qu’il touche autant de régions du monde où sévit toujours la guerre.

Tel est le cas du Donbass, dans le Sud-Est de l’Ukraine et dont il a été à de très nombreuses reprises question sur ce blog.

 

24/08/2017

Prière, dit l’illustration de ce sujet...

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Si la camionnette ou le fourgon, à choix, semblent être en passe de devenir des moyens de locomotion fous et assassins, les morts d’ambassadeurs russes se multiplient.

Rien à voir, évidemment, car tous ces diplomates décèdent de mort naturelle, tel le dernier en date, Mirgaïas Chirinski, en poste au Soudan.

L’information de sa mort a été relayée par de très nombreux médias. A lire ce commentaire déposé sous l’article de l’un d’eux, on relève ce qui préoccupe bien davantage cet internaute, à savoir, le sort réservé à un artiste russe.

Peut-être que cet article lui en dira un peu plus sur les pratiques de cette célébrité dont les activités ont très longtemps été reconnues, soutenues et financées par des fonds publics russes.

Que l’abus de confiance sanctionne autant de personnalités dont on dit qu’elles seraient proches du pouvoir en place ne gêne pas grand monde mais que l’on touche à un représentant de la culture dont la réputation ne serait plus à faire de par le vaste monde, passe apparemment moins bien.

Pour en savoir un peu plus sur celui auprès duquel volent au secours tant de nos compatriotes, voici encore de quoi nuancer la moindre leur emballement s’ils y sont prêts, bien sûr...

 

22/08/2017

On n’a pas peur, voyons!

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Quand j’évoquais l’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dans un précédent sujet de ce blog, ce n’était pas au hasard.

De plus en plus de réactions se manifestent tandis que tant de déséquilibrés seraient interpellés après avoir fauché la vie de telle ou telle passante ou de tel client de restaurant.

Un phénomène de mimétisme a été évoqué pour justifier le même mode opératoire assassin. Cependant, pour d’aucuns, les auteurs de tels crimes en portent la pleine responsabilité.

De fait, considérer ces personnes comme malades mentales est remis en cause par ce psychologue et criminologue interviewé sur RTL.

Il livre son interprétation qui ne manque pas d’intérêt et qui est à écouter ici.

Il restera, cependant, toujours autant de personnes convaincues que mourir au hasard d’un trottoir, d’une terrasse, d’un marché ou d’un abri-bus ne les fera pas céder à la peur.

Et puis, ne l’oublions pas, ces morts ont encore de la chance car d’autres se perdent en pleine mer à jamais. Oui, n’oublions pas que la comparaison a été faite et plusieurs fois rappelée ici.

Autant dire qu’avec pareils raisonnements, nos déséquilibrés ont, eux non plus, pas de quoi avoir peur.

 

15/07/2017

Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

 

 

04/07/2017

Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

03/07/2017

La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

 

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Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.