Moyen-Orient - Page 2

  • Arabie Saoudite, une analyse

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    On lit diverses interprétations de ce qui se passe en Arabie Saoudite. On va même, pour changer, jusqu’à évoquer le président russe et son oligarchie...

    Comme s’il était devenu référence incontournable pour expliquer à gros traits une situation dont on ne prend pas le temps de mesurer toutes les nuances mais surtout les enjeux.

    Et ils sont aussi complexes que sont grossières ces caricatures auxquelles on a le plus souvent droit pour se hâter de commenter sinon de juger.

    Dès lors, on ne saurait que trop recommander la lecture des analyses de Roland Lombardi, autrement plus fines et révélatrices de rapports de force en présence complexes sinon complices parfois.

    Son point de vue, en l’occurrence, est à découvrir ici.

    Alors on comprendra que schématiser pour se hâter de définir lesquels sont avec lesquels, pourquoi et comment, risque le plus souvent d’avoir à être reconsidéré et c’est tant mieux.

     

  • Quand une diplomate russe de haut rang s’exprime sur la Syrie

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    Elle s’appelle Maria Khodynskaya-Golenischeva, elle est diplomate. Elle occupe un poste de premier plan au sein de la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès des Nations Unies à Genève.

    Elle vient de publier un ouvrage déjà traduit dans plusieurs langues, Alep, la guerre et la diplomatie. Paru aux éditions Pierre-Guillaume De Roux, l’ouvrage est une analyse, entre autre, des motivations qui ont poussé la Russie à s’engager dans ce qui a longtemps été appelé la crise syrienne.

    Mais c’est avant tout sur la bataille d’Alep que l’accent est mis. Car Maria Khodynskaya-Golenische estime que la guerre de l’information à cet égard a atteint un niveau sans précédent. C’est une des raisons qui l’a poussée à publier l’ouvrage dont la photo de couverture illustre ce sujet. 

    Dans une interview accordée à La Tribune de Genève de ce 30 octobre, elle évoque aussi les rencontres entre la Russie, les Etats-Unis la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite et l’Iran et ce qui s’est passé alors qu’un accord très important avait été signé le 9 septembre 2016.

    Elle met aussi en cause le cynisme de l’Union Européenne et s’interroge sur cette France qui voulait exclure l’Iran des négociations...

     

  • La paix, telle une prière

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    A la paix, on y croit ou pas.

    Tout comme à Dieu, invoqué par cette femme qui a marché, avec des milliers d’autres, israéliennes et palestiniennes, à travers Israël et la Cisjordanie occupée.

    Le lien à cet article indiqué ci-dessus m’a été envoyé par une personne qui suit ce blog et souhaite rester anonyme. 

    Certes, aspirer à la paix n’est pas le propre des femmes.

    Et le nombre de personnalités de tous horizons qui se sont jointes au  mouvement initié par l’association Women Wage Peace le prouve. 

    Aussi, bien consciente que les intérêts d’autant de puissances font souvent peu cas de pareille mobilisation, il n’est jamais vain de s’en faire le relai.

    Et encore moins vain de respecter et d’honorer pareille action.

     

  • Déclarations tonitruantes à l’ONU, élection sans surprise en Suisse

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    Le parlement helvète vient d’élire son nouveau Sage. Le Tessinois Ignazio Cassis a remporté sans grande surprise cette élection face au Franco-Genevois Pierre Maudet et à la Vaudoise Isabelle Moret.

    Même si il a pu être énoncé de cette candidate qu’elle n’aurait pas eu le format ou qu’elle n’aurait pas maîtrisé les dossiers lors des audiences auprès des parlementaires, mes pensées vont à elle.

    Bien sûr que les raisons énoncées en faveur de la parie italophone du pays ont été entendues et c’est aussi bien. Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a pu être énoncé de la représentation féminine qu’incarnait Isabelle Moret l’aura sans doute desservie. 

    Si tel est le cas, c’est fort regrettable. Car sans être du tout militante féministe, on peut estimer d’une femme, qui plus est et elle l’a aussi rappelé, mère de famille, qu’elle saura afficher une vision du monde moins guerrière que d’aucuns.

    Parce qu’à entendre ces deux Présidents s’exprimer à la tribune de l'ONU, l’un sur son collègue Kim Yong-un, l’autre, sur son non moins collègue, Bachar el-Assad, on assiste à des démonstrations de vraies ou fausses puissances dont on se passerait bien.

     

  • Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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    Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

    Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

    Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

    Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

    Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

    A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

    Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

  • La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

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    Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

    Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

    Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

    Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

    Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

    Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

    Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

    C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.

      

  • Terrorisme, la prédiction de l’archevêque de Mossoul

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    Dépecer le Proche-Orient comme s’y emploie de longue date ce qu’il est convenu d’appeler la communauté internationale ne peut rester sans conséquences.

    Quel que soit le créateur de cette force terroriste appelée DAESH, DAECH ou ETAT ISLAMIQUE, elle agit.

    Ses opérations, elle les revendique.

    Et nos dirigeants se confondent en condoléances aux victimes et en -nouvelles- mesures de sécurité à prendre ou autres états d’urgence à instaurer.

    Pendant ce temps-là, des citoyennes et des citoyens sont interrogés par autant de journalistes mandatés pour recueillir leurs témoignages et leur réactions tandis qu’ils ont ou non assisté à telle ou telle explosion ou à tel ou tel  massacre.

    La vie continue, entend-on souvent, c’est le meilleur moyen de montrer aux terroristes qu’on n’a pas peur.

    Bien sûr! Et il ne fait aucun doute que les concernés vont tenir compte de tels propos.

    S’il n’y a pas de fatalité, comme l’estiment d’aucuns, alors on ne pourra jamais s’habituer au terrorisme.

    Et c’est aussi bien ainsi.

    Quant à cette prédiction, elle semble de plus en plus se confirmer...

     

  • Syrie, lueur d'espoir pour les chrétiens?

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    De pragmatisme, on entend beaucoup parler depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français.

    En Syrie, sans compter le cynisme qui entoure la guerre qui s’y livre depuis six ans, il semble aussi être question de pragmatisme.

    Rien de vraiment surprenant à cela.

    Or, jusque là, il aura fallu montrer qui était bon et qui, pas. Bachar el Assad était un monstre quand, au contraire, les groupes rebelles qui s’opposaient à lui passaient plutôt pour de modérés combattants.

    Il semble que tout cela, peu à peu, ait été remis en question tandis que parmi ces gentils rebelles apparaissaient de cruels génocidaires.

    On sait l’effroyable sort réservé à autant de leurs victimes. On sait, aussi, comment, entre eux, ils se sont affrontés pour le contrôle de tel ou tel fief.

    C’est précisément ce qui est désormais exploité tandis que certaines régions voient se desserrer le joug islamiste.

    Aussi, pour qui s’interrogerait sur la situation actuelle, voici un point de vue.

     

     

  • Cette France fille aînée de l'Eglise

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    La France, apprend-on, aurait choisi d’accueillir un réfugié homosexuel tchétchène le jour où le Président russe était convié par son homologue français à Versailles.

    Coïncidence voulue ou non, le fait n’a pas manqué d’être signalé dans les médias, pas moins non plus, d’être discuté par les deux chefs d’Etat.

    Par ce geste, la France, exprime des valeurs qui lui sont chères et qui touchent aux droits humains dont elle se veut digne représentante.

    Dans ce cas et forte de son Histoire qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué d’évoquer lors de la conférence de presse qu’il a tenue avec Vladimir Poutine, se montrer réceptif à d’autres martyres endurés depuis des années et des années par les chrétiens d’Orient aurait-il aussi suscité un tel empressement?

    Quand on sait qu’en juin 2015, la RATP et son agence de publicité METROBUS avaient fait supprimer de l’affiche d’un concert, la mention qu’il était donné en faveur des chrétiens d’Orient et qu’il a fallu aller en justice pour contester cet acte de censure, on a de quo rester perplexe sur ce qui vaut d’être soutenu sinon accueilli et pas au pays des droits humains.

    Dans le précédent sujet de ce blog, le sort terrifiant de chrétiennes d’Orient a été évoqué. Un ouvrage a aussi été cité en référence, celui de Frédéric Pons.

    Dans un entretien, le journaliste s’exprime sur un calvaire qui ne semble guère émouvoir cette France, fille aînée de l’Eglise selon la formule consacrée et autrefois protectrice des chrétiens d’Orient.

     

     

  • A la veille de la rencontre entre les Présidents russe et français à Versailles

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    Ce 29 mai, Vladimir Poutine est attendu par Emmanuel Macron qui le recevra à Versailles. Comme cela a déjà été énoncé ici, parmi les différents sujets qui seront abordés, figurera celui du terrorisme.

    Dans une interview publiée entre les deux tours de l’élection présidentielle française, Roland Lombardi répondait aux questions qui lui étaient posées en relation avec ce que serait la diplomatie française au Moyen-Orien selon que l’un ou l’autre des deux candidats en lice pour le second tour serait élu.

    Le journaliste s’adresse à lui en tant qu’il est historien et chercheur associé à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman, (IREMAM).

    Même si quelques inconnues demeuraient encore au moment où Roland Lombardi s’exprimait, découvrir ce qu’il dit de l’un et l’autre des deux finalistes est loin d’être inintéressant.

    Aux réponses apportées par le chercheur français, on mesure d’autant ce qui attend les deux Présidents russe et français ce lundi 29 mai.

    Quelques sujets sensibles à traiter, certes, mais laisser la porte ouverte à l’espoir d’un dialogue constructif n’est pas interdit.

  • Syrie, la terreur torpille même l'espoir

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    Imaginez-vous, dans un autobus prêts au départ vers l’espoir et soudain, tout vole en éclat.

    L’attentat suicide, déjà qualifié de plus meurtrier qui ait été commis en Syrie, a fauché la vie de plus d’une soixantaine d’enfants.

    Ce samedi 15 avril, ce sont, au total près de cent trente personnes qui ont été entraînées vers la mort par un kamikaze.

    Une guerre, on sait son lot d’horreurs. Mais on sait aussi qu’un terme peut y être mis.

    Là, ces bus étaient ceux qui devaient, justement, transférer des personnes d’un lieu à un autre selon un accord trouvé entre groupes rebelles et forces armées loyalistes.

    Alors?

    Si même une tentative qui s’inscrit dans un plan de résolution du conflit est sabotée par la terreur, combien d’autres encore devra-t-on compter jusqu’à ce que cette guerre prenne fin?

    La France condamne fermement l’attentat, la formule est devenue telle qu’elle se vide peu à peu de tout sens.

    En cette fin de dimanche de Pâques, une immense tristesse étreint.

     

  • L’Occident joue avec le feu

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    Lire, dans l’éditorial de La Tribune de Genève de ce 13 avril, que le meilleur moyen de réagir à l’attentat de Dortmund, était de maintenir le match à jouer pour, ainsi, se montrer plus fort que la terreur, selon le slogan hélas trop de fois entendu ces derniers mois, comme l’écrit Arnaud Dubuis, confirme, une fois encore la position de l’Occident.

    Le prix à payer, dans nos villes, ajouté à celui, bien plus lourd qui pèse sur la Syrie, sur l’Irak, sur le Yemen et tant d’autres pays encore que des intérêts de puissants ont mis à feu et à sang, ne doit rien à celle qu’on ne cesse de viser, la Russie.

    Qui a enflammé le Moyen-Orient? Qui, avant cela, a mis à sac tant d’autres pays pour y apporter la démocratie? La Russie? Bien sûr que non puisqu’elle-même est dans le collimateur de nos apôtres démocrates.

    C’est pourtant bien la Russie qui, de longue date, appelle à une coalition internationale contre le terrorisme!

    Il va de soi que lorsqu’en France, on a des Jack Lang et des Laurent Fabius qui s’expriment sur le Qatar et l’Arabie Saoudite, pour le premier, Al Nosra, pour le second on comprend ce qu’il en est.

    Que notre Occident si soucieux de démocratie ait fait allégeance sinon alliance avec de telles mouvances, qu’il ait accepté de dépendre de telles puissances, c’est dire!

    Et persister ainsi en s’acharnant à rendre une image dévoyée de la Russie pour en faire notre ennemie tandis qu’avec elle, on partage une Histoire et une culture, c’est tout simplement trahir.

    Alors non, s’imaginer plus fort que la terreur, c’est, au contraire, se résoudre chaque fois un peu plus à cautionner les forces qui la mandatent.

     

  • L’Occident, au gré de bombes, expose les siens. Mais c’est la Russie qu’il poursuit

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    Que fait l’Occident contre l’Etat islamique?

    S’indigner?

    C’est vrai que comme manière de résister, c’est assez efficace. Tout comme celle de dire que l’on va continuer de consommer en terrasse après s’être tous appelés Charlie.

    L’Occident et ses chefs d’Etat réunis renouvellent à chaque attentat leurs condoléances, certes de manière moins empressée lorsqu’il s’agit de les présenter à la Russie.

    On se rappelle comment la Maire de Paris a enfin daigné éteindre la tour Eiffel en hommage aux victimes du métro de Saint Pétersbourg.

    Mais que veut-on? Voir mourir sous nos yeux encore autant de civils possible? Assister à la mort en direct des nôtres?

    Pleurer, ensuite, la violence du  monde?

    Voici une analyse des attentats qui ont endeuillé l’Egypte. Pour avoir entendu de telles explications en relation, entre autre, avec le statut des coptes dans ce pays, force est, malheureusement, de confirmer ce que déclare Bassam Tahhan.

    Quant à sa conclusion, elle vaut d’être méditée.

     

     

  • Onze ans, sourde et assassinée

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                                                                                  capture d’écran Facebook 

    Cet enfant a perdu la vie à Stockholm, le 7 avril dernier.

    Sourde, elle n’a pas entendu le camion bélier foncer sur elle et d’autres pour leur prendre la vie.

    Elle, comme de trop nombreux enfants, ont été sacrifiés au nom de violences aussi lâches qu’ aveugles.

    Certes, les chefs d’Etats de nombreux pays ont déploré l’acte terroriste. Certes, on les a vus, entendus le condamner.

    Que cela leur donne bonne conscience ou non, le monde continue sa course.

    Et les parents de cette petite Ebba Akerlund n’auront que les yeux pour la pleurer et, s’ils sont croyants, leurs mains pour se joindre et prier pour elle.

    A l’âge de onze ans, la vie de leur fille s’est arrêtée. Son coeur a cessé de battre dans une ville qui n’est pas en guerre.

    Et il faudrait vivre comme si de rien n’était? Et il faudrait oublier tant d’autres victimes innocentes?

    La poésie ni la beauté n’ont peut-être vocation à sauver le monde. Mais la politique?

    Mal nécessaire, s’il en est...

     

  • Et demain, ce soir, tout à l’heure, si c’était nous? L’Egypte pleure ses morts

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    Un double attentat a encore une fois endeuillé. Des familles, des proches, des villes, un pays, l’Egypte.

    Le monde dans lequel on vit n’est pas forcément plus dangereux que celui qu’ont connu nos aïeux. Ce qui le distingue, c’est qu’il est connecté. Certes, pas partout et loin s’en faut.

    Bienheureuses soient, ou pas, les personnes tenues en dehors de cet univers accessible en quelques clics, à elles de se prononcer.

    En attendant, le quotidien de qui se préserve ou dépend d’internet est soumis aux mêmes puissances qui le gouvernent.

    En commentaire au précédent sujet de ce blog a été rappelé un ouvrage paru en 1976 et qui s’intitule Ces malades qui nous gouvernent.

    Ce titre évocateur l’est à plus d’un égard.

    Le désir de puissance, en effet, semble s’accommoder de toute maladie. De même, le désir de puissance écrase-t-il ce qui retient son accomplissement.

    La preuve nous en a une fois encore été donnée en ce dimanche des Rameaux ensanglanté par la terreur. 

    En hommage aux victimes

     

  • Syrie, le sang contre le sang

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                                                                                                 capture d’écran: francinfo

    Donald Tump a frappé.

    Ses menaces, il les a mises a exécution. Avant même toute confirmation de la responsabilité attribuée à Bachar-el-Assad de l’attaque qui a meurtri et endeuillé une fois encore la Syrie.

    Pour un Président qui n’a cessé de revendiquer la souveraineté de son pays sinon celle d’autres, le résultat se connaît.

    Il vient de bafouer celle de la Syrie.

    Que cet homme ait été perçu comme imprévisible reste un euphémisme. Le voici lancé à l’attaque pour verser le sang contre le sang.

    L’avenir qu’il semblait promettre au Moyen-Orien n’a plus rien de paisible. On est loin de la romance quand bien même elle était susceptible d’être perçue.

    Pour le reste, à un mois de la fin de son mandat, François Hollande s’exprime. Et pendant ce temps-là, la France se prépare à sa succession...

  • Syrie, la menace d’action unilatérale des Etats-Unis

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    Les horreurs de la guerre sont une réalité.

    Celle des mensonges qui les accompagnent, une autre qui a été souvent dénoncée. Pour quels effets et avec quel résultat quand on observe comment, jour après jour, l’information se fabrique?

    La Syrie est à nouveau le théâtre d’horreurs dont on apprend en temps presque réel qui en serait à l’origine tandis que la Russie conteste l’accusation portée contre le régime de Bachar el Assad.

    Avec l’élection de Donald Trump, un espoir de paix au Moyen Orient semblait se dessiner. Il avait, en tous les cas été exprimé ici.

    Qu’en sera-t-il désormais que le Président américain a durci le ton envers la Russie dont le soutien à la Syrie est pointé du doigt?

    La menace d’action unilatérale proférée par la représentante des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley, ne laisse rien présager de bon.

    Mais selon Le Parisien, en dépit du pessimisme de certains diplomates, l’espoir d’accord entre Occidentaux et Russes existerait. 

    Puisse-t-il en être ainsi! 

     

     

  • Voici revenu le temps des articles assassins

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    Après le succès engrangé par Laurent Delahousse, suite au documentaire qu’il a présenté, ce 15 décembre au soir sur France2, le voici revenu à un autre regard sur la Russie, ma foi toujours aussi sympathique.

    En témoigne l’image qui illustre ce sujet.

    Le HuffingtonPost ne s’est certes pas fait connaître, jusque là, pour une quelconque inclination à vouloir informer de manière objective sur la Russie. L’article qui suit et qu’a relayé Laurent Delahousse sur son compte Twitter le confirme:

    http://www.huffingtonpost.fr/jeanpierre-filiu/designer-enfin-limperialisme-russe-pour-ce-quil-est-en-syrie/?utm_hp_ref=fr-homepage

    Pour son auteur, la conception qu’a du pouvoir Vladimir Poutine se résume ainsi: Vive les régimes et à bas les peuples!

    On admirera, au passage, la formulation toute en finesse et en nuances.

    Pour un professeur des universités en charge du Moyen-Orient à Sciences Po, on se serait peut-être attendu à plus subtile mais c’est sans doute trop exiger.

     

  • Vladimir Poutine, autant en emporte les journalistes

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                                                    capture d’écran: rtl.fr

    Le président de la Fédération de Russie, après avoir été identifié et renommé en Hitler, en Staline, en Ivan le Terrible, l’est désormais en pays.

    C’est Alain Duhamel, pourtant journaliste aguerri, qui le présente ainsi:

    http://www.rtl.fr/actu/politique/alep-le-veritable-vainqueur-de-la-bataille-est-vladimir-poutine-analyse-alain-duhamel-7786283086

    Comme un autre de ses confrères sur son blog, emporté par sa prose -ou son humeur- voici que le journaliste français se surpasse pour évoquer le président russe.

    Aussi, ne parle-t-il jamais de la Russie, ni de son armée ni de tout autre commandement militaire mais du seul « Poutine » et de son aviation, de ses bases militaires, de ses alliés et de ses adversaires.

    On a bien compris que de nombreux journalistes ne se donnent plus la peine d’informer.

    Mais de là à dire tout ce qui leur passe par la tête sans la moindre considération de leur public, il y a un pas qui semble allègrement franchi.

    Un peu de déontologie, un peu de mesure et de nuances, serait-ce trop demander?

     

  • Alep, libérée, regards croisés.

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    capture d’écran de: http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/12/12/scenes-de-liesse-a-alep-l-armee-annonce-la-chute-de-la-ville

    Alep libérée, inutile de dire que les points de vue divergent pour commenter ce jour qui marque un tournant historique dans une guerre dont plus aucun terme de la langue n’est apte à rendre compte de ce qu’elle implique de vies détruites et autres saccages.

    Ci-dessus, un article du Dauphiné.com, dont le lien est indiqué en référence sous l’image qui illustre le sujet, ci-après, ce qui a été publié  par le HuffingtonPost qui met quelques bémols à la reprise d’Alep et aux conséquences déterminantes qu’elle aurait pour les uns et les autres.

    Et de citer Jean-Marc Ayrault, ministre français des Affaires étrangères, en conclusion:

    http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/12/grace-a-ses-recents-succes-dont-la-reprise-dalep-bachar-al-as/

    Enfin, voici, pour sa part, ce qu’écrit Pierre Le Corf, ce Français que d’aucuns connaissent pour le lire sur Facebook ou pour l’avoir découvert dans les divers documentaires qui lui ont été consacrés, entre autre par France3*:

    https://www.facebook.com/pierrelecorf

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/qui-est-pierre-corf-humanitaire-breton-base-alep-1102839.html

  • Entre chagrin et pitié, l'espoir

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                                                         capture d’écran Twitter: https://twitter.com

    Un monde s’effondre devant nos yeux a déclaré Gérard Araud, ambassadeur de France aux Etats-Unis.

    De la part d’un représentant de la diplomatie dont le pays, autrefois, représentait l’excellence même, on ne peut que se rendre à l’évidence de temps qui ont changé.

    Ajouté au fait que l’Elysée n’avait préparé qu’une seule lettre de félicitations, on conçoit, en effet, qu’un monde s’effondre devant nos yeux:

    http://www.rtl.fr/actu/international/presidentielle-americaine-l-elysee-avait-seulement-prepare-une-lettre-de-felicitations-adressee-a-clinton-7785668198

    Le 9 novembre 1989, avec la chute du mur de Berlin, un monde se réunissait. Qui ne s’en est réjoui?

    La suite, discutable, a été évoquée ici-même:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/11/08/9-novembre-1989-9-novembre-2014.html

    Puisse le nouveau président des Etats-Unis oeuvrer à pacifier les relations avec la Russie et le monde s’en portera d’autant mieux, quoi qu’en pensent nos médias et les experts qu’ils invitent à  dire toute leur estime envers Donald Trump et Vladimir Poutine.

     

    Sujet paru en page 21 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 11 novembre 2016 sous le titre: «Autres temps»

  • En Syrie, Dieu...

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    Bien sûr qu’on a décrété, un jour par la voix d’un célèbre  philosophe que Dieu était mort.

    Et encore, n’a-t-on sans doute pas toujours pris la mesure de ce que concevait Friedrich Nietzsche tandis qu’il évoquait cette mort de Dieu. A cet égard, Wikipedia renseigne de manière intéressante:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dieu_est_mort_(Friedrich_Nietzsche)

    Quoi qu’il en soit, la problématique de Dieu et de Son existence demeure un sujet de réflexion à laquelle chacune et chacun apporte sa réponse ou son absence de toute réponse possible, c’est selon.

    Mais quand vous entendez ce choeur chanter, quand vous songez à autant de vies semblables à celles dont les voix s’élèvent ici, en Géorgie:

    http://www.koreus.com/video/choeur-chante-arameen-pape-francois.html

    vous ressentez une émotion ou non, c’est selon, encore une fois.

    Le fait est que le bon boulot accompli en Syrie a permis de tuer, d’égorger autant de réfractaires aux rebelles modérés.

    Alors oui, on peut penser tout ce qu’on veut du christianisme, on peut estimer que Dieu est mort mais on ne peut ignorer le sang versé par autant d’innocents dont bien peu se sont préoccupés du sort.

    Merci, encore une fois à Jean-S.Gowrié d’avoir publié en commentaire au précédent sujet de ce blog, la video de ces choristes.

     

  • Cynisme et crimes de guerre

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    Le Prix Nobel de la paix vient d’être remis au Président colombien qui, a risqué tout son capital politique pour mettre fin à un demi siècle de guerre fratricide selon ce qui est rapporté par le grand quotidien français Le Monde de la décision prise par la Fondation pour honorer Juan Manuel Santos.

    Le bilan actuel de cette guerre fratricide est de plus de 260’000 morts, 45’000 disparus et 6 millions 900’000 déplacés, toujours selon Le Monde.

    En Syrie, dont Wikipedia nous dit qu’il s’agit d’une guerre civile ou révolution qui a débuté en 2011 dans le contexte du Printemps arabe, c’est, toujours selon l’encyclopédie en ligne, près du double de morts et de disparus que l’on compte.

    S’exprimer sur ce conflit ravageur et se risquer à refuser le point de vue manichéen qui classe dores et déjà les bons et les méchants, est devenu presque impossible tant les sensibilités se sont aiguisées.

    N’a-t-on mieux à faire que de s’accuser de tel ou tel parti pris? N’a-t-on mieux à penser que de considérer d’emblée les uns du bon côté parce qu’ils auraient compris l’inhumanité de ceux qui sont de facto, du mauvais côté?

    N’y aurait-il pas plus urgent à réaliser comment pareil carnage a pu dégénérer tandis que l’on brandissait la démocratie bafouée et qu’on incitait à se révolter contre celui qui tenait le pays d’une main de fer?

    Combien de fois n’a-t-il pas été recouru à ce scénario du président abusif ou corrompu pour mobiliser des foules?

    Le résultat?

    Autant de démocraties nouvelles que d’espoirs déçus sinon en attente de se voir concrétisés. Mais l’essentiel a été accompli, le cynisme a oeuvré.

     

  • Alep autrement

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     capture d’écran de: http://www.tdg.ch/monde/moyen-orient/Le-principal-hopital-d-Alep-encore-bombarde/story/14299018

     Dans le précédent sujet de ce blog, un extrait de propos tenus par l'islamologue Bassam Tahhan sur Alep a été cité.

    En commentaire, a été posté l’ensemble de l’entretien accordé par cet homme de Lettres qui revient, entre autre, sur l’appellation de boucher attribuée au Président syrien.

    Il est important de suivre ces quelques vingt minutes que dure l’interview de Bassam Tahhan.

    Ne serait-ce que pour saisir la complexité d’enjeux qui obligent à une prise en considération moins partielle et partiale que celle qui est ressassée par les représentants de la communauté internationale:

    https://www.youtube.com/watch?v=Awe2ASdZExs

    Dans ce sens, quand nombre de commentateurs dénoncent la propagande qui caractériserait l’information livrée par certains pays, on se demande si la conscience de leurs semi-vérités à eux -sinon de leurs mensonges- les effleure.

    Au bénéfice du doute, ils ont droit.

    Mais le public auquel ils s’adressent est lui aussi en droit de savoir ce qui se passe et non ce qu’on lui impose de savoir.

     

  • Complicité de crimes de guerre, si...

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    Le successeur de Laurent Fabius au Quai d’Orsay semble avoir bien appris la leçon.

    Il ne souligne, certes pas comme son prédécesseur, la qualité du boulot fait en Syrie par Al Nosra ni d’autres propos concernant la présence sur Terre du Président syrien.

    Le fait est que là-contre, plainte a été déposée, en son temps comme l’indique cet article du Figaro daté du 10 décembre 2014:

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/10/97001-20141210FILWWW00263-des-syriens-demandent-reparation-a-fabius.php

    Dans le cadre d’une de telles horreurs guerrières dont la Syrie est encore le théâtre, est-il vraiment utile de ne rappeler à leurs responsabilités que deux pays seulement?

    Quel intérêt la France trouve-t-elle à prendre à ce point parti?

    Certes, il n’est pas attendu d’humanisme au-delà du raisonnable de la part d’un gouvernement quelconque mais tout de même, le début de ce qui s’apparenterait à du bon sens en devrait-il être à ce point absent?

    Que reste-t-il au citoyen lambda face à de telles prises de position sinon de les déplorer?

    C’est si peu.

     

  • Bombes nucléaires de l’OTAN: de la Turquie vers la Roumanie?

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    A lire différents articles où sont exprimés des points de vue sur les suites que pourrait avoir le coup d’Etat déjoué en Turquie, on entre de plain pied avec le nucléaire et ses risques.

    Si d’aucuns relativisent la situation en relation avec la base d’Incirlik où sont stockées des armes nucléaires, d’autres évoquent déjà leur transfert vers la Roumanie.

    Quoi qu’il en soit, ces regards sont intéressants par les informations qu’ils transmettent.

    Ils mettent aussi en lumière la considération que les Etats-Unis portent à leurs alliés.

    Et pour ceux des pays qui le seraient moins ou pas, il paraît difficile de nier les pressions qui les visent.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/faut-inquieter-stock-armes-nucleaires-entrepose-otan-sol-turc-roland-lombardi-2794320.html

    https://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/news/us-moves-nuclear-weapons-from-turkey-to-romania/

     

  • Syrie, au-delà des fanatismes, puisse la diplomatie...

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                                        https://www.youtube.com/watch?v=PXd0tRiRweo

    Les explications sur la guerre en Syrie sont aussi nombreuses que les points de vue sont variés.

    Parmi les intervenants, sans hésiter, certains prétendent exposer la vérité.

    Bien hardi qui ose la détenir quand tant d’intérêts, avoués ou non, sont en jeu!

    Quelles que soient les raisons des uns et des autres, toutes sont valables aux yeux de leurs défenseurs, sans quoi, aucun ne se mobiliserait.

    Une évidence qui a déjà causé la mort de centaines de milliers de personnes et mis une région à feu et à sang.

    Convoquer la diplomatie reste le seul espoir qui vaille.

     

     

  • Pouvoirs et divisions

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                                                                                                                   © GEAI LAURENCE/SIPA

    Dans la suite du précédent sujet de ce blog, deux points de vue méritent réflexion.

    Tandis que le premier considère que le terrorisme doit être combattu en France, pour ce qui la concerne:

    http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/en-france/item/2770-pas-en-syrie-mais-en-france

    le second prévient des conséquences engendrées par la lutte contre l’Etat islamique en Syrie:

    http://www.atlantico.fr/pepites/pour-directeur-fbi-devons-preparer-diaspora-terroriste-venue-syrie-fois-ei-vaincu-2778189.html?utm_medium=social&utm_source=linkedin

    En même temps et sur un autre plan, circule un courriel selon lequel se cacheraient des terroristes derrière les réfugiés.

    La version n’est pas inconnue.

    Ledit courriel attire aussi l’attention sur le fait que, parmi les réfugiés, figureraient avant tout des hommes musulmans tandis que les victimes de l’Etat islamique sont autant de femmes, d’enfants, de yézidis et autres chrétiens.

    Autant de prises de position témoignent d’une situation qui, certes, mobilise mais divise.

    Dans ce sens et si, comme dit le proverbe, l’union fait la force, la solliciter et la créer serait à privilégier.

    Reste à savoir quels pouvoirs en place le souhaitent vraiment...

     

  • Alep, Nice, la vie ordinaire brisée

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    La polémique* qui sévit en France entre une policière et le Ministre de l’Intérieur est vite devenue politicienne.

    Rien d’étonnant à cela quand on sait le mépris de tant de vies détruites un peu partout dans le monde.

    Au nom de la démocratie, la droite sarkozyste n’a-t-elle pas attaqué la Libye?

    Au nom de la démocratie, la gauche hollandienne ne lui a-t-elle pas emboîté le pas en Syrie?

    Pour quel résultat?

    Mourir à Nice, à Alep ou à Ansbach**, c’est avoir perdu sa vie pour des politiques.

    Choisies ou non par les victimes, elles ont réglé leur sort.

    Ni la France, ni l’Allemagne ne sont en guerre mais leurs citoyens ne sont plus épargnés par les orientations de leurs gouvernements.

     

    * http://www.bfmtv.com/societe/nice-la-policiere-qui-accuse-cazeneuve-serait-une-proche-d-estrosi-1018946.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1469427058 

     

    ** http://www.20minutes.fr/monde/1897963-20160725-allemagne-refugie-syrien-fait-exploser-devant-restaurant-12-blesses

     

    Sujet paru en page 18 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 27 juillet 2016 sous le titre: Nice, Alep, Ansbach...

     

     

  • Qui menace qui?

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                                 http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/l-otan-appelle-les-allies-a-se-preparer-face-a-la-menace-potentielle-de-la-russie_1475781.html

    Le 26 juin 2015, la France connaissait la première décapitation sur son sol:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/06/26/isere-l-epouse-du-terroriste-presume-ils-l-ont-arrete-n-importe-quoi.html

    Il ne s’agissait pas d’un retour, la peine capitale ayant été abolie en 1981.

    Expliqué dans un sens ou un autre, l’acte commis en Isère n’en demeure pas moins une réalité:

    Une horreur parmi d’autres, certes, une mort ajoutée à tant d’autres, bien sûr et autant de réactions qui se suivent et se ressemblent:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/06/27/ce-n-est-pas-un-delit-de-proner-le-djihad.html

    Ne pas céder à la peur, a-t-on aussi lu et entendu un peu partout.

    Et se mobiliser contre les véritables menaces que représenteraient certains pays ou leurs dirigeants, on l’a aussi lu et entendu un peu partout.

    Le danger est là où on veut bien le voir.