Medias - Page 8

  • Cette Russie qui chante

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    Merci à une amie qui se reconnaîtra, d’avoir porté cette video à la connaissance d’autant de personnes qui ont bien voulu prendre le temps de la visionner.

    Pour y découvrir quoi?

    Une Russie qui chante, une Russie qui apprécie ou non son Président, nul ne le sait et peu importe.

    L’essentiel est-il là? 

    Pour d’aucuns, peut-être, qui n’ont de cesse de nous rappeler comment ce pays se réduit à son seul Kremlin avec autant de connotations possibles

    Non, la Russie, avec ses si nombreuses ethnies, avec ses forces et ses faiblesses comme tout pays qui se respecte, sait le sens et la valeur d’autant de plaisirs tels que chanter chez soi entre amis.

    Mais chacune et chacun de vous y lira ce qui lui convient, bien sûr. 

    Pour ma part, je tiens, ici, à remercier et cette amie et cette Russie qui existe autant que celle dont nos médias nous abreuvent.

     

  • La femme, son corps et la politique selon cette féministe

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    C'est politique parce que les femmes demandent justice, elles remettent en cause un rapport de force. C'est cela le politique, c'est quand un groupe d'opprimés dit : "Ça suffit » (...) la peur, en plus de la honte, a changé de camp. Ainsi s’exprime la philosophe et historienne Geneviève Fraisse dans le cadre d’une interview qu’elle accorde en relation avec l’affaire Weinstein.

    Et de poursuivre, affirmative, Tout le monde est concerné.

    Non, Madame, tout le monde n’est pas concerné ou du moins ne se sent pas concerné comme vous l’entendez. Et c’est tant mieux. Car tous les hommes ne sont de loin pas des prédateurs. Pas davantage les femmes ne sont-elles de blanches colombes.

    La déferlante de balances sur les réseaux sociaux charrie un nombre invraisemblable de cas auxquels sont mêlés de manière indistincte, maux et mots abusifs.

    Mais voici qu’en conclusion de l’interview,la philosophe et historienne précise, le formel ne fait pas le réel, les lois ne changent pas le quotidien. Elles l'aident, mais ne le changent pas. Aujourd'hui c’est la question du corps des femmes qui est au cœur des débats, qui est politique. Et c'est tout l'imaginaire collectif autour du corps des femmes qu'il faut changer. Pour cela, il va falloir être inventif.

    Devrait-on bousculer autant d’images du corps de la femme qui ravissent et enchantent? L’homme sait aussi rêver et admirer sans agresser, sans violer.

    A eux, ce tango...

  • #Balancetonposte?

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    Les diverses conventions relatives à l’usage d’une langue sont le fait d'instances légitimées à les établir. Mais à l’observation, il apparaît que toutes sortes d’intérêts président à la manière dont on use d’un idiome quand on ne lui en substitue carrément pas un autre.

    Au nom de la communication, tout est bon ou presque pour faire passer le message que l’on souhaite voir s’imprimer dans les esprits. Aussi bien et quand rien ne semble devoir barrer la route à qui veut atteindre son but, tout est bon. Agir sur la langue est une façon d’y parvenir. 

    Les exemples sont nombreux qui indiquent comment telle ou telle conception sémantique d’un terme est modifiée au profit de telle autre qu’on impose.

    Il en avait été fait mention, ici, à propos de la race.

    Il en a aussi été question au sujet de l’information que d’aucuns s’estiment livrer quand d’autres, au contraire, ne s’adonneraient qu’à de la propagande. Tel avait été, d’ailleurs, le propos de mon intervention lors de la table ronde tenue au Club suisse de la presse l’an dernier.

    Or quand cette propagande qui ne s’avoue pas avance masquée sous les atours qui siéent à l’information, elle pervertit la confiance qu’elle sollicite.

    Alors, si le public auquel elle s’adresse réagit, le résultat se connaît. En l’occurrence, celui du récent sondage en faveur de l’initiative suisse pour supprimer la redevance publique aux chaînes de radio et de télévision paraît le confirmer.

     

  • La liberté gravement menacée ou quand on accuse d’activisme pro-russe

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    Ce 27 novembre, à Genève, s’est tenue une conférence au Club Suisse de la Presse (CSP) qui suscite une vive controverse.

    Il a été reproché à son Directeur, en effet, d’avoir fait fi du courrier que lui a adressé la section suisse de Reporter Sans frontières, (RSF) membres du CSP pour le prier d’annuler ladite conférence.

    Guy Mettan, qui dirige le CSP, se retrouve ainsi une fois de plus sous les feux de la critique pour ses liens avec la Russie.

    On se rappelle comment le fait d’avoir été décoré de l’Ordre de l’Amitié avait été apprécié tant il va de soi que la Russie est un pays à peu près infréquentable, du moins celle appelée de Poutine. Parce qu’on nous précise bien, le plus souvent, que la Russie, on l’aime mais pas telle qu’elle est présidée.

    Toujours est-il que l’on reste un peu perplexe face à pareille levée de boucliers contre un homme qui donne la parole à des personnalités au point de vue aussi discutable que tant d’autres qui sont débattus en démocraties, régimes politiques de pays dits garants de la liberté d’expression.

    Qui oblige à être d’accord avec ce que dit Vanessa Beeley, pour ne citer que celle qui semble tant déranger RSF? Seul le débat contradictoire permet une approche aussi fine et nuancée que possible d’une situation!

    De fait, c'est bien plutôt ce qui se passe sous nos latitudes où de tels a priori et partis pris abusifs veulent s’imposer, qui devrait inquiéter.

    Quant à la Russie de Poutine, elle n’a besoin d'aucun soutien ni d’aucun porte-voix chez nous. Et encore moins de leçons à recevoir de la part d’autant de défenseurs de libertés qui s’empressent de mettre au pilori toute personne qui pense de manière autre que la leur.

     

  • Un Président...digne de ce nom?

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    On s’en souvient, Emmanuel Macron, en conférence de presse conjointe avec son invité Vladimir Poutine à Versailles, avait été clair: 

    J’ai toujours eu une relation exemplaire avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu’ils soient journalistes, avait-il répondu à la question que lui avait posée la présidente de Russia Today (RT) en français qui s’interrogeait sur l’exclusion de son media de certains meetings tenus par l’ancien candidat à l'Elysée, élu depuis.

    Que dire, alors, du comportement d’un Président qui traite un de ses homologues avec une telle désinvolture? A moins que cela ne soit pris pour de l’humour mais dans ce cas, on voit mal pourquoi la séquence aurait été masquée par le Président qui se dit tel.

    Emmanuel Macron a traité le Président du Burkina Faso avec une hauteur qui n’a pas échappé à cet organe d’influence (sic) qu’est RT en français et qui, toujours selon lui, aurait à plusieurs reprises produit des contre-vérités.

    En l’occurrence, sauf à avoir un double qui se soit substitué à lui au moment de cette séquence de son discours, il semble que toute la considération portée à son homologue burkinabé se soit bel et bien exprimée ici par Emmanuel Macron. 

     

  • Le public et la justice

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    Du énième article consacré à ce qui s’est passé dans un Collège genevois entre un de ses anciens professeurs et une de ses élèves, la réaction du jeune homme qui avait alerté la direction dudit Collège est amère:

    J’imaginais qu’en transmettant l’information à la hiérarchie, celle-ci allait davantage s’inquiéter de l’élève que du professeur. Dans cette histoire, c’est la parole du plus fort, considérée comme légitime, qui a été écoutée et pas celle du plus faible. 

    Alors que l’élève est souvent déclaré au centre des préoccupations dans un établissement scolaire, en l’occurrence, ce jeune a dû se rendre à l’évidence qu’un professeur pouvait l’être lui-même tout autant.

    Mais ce n’est pas une généralité et loin s’en faut.

    Car nombreux sont les cas où le professeur n’a pas bénéficié du soutien de sa direction. Aussi, ne peut-on tirer de conclusion hâtive ni établir de rapport de force simple et tranché.

    Mais les mots du jeune homme touchent.

    Or dans cette histoire appelée affaire, où chacune et chacun y va de son témoignage, les sensibilités sont à vif. Comment ne le seraient-elles pas tandis que l’intimité se mêle à la fonction dite publique?

    Au fil de médiatisations de souvenirs ou autres rafraîchissements de mémoire, les événements sont livrés à l’appréciation ou à l’analyse du public.

    Mais au-delà, à côté ou en deçà, resteront celles de la justice. Nouvelle affaire en vue, qui sait, le droit a ses règles et ses codes.

     

     

  • Pédophile ou victime de complot?

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    Vous souhaitez comprendre ce qui se passe ici ou là? Rien de tel que de lire ces deux articles pour mesurer à quel point la parole des uns se heurte à celle des autres.

    Faute de connaissances précises sur un événement, il semble bien que l’on soit condamné à croire ou à ne pas croire.

    Ce 9 novembre, France2 a diffusé un sujet dans le cadre de son émission Envoyé Spécial dont rend compte cet article de Telerama. L’intitulé, Sextapes russes : “Envoyé Spécial” a retrouvé Yoann Barbereau, agent français victime d'une cabale ne laisse aucun doute.

    En même temps, ailleurs, vous apprenez comment l’Ambassade de France soutiendrait un pédophile en fuite. L’article qui nous l’explique est lui-même repris d’un site dont on ne sait pas grand chose, sauf, peut-être certains connaisseurs parmi lesquels la rédaction de Réseau International.

    Qui dit vrai, qui dit faux?

    Au-delà des convictions des uns ou des certitudes des autres, partis pris, jugements et autres (dé)considérations ont tout loisir de s’étaler sur les réseaux sociaux pour se cristalliser ou, pour ce qui concerne la personne visée, de mobiliser par la création d’un comité de soutien.

    Au bénéfice du doute, tout le monde est innocent ou présumé tel. En l’occurrence, que la France ait offert sa protection à l’un des siens peut se concevoir. Mais qu’elle se soucie de ce qui le vise serait autant d’honneur rendu à des valeurs auxquelles sont attachés aussi bien ses ressortissants que leurs homologues russes. 

    Car jusqu’à nouvel ordre, ne pas encourager la pédophilie mais, au contraire, y réagir de la manière la plus ferme ne devrait pas être que le seul fait de la Russie.

     

  • La Russie vue autrement que par ses sempiternels mêmes pourfendeurs, merci Telerama!

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    Oui, la France russophile existe et c’est à signaler.

    Voici une interview à lire! Elle a été accordée à Telerama par le célèbre écrivain russe Zahar Prilepine.

    En lice pour le Prix Médicis étranger avec son roman Dans l’Archipel des Solovki,il ne manque pas de faire remarquer l’inadéquation de la perception de la Russie dont il est parfaitement conscient qu’elle revient en boucle chez autant de grands esprits et connaisseurs de son pays.

    Il s’explique aussi sur sa présence dans le Donbass que j’avais signalée dans un précédent sujet de ce blog tandis que les commentaires émis par autant de personnalités de référence de nos médias allaient bon train pour dire tout le bien qu’ils pensaient de cet engagement de l’écrivain.

    Il évoque aussi la popularité de celui que tant de ces mêmes spécialistes ne cessent de nous présenter comme le grand rival de Vladimir Poutine alors que, comme cela a souvent été rappelé ici aussi, le pourcentage de voix qu’il rassemble n’a vraiment pas de quoi faire trembler les murs du Kremlin.

    Il parle de Staline, de Lénine, il parle de la Russie telle qu’il la vit.

     

     

  • #Balancetonporc, triste slogan?

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    Poser la question, ici, n’est pas y répondre et loin s’en faut tant le sujet est aussi sensible que controversé.

    Sur un réseau social, une femme a raconté ce qu’elle a dû subir de la part de son père. Révéler ce qui ressort de l’intimité familiale est une épreuve pour certain(e)s quand pour d’autres, au contraire, elle ne pose aucun problème d’aucune sorte.

    La femme en question a exposé des faits concrets et précis qu’aucun commentaire qui suit son récit ne remet en cause. Confiance, empathie et plus encore dominent tandis que le sort qui a été réservé à cette femme par le reste de sa famille indique combien il reste difficile de révéler des agissements qu’autant de proches préfèrent ignorer jusqu'à rejeter celle qui en a fait part.

    De fait et dans le cadre de ce à quoi l’on assiste en ce moment tandis que nombre de femmes racontent ce qui leur est arrivé avec tel ou tel homme, certains réflexes bien ancrés ou conditionnés visent les femmes qui témoignent.

    Il est encore trop tôt pour prédire ce que tant de paroles féminines libérées auront pour conséquences. Rien n’assure, toutefois, que les relations entre elles et les hommes s’en trouvent améliorées. Car des clivages risquent aussi de s’opérer qui ne profitent ni aux un(e)s ni aux autres.

    Quelle solution, alors, apporter à tant de maux subis? Elles sont plurielles. Savoir dans quelle mesure elles agissent sinon modifieraient les comportements semble relever de l’aléatoire.

    Ce qui est indéniable, toutefois, est que pour nombre de femmes mais aussi pour les hommes qui ont à en vivre avec elles les conséquences d’abus sexuels ou autres harcèlement, la problématique est aussi réelle que complexe.

     

  • En garde à vue dans leur terre d’asile...

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    Rappelez-vous, il s’agissait d’une énième victime de la politique menée par le Kremlin. En mai dernier, la France avait offert l’asile politique à cet artiste, poursuivi par la justice russe.

    A la patrie des droits humains de découvrir de quoi est fait l’art de cet homme.

    Placé en garde à vue ce lundi 16 octobre pour avoir mis le feu à la façade de la Banque de France, le voici désormais confronté à la justice de son pays d’accueil.

    Il ne reste plus qu’à lui souhaiter d’émouvoir à nouveau sur le sort qui lui est réservé tandis qu’il s’est exprimé, à sa manière, certes et désormais confiée à l’appréciation des juges de l’Hexagone.

    Sur la carrière artistique de Piotr Pavlenski, diverses prestations l’ont rendu célèbre dont l’une a consisté à bouter le feu au bâtiment qui abrite le FSB à Moscou ou à se clouer la peau des testicules sur la Place Rouge.

    A signaler qu’après avoir réalisé cette performance-ci, il avait été brièvement hospitalisé et qu’aucune charge n’avait été retenue contre lui, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble de ses agissements.

     

  • Mort d’une fillette adoptée par un couple gay, fait divers?

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                                              capture d’écran d’un couple gay qui n’est pas celui concerné par le sujet

    L’instinct maternel serait-il une invention, la question demeure récurrente, on le sait.

    D’aucuns ont tenu à distinguer l’instinct de la pulsion. En d’autres termes, cet état hormonal singulier qui suit l’accouchement et crée un lien particulier entre la mère et le nouveau-né n’exclurait pas d’autres pulsions.

    Aussi bien s’en suivraient toutes sortes d’états d’âmes vécus par la mère, en relation avec son enfant. Autant d’arguments pour casser quelques idées fixes qui auraient la vie dure selon toutes celles et ceux qui s’attachent à leur faire un sort.

    Dans ce sens, doit-on considérer ce que rapporte cet article du journal DailyMail comme une exception? Mais de quelle règle qu’elle confirmerait? Celle selon laquelle des parents homosexuels ne seraient pas pis que des parents hétérosexuels pour un(e) enfant?

    Que rien ne doit empêcher l’accès à l’adoption par un couple LGBT? 

    Autant de questions qui n’ont pas fini d’agiter les esprits tant la pression s’exerce sur eux et tant, à en croire spécialistes et autres experts, l’instinct maternel ne devrait pas être à ce point mis en avant et en valeur.

    Le fait est que la violence qui a été exercée à l’encontre de cette fillette de dix-huit  mois, moins de deux semaines après avoir été adoptée par ses parents gays et qui a entraîné la mort, ne peut être occultée.

     

  • A quand le duel Angot-Pussy Riot? La France et la Russie le vaudraient-elle?

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    Elles nous manquaient, celles au secours desquelles ont volé nombre de nos compatriotes qui savent combien la Russie de Poutine tyrannise et malmène les siens. Pas un jour ou presque ne passe sans que cela ne nous soit rappelé dès lors que nous ne soyons tentés de l’oublier.

    Donc, dans ce pays tenu par une main de fer, le sort de quelques jeunes filles qui ont eu le malheur de se produire dans une église en toute bonne foi sans doute, à en croire certains, en auront été pour leurs frais.

    Ce groupe dit punk -dont il avait été rappelé, ici, le parcours et la qualité des prestations- a rencontré un tel écho médiatique que leur emprisonnement a, bien sûr, été relayé en boucle et plus encore pour dénoncer le système Poutine ou, disons, ce qu’il y aurait dans sa tête vu que certains s’y sont rendus.

    Bref, sans dénier la lourdeur de la peine infligée à ces femmes ni se poser en soutien inconditionnel de qui l’a prononcée, il n’est pas interdit de proposer une position médiane et moins clivante.

    Il n’est pas non plus interdit de mentionner que tout ce qui pourra être fait, énoncé, dénoncé et plus encore contre cette Russie de Poutine le sera.

    On a eu droit à la séquence émotion ici, avec une couverture biaisée de la prestation des Pussy Riot dans l’Eglise du Christ Sauveur de Moscou, on attend la suivante. Angot, dont il est écrit, ici, qui elle serait « vraiment » face à Alekhina?

     

     

  • ONPC, suite du feuilleton, Marseille, quelle suite?

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    La suite de l’altercation entre Christine Angot et Sandrine Rousseau est plutôt encourageante.

    En effet, la seconde a révélé, dans le cadre de l’émission Quotidien, que la première, après l’émission, était venue la trouver dans sa loge et qu’ainsi, toutes les deux avaient pu se parler et se quitter en s’embrassant.

    Voici donc qui devrait mettre un terme à cette altercation, ce d’autant que l'écrivain restera à son poste de chroniqueuse d'ONPC.

    L’actualité de ce dimanche 1er octobre, à l’aube duquel a été diffusée l’émission qui a vu ces deux femmes aux prises l’une avec l’autre, en aura vu deux autres attaquées à l’arme blanche sous les yeux d’autant de témoins qui se trouvaient sur les lieux du crime.

    Fait divers ou pas, elles ont péri.

    Prétendre que le geste d’un petit délinquant a été bien trop médiatisé, c’est accepter que la violence s’exerce sur la place publique sans mot dire.

    Aussi, rien de ces deux événements ne relève-t-il du buzz médiatique. Car si le premier a pu susciter débats et réflexions, le second, pour sa part, ne présage rien qui vaille.

     

  • Sélection des victimes

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    Ce qui s’est passé, dimanche 1er octobre à Barcelone, ce qui s’est passé ce même jour à l’aube lors de la diffusion d’On n’est pas couché, illustre comment des scènes de violence sont récupérées.

    De Barcelone et du referendum qui y a été organisé en dépit des législations espagnole et catalane qui l’interdisaient, ont été relayées en boucle des images de violence.

    De l’altercation qui s’est produite entre deux femmes victimes, l’une d’inceste, l’autre, d’agression et de harcèlement sexuels, ont été montrées les larmes de Sandrine Rousseau.

    A partir de là, tout est faussé tant les émotions sont orientées vers les méchantes et leurs victimes. Dans le premier cas, les forces de l’ordre, dans le second, la chroniqueuse d’ONPC.

    Comment souhaiter qu’aient lieu de vrais débats et non des réactions dictées par les images sélectionnées pour toucher là où il faut?

    Trois sujets de ce blog ont été consacrés à ces deux événements.

    Aux réactions qu’ils ont générées sur les réseaux sociaux, nombre de commentaires ont démontré que chercher à comprendre n’est pas le but premier poursuivi. Mais qu’il faut avant tout juger et condamner.

    Alors pour la société apaisée à laquelle aspirent tant de citoyennes et de citoyens, il va falloir vraiment s’y prendre d’une autre manière.

     

  • Moix-Angot-Rousseau, à chacun son combat

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    Ce qui s’est passé, ce samedi 30 septembre sur le plateau d’On n’est pas couché, est loin de relever du fait divers ou de l’anecdote. Il a été révélé que, lors de l’enregistrement de l’émission, Christine Angot avait quitté sa place pour aller se réfugier dans sa loge.

    Au-delà du buzz retenu par certains commentateurs qui relatent l’échange entre l’écrivain et l’ex-secrétaire du parti Europe Ecologie Les Verts, c’est une véritable question humaine qui s’est affichée sur le petit écran tandis que deux femmes s’affrontaient pour avoir subi l’inceste pour Christine Angot, le harcèlement et l’agression sexuels pour Sandrine Rousseau.

    Chacune à sa façon a réagi, toutes deux ont été blessées, les vidéos diffusées en témoignent.

    Cela dit, le père, le frère, l’oncle, le passant ou le voisin qui viole l’enfant commet un acte autre que celui qui agresse une adulte. En ce sens, les deux femmes qui se sont affrontées sur le plateau de Laurent Ruquier et Yann Moix qui s’en est aussi mêlé, ont connu un mal distinct.

    Cela n’ôte en rien son intensité. 

    Cela indique juste que le combat de chacune et de chacun a son sens et que n’existe aucun monopole de la souffrance.

      

  • Espagne-Catalogne, l’Etat en ligne de mire?

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    Depuis quelques jours sinon plus encore, on nous répète que les Catalans sont divisés, que les discussions sinon les disputes au sein même des familles sont vives et d’aucuns n’hésitent pas non plus à évoquer la guerre civile ou du moins faire planer sa menace.

    Mais qu’en est-il vraiment tandis qu’on a droit à un pugilat entre Madrid et Barcelone?

    Selon la seconde, la première abuse de son pouvoir, selon la première, la seconde agit en dehors des lois fixées par la Constitution. Ainsi campées sur leurs positions, les deux se renvoient chacune la balle.

    Mais enfin, quand un pouvoir dépend d’un autre qui lui demande des comptes, cela relève de la seule logique constitutionnelle. Or si celle-ci est bafouée, on est dans l’illégalité. 

    Et là où le bât blesse, c’est que, de ce qui nous est rapporté, quelques étapes manquent. Entre autre le fait que la Constitution de la Catalogne elle-même n’a pas été respectée lors du vote de ce referendum au parlement.

    Et puis, quand La Vangardia révélait, l’an dernier que le charismatique financier Sorros se mêlait de ce qui semble le regarder, on comprend que le but est de déstabiliser autant la Catalogne que l’Espagne et plus encore, l’Europe entière.

    En soutenant des régions pour les appeler à se soulever contre le pouvoir central dont elles dépendent, c’est le démantèlement des Etats qui est visé.

      

  • Neuf ans de prison pour deux journalistes

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                                                                                       capture d’écran: СТРАНА.UA

    Voici une information qui ne semble pas vraiment faire les unes de nos médias et pourtant, une condamnation de journalistes à neuf ans de prison devrait les mobiliser, eux qui sont toujours prêts à dénoncer tout abus ou autre injuste privation de liberté.

    Il faut dire, à leur décharge, que la sentence vise deux journalistes ukrainiens qui ont eu l’audace de s’intéresser à ce qui se passait dans le Donbass, cette région infestée de séparatistes quand ils ne sont carrément pas qualifiés de terroristes.

    Cette Union Européenne qui a fait tant rêver celles et ceux qui se sont pressés sur le Maïdan pour renverser leur président, cette Union Européenne qui a fermé les yeux sur les exactions commises par autant de bataillons de la mort et autres Néo-Nazis, cette Union Européenne qui n’hésite pas à imputer tous les maux de l’Ukraine à sa grande voisine russe qui l’aurait envahie, cette Union Européenne admettra-t-elle enfin ce qui se passe dans la démocratie que serait devenue l’Ukraine?

    Tandis qu’en France, une enfant de 11 ans, abusée par un adulte de 28 ans laisse la justice indifférente ou peu s’en faut, d’autres se chargent de condamner sans autre deux journalistes à neuf ans de prison pour avoir collaboré avec des séparatistes du Donbass.

    Plus belle, l’Europe, on ne peut mieux!

     

  • Emmanuel Macron, la France l’intéresserait davantage qu’elle n’intéresserait les journalistes?

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    La culture française n'existe pas, la Guyanne serait une île, les Français seraient des fainéants, sans compter ceux qui ne seraient rien, autant de manières d’apprécier le pays qu’Emmanuel Macron a été appelé à présider.

    Certes élu a minima, mais élu tout de même, qui représente-t-il tandis qu’il nie la culture de ses citoyens, ignore la géographie et méprise les plus désemparés et démunis?

    A Genève, sur la façade d’un grand magasin construit dans les années 1960 à l’emplacement de l’une des maisons où a vécu Jean-Jacques Rousseau, figure en sa mémoire cette citation:

    Mon père, en m’embrassant, fut saisi d’un tressaillement que je crois sentir et partager encore: Jean-Jacques, me disait-il, aime ton pays.

    On ignore quel amour de son pays a porté Emmanuel Macron à en briguer la fonction suprême tandis qu’il n’en est pas à sa première déclaration pour en déconsidérer le peuple qui, bon an mal an, l’a porté au pouvoir.

    Quant à sa relation très particulière aux journalistes, cet article de L’Express nous explique ce qu’il en est.

  • La crise des Rohingyas, esprit critique et mondialisation obligent.

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                                                                                   capture d’écran Le Figaro.fr

    Pour tenter de s’y retrouver un peu dans ce qui se passe en Birmanie, voici deux points de vue. Le premier, publié en anglais sur le site de Sputniknews, a été traduit ici en français.

    Il en resort une analyse que l’on peut, certes partager ou pas mais qui ne manque pas d’intérêt.

    L’autre regard porté sur la situation émane du journaliste français Renaud Girard qui évoque, pour sa part, une guerre de civilisation et relève, entre autre, le fait qu’il y a quarante ans, on parlait moins de l’islam que de nos jours. Son intervention est citée dans cet article paru sur le site du Figaro.

    Quoi qu’il en soit et mondialisation oblige, on ne peut désormais plus considérer une situation soi-disant locale comme telle. Et cela ne date pas de la crise qui secoue en ce moment la Birmanie, cela remonte à autant d’autres pays précédemment secoués par de telles problématiques.

    Dans l’article cité en référence au début de ce sujet, il est question de l’ex-Yougoslavie, on ne peut, en effet, s’empêcher d’y penser en l’occurrence.

    Maintenant, voir la main du diable partout, on le sait, est vite associé à du complotisme. On peut, sans y verser, considérer tout simplement certains éléments et autres rapports de force et d’intérêts en jeu et comprendre que nombre de conflits peuvent être récupérés et instrumentalisés.

    Quant aux informations livrées, elles sont le plus souvent à prendre avec recul tant elles sont susceptibles d’accompagner ou de justifier tel ou tel parti pris ou à prendre...

     

  • Emmanuel Macron entre mots et maux

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    Aujourd’hui, tandis que la France affronte grèves et désolation dans ses Outre-mer, son Président n’a revêtu aucune tenue susceptible de l’identifier à ses compatriotes.

    Lui qui aime à endosser tel ou tel habit de circonstance, le voici dans celui de Président déterminé à faire face.

    Non seulement aux syndicats mais aux critiques qui visent la gestion de l’ouragan par son gouvernement.

    Il s’est exprimé de manière ferme, souhaitons le plus vivement possible que les mesures qu’il a énoncées entrent au mieux en vigueur.

    Il va de soi que vivre une catastrophe sur place ou en parler tandis qu’on vient après coup provoque un décalage tel que l’incompréhension et le sentiment d’abandon ressentis par les victimes ne peuvent qu’avec peine se voir apaisés.

    Les mots ont leur poids mais les maux ne s’en laissent parfois pas aussi bien conter...

     

  • Emmanuel Macron, son ami Philippe Besson et un roman

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    Le jour J de la publication du dernier roman de Philippe Besson est arrivé. Les magazines et autres sites y vont de leurs extraits pas si choisis que cela car ils se ressemblent à peu près tous.

    Cet article de Gala, signé Louise Beliaeff et paru le 30 juin dernier, parle du livre en question alors qu’on n’en sait encore rien.

    On comprend qu’à ce moment-là, l’ouvrage de Philippe Besson est perçu d’une manière telle que ce qui y sera révélé ne continuera qu’à façonner davantage encore la stature présidentielle d’Emmanuel Macron.

    Inutile, donc, de s’emballer ou de s’émouvoir de tel ou tel propos tenu par le couple ami de l’écrivain à l’égard de l’une ou l’autre des personnalités de la vie politique, médiatique et intellectuelle concernées.

    Tout est sans doute assumé pour reprendre un verbe que le Président français affectionne, semble-t-il vu le nombre de fois déjà qu’il l’a employé pour revendiquer une décision ou un avis donné.

    Dans ce cas et si le public s’y laisse prendre, Un personnage de roman de Philippe Besson a son avenir aussi assuré que son personnage, fût-il de roman ou non.

  • Vladimir Poutine, cible de longue date...

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    Un documentaire réalisé en 2005 par Manon Loizeau explique comment s’organisent et se financent les révolutions de couleur.

    Journaliste reconnue en Occident, récompensée de nombreux prix, elle a tourné ce film dont il n’est pas souvent fait cas et cela se conçoit.

    Car lorsqu’elle est présentée sur tel ou tel site, on fait plus volontiers allusion à d’autres de ses films. On évoque, entre autre un reportage réalisé en Tchétchénie ou comme ici, en Syrie mais plus rarement celui-ci.

    Etonnant?

    Il faut le visionner même si d’aucuns n’y apprendront rien.

    Après quoi, on s’interrogera sur ce qu’est la propagande et ce qu’il est possible de réaliser avec quelques fondations et autres financiers bien intentionnés.

     

  • Soumission à l'oeuvre

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    Heureusement que le principe de laïcité existe sans quoi, l’inventer deviendrait un défi de premier ordre. 

    Tant de fois rappelé, cité, convoqué pour remettre au pas qui le négligerait sinon le bafouerait, il semble qu’il soit toutefois assez malléable.

    Aussi bien avait-on déjà eu droit à ces catalogues remaniés, tels celui d’IKEA ici et Que l’Arabie Saoudite et Israël aient été ainsi honorés, bien leur en prenne.

    Chaque pays sinon chaque religion ne peut néanmoins en dire autant. Des médias ont, en effet, évoqué Lidl et les excuses que la marque aurait présentées aux personnes choquées par leur procédé.

    Mais que dire de nombre d’autres grandes marques qui y ont tout autant recouru? 

    Au nom du respect de la diversité, on gomme les croix des églises photographiées en Grèce et utilisées sur certains produits.

    C’est peut-être aussi au nom de ce même respect, qu’un Suédois a été condamné tandis qu’il mangeait du lard grillé devant des femmes en hidjab.

    A moins que cela ne soit l’insistance avec laquelle il a tenu à être en face d’elles qui lui ait valu une amende...

     

  • Le monde comme il va ... permis de tuer

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    Les enfants, ici commémorés pour avoir été tués, les enfants, là non désirés et accompagnés de doléances sur la difficulté de faire valoir les droits à leur suppression, ainsi va le monde.

    Comparaison n’est pas raison et de comparaison, d’ailleurs, il n’est pas question mais d’aperçus relatifs à des actualités diverses.

    Le droit à la vie, à la mort ou à tout ce que les sociétés qui en proposent et en revendiquent, lorsqu’il est confronté à la réalité, c’est tout une histoire, on le sait bien.

    Preuve en sont les témoignages ci-dessus évoqués par Franceinfo en relation avec la difficulté de les faire valoir pour avorter.

    Quant au droit de tuer des enfants par les armes, il nous est souvent rappelé par nos médias.

    Ce fléau ne peut demeurer sélectif dans son évocation tandis qu’il touche autant de régions du monde où sévit toujours la guerre.

    Tel est le cas du Donbass, dans le Sud-Est de l’Ukraine et dont il a été à de très nombreuses reprises question sur ce blog.

     

  • Prière, dit l’illustration de ce sujet...

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    Si la camionnette ou le fourgon, à choix, semblent être en passe de devenir des moyens de locomotion fous et assassins, les morts d’ambassadeurs russes se multiplient.

    Rien à voir, évidemment, car tous ces diplomates décèdent de mort naturelle, tel le dernier en date, Mirgaïas Chirinski, en poste au Soudan.

    L’information de sa mort a été relayée par de très nombreux médias. A lire ce commentaire déposé sous l’article de l’un d’eux, on relève ce qui préoccupe bien davantage cet internaute, à savoir, le sort réservé à un artiste russe.

    Peut-être que cet article lui en dira un peu plus sur les pratiques de cette célébrité dont les activités ont très longtemps été reconnues, soutenues et financées par des fonds publics russes.

    Que l’abus de confiance sanctionne autant de personnalités dont on dit qu’elles seraient proches du pouvoir en place ne gêne pas grand monde mais que l’on touche à un représentant de la culture dont la réputation ne serait plus à faire de par le vaste monde, passe apparemment moins bien.

    Pour en savoir un peu plus sur celui auprès duquel volent au secours tant de nos compatriotes, voici encore de quoi nuancer la moindre leur emballement s’ils y sont prêts, bien sûr...

     

  • On n’a pas peur, voyons!

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    Quand j’évoquais l’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dans un précédent sujet de ce blog, ce n’était pas au hasard.

    De plus en plus de réactions se manifestent tandis que tant de déséquilibrés seraient interpellés après avoir fauché la vie de telle ou telle passante ou de tel client de restaurant.

    Un phénomène de mimétisme a été évoqué pour justifier le même mode opératoire assassin. Cependant, pour d’aucuns, les auteurs de tels crimes en portent la pleine responsabilité.

    De fait, considérer ces personnes comme malades mentales est remis en cause par ce psychologue et criminologue interviewé sur RTL.

    Il livre son interprétation qui ne manque pas d’intérêt et qui est à écouter ici.

    Il restera, cependant, toujours autant de personnes convaincues que mourir au hasard d’un trottoir, d’une terrasse, d’un marché ou d’un abri-bus ne les fera pas céder à la peur.

    Et puis, ne l’oublions pas, ces morts ont encore de la chance car d’autres se perdent en pleine mer à jamais. Oui, n’oublions pas que la comparaison a été faite et plusieurs fois rappelée ici.

    Autant dire qu’avec pareils raisonnements, nos déséquilibrés ont, eux non plus, pas de quoi avoir peur.

     

  • Morts avec sépulture, dit cette élue suisse...

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    A parcourir les réseaux sociaux en ce lendemain d’attentat à Barcelone, on trouve un peu de tout.

    De la colère, de la fureur, parfois, des appels à la vengeance, bref, autant de réactions sont souvent vives et qui semblent plus déterminées que lors des précédents attentats.

    Un seuil de tolérance -si elle a existé jusqu’alors- aurait-il été atteint, cela pourrait être le cas.

    Et pourtant, quel poids ont autant de publications sur Facebook, Twitter ou autres Printerest, même accompagnées de milliers de j’aime et d’autant de partages?

    Quand on sait comment les intérêts de puissants oeuvrent et utilisent tout ce qui est en leur pouvoir pour s’imposer, autant dire que les like par milliers n’y changent pas grand chose.

    Sauf que, l’impatience de nombre d'internautes est palpable.

    Et si les appels à prendre les armes qu’on découvre devaient se multiplier face à l’inertie de la classe politique de plus en plus mal perçue, nos sociétés ont de quoi s’inquiéter.

    Voici, à titre comparatif, ce qui s’écrit ici ou :

  • L’OBS persiste et signe. C’est grave?

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    Il n’en manque pas une, L’OBS!

    Et hop, encore un article pour cibler telle ou telle personnalité du monde de la culture qui ose ne pas rejoindre la cohorte des esprits avisés.

    Jusque là, on pouvait en sourire sinon en rire, compatir, aussi, pour autant de parti pris affiché jusqu’à l’aveuglement voire à la désinformation qualifiée.

    Mais là?

    Ce même journaliste qui se fendait déjà d’une charge contre France3 qui avait osé diffuser le documentaire consacré à Vladimir Poutine, récidive.

    Le voici qui se lance dans une nouvelle diatribe, cette fois dirigée contre un éminent chef d’orchestre russe qui a eu le malheur ou l’honneur, on s’y perd, de diriger le concert qui a été donné le 14 juillet au soir à Paris.

    Ca commence à virer au tragi-comique, cette question russe.

    Entre celles et ceux qui s’emmêlent dans leurs projections et leur perception du Président français et les autres, décidément, la France et son opinion a de quoi se divertir ou s’inquiéter, à choix.

      

  • Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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    L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

    Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

    En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

    Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

    Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

     

     

  • La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

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    Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

    Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

    Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

    Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

    Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

    Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

    Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

    C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.